Translate

Affichage des articles dont le libellé est milice. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est milice. Afficher tous les articles

mardi 25 août 2020

Délinquance à Neuchâtel: des individus promettent de faire justice


Guerre ouverte à Neuchâtel entre petits délinquants et "justiciers" [Sandro Campardo - Keystone]


 
Délinquance à Neuchâtel: des individus promettent de rendre justice
 

Confrontée cet été à une hausse importante de la petite délinquance, la police neuchâteloise doit désormais composer avec un nouveau problème: des affiches ont été placardées dans la ville appelant les autorités à agir, sans quoi les auteurs feront justice par eux-mêmes.

"Nous sommes fiers, organisés et en colère. Nous avons la capacité d'être dangereux pour ceux qui troublent à ce point la paix sociale", peut-on lire sur les dizaines d'affichettes placardées cette semaine en ville de Neuchâtel.

Les auteurs de la missive ne sont pas encore formellement identifiés, mais la police neuchâteloise a déjà intercepté une vingtaine de personnes qui, ces deux derniers week-end, ont passé à tabac certains délinquants qui ont semé le trouble cet été dans la cité lacustre et qui se promènent assez ouvertement en ville.

Opération "Litto"

La démarche est inadmissible pour Georges-André Lozouet, chargé de communication pour la police neuchâteloise.
"Personne ne peut se substituer à la police. Nous sommes dans une démocratie et le dispositif mis en place porte ses fruits", explique-t-il.

Face à la recrudescence des petits larcins commis avec violence, les forces de l'ordre ont mis en place l'opération "Litto" qui a donné lieu le mois dernier à 500 interventions et à 184 interpellations.
Du côté des délinquants, il s'agit de jeunes Africains du Nord "en errance" et souvent liés à l'asile, selon la police.

mardi 3 décembre 2019

Michel Thooris : “A Toulouse, un bailleur social, ne pouvant compter sur l’État républicain, a décidé de faire appel à des gros bras…”

 
 


Des bailleurs sociaux font désormais appel à des sociétés privées pour sécuriser des halls d’immeubles dans certains quartiers de Toulouse.

Particularité de ces sociétés : elles embauchent principalement des agents tchétchènes. Réaction de Michel Thooris.





Des bailleurs sociaux excédés font appellent à des agences de sécurité spécialisées pour sécuriser les halls de certains immeubles, notamment à Toulouse.
Ces agences de sécurité ont la particularité d’embaucher des ressortissants tchétchènes.
Il s’agit d’agents endurcis et aguerris.
Ce genre de nouvelles vous étonne-t-il ?

Cette nouvelle n’est absolument pas étonnante.
Il y a une faille complète de l’État dans les cités sensibles.
Aujourd’hui, on a 600 zones de non-droit.
Beaucoup de bailleurs sociaux ont complètement renoncé.
Dans certaines communes, des barres HLM sont occupées illégalement par des mafias du narco trafic qui sous-louent des logements.
À Toulouse, un bailleur social ne pouvant pas compter sur la préfecture a décidé de faire appel à de gros bras pour essayer de maintenir un semblant d’ordre public dans ce quartier.
Ce n’est absolument pas surprenant et cela correspond à une carence totale des services de l’État.

Christophe Castaner parle à tout bout de champ de reconquête républicaine dans certains quartiers.

jeudi 7 novembre 2019

Allemagne: Des milices civiles patrouillent dans presque tous les états fédéraux

           

dimanche 4 août 2019

L’urgence de couper les têtes pourries de la Police nationale

 
 
L’urgence de couper les têtes pourries de la Police nationale         
4 août 2019
Author: Pierrick Tillet
 
En trente-huit semaines de soulèvement Gilets jaunes, une attitude fort différente des forces de l’ordre a été observée selon qu’elle émanait de la Police nationale ou de la Gendarmerie, la brutalité répressive de la première s’opposant à un certain sens de la mesure et du discernement chez la seconde.
 
La Police nationale française, un corps créé par le Maréchal Pétain

La Police nationale française telle que nous la connaissons n’a pas une si longue existence. Elle a été créée par un décret du Maréchal Pétain le 14 août 1941, sous le régime de Vichy.
Sa première mission fut de procéder aux arrestations arbitraires de Juifs, de communistes et de résistants supposés…
Contrairement à la Gendarmerie nationale composée de militaires (qui fut formée en 1791 par l’Assemblée nationale révolutionnaire pour remplacer la Maréchaussée trop liée à l’Ancien régime), la Police nationale est composée de fonctionnaires civils rattachés au ministère de l’Intérieur.
Les Compagnies républicaines de sécurité (CRS) et les Brigades anti-criminalité (BAC) dépendent de la Police nationale.
Crées le 8 décembre 1944, les CRS ont commencé par s’illustrer dans la répression des grandes grèves de 1947.
La BAC fut fondée en 1994 avec pour mission de contrôler les « milieux délinquants de voie publique » (entendez surtout les “quartiers” dits sensibles qui commençaient à ruer dans leurs brancards).
Si l’on observe les interventions des forces de la Police nationale actuelle au fil de sa courte existence, il est clair que la mission dite de « maintien de l’ordre public » est un aimable euphémisme dissimulant mal une défense acharnée et sans nuance du régime qui assure les commandes de l’État à un moment donné de l’Histoire.
(On notera qu’à la création de la Police nationale en avril 1941, ses membres prêtaient serments au régime du Maréchal Pétain et non à la République.)
 
Aucune révolution possible si l’on ne neutralise pas la police du régime renversé

En bref, la police est une institution répressive au service d’un pouvoir en place.

dimanche 3 février 2019

Le journaliste Vincent Lapierre agressé par des miliciens d’extrême gauche [Vidéo]

 
 
 
 Résultat de recherche d'images pour "vincent lapierre breizh info"
 
Il ne se passe plus une manifestation à Paris, Nantes, Toulouse, sans que des miliciens dits « antifas », en réalité des militants d’extrême gauche, agressent des journalistes ou des personnes simplement parce qu’elles ne partagent pas les mêmes idées.
 
Dernier exemple en date, samedi 2 février, à Toulouse, avec le lynchage de Vincent Lapierre. Nos confrères de Lengadoc Info étaient sur place et ont filmé les évènements .

 

 

Bénéficiant d’une impunité qui interroge si l’on compare aux campagnes de presse et de répression que subissent d’autres militants radicaux, d’extrême droite ceux là, les militants d’extrême gauche sont néanmoins de plus en plus détestés dans les cortèges de Gilets jaunes qu’ils tentent dans certaines ville de s’approprier.
 
Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Flics ou voyoux ? difficile de faire la différence

 
Peut être parce qu'ils font partie de la bac ou de la bri

Flics ou milice?

 
 

 
 
L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, chaussures et plein air
 
 
Police ou racailles

mardi 29 janvier 2019

La bac, flics ou racailles?


vendredi 4 janvier 2019

Police ou milice privée? les barbouzes de castaner

 
 
 
 
Jérôme Brachet
La milice privée des Tontons Makoute de l'Elysée, peut sévir avec violence sans identification possible des agresseurs.

Rien de plus normal dans une république bananière où les institutions sont devenues complices de la violence d'état (justice, parquet, police, gendarmerie, préfecture, assmblée nationale, sénat, conseil constitutionnel et j'en passe...).

samedi 21 juillet 2018

AFFAIRE BENALLA Comment a t-il pu acquérir ce grade de lieutenant -colonel de la réserve citoyenne de la Gendarmerie ……..non non vous ne rêvez pas ! qui exige de longues années de travail et d’assiduité auprès de la Réserve Opérationnelle et surtout un avancement grade après grade ?

Pourquoi Alexandre Benalla est protégé...


En général , on couvre et on protège une personne quand celle-ci sait des choses et qu’on craint qu’elle ne parle …………..
Donc , que sait Benalla , le bras armé de Macron ??
Et surtout , qu’ a t-il fait déjà , à l’insu des caméras cette fois ??
Et puis d’abord , quel est son rôle exact auprès de Macron ?
Son garde du corps ?
Son homme de main ?
En tous cas il interfère avec le GSPR , ce qui est en soi parfaitement incompréhensible ….
Benalla suit Macron comme son ombre , il skie avec lui , il joue au tennis , ils font du vélo ensemble , bref des copains qui échangent par sms et se tutoient ……….
Mais enfin , la fonction exacte de ce barbouze toujours en poste à l’ Elysée est bien : adjoint au Directeur de Cabinet du Président de la République .
Donc , sont au-dessus de lui 3 personnes : le Directeur de Cabinet , le Secrétaire Général de l’ Elysée , et bien sûr le Président ……….
Il est impensable que la « sanction symbolique  » de mise à pied ainsi que la réintégration de Benalla ait été prise de façon unilatérale par le Directeur de Cabinet ….sur des faits aussi sensibles ….et encore moins par le Secrétaire de l’ Elysée …
Une seule personne a pu donner son aval : Macron !
Macron , grisé par sa toute-puissance , qui se dit que ce qui est valable pour le citoyen lambda ne peut en aucun cas l’être pour un pote à lui ……..

Alexandre Benalla disposait d'un badge d'accès à l'hémicycle de l'Assemblée nationale, les députés LR furieux

 

© Fournis par Francetv info
Franceinfo

L'information a été révélée par un député Les Républicains en pleine séance dans l'hémicycle, samedi 21 juillet. L'opposition a demandé des explications.
 
Et maintenant, le badge d'accès à l'hémicycle de l'Assemblée nationale.
La liste des avantages dont a bénéficié Alexandre Benalla en tant qu'adjoint au directeur de cabinet de la présidence de la République ne cesse de s'allonger.
L'information a été révélée en pleine séance dans l'hémicycle, samedi 21 juillet, par Marc Le Fur, député LR des Côtes-d'Armor.
Au micro, celui qui est aussi l'un des vice-présidents de l'Assemblée a expliqué que l'ancien chargé de mission à l'Élysée "disposait d'un tel badge depuis le 24 juillet 2017", et que ce dernier "lui a été retiré il y a trois jours". 
M. Benalla ne disposait pas de fonctions politiques or ceux qui disposent d'un tel badge font de la politique puisqu'ils accèdent à l'Hémicycle. Ils ne font pas de la sécurité, ils font de la politique. Ce sont les badges du niveau le plus élevé.
Marc Le Fur, député LR à l'Assemblée nationale
"Nul besoin de fantasmer"

vendredi 20 juillet 2018

Benalla (suite)






« La milice de Macron… La pire des dérives en marche ! » L’édito de Charles SANNAT

 

« La milice de Macron… La pire des dérives en marche ! » L’édito de Charles SANNAT

par | 20 Juil 2018 |

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
J’ai toujours mis en garde, alerter et écrit tout le bien que je pensais de la candidature de Macron.

Oui, j’ai toujours pensé que Macron était un immense danger pour notre pays et notre démocratie et que son élection en elle-même portait les germes d’un naufrage démocratique.
Nous y sommes.
Vous l’avez sous les yeux.
SI je dénonce la politique macronienne dans ce qu’elle peut avoir d’outrances sociales, je suis aussi « favorable » ou compréhensif, par pragmatisme économique, à certaines mesures même impopulaires qu’il a pu prendre – et c’est le cas par exemple, sur la fiscalité et notamment la suppression de l’ISF au profit de l’IFI.
Je ne suis pas un idéologue.
Soit on ferme les frontières (et c’est ma préférence) et on peut taxer le « riche » qui est interdit de sortie du territoire autant que bon nous semble ou presque, soit on garde les frontières ouvertes, et dans ce cas-là nous sommes soumis aux conséquences de la compétition internationale à laquelle nous participons.
Dans un tel cas, il faut supprimer l’ISF…
Il y aurait bien une troisième voie, celle d’une démondialisation intelligente, d’une sobriété dans la consommation, et d’une croissance soutenable basée sur ce que l’on appelle « l’économie circulaire », le tout avec une fiscalité environnementale (plus le produit parcourt de kilomètres, plus il est taxé, et ce n’est pas de ma faute à moi si la Chine est plus éloignée que la Bretagne).
 
Les dérives autoritaires de la toute-puissance.

jeudi 30 juillet 2015

Qui se cache derrière «Dwekh Nawsha», la milice qui va envoyer des Français combattre Daesh


Publié le 30.07.2015 à 08:00
Mis à jour le 30.07.2015 à 08:04

La plupart des futurs combattants civils français qui s'apprêtent à rejoindre le front ont été inspirés par ce vétéran de l'armée américaine, Jonathan Krohn Brett. Ici, le 5 février 2015 en Irak.

La plupart des futurs combattants civils français qui s'apprêtent à rejoindre le front ont été inspirés par ce vétéran de l'armée américaine, Jonathan Krohn Brett. Ici, le 5 février 2015 en Irak. - SAFIN HAMED / AFP

Jane Hitchcock

TERRORISME. Ils sont chrétiens ou athées, et ils veulent prendre les armes contre les djihadistes du groupe Etat Islamique. Ces ex-militaires ou simples citoyens français sont « recrutés » par « Dwekh Nawsha », une milice qui défend les chrétiens d'Orient. Explications...

Qui sont les « Dwekh Nawsha » ?
 Ces « futurs martyrs » (en araméen) forment une organisation en pleine expansion, lancée mi-mai 2014 en Irak, qui a compté dans ses rangs des vétérans américains et britaniques, dès l'été.
Son objectif: défendre les chrétiens.
 En France, le groupe est né au lendemain des attentats de janvier.
 Depuis, plusieurs pages se sont créées sur Facebook.
 20 Minutes a enquêté sur cette « nébuleuse ».

Une branche créée en avril en France

Le site internet de la seule milice française « Dwekh Nawsha » apparue sur Facebook en avril assure : « De plus en plus de Français se renseignent sur les moyens de se rendre en Syrie et surtout en Irak combattre les extrémistes, notamment les miliciens ultraradicaux du groupe Etat islamique ».
 Une « antenne » a été créée pour la Belgique, ce mois de juillet.
 De même que « des représentations en Suisse et aux Antilles » se mettaient en place, en même temps.