
Auteur : Professeur Michel Chossudovsky | Editeur : Walt | Mercredi, 21 Avr. 2021
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Un conglomérat pharmaceutique au casier judiciaire chargé :
Pfizer « s’empare » du marché européen des vaccins, soit 1,8 milliard de
doses.
« Des centaines de millions de personnes ont accepté de recevoir une
injection qui introduit une molécule bio-réactive de « thérapie
génique » dans leur corps, et ce, simplement à cause de la peur, de
l’ignorance et du refus de considérer que les personnes qui font cette
promotion … ont des arrière-pensées » ~ Edward Curtin, avril 2021
Introduction
Le 14 avril 2021, le président de la Commission européenne a confirmé
que Bruxelles négocie un contrat avec Pfizer pour la production de 1,8
milliard de doses de vaccin à ARNm.
Ce chiffre astronomique représente 23% de la population mondiale.
C’est exactement quatre fois la population des 27 États membres de
l’Union européenne (448 millions, données 2020).
Il s’agit du plus grand projet de vaccination de l’histoire mondiale,
qui s’accompagne de l’imposition d’un « calendrier » diabolique aux
citoyens de l’Union européenne, consistant en des inoculations
récurrentes d’ARNm au cours des « deux prochaines années et au-delà ».
L’ensemble du processus sera associé à une campagne de peur
incessante et au passeport vaccinal numérique intégré, approuvé par le
Parlement européen quelques semaines à peine avant l’annonce de l’UE.
Le passeport vaccinal numérique de l’UE qui sera mis en œuvre par
Pfizer BioNTech fait partie du tristement célèbre projet ID2020 parrainé
par l’Alliance mondiale pour les Vaccins et la Vaccination (GAVI) de
Bill Gates « qui utilise la vaccination généralisée comme plateforme
pour l’identité numérique ».
Si ce contrat européen avec Pfizer, qui s’étend jusqu’en 2023, devait
être exécuté comme prévu, chaque personne de l’Union européenne serait
vaccinée quatre fois sur une période de deux ans (2021-2023).
Et n’oubliez pas qu’à l’heure où nous écrivons ces lignes, l’ARNm de
Pfizer (ainsi que ceux de ses concurrents, dont AstraZeneca, Moderna et J
& J) sont légalement classés (aux États-Unis) comme « non
approuvés » et « produits expérimentaux ». Ce sont des médicaments
illégaux.
Aux États-Unis, la FDA, dans une déclaration ambiguë, a accordé une
autorisation dite d’utilisation d’urgence (EUA) au vaccin
Pfizer-BioNTech, à savoir « permettant l’utilisation d’urgence du
produit non approuvé, … pour l’immunisation active… » (voir ci-dessous)

J’ai vérifié cette déclaration auprès d’un éminent avocat. Il est
manifestement illégal de commercialiser un « produit non approuvé »
(indépendamment des autorisations gouvernementales y afférentes).
Une aubaine de plusieurs milliards de dollars pour Pfizer BioNTech