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mardi 16 janvier 2024

Martine Gardenal tire la sonnette d’alarme : 10 des 11 vaccins obligatoires ont été classés sur la liste des substances vénéneuses par l’ANSM


 
 
 le 16/01/24
 
La polémique autour des vaccins obligatoires en France prend un nouveau tournant avec leur récente classification comme substances vénéneuses par l'Agence nationale de sécurité du médicament.
 
 Martine Gardenal, médecin homéopathe et membre de la Ligue pour la liberté des vaccinations, tire la sonnette d'alarme. 
 
Elle souligne les lacunes dans les évaluations gouvernementales et appelle à une réflexion approfondie sur l'impact des vaccinations sur la santé des enfants. La classification de 10 vaccins comme substances vénéneuses soulève des interrogations cruciales sur leur impact à court, moyen et long terme, selon la Ligue pour la Liberté des Vaccinations.

La Ligue pour la liberté des vaccinations, créée en 1954, célèbre ses 70 ans d’existence en juin. Son objectif est de promouvoir la liberté d’information sur les vaccins, loin de l’étiquette « antivax ». Martine Gardenal, membre active, insiste sur la nécessité de sensibiliser les parents aux enjeux actuels et de remettre en question l’obligation vaccinale. Elle met en lumière la surcharge vaccinale imposée aux tout-petits, soulignant que plus de 30 vaccins sont administrés avant l’âge de 2 ans.

La récente classification de 10 vaccins sur la liste des substances vénéneuses par l’Agence nationale de sécurité médicament (ANSM) soulève des questions cruciales. Martine Gardenal dénonce l’absence d’évaluations annuelles obligatoires, comme le stipule l’article 49 de la loi de financement de la sécurité sociale. Elle met en garde contre les conséquences potentielles de ces vaccinations massives, soulignant le manque de suivi sur les effets à court, moyen et long terme.

La controverse autour des vaccins obligatoires en France prend de l’ampleur avec cette nouvelle classification. Martine Gardenal appelle à une révision urgente des politiques vaccinales et à une transparence accrue sur les évaluations gouvernementales. La santé des enfants et la liberté de choix des parents doit rester au cœur des débats !

lundi 24 mai 2021

LES VACCINS [ Professeur Michel Georget ] | Instructif :)



 
 22 déc. 2020

Toutes les questions que vous vous posez sur la validité des vaccins. 

Professeur Michel Georget à propos des vaccins.

vendredi 30 avril 2021

Ce que vous devriez aussi savoir sur la vaccination contre le Covid


Le 29/04/2021

Les vaccins contre le Covid sont-ils éthiques? 

Selon l'association suisse «Mamma» dans sa newsletter, les fabricants de vaccins utilisent les « tissus de fœtus humains » dans la recherche et la technologie biomédicales. Cette émission révèle des faits choquants. [lire la suite]

vendredi 23 avril 2021

Pour Éric Dupond-Moretti, les prisonniers ne sont pas des cobayes… Faut-il lui rappeler que les Français non plus ?


 
 
 

Dimanche 11 avril, sur le plateau de France 3, Éric Dupond-Moretti était questionné au sujet de la stratégie vaccinale dans les françaises. 

Sans surprise, le Garde des Sceaux s’est voulu rassurant : « J’ai tenu à ce que les détenus soient vaccinés dans les mêmes conditions que le reste de la civile. » 

Des droits à respecter qui vont jusqu’à celui de refuser de se faire administrer le AstraZeneca car, prend-il la peine de préciser, les prisonniers « ne sont pas des cobayes »

 

 

 Cobayes : le vilain mot est lâché. 

Anxiogène, il nous renvoie immanquablement à ces périodes sombres de nos histoires, celles des camps d’internement nazis connus pour avoir été le théâtre de pratiques expérimentales humaines. Non sans précédent car, à la même époque, on le sait moins, mais les Américains n’étaient pas en reste. Dans l’Illinois, des recherches scientifiques ont été menées sur du matériel humain, en l’occurrence des prisonniers.

En France, nous sommes loin du compte. Grâce à Éric Dupond-Moretti, les droits de nos détenus sont à l’abri. Ceux du reste de la population peut-être un peu moins. C’est cette utilisation maladroite et angoissante du mot « cobaye » qui nous y fait penser.

mercredi 21 avril 2021

Le casier judiciaire de Pfizer et son « vaccin » tueur


 

Auteur : Professeur Michel Chossudovsky | Editeur : Walt | Mercredi, 21 Avr. 2021 

Vu sur zejournal.mobi

Un conglomérat pharmaceutique au casier judiciaire chargé : Pfizer « s’empare » du marché européen des vaccins, soit 1,8 milliard de doses.

« Des centaines de millions de personnes ont accepté de recevoir une injection qui introduit une molécule bio-réactive de « thérapie génique » dans leur corps, et ce, simplement à cause de la peur, de l’ignorance et du refus de considérer que les personnes qui font cette promotion … ont des arrière-pensées » ~ Edward Curtin, avril 2021

Introduction

Le 14 avril 2021, le président de la Commission européenne a confirmé que Bruxelles négocie un contrat avec Pfizer pour la production de 1,8 milliard de doses de vaccin à ARNm.

Ce chiffre astronomique représente 23% de la population mondiale. C’est exactement quatre fois la population des 27 États membres de l’Union européenne (448 millions, données 2020).

Il s’agit du plus grand projet de vaccination de l’histoire mondiale, qui s’accompagne de l’imposition d’un « calendrier » diabolique aux citoyens de l’Union européenne, consistant en des inoculations récurrentes d’ARNm au cours des « deux prochaines années et au-delà ».

L’ensemble du processus sera associé à une campagne de peur incessante et au passeport vaccinal numérique intégré, approuvé par le Parlement européen quelques semaines à peine avant l’annonce de l’UE.

Le passeport vaccinal numérique de l’UE qui sera mis en œuvre par Pfizer BioNTech fait partie du tristement célèbre projet ID2020 parrainé par l’Alliance mondiale pour les Vaccins et la Vaccination (GAVI) de Bill Gates « qui utilise la vaccination généralisée comme plateforme pour l’identité numérique ».

Si ce contrat européen avec Pfizer, qui s’étend jusqu’en 2023, devait être exécuté comme prévu, chaque personne de l’Union européenne serait vaccinée quatre fois sur une période de deux ans (2021-2023).

Et n’oubliez pas qu’à l’heure où nous écrivons ces lignes, l’ARNm de Pfizer (ainsi que ceux de ses concurrents, dont AstraZeneca, Moderna et J & J) sont légalement classés (aux États-Unis) comme « non approuvés » et « produits expérimentaux ». Ce sont des médicaments illégaux.

Aux États-Unis, la FDA, dans une déclaration ambiguë, a accordé une autorisation dite d’utilisation d’urgence (EUA) au vaccin Pfizer-BioNTech, à savoir « permettant l’utilisation d’urgence du produit non approuvé, … pour l’immunisation active… » (voir ci-dessous)

J’ai vérifié cette déclaration auprès d’un éminent avocat. Il est manifestement illégal de commercialiser un « produit non approuvé » (indépendamment des autorisations gouvernementales y afférentes).

Une aubaine de plusieurs milliards de dollars pour Pfizer BioNTech

mardi 20 avril 2021

Les Nouvelles de la VÉRITÉ BRUTALE #7


 April 19th, 2021

 Amélie Paul

Toulouse : malgré une double vaccination, des résidents d’un Ehpad contractent le Covid-19

 


Par Nathalie Dieul
20 avril 2021

  
Plusieurs résidents d’un Ehpad situé près de Toulouse ont contracté le Covid-19 malgré le fait qu’ils soient complètement vaccinés, c’est-à-dire qu’ils avaient reçu les deux doses du vaccin, à la plus grande surprise du directeur de l’établissement.

97,9 % des résidents de 880 Ehpad de la région Occitanie sont vaccinés, annonçait l’Agence régionale de santé (ARS) de la région le 13 avril 2021. 

Cela n’a pas empêché plusieurs résidents de l’Ehpad Marie Lehmann, situé à Balma dans la banlieue de Toulouse, de contracter le Covid-19.

 


« Nous avons été très surpris », a déclaré à France 3 Simon Aymes, le directeur de cette maison de retraite.

Tout a commencé début avril, lorsqu’un salarié de l’Ehpad a attrapé le virus et infecté trois résidents de l’établissement qui en compte 80. L’un de ces pensionnaires avait été doublement vacciné, un autre n’avait reçu qu’une seule injection du vaccin contre le Covid-19, et le dernier n’avait pas été vacciné. Par la suite, plusieurs autres personnes vaccinées de la résidence ont été testées positives au variant anglais du virus, certaines développant la maladie et d’autres étant asymptomatiques.


 

« Aucun résident testé positif n’a été hospitalisé », se réjouit Olivier Gourichon, président du conseil d’administration de l’établissement, en entrevue auprès de nos confrères de La Dépêche.

France 3 émet une hypothèse pour tenter d’expliquer le fait que des résidents de cet Ehpad aient contracté le Covid malgré une double vaccination.

Covid : le Cheval de Troie des mondialistes


Image

 

Derrière le coronavirus il n'y a absolument pas la volonté de prendre soin de la santé des gens car ce virus n'est qu'un Cheval de Troie qui sert à faire diversion et à provoquer la peur et l'inquiétude. 

Peur et inquiétude nécessaires pour soumettre les peuples à des mesures liberticides qui n'auraient jamais été acceptées autrement.

Au fond, l'opération Covid se résume à quelques mesures simples mais pas toujours évidentes pour des peuples lobotomisés par le mensonge et la propagande.

Derrière le coronavirus il n'y a absolument pas la volonté de prendre soin de la santé des gens car ce virus n'est qu'un Cheval de Troie qui sert à faire diversion et à provoquer la peur et l'inquiétude. Peur et inquiétude nécessaires pour soumettre les peuples à des mesures liberticides qui n'auraient jamais été acceptées autrement.

C'est ainsi que nous sommes trompés et manipulés depuis plus d'un an.

Ce qui se cache derrière le Covid c'est la volonté des "élites" d'étendre leur pouvoir sur l'ensemble des êtres humains et de les tenir en laisse comme on tient des chiens.

Pour que le Grand Reset économique puisse avoir lieu, pour que les gens acceptent d'être dépossédés de leurs biens et de leurs propriétés en échange d'un revenu universel qui constituera le minimum vital, pour qu'ils renoncent à leur liberté en échange de plus de sécurité, et qu'ils se soumettent à un programme de vaccination qui a pour but d'affaiblir leur volonté et de les éliminer sournoisement en prétextant vouloir les protéger, ces "élites" vont continuer à propager le virus et à faire durer cette fausse pandémie grâce à de nouveaux "variants" dont les vaccinés seront porteurs et diffuseurs, pour que les gens finissent par vivre dans la panique et exigent des mesures toujours plus radicales contre ceux qu'ils percevront paradoxalement comme un danger mortel : les non vaccinés.

Une étude d’Oxford montre que les vaccins de Pfizer et Moderna sont encore plus nocifs que le vaccin d’AstraZeneca


 par · Publié ·

Je ne cesse de le dire : les études ne comptent pas. Ils peuvent produire n’importe quelle étude pour dire n’importe quoi, et celles qui produisent des résultats qu’ils n’aiment pas, ils n’en parlent tout simplement pas dans les médias.

Vraisemblablement, personne d’autre que les Russes ne va attirer l’attention sur cette étude particulière – malgré le fait qu’elle provienne d’Oxford, qui est l’une des principales bases de la “SCIENCE”.

Via RT :

Des chercheurs ont découvert qu’une maladie potentiellement mortelle de la coagulation sanguine est 30 fois plus fréquente chez les personnes qui ont reçu les vaccins Covid-19 produits par Moderna et Pfizer que chez celles qui ont reçu le vaccin trouble d’AstraZeneca.

Une équipe de scientifiques de l’Université d’Oxford a constaté qu’après la vaccination, les personnes ayant reçu Vaxzevria (anciennement le vaccin contre le Covid-19 d’AstraZeneca) étaient moins susceptibles de souffrir de thrombose de la veine porte (TVP), c’est-à-dire de caillots sanguins dans l’artère reliant les intestins au foie.

Pour les personnes ayant reçu le vaccin à vecteur viral Vaxzevria, le taux d’incidence de la thrombose splanchnique – formation de caillots dans la veine porte et les autres veines abdominales – est de 1,6 par million de personnes, selon les données de l’Agence européenne des médicaments (EMA), l’organisme de réglementation des médicaments de l’UE. En revanche, quelque 44,9 cas de TVP par million de personnes ont été observés chez les personnes à qui l’on avait injecté les vaccins à ARNm fabriqués par Moderna et Pfizer, selon la recherche d’Oxford, publiée jeudi.

Nous avons entendu pendant des semaines qu’AstraZeneca était le plus mortel du groupe de vaccins mortels. Mais cette étude indique qu’il est moins mortel.

Encore une fois les médias attaquent le vaccin de la Grande-Bretagne en raison du Brexit, ce qui est une forme basse de profiter de la pandémie à des fins politiques.

dimanche 18 avril 2021

EFFETS INDESIRABLES EN EUROPE SUR LES VACCINS COVID-19 PFIZER, MODERNA ET ASTRAZENECA



Par :Le collectif reinfocovid.fr 

Analyse des effets indésirables des vaccins Covid-19 réalisée entre le 1 janvier et le 6 avril 2021 à partir du site officiel lié à la commission Européenne ADReports.eu. Il  en ressort

  • une proportion d’effets graves très élevés liés aux vaccins Covid-19 comparé au vaccin classique de la grippe (virus inactivé) sur l’année 2020
  • une proportion de morts soudaines très inquiétante par sa valeur et par le fait que ces morts soudaines en moins de 24h post-vaccination touchent l’ensemble des classes d’âge.

Effets Indésirables en Europe sur les Vaccins Covid-19 Pfizer, Moderna et AstraZeneca


A retenir
  • Le taux de létalité supposée due au vaccin Covid-19 pour les 18-44 ans est identique au taux de mortalité due à la maladie Covid-19 pour les vaccins Pfizer et Astrazeneca, voire plus élevé (tableau 1) d’un facteur 7 pour le vaccin Moderna.
  • Il existe 60 fois plus de morts suspectes après vaccination par les vaccins Pfizer et AstaZeneca qu’après vaccination par le vaccin de la grippe.
  • Il existe 400 fois plus de morts suspectes après vaccination par le vaccin Moderna qu’après vaccination par le vaccin de la grippe.
  • Le risque de mort soudaine est 20 à 60 fois plus élevé après vaccination contre la Covid-19 en comparaison à la vaccination contre la grippe.
Analyse des effets indésirables des vaccins Covid-19 du 01 janvier 2021 au 06 avril 2021

L’information transparente sur les vaccins de nouvelles générations, de technologies disruptives qui plus est, est un droit fondamental. On parle d’injection intramusculaire de substances hautement bioactives, l’inquiétude est donc légitime et rechercher les données de pharmacovigilance s’inscrit dans une démarche de responsabilité personnelle et citoyenne.

L’inquiétude se base notamment du fait de l’utilisation de génie génétique impliquant pour la première fois dans l’histoire de la médecine, et directement à usage planétaire de masse, de vaccins à ARN messager (Pfizer et Moderna) et à OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) dans un vecteur adénoviral (AstraZeneca et Janssen) selon la classification Européenne.

Pour les détails de composition et de contexte règlementaire des vaccins Covid-19, nous vous renvoyons à la lecture notamment des fiches vaccins sur le site ReinfoCovid [1, 2].

Concernant le suivi les effets indésirables de ces vaccins à l’échelle de l’Union Européenne, le site officiel lié à la Commission Européenne intitulé ADRreports.eu (‘Adverse Events Reports’) permet d’avoir les données brutes issues des hôpitaux et des médecins des pays européens (excluant désormais en 2021 l’Angleterre post-Brexit).

Le tableau récapitulatif ci-dessous (Tableau 1), correspondant à l’extraction des données 2021, patient par patient, entre le 01 Janvier et le 06 avril, met en exergue :

  • une proportion d’effets graves très élevés liés aux vaccins Covid-19 comparé au vaccin classique de la grippe (virus inactivé) sur l’année 2020
  • une proportion de morts soudaines très inquiétante par sa valeur et par le fait que ces morts soudaines en moins de 24h post-vaccination touchent l’ensemble des classes d’âge.

samedi 17 avril 2021

Chronique d’une mort annoncée des vaccins antiCovid 19 : résultats au 11 avril 2021


17/04/2021

Par Gérard Delépine

nouveau-monde.ca 

Un espoir devenu mirage s’évanouit un peu plus chaque jour

Depuis le début de la crise, le gouvernement et les médias entretiennent l’espoir qu’un médicament nouveau ou des vaccins miracles viennent résoudre la crise sanitaire et nous libérer.

Mais l’échec des vaccins précédents contre les Coronavirus humains, depuis 2003, et animaliers, la mise en évidence d’anticorps facilitants susceptibles d’aggraver la maladie, les résultats précoces très inquiétants des campagnes de vaccination et l’apparition de variants résistants font disparaître chaque jour un peu plus cet espoir, comme s’évanouissent les mirages dans le désert au fur et à mesure qu’on s’approche d’eux.

La prophétie de Ferguson faisait d’emblée la propagande des futurs vaccins

Le rapport 9 de l’Imperial College, publié le 16 mars 2020 (mais resté secret défense pendant plusieurs semaines), a entraîné la panique et la décision immédiate du confinement général et aveugle.[1]

Il prophétisait, en l’absence de mesures sanitaires fortes, un pic de mortalité vers le 3e mois de l’épidémie, avec des hôpitaux saturés et des lits de soins intensifs refusant les malades.

« Pour une épidémie non maîtrisée, nous prévoyons que la capacité en lits de soins intensifs sera dépassée dès la deuxième semaine d’avril, avec un pic de la demande en soins intensifs plus de 30 fois supérieur à l’offre maximale possible dans les deux pays et un nombre total de décès de 510000 en Grande-Bretagne et de 2,2 millions aux USA, et cela sans tenir compte des morts supplémentaires liées à l’absence de traitement d’autres maladies du fait de la saturation des hôpitaux. »

Ce scénario de film d’horreur a été qualifié ainsi par le PR Raoult :

« ce n’est pas de la science, plutôt de la science-fiction qui évoque les prédictions de Nostradamus. »

Comme tous les prophètes imbus de leur révélation, Ferguson indiquait l’unique chemin du salut : l’astreinte à domicile de toute la population[2] imposée par la police pompeusement appelée « stratégie de suppression » et prétendait que la stratégie d’atténuation[3] serait insuffisante pour éviter une mortalité élevée.

La stratégie de suppression prétendait pouvoir maîtriser rapidement l’épidémie en imposant l’astreinte à résidence de toute la population, par la force, sous contrôle policier sans séparer les malades des biens portants !

Elle prévoyait l’enfermement indiscriminé des populations entrecoupé de relâchements partiels des mesures, afin que les gens puissent progressivement récupérer un semblant de vie sociale et économique. Cette astreinte à résidence de la population devait durer « 12 à 21 mois en attendant la mise sur le marché d’un médicament nouveau ou d’un vaccin » pourtant très hypothétique dans des délais aussi courts. Dans la simulation de Ferguson, cette stratégie réduisait le nombre de morts à quelques milliers (non plus en centaines de milles ou en millions). Mais il y a loin de la prédiction à la réalité que l’on observe aujourd’hui.


Bilan d’un an de confinement et autres mesures liberticides[4]

Conçue par des mathématiciens non-médecins, qui paraissent ignorer la balance avantages/risques, la stratégie de confinement négligeait ses conséquences sanitaires, scolaires, universitaires, familiales, économiques, sociétales et politiques pourtant parfaitement prévisibles d’emblée et que nous avons d’ailleurs signalées dès le 21 mars 2020[5] et détaillées quelques jours plus tard[6].

mardi 13 avril 2021

Déclaration de guerre à la vaccination de masse

 

 
Service Public Libre

 » Déclaration de guerre à la vaccination de masse, plus meurtrière et plus dévastatrice que le virus lui-même », au nom de la vérité scientifique, du Conseil d’Etat et de la Nation.

Enfin la Démonstration qu’aller se faire vacciner, c’est « aller à l’abattoir », exactement à l’inverse de la Terre promise vantée par  » l’exécutif » pour retrouver sa liberté et revenir à la vie normale !

lundi 12 avril 2021

93 médecins appellent le gouvernement israélien à ne pas vacciner les enfant



93 médecins Israéliens, dont des chefs de services en pédiatrie, écrivent au gouvernement pour lui demander de ne pas vacciner les enfants contre le Covid, les risques excédant de loin les bénéfices prétendus.

 Dans une lettre envoyée ce dimanche 11 avril et dont le contenu a été révélé sur N12, ils ont expliqué “qu’il n’y a pas de place pour vacciner les enfants à ce moment » et ont fondé l’appel sur « les mesures suivantes : le degré de prudence, le degré de modestie « , expliquant que “nous ne comprenons pas tout sur le virus et le vaccin contre lui”, et rappelé que le premier commandement de la médecine -« de ne pas nuire ».

 La lettre est signée par 93 médecins, dont le Dr Amir Shachar, directeur de la salle d’urgence de l’hôpital de Laniado, le Dr Yoav Yehezkeli, expert en médecine interne et enseignant à l’Université de Tel Aviv, et le Dr Avi Mizrahi, directeur de la unité de soins intensifs de l’hôpital Kaplan.

Ils ont adressé la lettre aux dirigeants du ministère de la Santé, à leurs confrères médecins du pays et à l’ensemble du grand public. Tout d’abord, ils ont expliqué l’importance de vacciner les populations à risque – malgré les effets secondaires minimes par rapport à une maladie grave, en notant que les enfants ne développent pas une telle maladie. 

“Nous avons en outre noté qu’à l’heure actuelle, il n’y a pas de certitudes sur la durée d’immunité du vaccin et contre quelles variantes.” « En outre », ont-ils ajouté, « l’opinion dominante au sein de la communauté scientifique est que le vaccin ne peut pas conduire à une » immunité collective « , et il n’y a donc actuellement aucune justification » altruiste « pour vacciner les enfants afin de protéger les populations à risque. « 

« Nous pensons que même une poignée d’enfants ne devraient pas être mis en danger par la vaccination de masse contre une maladie qui n’est pas dangereuse pour eux », ont-ils écrit. 

En outre, il ne peut être exclu que le vaccin ait des effets indésirables à long terme qui n’ont pas encore été découverts à l’heure actuelle, notamment sur la croissance, le système reproducteur ou la fertilité. Les enfants devraient pouvoir revenir rapidement à la routine; par de ​​multiples tests et les cycles d’isolement doivent être interrompus et ne doivent pas être produits partout.

dimanche 11 avril 2021

Variants : l’UE achète déjà les futurs vaccins

 

 
 
“Alors les gueux ! Vous pensiez que ce serait fini avec vos 2 injections de Pfizer ?”

C’était annoncé depuis… le printemps dernier.

Des scientifiques covidéments (anglais en particulier, toujours très ingénus dans la saloperie) affirmaient que les vaccins devraient être semestriels.

Certains labos appelaient de leurs voeux… un vaccin annuel pendant plusieurs années (exemple Johnson&Johnson, lire ici).

Pour une raison évidente : les coronavirus mutent énormément. Les mauvaises langues diront que ça fait partie du business modèle.

Didier Raoult fut le premier à rappeler, au grand public, que le couillonavirus mutait… Alors que des grands scientifiques français comme Hanouna, Casimir ou encore le professeur Karine Lacombe, affirmaient le contraire et le traitaient de charlatan

Si, si.

Ces faits (comme le passeport vaccinal) étaient alors tous qualifiés de populistes, complotistes, voire d’estrême-drouâte…

Et pourtant, un par un ils se vérifient :

-les labos travaillent DEPUIS DES MOIS sur des “boosters” (en clair des nouveaux vaccins pour suivre les variants)

-le Royaume-Uni (toujours en avance dans la covidémence) a déjà prévu la 3ème injection en septembre pour les personnes fragiles (lire ici)

-Les labos ont lissé leur communication et affirment que leurs produits procurent une immunité de “minimum 6 mois“….

Et maintenant… l’Union Européenne négocie l’achat… de nouveaux vaccins, rendus nécessaires par les variants !

Covid-19 : l’UE va négocier l’achat de 1,8 milliard de doses de vaccins de 2e génération

L’UE va lancer une négociation pour commander 1,8 milliard de doses supplémentaires de vaccins dits de «2e génération» contre le Covid-19, efficaces contre les futurs variants du coronavirus, a indiqué à l’AFP une source à la Commission européenne. (source Le Figaro)

Quand la CEDH impose la vaccination obligatoire, le totalitarisme n’est pas loin

 
 

Au sein du débat public, la question du choix de se faire vacciner ou non est considérée collectivement et socialement – sinon politiquement – comme un tabou dans la mesure où elle se voit implicitement rabattue sur un vulgaire parti pris individuel qui n’emporterait, en aucune manière, de conséquences décisives pour la société.

En d’autres termes, quelle que soit ladite opinion, les autorités politiques et administratives finiront bien par imposer la vaccination obligatoire, celle-ci reposant, in fine, sur un ensemble d’éléments congruents : lassitude de la population à l’égard des restrictions sanitaires, coercition, fatalisme et de contracter un virus, certes très contagieux, mais guère plus dangereux ou mortel que celui de la grippe saisonnière.

Le récent arrêt rendu en Grande Chambre par la Cour européenne des droits de l’homme (), Vavřička et autres c. , semble, d’ailleurs, offrir en la matière un blanc-seing aux États. Était en cause une sanction pécuniaire infligée à un père de pour avoir refusé de faire vacciner ses deux enfants, âgés de 14 et 13 ans, contre la poliomyélite, l’hépatite B et le tétanos, alors que l’État tchèque imposait ces vaccinations. Après avoir épuisé toutes les voies de recours internes, la famille s’est pourvue devant la Cour de Strasbourg qui l’a définitivement déboutée au motif, en substance, que la étatique de vaccination obligatoire, si elle constitue bien « une ingérence dans l’exercice du droit au privée » des populations concernées, n’en repose pas moins sur un « but légitime » de « protection contre des maladies susceptibles de faire peser un risque grave sur la  ».

L’arrêt a été rendu à la majorité des magistrats composant la juridiction, moins deux voix.

samedi 10 avril 2021

L’agence européenne de vigilance relève 26000 effets secondaires pour tous les médicaments non covid, 96000 (dont 5000 décès) pour le pfizer et seulement 714 pour l’astra zeneca. Ils ne parlent que de ce dernier… Bizarre…


30 fois plus d’effets secondaires et de décès pour le pfizer que pour l’Astra zeneca….Je voudrais comprendre

L’agence serait elle complotiste? Jes journalistes et les médecins de plateaux tv mentiraient ils?

La plateforme d’EudraVigilance, prévient dès sa page d’accueil que les informations publiées« concernent des effets indésirables suspectés », par exemple des événements médicaux ayant été observés après l’utilisation d’un médicament, mais qui ne sont « pas obligatoirement liés ou dus au médicament ». Soit mais pourquoi on ne parle que du vaccin le moins problématique…

Bonne nouvelle : les ados sont protégés par le PFIZER du covid sud africain

Un essai clinique a en effet été mené en Afrique du Sud. 800 participants de 12 16 ans  ont été recrutés depuis le mois d’octobre, dans deux groupes différents. Pendant que le premier recevait le sérum Pfizer, le deuxième, lui, avait un placebo. Au total, neuf cas de Covid-19 ont été détectés, tous dans le groupe placebo

Mauvaise nouvelle : à cet âge là ça sert à rien, sauf les effets à long terme de l’Arn messager

Encore plus mauvaise nouvelle ; il ne protège pas les plus de 80ans….çà c’est con ????

mercredi 7 avril 2021

Contre la Covid, on dispose désormais d’un nombre extravagant de traitements qui marchent !


col

 Le 17/03/2021

sante-corps-esprit via geopolintel

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Voici ce que déclarait le Pr Raoult, il y a un peu plus d’un an, le 25 février 2020 :

« Les Chinois, qui sont les plus pragmatiques, plutôt que de chercher un vaccin ou une nouvelle molécule qui soigne le coronavirus, ont fait ce qu’on appelle du repositionnement, c’est-à-dire tester des molécules qui sont anciennes, qui sont connues, qui sont sans problème de toxicité.

Ils ont trouvé, comme cela avait été trouvé sur le SARS et oublié, que sur leur nouveau coronavirus, la chloroquine est active in vitro, ils ont traité des patients et c’est efficace. 

C’est une excellente nouvelle, c’est probablement l’infection respiratoire la plus facile à traiter de toutes.

Et donc ce n’est pas la peine de s’exciter, il faut travailler, voir les molécules potentiellement actives et qui sont immédiatement disponibles sur le marché » [1]

Le Pr Raoult a été très critiqué pour cette déclaration, réalisée dans une vidéo intitulée « coronavirus, fin de partie ? ».

Et pourtant, avec le recul, on peut l’affirmer : le Pr Raoult avait parfaitement raison.

Pas seulement sur l’efficacité de la chloroquine, décelée par les Chinois et désormais validée par plus de 200 études scientifiques [2]

Mais aussi – et cela va sans doute vous surprendre – sur le fait que la Covid-19 est « probablement l’infection respiratoire la plus facile à traiter ».

Certes, ce n’est pas du tout ce qu’on entend à la télévision ou chez les autorités de Santé, qui vous font croire qu’il n’existe aucun traitement efficace (mais seulement des vaccins).

Mais si vous regardez la totalité des études scientifiques, vous verrez qu’un très grand nombre de molécules anciennes ont montré une efficacité sur la Covid-19.

Au moment où je vous parle, nous avons même plus de molécules efficaces que ce qui nous est nécessaire pour nous débarrasser de l’épidémie.

Je sais bien que cela paraît fou, mais c’est une réalité scientifique, et je vais vous le démontrer dans une seconde.

Ce qui est dramatique, c’est que cette réalité scientifique était globalement connue dès l’été dernier.

Nous aurions donc pu éviter le reconfinement de l’automne-hiver, ainsi que des milliers d’hospitalisations et de décès.

Mais pour cela, il aurait fallu suivre le conseil du Pr Raoult, dans sa vidéo de février 2020.

Or les autorités occidentales ont fait le contraire.

Plutôt que de se focaliser en urgence sur les molécules « anciennes et immédiatement disponibles », elles ont tout misé sur des nouveaux traitements (remdésivir, anticorps monoclonaux) et des vaccins.

Cette stratégie a beaucoup profité à Big Pharma, mais elle a coûté des milliers de vies, et causé des dégâts sociaux considérables.

L'absurdité des « vaccins » anti-Covid

 

vaccins

Note du traducteur : Comme très souvent dans ce monde globalisé, cet article concerne globalement les États-Unis, mais il s'applique tout aussi bien aux pays occidentaux dans leur ensemble, et à l'Union européenne en particulier. Les emphases (gras et italique) sont de notre fait.
Les efforts visant à exiger que chaque Étasunien reçoive une injection d'un « vaccin » expérimental contre le Covid-19 reposent sur l'idée fausse que la vaccination protégera les bénéficiaires de l'infection par le Sras-Cov-2, le virus responsable du Covid-19, ou les empêchera de transmettre l'infection à d'autres personnes.

La FDA, le CDC, le NIH et les sociétés pharmaceutiques concernées ont tous très clairement déclaré qu'aucune preuve n'existe pour appuyer cette idée.

Aucun des trois « vaccins » expérimentaux contre le Covid-19 actuellement distribués aux États-Unis n'a démontré qu'il protégeait contre l'infection ou la transmission du virus supposé être à l'origine du Covid-19 (Sras-CoV-2), ni même qu'il empêchait l'apparition des symptômes du Covid-19.

Ce fait est indiscutable, mais les médias, les prestataires de soins médicaux et les politiciens continuent de ressasser le mensonge selon lequel la vaccination confère une « immunité contre le Covid ». Même des sources comme la Mayo Clinic affirment de manière irresponsable et sans fondement que la vaccination « pourrait vous empêcher de contracter » ou de « propager » le Covid-19. Ces mêmes mensonges sont à la base de la forte pression exercée par le président Biden en faveur d'une vaccination de masse pour « rendre ce jour de l'Indépendance vraiment spécial ».
Note du traducteur : L'auteur se réfère au discours de Joe Biden prononcée le 11 mars dernier, dans lequel il évoque la lumière au bout du tunnel (il existe aussi une contagion chez les dirigeants occidentaux, c'est celle d'une propagande mensongère) en mettant en lumière les récents progrès accomplis dans la vaccination contre le Covid-19, avec l'espoir qu'ils permettront un début de retour à la normale aux États-Unis cet été, avec pour objectif de faire du 4 Juillet, jour de la fête nationale :
« Le 4 juillet, il y a de fortes chances que vous, votre famille et vos amis puissiez vous réunir dans votre jardin pour faire un barbecue et célébrer la fête de l'indépendance [...] Après cette longue et dure année, cela fera de cette fête de l'indépendance quelque chose de vraiment spécial, où nous ne soulignerons pas seulement notre indépendance comme nation, mais où nous commencerons à marquer notre indépendance vis-à-vis de ce virus. »
L'avenir nous le dira.
Le 27 février 2021, la Food and Drug Administration (FDA) a annoncé qu'elle avait « délivré une autorisation d'utilisation d'urgence pour un troisième « vaccin » destiné à prévenir le Covid-19, celui de Janssen (Johnson&Johnson).

Cette annonce est pratiquement identique à celles précédemment présentées pour les « vaccins » Covid-19 produits par Pfizer-BioNTech et Moderna.

Dans chacune de ces autorisations d'utilisation d'urgence, la FDA a pris soin d'éviter toute affirmation selon laquelle les « vaccins » offrent une protection contre l'infection ou la transmission du virus. De même, les Centers for Disease Control (CDC), l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les National Institutes of Health (NIH) ont tous déclaré publiquement qu'il n'a PAS été démontré que les « vaccins » empêchent l'infection ou la transmission.