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jeudi 27 mai 2021

Les Africains utilisés comme cobayes par la Fondation Gates pour tester l’injection de nanoparticules marquant les vaccinés


  par 26 mai 2021

L’information pourra difficilement être qualifiée de “complotiste” puisqu’elle fait l’objet d’une dépêche de l’Agence France Presse (AFP) relayée par le journal Le Monde autoproclamé boussole de la Vérité sur le Covid et tout ce qui l’entoure.

Des ingénieurs du Massachusetts Institute of technology (MIT) ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau qui émettent une lumière fluorescente invisible à l’œil nu mais visible par un smartphone, et qui pourraient un jour servir à confirmer que la personne a bien été vaccinée.

La Fondation Gates, qui finance le projet, a aussi lancé des enquêtes d’opinion au Kenya, au Malawi et au Bangladesh pour déterminer si les populations seront prêtes à adopter ces microscopiques boîtes quantiques, ou préféreront en rester aux vieilles cartes de vaccination.

L’idée est d’inscrire sur le corps lui-même la preuve du vaccin (….)

Le système, décrit mercredi dans la revue Science Translational Medicine, n’a pour l’instant été testé que sur des rats mais les chercheurs, financés par la Fondation Bill et Melinda Gates (partenaire du Monde Afrique), espèrent les tester sur des humains en Afrique dans les deux prochaines années, dit à l’AFP la coautrice Ana Jaklenec, ingénieure biomédicale de MIT.

mardi 25 mai 2021

Message à l'adresse des covidiots qui se précipitent dans les "vaccinodromes"


 

 

vendredi 7 mai 2021

L’AP aborde la possibilité que les vaccins contre le coronavirus perturbent les menstruations et la fertilité des femmes


 par · Publié ·

Les médias font une promotion obsessionnelle et compulsive du “vaccin”, et ils prennent un malin plaisir à forcer les gens qui ne veulent pas se faire vacciner à l’être.

L’Associated Press a publié cette semaine un article sur la possibilité que ces vaccins affectent les menstruations des femmes. 

Cet article fait suite à de nombreux rapports faisant état de perturbations des règles. Une école de Miami a refusé de laisser les enseignantes vaccinées s’approcher des enfants de l’école, invoquant, entre autres, les effets de la proximité des personnes vaccinées sur les règles des femmes non vaccinées.

Il semble qu’un nombre suffisant de femmes s’inquiètent de cette question pour que les gens de l’AP pensent qu’elle mérite d’être abordée.

Ils ont décidé que cela pouvait être vrai mais que cela n’avait pas d’importance comme d’habitude.

Via l’Associated Press :

Les vaccins contre le COVID-19 peuvent-ils affecter mes règles ?

On ne le sait pas, mais les chercheurs commencent à étudier la question.

Les vaccins sont conçus pour activer votre système immunitaire, et certains experts se sont demandés si cela pouvait temporairement perturber les cycles menstruels.

Jusqu’à présent, les rapports de saignements irréguliers sont anecdotiques. Et il est difficile d’établir un lien quelconque avec les vaccins, car les changements pourraient être le résultat d’autres facteurs, notamment le stress, le régime alimentaire et l’exercice physique. On manque également de données sur les modifications des cycles menstruels après l’administration de vaccins en général.

Si les scientifiques finissent par trouver un lien entre le vaccin et des changements à court terme dans les saignements, les experts affirment que ce ne serait pas une raison pour éviter de se faire vacciner. “Les avantages du vaccin l’emportent certainement sur le fait de supporter des règles abondantes, s’il y a effectivement un lien entre les deux”, a déclaré le Dr Mary Jane Minkin, gynécologue et professeur à la faculté de médecine de l’université de Yale.

Pfizer, Moderna, Astrazeneca, J&J : combien de vies sacrifiées encore ?


 

6 mai 2021

lemediaen442
 

Vidéo qui recense les décès post-vaccination dans le monde avec les vaccins Covid mis sur le marché. Toutes ces personnes (sauf quatre d’entre elles) avaient moins de cinquante ans.



lundi 3 mai 2021

Catastrophe annoncée de la vaccination anti-Covid mais le CDC persiste et signe


 par | 2 Mai 2021 |


Pénible découverte que celle faite sur le blog du Dr Jennifer Margulis (1) cette semaine, on y apprend que les craintes de la communauté internationale autour des potentiels effets catastrophiques de la vaccination anti-Covid n’ont pas été totalement entendus par le CDC, sous prétexte de temps de parole dépassé.
 
Il est vrai que l’oratrice avait royalement été créditée de trois minutes pour développer ce qui aurait difficilement pu être développé en moins d’une heure. Voici l’ensemble de l’argumentaire incomplètement présenté par J.C Lindsay, bonne lecture.

Introduction

Dans un commentaire public adressé au CDC (1), le Dr Janci Chunn Lindsay, biologiste moléculaire et toxicologue, a demandé l’arrêt immédiat de la production et de la distribution du vaccin Covid, citant les doutes concernant la fertilité, les problèmes de coagulation du sang (coagulopathie) et l’échappement immunitaire. Le Dr Lindsay a expliqué au comité les preuves scientifiques montrant que les vaccins à coronavirus ne sont pas sûrs.

Le 23 avril 2021, le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation des CDC a tenu une réunion à Atlanta, en Géorgie. L’objet de cette réunion de l’ACIP (Advisory Committy of Immunization Practices) était les troubles de la coagulation sanguine suite aux vaccins Covid. Le Dr Janci Chunn Lindsay a pris la parole devant le CDC pendant le temps réservé aux commentaires du public.

La censure sur les médias sociaux en particulier et sur Internet en général est implacable. Voici une transcription légèrement modifiée et annotée, à l’abri de la censure, du commentaire de 3 minutes du Dr Janci Chunn Lindsay.

Vous pouvez écouter son témoignage sur YouTube (3)  pour l’instant, du moins. (Si ce lien devient viral, YouTube le censurera probablement).

Une biologiste moléculaire et toxicologue demande l’arrêt du vaccin Covid

samedi 1 mai 2021

Nouvelle étape de la covidémie : les vaccins pour enfants


Quelle conscience des enfants avons-nous actuellement? 

Après les avoir muselés, confinés, privés d'école, de vie sociale et sportive, on veut encore configurer leurs corps selon les concepts de l'opinion unique du jour.

Alors que les êtres humains  se construisent corps - âme - esprit dans la pluralité si généreuse de l'existence, le système politico-scientifico-économique veut imposer un mode de procéder qui va jusqu'à s'incruster dans les corps. De la sorte, on cherche à contraindre les enfants en pleine formation dans différentes dimensions et on prévoit de les astreindre à une thérapie génique.

On veut gérer un problème de santé publique - la covidémie - par une stratégie se limitant à certains avis scientifiques qui relèvent par définition de la science alors que les pathologies relèvent de la médecine qui est une conjonction entre la science et l'art. Que devient l'art médical quand on voit sur quels critères se basent les décisions gouvernementales, ce qui ne peut surprendre qu'en partie puisque les dirigeants sont issus des hautes écoles de sciences économiques (Macron, Berset) ou de physique (Merkel) ? Par conséquent, ils se basent sur des chiffres pour prendre leurs décisions. Et encore, sur les données faciles à répertorier pour en faire des statistiques. En revanche, comme il est bien plus difficile de codifier l'état de santé mentale de la population, il faut qu'il y ait des chiffres de suicides pour commencer à réfléchir. Même en médecine, on trouve un clivage énorme entre les praticiens au chevet des malades et les professeurs et experts qui se limitent à leurs domaines pointus et s'affirment de docte façon.

Cette focalisation mathématique s'éloigne d'autant plus de l'énergie vitale qui est en pleine expansion chez les jeunes.  «La souffrance des jeunes est une réalitéLe bilan après une année en est révélateur : Depuis le confinement, des enfants de 11 ans se rendent chez le thérapeute en disant vouloir mourir. *Les hôpitaux pédo-psychiatriques explosent... Or , les enfants ne sont pas une population avec envie de suicide car leur instinct de survie est très développé. Donc s’ils commencent à se suicider, c’est qu’il y a un problème très grave ds la société dans laquelle ils vivent." Cet auteur vit en France mais en Suisse, nous avons aussi des témoignages poignants :  Les services psychiatriques sont inquiets de la recrudescence des prises en charge des adolescents. L’éloignement des copains et le huis-clos familial y sont pour beaucoup.

L'être humain se nourrit aussi de l'air qu'il respire. L'enfant qui bouge selon sa nature en aura par conséquent d'autant plus besoin. Or les directives venant de personnes qui ne courent pas avec les enfants, ou ne s'activent pas sur dans des entreprises, ne tiennent pas compte de l'impact de la respiration sur la santé globale. " Le médecin prévient que les « pneumonies bactériennes sont en augmentation » à cause du port du masque". Bien des avocats sont sensibles à la souffrance des parents qui voient leurs enfants s'amoindrir : Malaises, dépression… Le masque à l’école devant la justice. 

dimanche 25 avril 2021

RAPPORT: Il est confirmé que le vaccin Pfizer cause des maladies neurodégénératives


REPORT: Pfizer Vaccine Confirmed To Cause Neurodegenerative Diseases – Study

 Un nouveau rapport a déterminé que le vaccin Pfizer pouvait causer la maladie d'Alzheimer et d'autres conditions

 par Nathaniel Linderman 22 avril 2021

Dans un nouveau rapport choquant sur les vaccins COVID-19, il a été découvert que le vaccin contre le coronavirus Pfizer pouvait avoir des effets à long terme sur la santé qui n'avaient pas été divulgués auparavant, notamment «la SLA, la maladie d'Alzheimer et d'autres maladies dégénératives neurologiques».

 «Les vaccins SARSCoV-2 à base d'ARN actuels ont été approuvés aux États-Unis à l'aide d'une ordonnance d'urgence sans tests de sécurité à long terme», déclare le rapport. 

«Dans cet article, le vaccin Pfizer COVID-19 a été évalué pour le potentiel d'induire une maladie à prion chez les receveurs du vaccin.» Les maladies à base de prions sont, selon le CDC, une forme de maladies neurodégénératives, ce qui signifie que le vaccin Pfizer est potentiellement susceptible de causer des dommages à long terme et des effets négatifs sur la santé du cerveau. 

 Ceci est d'autant plus préoccupant que le vaccin Pfizer est un vaccin à ARNm, un type de vaccin non testé qui crée de nouvelles protéines et peut réellement s'intégrer dans le génome humain, selon un rapport de la National Library of Medicine. En d'autres termes, des affections cérébrales dégénératives peuvent apparaître à tout moment de votre vie après avoir reçu le vaccin. «La séquence d'ARN du vaccin ainsi que l'interaction cible de la protéine de pointe ont été analysées pour déterminer le potentiel de conversion des protéines de liaison à l'ARN intracellulaire TAR DNA binding protein (TDP-43) et fusionné dans le sarcome (FUS) en leurs conformations de prions pathologiques», explique le rapport. La TDP-43 est une protéine connue pour provoquer la démence, la SLA et même la maladie d'Alzheimer, selon Alzpedia. 

De même, la protéine FUS est connue pour causer la SLA et les tremblements essentiels héréditaires, selon la base de données du génome humain.

samedi 24 avril 2021

Le centre français d’évaluation des médicaments déclare que les quatre vaccins Covid-19 sont dangereux et devraient être retirés du marché



 
Image: French drug assessment center says all four Covid-19 vaccines are dangerous, should be pulled off the market

 Posted le 24 avril 2021 par mirastnews in Europe

Le Centre territorial d’Information indépendante et d’Avis pharmaceutiques (CTIAP), un centre régional indépendant d’évaluation des médicaments en France, a publié un rapport montrant qu’aucune des quatre «vaccinations» contre le coronavirus de Wuhan [et/ou Etats-Unis, France, Grande-Britannique et alliés – MIRASTNEWS] [de la Coronavirus Desease 2019 (Covid-19)] actuellement administrées n’est sûre. ou efficace parce que tous ont reçu une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) avec des tests cliniques  insuffisants.

Les vaccins sont tous problématiques car les procédés de fabrication utilisés sont nouveaux, tout comme les excipients qu’ils contiennent, qui, selon une équipe d’experts de l’hôpital public de Cholet dans l’ouest de la France, «devraient être considérés comme de nouvelles substances actives».

Dirigée par le Dr Catherine Frade, pharmacienne, l’équipe de recherche a travaillé avec des données publiques publiées par l’Agence européenne des médicaments (EMA) en relation avec les injections libérées par Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca et Janssen (Johnson & Johnson). Ces quatre injections n’ont qu’une autorisation temporaire basée sur un besoin perçu, par opposition à une approbation basée sur des preuves cliniques de sécurité et d’efficacité.

Tous les vaccins sont également encore soumis à des études qui s’étendent jusqu’en 2024 – dans trois ans – et au-delà. On sait très peu, à ce stade, sur les effets secondaires à long terme des injections, bien que nous voyions des effets secondaires à court terme sous forme de caillots sanguins graves et de décès.

Selon le CTIAP, les quatre injections de virus chinois [américain, français, britannique et alliésMIRASTNEWS] ont été mises à la disposition de l’administration publique avant que «la preuve de qualité de la substance active et du produit fini» ne soit vérifiée. Tous les laboratoires où les vaccins sont produits ont également obtenu des échéances futures pour soumettre les études associées.

Cela signifie bien sûr que chaque personne qui se fait vacciner contre la grippe de Wuhan est un cobaye humain participant à une expérience pharmaceutique de masse. Reste à voir comment les vaccinés vont de l’avant.

Alors, les vaccinés contre le COVID risquent-ils davantage de mourir ? Oui, selon deux documents officiels.




J’ai dû me pincer en lisant cette phrase attribuée par Europe 1 à Olivier Véran, citée à de multiples reprises dans les médias français et non démentie à ce jour :

« Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant. »

 

Il s’agit de la citation d’un mémoire, auquel Europe 1 a eu accès, produit par le ministre de la santé pour contester la demande d’un octogénaire qui prétendait obtenir en référé du Conseil d’Etat le droit de ne pas se soumettre aux nouvelles restrictions COVID en mars, du fait qu’il avait reçu ses deux doses du vaccin Pfizer en janvier.

Relisez bien les propos de Véran : il reconnaît qu’être vacciné entraîne un risque plus grand de faire un COVID grave et d’en mourir pendant (suppose-t-on) la période où ledit vaccin n’a pas atteint sa pleine efficacité. Combien de temps ? Pour le requérant, cela faisait entre 6 et 8 semaines. Et puis il y a les ratés. Les cas où le vaccin n’est pas efficace du tout, et ils existent puisqu’aucun vaccin COVID n’affiche une efficacité à 100 %, et par ailleurs on sait que les défenses immunitaires des personnes très âgées – celles qui ne faisaient pas partis des essais initiaux de ces vaccins qui en sont encore à la phase expérimentale – ne répondent pas aussi bien que celles des jeunes.

Donc, au moins pour une partie de la population, le vaccin conduit à plus de risques, et non à moins, de mourir du COVID, puisqu’elles sont (je cite Olivier Véran) « les plus exposées aux formes graves et aux décès » dans certaines conditions.

vendredi 23 avril 2021

Pour Éric Dupond-Moretti, les prisonniers ne sont pas des cobayes… Faut-il lui rappeler que les Français non plus ?


 
 
 

Dimanche 11 avril, sur le plateau de France 3, Éric Dupond-Moretti était questionné au sujet de la stratégie vaccinale dans les françaises. 

Sans surprise, le Garde des Sceaux s’est voulu rassurant : « J’ai tenu à ce que les détenus soient vaccinés dans les mêmes conditions que le reste de la civile. » 

Des droits à respecter qui vont jusqu’à celui de refuser de se faire administrer le AstraZeneca car, prend-il la peine de préciser, les prisonniers « ne sont pas des cobayes »

 

 

 Cobayes : le vilain mot est lâché. 

Anxiogène, il nous renvoie immanquablement à ces périodes sombres de nos histoires, celles des camps d’internement nazis connus pour avoir été le théâtre de pratiques expérimentales humaines. Non sans précédent car, à la même époque, on le sait moins, mais les Américains n’étaient pas en reste. Dans l’Illinois, des recherches scientifiques ont été menées sur du matériel humain, en l’occurrence des prisonniers.

En France, nous sommes loin du compte. Grâce à Éric Dupond-Moretti, les droits de nos détenus sont à l’abri. Ceux du reste de la population peut-être un peu moins. C’est cette utilisation maladroite et angoissante du mot « cobaye » qui nous y fait penser.

lundi 19 avril 2021

Le lapsus révélateur de Dupond-Moretti par rapport à la vaccination : les détenus ne sont pas des cobayes


par 16 avril 2021

Sur France Info, récemment, le garde des Sceaux Dupond-Moretti a eu un lapsus révélateur qu’il a bien essayé de travestir tout de suite après l’avoir prononcé… mais ce qu’il a dit a été dit et restera gravé dans le marbre virtuel d’Internet.

A la question de la journaliste « Est-ce que les détenus ont le droit de refuser de se faire vacciner à l’AstraZeneca ? » cri du cœur de l’avocat devenu ministre de la Justice : « Mais madame, les détenus ne sont pas des cobayes ! »

Eberluée, la journaliste, après un temps de silence surpris, lui rétorque : « « Donc tous ceux qui se font vacciner à l’AstraZeneca sont des cobayes ? »…

A partir de là, bien maître de lui il faut le lui reconnaître, Dupond-Moretti d’évoquer, pour rattraper sa « bourde » véridique, la dignité des détenus, etc., etc., qui donne le droit aux détenus de refuser : « « Non mais Madame, vous me demandez si les détenus ont le droit de refuser. Bien sûr que oui. C’est une question de dignité, non ? »

 Question de dignité à géométrie variable : ce droit de refus, faut-il le rappeler au ministre, les résidents d’Epad n’en ont pas bénéficié, obligés de recevoir l’injection décidée par les autorités sanitaires.

En sus de ce lapsus révélateur concernant le vaccin AstraZeneca en phase d’expérimentation, les Français servant de cobayes, ce dialogue témoigne bien de « l’anarcho-tyrannie » qui règne au sein du gouvernement macronien, faible avec les forts, fort avec les faibles, les malhonnêtes, délinquants, prisonniers, étant mieux traités et plus considérés que les honnêtes gens.

Francesca de Villasmundo

mardi 13 avril 2021

Israël : les vaccinés sont fragilisés face au variant sud-africain

 


“Je m’appelle The Black Mobutu. Je vais vous défoncer la gueule. Même et surtout avec votre pseudo vaccin”.

Oh zut.

Le Mobutu Noir, dit le variant sud-africain, va enfin pouvoir achever sa mission : terroriser le cheptel.

Et pas n’importe lequel, puisque l’on parle ici du cheptel élu.

Eh oui. Les millions de neuneus israéliens qui ont fait confiance à leur gouvernement covidément et qui se sont précipités pour se faire injecter le produit de Pfizer…

Une étude de l’université de Tel Aviv montre que les vaccinés contaminés ensuite par le Covid (car on rappelle aux glandus que ces pseudo vaccins sont tellement miraculeux… qu’ils n’empêchent pas d’être infecté !)… chopent plus facilement le variant sud-africain… que les non vaccinés (qui eux sont contaminés plus souvent par le couillonavirus “normal”).

Israeli data shows South African variant able to ‘break through’ Pfizer vaccine
Strain is more effective than original COVID and the British variant at bypassing the shot, Israeli scientists find, in first-of-its-kind, real-world study (source The Times of Israel, lire aussi Reuters).

C’est beau comme le petit Benyamin en culotte de peau bavaroise.

Mais comme d’habitude, tout est fait pour rendre les gens fous… car les conclusions de l’étude… doivent être validées… Echantillon trop faible.

Cela fait partie du business plan : vous rendre dingue, un coup blanc un coup noir…

En tout cas, une chose sauve les fesses de nos amis israéliens -pour le moment- the Black Mobutu a pris soin d’éviter l’état juif. Il est très peu présent.

Ouf.

Par contre le prochain variant -breton, belge (ah non pardon, pas le belge, la déconnade a des limites), serbo-croate, indonésien ou luxembourgeois- ne vous loupera pas. L’injection de “boosters” ou si vous préférez des vaccins de 2ème génération sera nécessaire… Avant la 3ème, la 4ème etc.

Et puis un jour, vous en creverez pour de bon. A force de vous injecter de la merde dans les veines et en intramusculaire…

Allez, je vous souhaite à toutes et tous une Chana Tova !

Mazel tov !

vendredi 9 avril 2021

Côtes-d'Armor : une plainte après la mort d'un homme vacciné à l'AstraZeneca


Une vaccination réalisée avec l'AstraZeneca.

Une vaccination réalisée avec l'AstraZeneca. © Radio France - Maxime Glorieux

 

Par , France Bleu Armorique, France Bleu Breizh Izel
 
Une enquête est ouverte par le parquet de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor) après la mort d'un homme de 42 ans à Pleumeur-Bodou. Il a reçu une première dose du vaccin AstraZeneca le 13 mars dernier. Il est décédé une dizaine de jours plus tard.

Un habitant de Pleumeur-Bodou est-il mort à cause du vaccin AstraZeneca ? Le parquet de Saint-Brieuc vient d'ouvrir une enquête indique l'AFP ce vendredi 9 avril. 

Il était en bonne santé.

Cet homme de 42 ans, marié et sans enfant, a été vacciné le 13 mars. Il est décédé une dizaine de jours plus tard, le 22 mars. Selon l'avocat de sa famille, maître Etienne Boittin, "il était en bonne santé, Il n'avait pas de problème de santé de nature cardiaque ou circulatoire, il travaillait et avait une vie normale".

Des précisions attendues dans "trois à quatre semaines"

L'homme avait été vacciné sur raison médicale "qui suffisait à le vacciner mais qui était sans relation avec la thrombose qui lui a été fatale", explique l'avocat avant d'ajouter : "Il avait, comme un bon nombre de personnes, un traitement chronique, au long cours." L'autopsie du patient n'a pas encore été réalisée. Ses dossiers médicaux vont être examinés. D'après l'avocat, il faudra trois à quatre semaines pour avoir une "conclusion précise" sur l'origine du décès.

Transféré à l'hôpital le 12 mars, la victime y est décédé le lendemain. "Quand vous perdez subitement un mari, vous êtes d'abord dans le deuil. La famille, voyant qu'il y avait matière à interrogations, s'est décidée à me contacter pour avoir des réponses." La plainte a finalement abouti à l'ouverture d'une enquête par le procureur de la République de Saint-Brieuc, Bertrand Leclerc. 

Caillots sanguins : après AstraZeneca, le vaccin de Johnson & Johnson dans le collimateur de l'EMA

 9 avr. 2021 - Avec AFP

 Caillots sanguins : après AstraZeneca, le vaccin de Johnson & Johnson dans le collimateur de l'EMA

Des soupçons planent désormais sur le Johnson & Johnson (image d'illustration).

L'Agence européenne des médicaments annonce enquêter sur des liens entre le vaccin anti-Covid de Johnson & Johnson et des cas de caillots sanguins, dans le sillage de problèmes vasculaires constatés après injection du vaccin AstraZeneca. 

L'Agence européenne des médicaments (EMA) a déclaré le 9 avril dans un communiqué que sa commission pour la sûreté avait «lancé une étude [destinée] à évaluer des informations sur des incidents thromboemboliques» concernant des personnes ayant reçu le vaccin du laboratoire Johnson & Johnson. 

 «Il a été fait état, après vaccination avec le vaccin Covid-19 Janssen, de quatre cas graves de caillots inhabituels associés à des faibles taux de plaquettes», a indiqué l'EMA, citant le nom de la filiale européenne du géant américain. «Un cas est survenu lors d'un test clinique et trois sont survenus dans le cadre de la vaccination aux Etats-Unis. L'un d'entre eux a été mortel», a ajouté l'EMA. Le régulateur européen a approuvé le vaccin Johnson & Johnson et sa mise en œuvre dans les pays de l'Union européenne doit commencer en avril. Cette annonce survient alors que l'organisation basée à Amsterdam a étudié des cas de caillots sanguins survenus chez des personnes ayant reçu le vaccin AstraZeneca. 

dimanche 28 mars 2021

Morts inexpliquées de personnes âgées après les vaccinations contre le Covid

 


25.03.2021 

 www.kla.tv/18395

Morts inexpliquées de personnes âgées après les vaccinations contre le Covid

 Dans le monde entier, on signale de plus en plus de décès de personnes âgées dans des maisons de retraite après la vaccination contre le virus Covid19. Voici – comme la partie émergée de l'iceberg, pour ainsi dire – un petit extrait en provenance d'Allemagne : Berlin – après la campagne de vaccination, au moins 6 des 32 personnes âgées vaccinées meurent. Dessau – 2 morts après vaccination en maison de retraite 13 morts dans la maison de retraite de Schwäbisch Gmünd qui sont ensuite passées à 18 8 morts dans la maison de retraite de Miesbach 13 morts dans la maison de retraite de Leverkusen 15 morts dans la maison de retraite de Leverkusen Leipzig – 16 de morts dans la maison de soins infirmiers « Am Auenwald » Maison de soin Emstek – 5 morts, 13 infectées après le rappel Il est frappant de constater que, dans presque tous les cas, les autorités, les administrations nationales et les principaux médias nient avec véhémence l'existence d'un lien de cause à effet entre les décès et les vaccinations contre le Covid19 effectuées peu de temps auparavant. Cela suscite le soupçon. 

Lorsque 13 des 38 personnes âgées sont mortes après avoir été vaccinées contre le Covid19, dans une maison de retraite d'Uhldingen, région d'Überlingen au bord du lac de Constance, fin 2020-début 2021, une équipe de résidents courageux et concernés a entrepris de faire la lumière sur les liens manifestement obscurcis de façon intentionnelle. Janis Stübner de Überlingen.fm a réalisé un impressionnant film documentaire à ce sujet. Vous pouvez le regarder en allemand via le lien suivant : 

vendredi 26 mars 2021

Taux d’effacicité du vaccin AstraZeneca revu à la baisse !



 par | 26 Mar 2021 |

« AstraZeneca revoit à la baisse le taux d’efficacité de son vaccin covid-19 », ce n’est pas de moi, c’est du laboratoire lui-même !

« Investing.com – AstraZeneca PLC (LON:AZN) a publié mercredi soir une mise à jour des données de l’essai de phase trois pour son vaccin Covid-19, après avoir fait face à des doutes sur l’exactitude des données publiées plus tôt cette semaine concernant un rapport préliminaire de son étude américaine.

La société affirme maintenant que son vaccin est efficace à 76 % pour protéger contre les cas symptomatiques du virus. Un communiqué publié lundi faisait état d’un taux d’efficacité symptomatique de 79 %. Le rapport mis à jour maintient que le vaccin est efficace à 100 % contre la maladie grave et l’hospitalisation« .

Cette étude très récente et publiée sur le New England Journal of Medecine semble dire exactement le contraire en particulier sur le variant sud africain… Je ne suis pas médecin, mais encore une fois, je sais lire !!! Et ce n’est pas très bon signe. Source ici!

jeudi 25 mars 2021

Il ne faut jamais vacciner en période épidémique


 

En réponse à
Plus un pays vaccine, plus la mortalité augmente dans ce pays ! Et ça ne choque personne ? Je rappel QU'IL NE FAUT JAMAIS VACCINER en période épidémique, le risque est d'aggraver un infection en cours non connue ! Ici un autre avis

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mardi 23 mars 2021

AstraZeneca : enquête ouverte après le décès d’un étudiant en médecine, à Nantes

 


Vaccination à l’AstraZeneca du personnel soignant, au CHU de Nantes. Anthony Rio, interne, avait été vacciné le 8 mars, dix jours avant son décès. | FRANCK DUBRAY / OUEST-FRANCE

Un étudiant de 24 ans a été trouvé mort chez lui, à Nantes, dix jours après avoir été vacciné à l’AstraZeneca. 

 Une enquête judiciaire est ouverte. Les autorités sanitaires étudient le cas. « A ce stade, rien ne permet de faire le lien entre le décès et la vaccination », indique un porte-parole de l’Agence nationale de la sécurité du médicament (ANSM).

Vaccination à l’AstraZeneca du personnel soignant, au CHU de Nantes. Anthony Rio, interne, avait été vacciné le 8 mars, dix jours avant son décès.
Un étudiant de 24 ans a été retrouvé mort, jeudi 18 mars, dans son appartement du boulevard Vincent-Gâche, à Nantes. Originaire de La Turballe (Loire-Atlantique), Anthony Rio a été découvert, dans le logement verrouillé de l’intérieur, par les pompiers après une alerte de ses proches et de sa famille, inquiets de son silence.

Dans l’appartement que le jeune homme occupait seul, les services de police ont trouvé un document attestant que l’étudiant en sixième année de médecine et interne au CHU avait été vacciné à l’AstraZeneca le 8 mars. Le parquet de Nantes a ouvert une enquête en recherche des causes de la mort et ordonné une autopsie. Le rapport évoque « une hémorragie interne causée par une thrombose », selon une source proche du dossier. D’autres analyses sont en cours.

« Mon frère était en parfaite santé »