Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Ils ont réussi leur Plan criminel : le BUT était d’injecter à la Population la "contre mesure"militaire💉ARN https://t.co/79iEmP2Rrr fallait créer 1 virus à "contrer" =>ils ont donné le nom SARSCov2 à l’Agent DARPA, Radioactif, qui provoque des symptômes similaires à ceux… pic.twitter.com/OhzYaODmMA
Chikungunya à La Réunion et Mayotte : les autorités retirent les plus de 65 ans de la vaccination après trois "événements indésirables graves"
"La vaccination reste ouverte pour les personnes âgées de 18 à 64 ans
présentant des comorbidités", a précisé le ministère de la Santé dans un
communiqué, samedi.
Changement de règles pour la vaccination contre le chikungunya.
Les autorités sanitaires françaises ont annoncé, samedi 26 avril,
retirer les personnes de 65 ans et plus de la campagne de prévention
avec le vaccin Ixchiq à Mayotte et La Réunion.
Cela fait suite à trois "événements indésirables graves", dont un décès. "La vaccination reste ouverte pour les personnes âgées de 18 à 64 ans présentant des comorbidités", a précisé le ministère de la Santé dans un communiqué.
Les trois événements indésirables graves sont survenus à La Réunion
chez des personnes de plus de 80 ans présentant des comorbidités, a
précisé le ministère de la Santé. "Deux personnes ont présenté des
symptômes similaires à ceux d'une forme grave de chikungunya quelques
jours après la vaccination, dont l'une est décédée. La troisième est
sortie d'hospitalisation", a-t-on poursuivi de même source.
"Compte tenu de la gravité de ces événements, la Direction
générale de la santé (DGS) a saisi en urgence le 24 avril la HAS pour
réévaluer les indications de vaccination contre le chikungunya par le
vaccin Ixchiq" de Valneva, a précisé le ministère de la Santé. La
Haute Autorité de santé (HAS) s'étant prononcée vendredi en faveur d'une
révision des cibles de la vaccination, les autorités sanitaires ont
décidé de retirer de la cible vaccinale, "sans délai, les personnes de 65 ans et plus présentant ou non des comorbidités".
Des essais cliniques abandonnés, des millions de doses injectées… et toujours aucune preuve d’efficacité.
Le Dr Michel de Lorgeril, épidémiologiste et
chercheur au CNRS, dénonce une pratique aussi scandaleuse qu’inédite :
l’abandon pur et simple des essais cliniques pour les vaccins
antigrippaux. Pire, ces derniers sont désormais administrés à grande
échelle avant même que leur efficacité ne soit évaluée.
Depuis vingt ans, les études indépendantes concluent à
l’inefficacité des vaccins contre la grippe, poussant les laboratoires à
abandonner les essais randomisés – trop embarrassants – au profit
d’analyses rétrospectives. Résultat ? Des millions de personnes
reçoivent chaque année des injections non testées, financées par la
collectivité, tandis que les médias entretiennent la confusion en
reportant indéfiniment l’évaluation des résultats. Une dérive
anti-scientifique qui, sous couvert de prévention, transforme les
citoyens en cobayes inconscients.
L’émission dans son intégralité sur Citizen Light : « Les vaccins en question »
Vous savez quoi? Hier j’ai donné une petite conférence devant une association de victimes du prétendu vaccin Covid. Dieu quelle détresse que celle de ces gens. Un femme a perdu son fils de 23 ans mort soudainement 48 après l’injection. En parfaite santé. L’autopsie dont le… pic.twitter.com/vtnV1QzivL
— Dr Édouard Broussalian (@DrEdBroussalian) March 29, 2025
RFK Jr. : Bill Gates utilise les vaccins DTC (interdits aux États-Unis) sur les enfants en Afrique et dit au gouvernement danois qu'il avait sauvé 30 millions de vies, ce qui était faux.
Les filles qui ont reçu le vaccin mouraient dix fois plus vite que les filles non vaccinées. pic.twitter.com/73lkBthFJY
Je suis sous le choc.
Je viens de sortir d’un rendez-vous avec mon médecin de quartier et ce qu’il m’a raconté fait froid dans le dos.
D’un naturel méfiant, j’avais des doutes sur ces histoires de « turbo-cancers »…
Je n’en ai plus.
« Le Covid, quel désastre ! me lance-t-il soudainement alors que nous parlions de iatrogénie. - Oui, un désastre social… - Et je te parle même pas du vaccin !
« Ce cancer rare, j’en avais vu deux dans toute ma carrière (il n’est pas jeune) et là, en six mois, trois cas ! »
Je fais mon savant :
- Péricardites, troubles de la coagulation…
- Cholangiocarcinome des voies biliaires ! me coupe-t-il en déclamant, comme un médecin de Molière, avant d’expliquer :
« Ce cancer rare, j’en avais vu deux dans toute ma carrière (il n’est pas jeune) et là, en six mois, trois cas ! »
Il se retourne et saisit une pile de résultats d’examens.
« Cancer du poumon, 52 ans, fatal en quelques mois… » et il m’égraine une longue liste de cancers, à l’échelle de son cabinet, cancers foudroyants, souvent détectés par hasard en l’absence de symptôme et qui amenuisent inexorablement sa patientèle.
J’ai le souffle court :
- Tu en as forcément parlé avec tes confrère, hein ?
- Mouais…
L’autre jour, le Docteur X qui exerce à Y me téléphone et me demande : tu ne vois pas des trucs bizarres en ce moment ?
- Voilà, il faut faire remonter l’information, s’unir ! dis-je, naïf que je suis.
Il ne daigne pas me répondre et se contente de hausser les épaules, désabusé, à deux doigts de décrocher sa plaque.
Nous en sommes là, devant le plus grand scandale sanitaire de l’histoire et rien ne se passe.
Salutation @Steiner61421320 Merci pour ton post (Ton médecin préfère que tu ignores l'information suivante)
Il y a une Omerta, une gêne pudique, un embarras, (voir une méga honte!!) de beaucoup de médecins et nous sommes nombreux parmi les soignants à savoir. Je t'explique ici… https://t.co/IFrB5YsZGCpic.twitter.com/jg8mmG4cAR
En
2022, après des négociations entre le président Zelensky et la société
pharmaceutique Pfizer, le ministère ukrainien de la Santé a émis un
décret autorisant la vaccination contre le Covid-19 des enfants de 5 à
11 ans.
Selon la lanceuse d'alerte ukrainienne Anna Sakhno, il s'agit
précisément de la tranche d'âge qui a participé à des études secrètes
sur la vaccination (menées par Pfizer) et dont certains enfants sont
déjà morts.
Pourtant, l'entreprise pharmaceutique lance avec
empressement la prochaine phase de test.
Faux. Un mensonge grave de plus. Une amie de ma fille a un papillomavirus qui fait partie de ceux les plus cancérigènes, pourtant vaccinée au Gardazil, 70% de son utérus est envahie par le papillomavirus, à tel point que son gynécologue lui a dit de faire très vite un enfant.
Et jusqu’au bout, faut savoir montrer la beauté du geste :
Faux. Un mensonge grave de plus. Une amie de ma fille a un papillomavirus qui fait partie de ceux les plus cancérigènes, pourtant vaccinée au Gardazil, 70% de son utérus est envahie par le papillomavirus, à tel point que son gynécologue lui a dit de faire très vite un enfant.
En Roumanie, l’ancien Premier ministre
Florin Cîțu fait l’objet d’une enquête criminelle pour complicité d’abus
de pouvoir, accusé d’avoir approuvé l’achat de 43,35 millions de doses
de vaccins Pfizer et Moderna, sans justification ni analyse de la
nécessité, entraînant un coût inutile de plus d’un milliard d’euros pour
l’État roumain.
SMS Pfizer : von der Leyen n’a toujours rien dit
Durant la crise sanitaire du Covid-19,
l’achat de vaccins par l’Union européenne auprès du géant pharmaceutique
Pfizer aura donné lieu à de nombreuses suspicions. La plus connue étant
l’affaire des SMS échangés entre Ursula von der Leyen, présidente de la
Commission européenne, et le patron de Pfizer, Albert Bourla.
Pour rappel, ces échanges seraient
intervenus en amont de la signature d’un contrat de 35 milliards de
dollars pour l’achat par l’UE de vaccins auprès de Pfizer au mois de mai
2021.
Depuis, Ursula von der Leyen n’a pour l’instant pas été contrainte
de révéler le contenu de ces messages malgré la demande de la « Covi »,
à savoir la commission spéciale sur la pandémie de Covid-19 (une entité
composée d’une présidente, de quatre vice-présidents et de 33 membres
députés européens), pas plus qu’elle ne s’est expliquée sur son rôle
dans la signature du contrat d’achat en question.
En Roumanie, suspicions de corruption à la tête de l’État
Si cette volonté de faire la lumière sur
l’achat de vaccins par l’UE auprès de Pfizer rencontre de nombreux
obstacles à Bruxelles et à Strasbourg, les choses semblent toutefois se
décanter dans certains pays européens.
Comme en Roumanie, où, le 23 novembre
dernier, les procureurs chargés de la lutte contre la corruption ont
demandé au parlement et au président d’autoriser l’ouverture d’une
enquête criminelle visant l’ancien Premier ministre Florin Cîțu et deux
anciens ministres, soupçonnés d’avoir abusé de leurs fonctions dans le
cadre des achats de vaccins contre le Covid-19.
Florin Cîțu. Source : Balkan Insight
Florin Cîțu, actuellement sénateur du
parti libéral au pouvoir, a dirigé un gouvernement de coalition
centriste à la suite des élections générales de décembre 2020. Vlad
Voiculescu et Ioana Mihaila, membres de l’USR (Uniunea Salvați România,
«Union sauvez la Roumanie »), ont quant à eux été respectivement
ministres roumains de la Santé du 23 décembre 2020 au 14 avril 2021 et
du 21 avril au 6 septembre 2021.
“Au moins 215 millions de doses de vaccins COVID-19 achetées par les pays de l'UE au plus fort de la pandémie ont depuis été jetées à un coût estimé pour le contribuable à 4 milliards d'euros, révèle une analyse de POLITICO.
Et c'est presque certainement une sous-estimation.
Depuis que les premiers vaccins contre le coronavirus ont été approuvés à la fin de 2020, les pays de l'UE ont collectivement pris livraison de 1,5 milliard de doses (plus de trois pour chaque personne en Europe).
Beaucoup d'entre eux se trouvent maintenant dans des décharges à travers le continent.
Les calculs basés sur les données disponibles montrent que les pays de l'UE ont jeté une moyenne de 0,7 dose pour chaque membre de leur population.
En haut de l'échelle se trouve l'Estonie, qui a jeté plus d'une dose par habitant, suivie de près par l'Allemagne, qui a également jeté le plus grand volume brut de doses”
L’Enseignement catholique recommande de suspendre la vaccination contre le papillomavirus après la mort d’un collégien.
Même si selon l’ARS, celui-ci n’est pas
lié au produit vaccinal, le secrétaire général de l’Enseignement
catholique a publié un communiqué le 26 octobre recommandant « aux chefs d’établissement de suspendre l’organisation de la vaccination contre leHPVdans les établissements catholiques».
Cette recommandation au niveau national
est intervenue après le malaise d’un élève de cinquième scolarisé au
collège Saint-Dominique à Saint-Herblain, près de Nantes, quinze minutes
après avoir reçu une dose de vaccin.
Le lendemain, le 27 octobre, le collégien vacciné a perdu la vie.
«Il y a une enquête. J’attends que
les résultats soient donnés et qu’ils garantissent l’absolue sécurité
des jeunes qui vont se faire vacciner. C’est par motif de précaution», indique Philippe Delorme, joint par Le Figaro, en tenant à manifester son soutien auprès de la famille endeuillée.
«Ce type de malaise peut survenir du
fait du stress provoqué par la vaccination mais est sans lien avec le
produit vaccinal ou à un défaut de qualité du vaccin», affirme l’ARS dans son communiqué du 30 octobre minimisant les faits afin de ne pas contrevenir à la doxa anti-complotiste…
De son côté le ministre de la santé Aurélien Rousseau, toujours aussi méprisant, affirme avec force : “on injecte pas le démon” avec ce vaccin.
Toutefois, principe de
précaution oblige, une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet
de Nantes pour homicide involontaire.
Un terrible incident secoue la Loire-Atlantique alors
qu'un jeune collégien a perdu la vie après avoir été victime d'un
malaise vagal, survenu peu après avoir reçu le vaccin contre le
papillomavirus.
Les circonstances de ce drame suscitent l'inquiétude et
la perplexité dans la région.
Le collégien en question, élève de cinquième d’un établissement de
Saint-Herblain, avait reçu son injection du vaccin papillomavirus le 19
octobre. Malheureusement, seulement 15 minutes après l’administration du
vaccin, il a été pris d’un malaise vagal, chutant brutalement au sol et
subissant ainsi un traumatisme crânien grave. Cet incident tragique a
conduit à son hospitalisation immédiate au CHU de Nantes, où il a lutté
pendant plus d’une semaine pour sa vie avant de succomber à ses
blessures.
Sauvé par le vaccin, mais tué par son “stress post-vaccinal”.
L’ARS a été obligée de rapidement réagir pour clarifier la situation,
en soulignant que le malaise vagal qui a frappé ce jeune collégien ne
peut pas être attribué au vaccin lui-même, mais plutôt à la réaction au
stress provoqué par la vaccination.
Le nouveau vaccin de Pfizer, ABRYSVO, vise notamment les femmes enceintes et est promu comme un « vaccin maternel qui immunise passivement bébé ».
Pas encore commercialisé en France, il risque d’être le prochainement agité sous le nez des femmes enceintes comme étant la panacée pour protéger leur bébé.
Entre la fin du 2ème et le début du 3ème trimestre de grossesse, les futures mamans se verront bientôt conseiller une injection intramusculaire de la nouvelle « potion magique » du fameux labo bien connu des tribunaux 🫣
👉 Pfizer a été condamné à plusieurs reprises par la justice, souvent pour des sommes importantes, dont un record de 2,3 milliards de dollars en 2009
Quelques points à savoir (notice du fabricant et lettre de la FDA au laboratoire • 2023)
👉 Les protéines recombinantes RSV preF A et RSV preF B sont exprimées dans des lignées cellulaires génétiquement modifiées d'ovaire de hamster chinois.
👉 Chaque dose peut également contenir des quantités résiduelles de protéines de cellules hôtes et d'ADN provenant du processus de fabrication.
👉 L'innocuité et l'efficacité d'ABRYSVO chez les personnes de moins de 18 ans n'ont pas été établies.
#allaitement
👉 On ne sait pas si ABRYSVO est excrété dans le lait maternel. Aucune donnée n'est disponible pour évaluer les effets d'ABRYSVO sur le nourrisson allaité ou sur la production/l'excrétion de lait.
Ca percole ? Ca ruisselle ? Ou ça suinte ? Question de perspective…
L’information en tout cas est notable, sinon importante.
Die Welt est un gros quotidien allemand. La “grande presse”.
Respectable. Cravatée. Bien-pensante. Teutonne jusqu’au bout de la
culotte de peau bavaroise.
Figurez-vous qu’ils viennent de publier un article qui rappelle… ce
que les méchants complotistes islamophobes et fans de Poutine savent depuis deux ans : Pfizer (et ses sous-traitants) ont TRAFIQUE les données de leurs tests cliniques.
Les premières fraudes furent même commises par… le créateur du poison ARNm, la société allemande Biontech, avec la complicité du régulateur local.
Il n’y a là AUCUNE SURPRISE.
Dès le début, fin 2020, le fameux “95 % d’efficacité” ne fut qu’un simple slogan, une réclame publicitaire, repris en coeur par le tamtam médiatique et le totem politique.
Efficacité relative versus efficacité absolue, première arnaque. Ensuite, on s’est rendu compte que Pfizer avait fort opportunément écarté des cobayes gênants… comprendre : ayant… été tués (de manière évidente par les injections) ou blessés.
Cette mystification permit ainsi de “nettoyer” les données, concrètement de les embellir !
Et nous ne rentrerons pas dans le détails des révélations faites par
un lanceur d’alerte au sujet… de l’organisation de ces tests cliniques
(qui furent sous-traités à plusieurs sociétés)… Là encore, ça défie l’entendement.
Et comme vous pouvez le constater… tout cela date de fin 2021 et 2022.
Nous le savions donc (et imaginez ce que nous ne savons pas encore…)…
mais le problème est que la “grande presse” ne reprit jamais ces
informations… dont le quart du tiers aurait dû suffire à détruire la
société américaine et ses complices allemands, et renvoyer leur “vaccin”
dans les poubelles de l’histoire.
Celles réservées aux produits toxiques. Aux déchets.
Du moins dans le monde d’avant, à peu près normal.
🇨🇦 Plusieurs intervenants mettent en avant le massacre des bébés quand la mère a été vaxxinée. La conclusion de cette courte vidéo (doublée en Français) est sans appel : "Je pense qu'ils sont des criminels et qu'ils tuent des gens et ils savent qu'ils tuent des gens..." pic.twitter.com/7jt6uit51s
Vous vous demandez pourquoi les différentes compagnies pharma ont sorti leurs vaccins rapidement et en même temps? Selon Robert Kennedy JR., ces produits sont développé par l'armée américaine. pic.twitter.com/bIgrO2Mgtg
— André Pitre (Telegram: t.me/LuxMediaQC) (@AndrePitre_LUX) February 16, 2023