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Affichage des articles dont le libellé est code de Nuremberg. Afficher tous les articles
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vendredi 14 janvier 2022

Voici résumé en 1 minute devant le Parlement Luxembourgeois le scandale mondial de ces "vaccins" (MàJ) qui est en train d'exploser !


 

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 Les autorités seraient exposées à «des conflits d’intérêts majeurs» en raison de leur proximité avec les fabricants de vaccins.

«Ce vaccin ne repose sur aucune référence scientifique. Ce produit n’est pas un vaccin. Il faut arrêter le délire», insiste le professeur français Christian Perronne, deuxième invité de «marque» des pétitionnaires. L’infectiologue français, longtemps engagé dans les autorités sanitaires de l’Hexagone, est lui également très contesté parmi une très grande majorité de la communauté scientifique pour ses «assertions trompeuses» sur le covid. Il est non seulement venu reprocher aux responsables politiques d’être corrompus, mais aussi de commettre un crime en cautionnant l’emploi de ces vaccins qui «modifient l’ADN». «Selon l’avis du gros des scientifiques, les génomes ne sont pas modifiés par les vaccins ARNm», contre le Dr Jean-Claude Schmit, le directeur de la Santé.

lundi 20 décembre 2021

Toi aussi, affame un non-vacciné pour retrouver ta vie d’avant



C’est vrai qu’ils sont usants tous ces non-vaccinés qui résistent encore et toujours aux progrès de la science. Et leur manie d’inventer des complots en imaginant que l’industrie pharmaceutique pourrait privilégier ses profits en sacrifiant la santé (par exemple en livrant des vaccins mal testés) est à la limite du supportable. 

Le non-vacciné, coupable du pire

Car comment expliquer, sinon du fait des non-vaccinés qui menacent toute la population, que nous ayons passé Noël 2020 sans vaccin et en dansant, alors que, un an plus tard, et avec 85% de vaccinés dans la population, il faut interdire les discothèques et les réveillons ?

Le non-vacciné porte en lui une sorte de résistance à toute épreuve : on a beau l’écarter de toute vie publique depuis six mois, en lui imposant un passe sanitaire, en l’obligeant à se tester toutes les 24 heures, il est encore capable de contaminer toute la société. C’est son côté blatte, ou cafard : il survit à tout et sa toxicité est en expansion permanente. 

Comme le déclarait Gilbert Deray, chef de service à l’hôpital Pitié-Salpêtrière à Clea Calcutt de Politico (selon la newsletter de cet organe), “il serait irresponsable, avec l’émergence du variant Omicron, de maintenir “un réservoir de millions de personnes [non-vaccinées] qui vont faire prospérer le virus””.

Le “réservoir” de non-vaccinés est dangereux, et c’est en l’éliminant, ou en tout cas en le réduisant, que les hôpitaux vont se désengorger, puisque, c’est bien connu, seuls les non-vaccinés font circuler le virus, et eux seuls tombent malades. 

Certes, ceci ne doit en rien empêcher les autres de prendre une troisième dose, au cas où le vaccin serait moins sûr et moins efficace qu’on ne le dit… et au cas où les vaccinés pourraient être la cause de l’épidémie. Mais ceci ne doit pas être ébruité : on vous le répète, il faut avoir confiance dans le vaccin, dans les médecins, dans le gouvernement. 

Faire taire les complotistes coûte-que-coûte

mardi 5 octobre 2021

« Halte à l’holocauste du Covid ! » lettre ouverte de survivants de la Shoah


(Publié par Joseph Stroberg)

[Photo : wikipedia]


« Halte à l’holocauste du Covid ! » lettre ouverte de survivants de la Shoah
Lettre ouverte de survivants des atrocités de la Seconde Guerre mondiale
Nous vous demandons d’arrêter immédiatement cette expérience

Chaque jour nous découvrons un nouvel appel à cesser cette injection génique mortifère vendue aux peuples comme vaccin réactivant leur confiance inconsciente en ces médicaments.

Mensonge grave, car l’inefficacité est évidente, mais se complique d’accidents graves et de décès inacceptables de personnes de plus en plus jeunes, à mesure que l’obligation s’élargit de fait ou par extorsion de consentement devant les privations de liberté qu’impose le refus de la piqûre.

Nous partageons ici la lettre ouverte de rescapés de l’Holocauste et de leurs familles : « Survivants des camps de concentration, leurs fils et filles, et petits-enfants, y compris les personnes de bonne volonté et de conscience »

Comme la lettre ouverte de Vera Sharav et coll. précédemment publiée,[1] ils insistent avec des mots comparables sur l’horrible scénario en cours qui leur évoquent la Shoah.

Malgré le déni du journal Libération, ce sont bien des survivants qui écrivent et supplient les autorités de cesser ce massacre.

(La Rédaction)


Stop the Covid Holocaust ! Open Letter—Global Research—Centre for Research on Globalization

Envoyé à :

  • Agence médicale européenne (EMA), Union européenne
  • Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA), Royaume-Uni
  • L’Agence australienne de réglementation de la santé, AHPRA, Australie
  • Administration des produits thérapeutiques (TGA), Australie
  • Medsafe, Nouvelle-Zélande
  • Fédération des organismes de réglementation médicale (FMRAC), Canada

***

Mesdames et Messieurs,

Nous, les survivants des atrocités commises contre l’humanité pendant la Seconde Guerre mondiale, nous sentons tenus de suivre notre conscience et d’écrire cette lettre.

Il est évident pour nous qu’un autre holocauste de plus grande ampleur se déroule sous nos yeux. La majorité de la population mondiale ne réalise pas encore ce qui se passe, car l’ampleur d’un crime organisé comme celui-ci dépasse leur champ d’expérience.

Nous savons pourtant. On se souvient du nom de Josef Mengele. Certains d’entre nous ont des souvenirs personnels. Nous vivons un déjà-vu si horrible que nous nous levons pour protéger nos pauvres frères humains. 

Les innocents menacés comprennent désormais des enfants, et même des nourrissons. En seulement quatre mois, les vaccins COVID-19 ont tué plus de personnes que tous les vaccins disponibles combinés de la mi-1997 à la fin de 2013, soit une période de 15,5 ans. Et les personnes les plus touchées ont entre 18 et 64 ans — le groupe qui ne figurait pas dans les statistiques Covid.

Nous vous demandons d’arrêter immédiatement cette expérience médicale impie sur l’humanité. Ce que vous appelez « vaccination » contre le SRAS-CoV-2 est en réalité un empiétement blasphématoire sur la nature

Jamais auparavant la vaccination de la planète entière n’avait été réalisée en délivrant un ARNm synthétique dans le corps humain. C’est une expérience médicale à laquelle le Code de Nuremberg doit être appliqué.

 Les 10 principes éthiques de ce document représentent un code d’éthique médicale fondamental formulé lors du procès des médecins de Nuremberg pour garantir que les êtres humains ne seront plus jamais soumis à des expérimentations et procédures médicales involontaires.[2]

 
 
Principe 1 du Codex de Nuremberg :

lundi 27 septembre 2021

[Abus de pouvoir, violence d’État, oppression] Intimider les gens avec des menaces et du chantage pour obtenir un « oui » de force, c’est la méthode criminelle de la MAFIA, et c’est très précisément de L’EXTORSION, punie par le code pénal, art. 312 et suivants (circonstances aggravantes)


 

27 septembre 2021

profession-gendarme 

Intimider les gens avec des menaces et du chantage pour obtenir un « oui » de force, c’est la méthode criminelle de la MAFIA, et c’est très précisément de L’EXTORSION, punie par le code pénal, art. 312 et suivants (circonstances aggravantes, à lire attentivement aussi) :

Formulez vous-même (à partir des articles du code pénal ci-dessous) la qualification juridique correcte de la politique du « Pass sanitaire », imposée par des tyrans pour nous forcer tous à la vaccination (sans le reconnaître et sans en assumer la responsabilité) :

Code pénal

Article 312-1

L’extorsion est le fait d’obtenir par violence, menace de violences ou contrainte soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d’un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d’un bien quelconque.

L’extorsion est punie de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.

Article 312-2

L’extorsion est punie de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende :

1° Lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie de violences sur autrui ayant entraîné une incapacité totale de travail pendant huit jours au plus ;

2° Lorsqu’elle est commise au préjudice d’une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur ;

3° (abrogé)

4° Lorsqu’elle est commise par une personne dissimulant volontairement en tout ou partie son visage afin de ne pas être identifiée ;

5° Lorsqu’elle est commise dans les établissements d’enseignement ou d’éducation ainsi que, lors des entrées ou sorties des élèves ou dans un temps très voisin de celles-ci, aux abords de ces établissements.

Article 312-3

L’extorsion est punie de quinze ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie de violences sur autrui ayant entraîné une incapacité totale de travail pendant plus de huit jours.

Article 312-4

L’extorsion est punie de vingt ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie de violences sur autrui ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente.

Article 312-5

L’extorsion est punie de trente ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est commise soit avec usage ou menace d’une arme, soit par une personne porteuse d’une arme soumise à autorisation ou dont le port est prohibé.

Article 312-6

L’extorsion en bande organisée est punie de vingt ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende.

Elle est punie de trente ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie de violences sur autrui ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente.

Elle est punie de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu’elle est commise soit avec usage ou menace d’une arme, soit par une personne porteuse d’une arme soumise à autorisation ou dont le port est prohibé.

Article 312-6-1

Toute personne qui a tenté de commettre une extorsion en bande organisée prévue par l’article 312-6 est exempte de peine si, ayant averti l’autorité administrative ou judiciaire, elle a permis d’éviter la réalisation de l’infraction et d’identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices.

La peine privative de liberté encourue par l’auteur ou le complice d’une extorsion en bande organisée est réduite de moitié si, ayant averti l’autorité administrative ou judiciaire, il a permis de faire cesser l’infraction ou d’éviter que l’infraction n’entraîne mort d’homme ou infirmité permanente et d’identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices. Lorsque la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité, celle-ci est ramenée à vingt ans de réclusion criminelle.

Article 312-7

L’extorsion est punie de la réclusion criminelle à perpétuité et de 150 000 euros d’amende lorsqu’elle est précédée, accompagnée ou suivie soit de violences ayant entraîné la mort, soit de tortures ou d’actes de barbarie.

Article 312-8

Constitue, au sens des articles 312-2,312-3,312-4,312-6 et 312-7, une extorsion suivie de violences l’extorsion à la suite de laquelle des violences ont été commises pour favoriser la fuite ou assurer l’impunité d’un auteur ou d’un complice.

Article 312-9

La tentative des délits prévus par la présente section est punie des mêmes peines.

Source : Légifrance, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006165327/#LEGISCTA000006165327


Rendre des injections expérimentales obligatoires, sans endosser la pleine responsabilité personnelle des drames causés par elles, c’est un crime aggravé : l’importance vitale du CONSENTEMENT DU PATIENT est le premier principe de L’ÉTHIQUE MÉDICALE du Code de Nuremberg :

jeudi 13 mai 2021

L’actrice française Catherine Frot accuse un pouvoir « criminel » d’avoir interdit de veiller nos proches et empêché des funérailles dignes.


Empêcher les familles d’organiser les funérailles de leurs proches décédés pendant cette pandémie est une monstruosité qui n’a rien de sanitaire mais politique. 

Ils ont effrayé tout le monde en faisant croire que c’était la peste alors que c’est faux. L’Histoire s’en souviendra.

 

 

Collectif tenir ta main 

vendredi 7 mai 2021

Covid : sauvez des vies, attachez un vieux !


  
(c)Dreamstime
 Publié le 07/05/2021
Auteur(s): Erwan Lubovski, pour francesoir

TRIBUNE -
 
 Dans un rapport publié le 4 mai, le Défenseur des droits alerte sur les « maltraitances institutionnelles » dont sont victimes les personnes âgées résidentes en EHPAD.

« Sauver des vies. Quoi qu'il en coûte. » C’était le plan, tel qu’annoncé par Emmanuel Macron le 12 mars 2020, alors que la France plongeait tête la première dans les ténèbres d’une politique sanitaire morbide. Quoi qu’il en coûte ? On connait la suite, des milliards dépensés pour empêcher les français de travailler, des milliards dépensés pour secourir des entreprises qu’on s’évertuait par ailleurs à faire crever… Des milliards… Mais si peu pour les hôpitaux, et encore moins pour les EHPAD dont les résidents du fait de leur grand âge sont pourtant la première et principale cible du Covid.

Le « manque de moyens », c’est le premier élément que dénonce ce rapport sur les EHPAD : « le droit à l’accompagnement individualisé et adapté est compromis par le manque de moyens, humains et financiers, des établissements... » Même les soins élémentaires « comme ceux qui relèvent de la toilette, sont organisés dans une logique comptable pour réduire les effectifs du personnel. » Et d’enfoncer le clou : « dans un contexte budgétaire contraint, les EHPAD organisent le plus souvent leur offre de services selon une logique gestionnaire. »

On achève bien les chevaux...

Mais qu’à cela tienne, en France on n’a pas de pétrole, mais on a des idées. Pas de personnel pour s’occuper de Papy ? No problemo, on va l’attacher au fauteuil. C’est ce qu’a dû subir Georges Bordes, 93 ans, résident d’un EHPAD dans le Tarn : « Il est resté durant les 15 jours qui ont précédé son décès, entravé sur ce fauteuil en journée et sous somnifères importants la nuit. Tout cela afin qu’il ne puisse quitter sa chambre et déambuler. » Cause officielle de la mort ? Covid-19. Rien à signaler du côté de la directrice de l’établissement qui, interrogée par le quotidien La Dépêche, a jugé que le « protocole » avait été respecté et que « la contention n’était pas une maltraitance quand elle était évaluée par un médecin. » Circulez, y’a rien à voir.

Voir aussi : Ehpad : les droits des résidents "gravement entravés", selon la Défenseure des droits

Malheureusement, le cas de ce monsieur n’est pas isolé, comme le relève le rapport du Défenseur des droits : « la pratique de la contention physique – attachement, installation de barrières, etc. – et médicamenteuse – sédation – est répandue en EHPAD sur tout le territoire. »

samedi 1 mai 2021

Nouvelle étape de la covidémie : les vaccins pour enfants


Quelle conscience des enfants avons-nous actuellement? 

Après les avoir muselés, confinés, privés d'école, de vie sociale et sportive, on veut encore configurer leurs corps selon les concepts de l'opinion unique du jour.

Alors que les êtres humains  se construisent corps - âme - esprit dans la pluralité si généreuse de l'existence, le système politico-scientifico-économique veut imposer un mode de procéder qui va jusqu'à s'incruster dans les corps. De la sorte, on cherche à contraindre les enfants en pleine formation dans différentes dimensions et on prévoit de les astreindre à une thérapie génique.

On veut gérer un problème de santé publique - la covidémie - par une stratégie se limitant à certains avis scientifiques qui relèvent par définition de la science alors que les pathologies relèvent de la médecine qui est une conjonction entre la science et l'art. Que devient l'art médical quand on voit sur quels critères se basent les décisions gouvernementales, ce qui ne peut surprendre qu'en partie puisque les dirigeants sont issus des hautes écoles de sciences économiques (Macron, Berset) ou de physique (Merkel) ? Par conséquent, ils se basent sur des chiffres pour prendre leurs décisions. Et encore, sur les données faciles à répertorier pour en faire des statistiques. En revanche, comme il est bien plus difficile de codifier l'état de santé mentale de la population, il faut qu'il y ait des chiffres de suicides pour commencer à réfléchir. Même en médecine, on trouve un clivage énorme entre les praticiens au chevet des malades et les professeurs et experts qui se limitent à leurs domaines pointus et s'affirment de docte façon.

Cette focalisation mathématique s'éloigne d'autant plus de l'énergie vitale qui est en pleine expansion chez les jeunes.  «La souffrance des jeunes est une réalitéLe bilan après une année en est révélateur : Depuis le confinement, des enfants de 11 ans se rendent chez le thérapeute en disant vouloir mourir. *Les hôpitaux pédo-psychiatriques explosent... Or , les enfants ne sont pas une population avec envie de suicide car leur instinct de survie est très développé. Donc s’ils commencent à se suicider, c’est qu’il y a un problème très grave ds la société dans laquelle ils vivent." Cet auteur vit en France mais en Suisse, nous avons aussi des témoignages poignants :  Les services psychiatriques sont inquiets de la recrudescence des prises en charge des adolescents. L’éloignement des copains et le huis-clos familial y sont pour beaucoup.

L'être humain se nourrit aussi de l'air qu'il respire. L'enfant qui bouge selon sa nature en aura par conséquent d'autant plus besoin. Or les directives venant de personnes qui ne courent pas avec les enfants, ou ne s'activent pas sur dans des entreprises, ne tiennent pas compte de l'impact de la respiration sur la santé globale. " Le médecin prévient que les « pneumonies bactériennes sont en augmentation » à cause du port du masque". Bien des avocats sont sensibles à la souffrance des parents qui voient leurs enfants s'amoindrir : Malaises, dépression… Le masque à l’école devant la justice. 

dimanche 18 avril 2021

mercredi 7 avril 2021

L'absurdité des « vaccins » anti-Covid

 

vaccins

Note du traducteur : Comme très souvent dans ce monde globalisé, cet article concerne globalement les États-Unis, mais il s'applique tout aussi bien aux pays occidentaux dans leur ensemble, et à l'Union européenne en particulier. Les emphases (gras et italique) sont de notre fait.
Les efforts visant à exiger que chaque Étasunien reçoive une injection d'un « vaccin » expérimental contre le Covid-19 reposent sur l'idée fausse que la vaccination protégera les bénéficiaires de l'infection par le Sras-Cov-2, le virus responsable du Covid-19, ou les empêchera de transmettre l'infection à d'autres personnes.

La FDA, le CDC, le NIH et les sociétés pharmaceutiques concernées ont tous très clairement déclaré qu'aucune preuve n'existe pour appuyer cette idée.

Aucun des trois « vaccins » expérimentaux contre le Covid-19 actuellement distribués aux États-Unis n'a démontré qu'il protégeait contre l'infection ou la transmission du virus supposé être à l'origine du Covid-19 (Sras-CoV-2), ni même qu'il empêchait l'apparition des symptômes du Covid-19.

Ce fait est indiscutable, mais les médias, les prestataires de soins médicaux et les politiciens continuent de ressasser le mensonge selon lequel la vaccination confère une « immunité contre le Covid ». Même des sources comme la Mayo Clinic affirment de manière irresponsable et sans fondement que la vaccination « pourrait vous empêcher de contracter » ou de « propager » le Covid-19. Ces mêmes mensonges sont à la base de la forte pression exercée par le président Biden en faveur d'une vaccination de masse pour « rendre ce jour de l'Indépendance vraiment spécial ».
Note du traducteur : L'auteur se réfère au discours de Joe Biden prononcée le 11 mars dernier, dans lequel il évoque la lumière au bout du tunnel (il existe aussi une contagion chez les dirigeants occidentaux, c'est celle d'une propagande mensongère) en mettant en lumière les récents progrès accomplis dans la vaccination contre le Covid-19, avec l'espoir qu'ils permettront un début de retour à la normale aux États-Unis cet été, avec pour objectif de faire du 4 Juillet, jour de la fête nationale :
« Le 4 juillet, il y a de fortes chances que vous, votre famille et vos amis puissiez vous réunir dans votre jardin pour faire un barbecue et célébrer la fête de l'indépendance [...] Après cette longue et dure année, cela fera de cette fête de l'indépendance quelque chose de vraiment spécial, où nous ne soulignerons pas seulement notre indépendance comme nation, mais où nous commencerons à marquer notre indépendance vis-à-vis de ce virus. »
L'avenir nous le dira.
Le 27 février 2021, la Food and Drug Administration (FDA) a annoncé qu'elle avait « délivré une autorisation d'utilisation d'urgence pour un troisième « vaccin » destiné à prévenir le Covid-19, celui de Janssen (Johnson&Johnson).

Cette annonce est pratiquement identique à celles précédemment présentées pour les « vaccins » Covid-19 produits par Pfizer-BioNTech et Moderna.

Dans chacune de ces autorisations d'utilisation d'urgence, la FDA a pris soin d'éviter toute affirmation selon laquelle les « vaccins » offrent une protection contre l'infection ou la transmission du virus. De même, les Centers for Disease Control (CDC), l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les National Institutes of Health (NIH) ont tous déclaré publiquement qu'il n'a PAS été démontré que les « vaccins » empêchent l'infection ou la transmission.

Assassinats sur ordonnances : le flagrant délit est constitué.


 
6 avril 2021
 Communiqué de presse de Politique de Vie. 28 mars 2021.
 
Assassinats sur ordonnances : le flagrant délit est constitué. Code de Nuremberg et article 73 du CPP : arrestations. Message aux élus et fonctionnaires.
 
Prophétie humoristique et fake news de Christian Cotten.
Texte et auteur sont placés sous la protection formelle de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’homme de l’ONU de 1998.
 
Des bandes criminelles organisées, sous contrôle de mafias internationales, ont désormais investi au plus haut niveau les institutions de la République Française et utilisent les fonctionnaires de l’État pour faire exécuter des milliers d’assassinats au sein même de la population française, au nom d’une prétendue politique sanitaire qui serait nécessaire pour faire face à une fausse pandémie mondiale.
Lire la suite et télécharger le pdf de 3 pages.
 
 
Merci de vos partages !! Cette vidéo a été censurée par Youtube avant même sa publication.
Source : Facebook

vendredi 5 mars 2021

Sauvez les enfants des vaccins anticovid inutiles et dangereux




04/03/2021

Par Gérard et Nicole Delépine

Luttez contre une propagande insidieuse véhiculée par un quotidien pour enfants en toute illégalité

Tout médicament ou vaccin ne doit être prescrit que si les avantages espérés sont supérieurs aux complications possibles pour celui qui le reçoit.

Aucun traitement expérimental ne doit être proposé sans le consentement libre et éclairé du cobaye.

Ces deux règles fondamentales d’éthique médicale (serment d’Hippocrate) et d’éthique de la recherche (déclaration d’Helsinki de l’Association Médicale Mondiale) sont totalement bafouées lorsqu’on propose un vaccin anticovid et singulièrement aux enfants.

Mais une revue pour enfants, le petit quotidien, n’hésite pourtant pas à en faire la promotion !

Pour un enfant, le vaccin anticovid ne peut pas offrir de bénéfice personnel

Chez l’enfant, le covid est moins dangereux que la grippe ordinaire !

Au 2 mars 2021, 10 009 articles traitant du covid chez l’enfant sont référencés dans la base de données PubMed, lorsqu’on lorsque l’on tape « Children Covid », dont 3124 si on précise « severe children covid ».

Tous ces articles s’accordent sur la faible fréquence de la virose chez l’enfant de moins de 15 ans, et sa bénignité habituelle[1], plus de la moitié des infections ne donnant aucun signe de maladie.

Dans les trois dernières années, les grippes saisonnières ont causé entre 7 et 10 décès parmi les presque 7,5 millions de Français de moins de 15 ans. En 2020, le covid19 n’a été mis en cause que pour 3 décès dans ce groupe d’âge et il s’agissait d’enfants à très lourdes maladies préexistantes. Chez l’enfant, le Covid est environ trois fois moins mortel que la grippe pour laquelle aucune vaccination antigrippale n’est actuellement recommandée.

On ne sait même pas si les vaccins sont efficaces chez l’enfant

Nous nous contenterons ici de citer l’avis de la Haute Autorité de Santé de décembre 2020 [2] : « l’efficacité vaccinale n’a pu être évaluée chez les jeunes de moins de 16 ans ».

Au 3/3/2021 le Registre des essais cliniques de l’UE[3] ne recensait aucun essai de vaccin anticovid chez l’enfant.

On ignore totalement les risques des vaccins anticovid chez l’enfant

Les quelques éléments des essais publiés montrent qu’ils n’ont pas été testés chez l’enfant, ni chez les enfants à risques (prématurés, immunodéficients, mucoviscidose) la sélection des participants aux essais excluant, en autres, les moins de 18 ans et ceux souffrant de pathologies respiratoires, cardiaques, d’obésité ou de diabète…

La durée moyenne de surveillance des participants à l’essai est actuellement inférieure à six mois, alors que les plus graves complications (dont les narcolepsies) des vaccins anti grippe H1N1 sont apparues majoritairement après ce délai.

Aucun bénéfice envisageable versus complications possibles : chez l’enfant, la balance avantage /risque est à l’évidence défavorable.