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mercredi 22 janvier 2025

Christine Ockrent, toujours aussi méchante et méprisante, parle de la « portée » pour qualifier le nombre d’enfants d’Elon Musk !

 

 
par 22 janvier 2025 
 
Christine Ockrent, Musk et les portées des familles nombreuses.

Celle que les médias Mainstream appellent la « Reine Christine » incarne le mépris et la rouerie des gens appartiennent à la « classe dirigeante » qui ont fait leur « succès » sur une série de mensonges et de trahisons.

Rappelons qui est cette égérie de la Bien-pensance.

La femme de Bernard Kouchner a émergé des bas-fonds de l’insignifiance journalistique en obtenant un entretien, en 1979, avec Amir Abbas Hoveyda, Ministre de la Cour et ancien Premier ministre du shah d’Iran, dans sa prison d’Erevan.

Elle avait convaincu le malheureux condamné de se confier à elle en lui affirmant – mensongèrement – que cela lui permettrait de ne pas être exécuté. Le ton comminatoire et implacable des questions avait viré au réquisitoire et quelques jours après le pauvre Hoveyda fut abattu d’une balle dans la tête sur ordre de l’ayatollah Khalkhali.

Toute sa carrière fut placée sous le signe de cette ignominie originelle.

La dernière déjection de la « reine Christine » a eu lieu lors dans Quelle Epoque, le talk-show de Léa Salamé sur France 2, au cours duquel Elon Musk a été traité de « Gros connard » sans que l’Arcom n’y trouve rien à y redire.

Voici comment nos confrères de Boulevard Voltaire relate la prestation de celle qui, en 2016, a publié Clinton / Trump : l’Amérique en colère où explique notamment pourquoi Hillary Clinton va gagner (sic) :

« Christine Ockrent (représentante, s’il en est, de ce camp du Bien et du Vrai qui ne dépasse que rarement le périphérique intérieur) était, ce week-end, l’invitée de Léa Salamé. Elle s’est prêtée au jeu de l’émission, en posant des questions imaginaires à des personnalités dont on lui montrait la photo. Défier des photos, très gauche-caviar, ça aussi : aussi courageux que de quitter X quand tout le monde s’en fout…Bref, à Elon Musk, Christine Ockrent voudrait poser la question suivante : « Vous avez douze enfants. La prochaine portée, c’est combien ? »

Alors comme ça, les familles (très) nombreuses sont des familles d’animaux, qui se comptent en « portées ». On ne sait pas si Mme Ockrent aurait eu le courage ébouriffant de poser cette question à d’autres cellules familiales sous d’autres latitudes, ou même, en France, à la famille d’Adama Traoré (17 enfants nés de quatre femmes, dont plusieurs délinquants multirécidivistes), mais on imagine que non, car ce genre d’invectives ordurières ne concerne que les familles de Blancs de droite. »

Le mépris et la méchanceté de cette femme, qui n’a eu qu’un seul enfant, est ignoble !

mardi 17 décembre 2024

Ah ben merde alors, encore un faux prisonnier


lundi 16 décembre 2024

La journapute de CNN n'en est pas à son coup d'essai (MàJ)


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le 16/12/2024

CNN a été surprise en train de fabriquer l'histoire d'un prisonnier retrouvé dans la prison secrète d'Assad. 

L'agence de vérification des faits @VeSyriaE a effectué une vérification des antécédents du soi-disant « prisonnier », et voici ce qu'elle a découvert. 



 Le 12 décembre, CNN a publié un reportage intitulé « CNN est témoin du moment où un prisonnier syrien est libéré de la détention forcée d'Assad ». La vidéo montre Clarissa Ward dans une prison de Damas, accompagnée d'un individu armé, découvrant un homme qui prétend être Adel Gharbal, originaire de Homs. Il affirme avoir été arrêté trois mois plus tôt et transféré peu avant la chute du régime d'Assad. L'homme, qui se serait caché sous sa couverture malgré le bruit des coups de feu provenant de l'homme armé qui ouvrait sa cellule, a affirmé qu'il n'avait pas vu la lumière depuis trois mois. Cependant, la réaction de ses yeux à la lumière suggérait le contraire, car il ne clignait même pas des yeux lorsqu'il regardait le ciel.

 L’équipe de la plateforme @VeSyriaE n’a trouvé aucun dossier officiel d’un individu nommé « Adel Gharbal » permettant de vérifier la raison et la durée de sa détention. Cependant, après avoir enquêté à Homs, ils ont découvert que son vrai nom est Salama Muhammad Salama, ancien premier lieutenant des services de renseignements de l'armée de l'air du régime d'Assad, l'une des branches les plus notoires du régime de Bachar al-Assad. Connu sous le nom de « Abu Hamza », on le trouve souvent dans le quartier « Al-Bayyadah », l'un des plus grands quartiers de la ville de Homs, plus précisément dans la rue Al-Zubair à l'entrée ouest du quartier, à la tête d'un poste de contrôle de sécurité notoire. Selon les habitants, Salama était responsable de plusieurs postes de contrôle de sécurité à Homs et était impliqué dans l'extorsion et le contrôle des moyens de subsistance des gens. Il a récemment été emprisonné en raison d'un différend sur les profits avec un officier supérieur, ce qui a conduit à sa détention dans une prison de Damas. En plus de son horrible histoire, Salama, depuis son retour à Homs après la chute du régime, tente de gagner la sympathie des habitants, les persuadant qu’il a été contraint de faire tout ce qu’il a fait, y compris tuer, terroriser et se livrer à des actes de brutalité. L’équipe de la plateforme @VeSyriaE a également appris qu’Abou Hamza avait désactivé ses comptes sur les réseaux sociaux et changé son numéro de téléphone pour tenter de cacher tout document pouvant indiquer qu’il portait des armes et était impliqué dans des crimes de guerre. Voici quelques témoignages d'habitants de son quartier à Homs, témoignant de ses crimes, obtenus par @VeSyriaE

Mais pourquoi CNN fabriquerait une telle histoire ?!


mercredi 4 décembre 2024

Le Daily Mail a fabriqué de fausses preuves concernant la présence de soldates nord-coréennes en Ukraine.


 Two of the female soldiers from North Korea were allegedly pictured in Zheleznogorsk in Kursk region, which is partially occupied by Ukraine 

 Two of the female soldiers from North Korea were allegedly pictured in Zheleznogorsk in Kursk region, which is partially occupied by Ukraine

 

vendredi 29 novembre 2024

Un ex-journaliste de France Info condamné pour 700 viols ; motus à gauche


Capture écran Mistral TV Drôme Ardèche sur YouTube 
 
Capture écran Mistral TV Drôme Ardèche sur YouTube

 

 

Il est des procès qui font plus de bruit que d’autres.

Celui des viols de Mazan est l’un des plus médiatiques du moment. 

Toute la presse s'est emparée de cette affaire et relaie, jour après jour, ce qui se dit et se passe entre les murs de la cour criminelle du Vaucluse, à Avignon. Au vu des faits qui sont reprochés aux cinquante et un accusés, cela ne semble pas illégitime. Le viol, et encore plus le viol aggravé, sont des sujets sensibles. Dans le cas de Mazan, en tout cas.

C’est un peu moins le cas quand l’accusé se nomme Jean-Philippe Desbordes. L'ancien journaliste de France Info, du Canard enchaîné, de Charlie Hebdo et d’Envoyé spécial n’a pas droit au même traitement médiatique que Dominique Pélicot et consorts. Ce, alors que les faits qui lui sont reprochés sont aussi d’une extrême gravité. Il était jugé, la semaine passée, aux assises de l’Ariège, pour viols, actes de torture et de barbarie sur les trois filles de son ex-compagne.

L’horreur

Durant le procès, l’aînée a décrit des scènes d’horreur : « Il pouvait me consommer comme il en avait envie. Il avait décidé que je devais lui faire une fellation matin et soir tous les jours, le midi aussi quand je n'avais pas école. Il aimait quand c'était douloureux pour moi. Je vomissais. » La jeune femme estime avoir été violée à près de 700 reprises au cours d’une année.

De son côté, Jean-Philippe Desbordes s’est autoproclamé « cible », « bouc émissaire », « proie » et victime de « féminazies ». Une défense qui n’a vraisemblablement pas convaincu les jurés puisque, le vendredi 22 novembre dernier, en clôture du procès, l’ancien journaliste, écrivain et professeur d’aïkido spécialisé dans la thérapie par le sport a été condamné à vingt ans de réclusion criminelle.

L’information n’était pas évidente à trouver. Contrairement à ce qui s’est fait pour Mazan, cette affaire n’a pas fait la une de tous les journaux. Elle n’a pas, non plus, été décrite comme le procès de la « culture du viol », du « patriarcat », de « tous les hommes », de la « domination masculine ». Le procès de Jean-Philippe Desbordes est passé sous les radars.

Le silence 

France Info, qui a publié plus de cinquante papiers sur l’affaire Mazan, n’a pas écrit une ligne sur son ancien journaliste. 

mardi 24 septembre 2024

INFO ACTU17. Meurtre de Philippine à Paris : le tueur présumé interpellé à Genève (MàJ)


 
INFO ACTU17. Meurtre de Philippine à Paris : le tueur présumé interpellé à Genève
 
 
 Par Stéphane Cazaux
Le mardi 24 septembre 2024

actu17 

 

Un homme de 22 ans, Taha O., soupçonné d'avoir tué Philippine, une étudiante de 19 ans, à Paris vendredi dernier, a été interpellé à Genève (Suisse) ce mardi soir.

 Le suspect, déjà connu de la justice, avait été condamné à 7 ans de prison pour un viol commis en 2019 et faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). 

L'homme de 22 ans soupçonné d'avoir tué Philippine, une étudiante de 19 ans, à Paris, vendredi dernier, a été interpellé à la gare de Genève (Suisse) ce mardi soir par les policiers locaux, selon les informations d'Actu17. Il va être placé en détention provisoire tandis que les autorités françaises vont formuler une demande d'extradition à leurs homologues suisses. Une fois en France, il sera placé en garde à vue dans les locaux de la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne, en charge de ce dossier.

Le suspect, Taha O., un ressortissant marocain, est déjà connu des services de la justice. Il était visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF) ainsi que par une fiche de recherche liée à cette OQTF, délivrée en août dernier, toujours selon nos informations. 

L'homme avait été condamné en octobre 2021 à une peine de 7 ans de prison pour le viol d'une jeune femme de 23 ans, survenu en septembre 2019 dans un bois à Taverny (Val-d'Oise). 

Il était âgé de 17 ans au moment des faits. Une information judiciaire avait été ouverte dans ce dossier. Le suspect avait été incarcéré au centre de détention de Joux-la-Ville (Yonne) entre mars 2022 et le 20 juin dernier, avant d'être conduit au centre de rétention administrative (CRA) de Metz (Moselle), d'après une source proche de l'enquête. Pour l'heure, on ne sait pas dans quel cadre il a été remis en liberté le 3 septembre dernier. Il se trouvait en tout cas à Paris vendredi. Son ADN a été retrouvé sur la scène de crime, selon plusieurs sources.

Localisé à Annecy, puis en Suisse

samedi 3 juin 2023

bruce toussaint, le gros con de service sur bfmerde a encore frappé!


 

 

 

 Mais qui regarde encore cette chaine de merde?

Ah, on me souffle dans l'oreillette, les covidiots piqués 5 doses votant macron! Ok dont acte