
Celle que les médias Mainstream appellent la « Reine Christine » incarne le mépris et la rouerie des gens appartiennent à la « classe dirigeante » qui ont fait leur « succès » sur une série de mensonges et de trahisons.
Rappelons qui est cette égérie de la Bien-pensance.
La femme de Bernard Kouchner a émergé des bas-fonds de l’insignifiance journalistique en obtenant un entretien, en 1979, avec Amir Abbas Hoveyda, Ministre de la Cour et ancien Premier ministre du shah d’Iran, dans sa prison d’Erevan.
Elle avait convaincu le malheureux condamné de se confier à elle en lui affirmant – mensongèrement – que cela lui permettrait de ne pas être exécuté. Le ton comminatoire et implacable des questions avait viré au réquisitoire et quelques jours après le pauvre Hoveyda fut abattu d’une balle dans la tête sur ordre de l’ayatollah Khalkhali.
Toute sa carrière fut placée sous le signe de cette ignominie originelle.
La dernière déjection de la « reine Christine » a eu lieu lors dans Quelle Epoque, le talk-show de Léa Salamé sur France 2, au cours duquel Elon Musk a été traité de « Gros connard » sans que l’Arcom n’y trouve rien à y redire.
Voici comment nos confrères de Boulevard Voltaire relate la prestation de celle qui, en 2016, a publié Clinton / Trump : l’Amérique en colère où explique notamment pourquoi Hillary Clinton va gagner (sic) :
« Christine Ockrent (représentante, s’il en est, de ce camp du Bien et du Vrai qui ne dépasse que rarement le périphérique intérieur) était, ce week-end, l’invitée de Léa Salamé. Elle s’est prêtée au jeu de l’émission, en posant des questions imaginaires à des personnalités dont on lui montrait la photo. Défier des photos, très gauche-caviar, ça aussi : aussi courageux que de quitter X quand tout le monde s’en fout…Bref, à Elon Musk, Christine Ockrent voudrait poser la question suivante : « Vous avez douze enfants. La prochaine portée, c’est combien ? »
Alors comme ça, les familles (très) nombreuses sont des familles d’animaux, qui se comptent en « portées ». On ne sait pas si Mme Ockrent aurait eu le courage ébouriffant de poser cette question à d’autres cellules familiales sous d’autres latitudes, ou même, en France, à la famille d’Adama Traoré (17 enfants nés de quatre femmes, dont plusieurs délinquants multirécidivistes), mais on imagine que non, car ce genre d’invectives ordurières ne concerne que les familles de Blancs de droite. »
Le mépris et la méchanceté de cette femme, qui n’a eu qu’un seul enfant, est ignoble !