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dimanche 23 février 2025

70 chrétiens décapités par des islamistes au Congo : le monde s’en fiche

Image générée par IA Grok 
 
Image générée par IA Grok

 

 

En République démocratique du Congo, aussi appelée Congo-Kinshasa (ex-Zaïre), une milice terroriste, affiliée au groupe État islamique et répondant au nom de « Forces démocratiques alliées » (Allied Democratic Forces, ADF en forme courte), sème la terreur. 

La province du Nord-Kivu, proche du Rwanda, est particulièrement touchée. On apprend, ces jours-ci, que, la semaine dernière, les ADF ont conduit un raid contre une église protestante évangélique et massacré 70 personnes dans des circonstances barbares.

Lors d’un rezzou, au cours de la nuit du 14 au 15 février, dans le village de Lubero, les islamistes ont capturé et ligoté une vingtaine de fidèles. À 18 heures le même jour, ils en ont emmené 50 de plus et ont conduit tous leurs prisonniers dans une église de Kasanga. Ils les ont ensuite tués à coups de marteau et de machette. Il y avait là des hommes, des femmes, des enfants, des bébés. Tous mis en charpie par des islamistes simplement parce qu’ils étaient chrétiens. Jusqu’au 18 février, il était difficile de récupérer les cadavres sur place, à cause de la situation sécuritaire.

En France, le site catholique Aleteia s’est fait l’écho de ce massacre pour des motifs religieux. Évidemment, me direz-vous, ça n’a rien à voir avec l’islam en tant que tel, qui est une religion de paix et d’amour. Bien sûr. Mais tout de même… Et à part Aleteia, qui en a parlé ? Pas grand monde. La presse, française comme internationale, n’a pour ainsi dire pas consacré une ligne à ces meurtres sordides et tellement emblématiques. C’est, d’ailleurs, ce que constate, avec une lucidité amère, la sénatrice LR des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer, qui publie, sur X, le texte suivant : « Femmes, enfants, bébés, hommes, 70 ont été décapités alors qu’ils priaient. Mais ils sont chrétiens (protestants) et africains, alors tout le monde s’en fiche que des islamistes les aient massacrés. » Elle a raison. Tout le monde s’en fiche.

mercredi 14 juin 2023

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jeudi 2 juillet 2020

Congo : les regrettables « regrets » du roi des Belges


  
jeudi 2 juillet 2020
Bernard Lugan 
 
Le mardi 30 juin 2020, pliant à son tour sous l’air du temps, le roi des Belges a présenté « ses plus profonds regrets pour les blessures infligées lors de la période coloniale belge au Congo ». 

Des « regrets » qui n’avaient pas lieu d’être. Pour au moins quatre  raisons principales : 

1) En 1885 quand fut internationalement reconnu l’État indépendant du Congo (EIC), les esclavagistes zanzibarites dépeuplaient tout l’est du pays.
Ayant largement franchi le fleuve Congo, ils étaient présents le long de la Lualaba, de l’Uélé, dans le bassin de la Lomami, un des affluents majeurs du Congo, et ils avaient quasiment atteint la rivière Mongala.
Dans cette immense région, de 1890 à 1896, au péril de leur vie, de courageux belges menèrent la « campagne antiesclavagiste ».
Au lieu de lassantes et injustifiables excuses, c’est tout au contraire la mémoire de ces hommes que le roi des Belges devrait célébrer.
Parmi eux, les capitaines Francis Dhanis, Oscar Michaux, van Kerckhoven, Pierre Ponthier, Alphonse Jacques, Cyriaque Gillain, Louis Napoléon Chaltin, Nicolas Tobback et bien d’autres.
Pour avoir voulu arracher les malheureux noirs aux esclavagistes musulmans venus de Zanzibar et de la péninsule arabe, Arthur Hodister et ses compagnons ainsi que le lieutenant Joseph Lippens et le sergent Henri De Bruyne furent massacrés.
Les deux derniers eurent auparavant  les mains et les pieds coupés par les esclavagistes.
Leurs statues vont-elles être déboulonnées ?
Probablement, tant l’ethno-masochisme des Européens semble être sans limites.

2) Dans le Congo belge les services publics fonctionnaient et des voies de communication avaient été créées à partir du néant, tant pour ce qui était de la navigation fluviale, que des voies ferrées, des aérodromes ou des ports.