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dimanche 9 août 2020

Formule 1 : le pilote Carlos Sainz refuse de s’agenouiller et dénonce les pressions


 
Alors que, depuis jeudi dernier, le pilote monégasque de F1 Charles Leclerc est attaqué sur les réseaux sociaux pour avoir refusé de s’agenouiller avant les départs de Grand Prix, c’est à présent Carlos Sainz qui s’exprime sur le sujet et dénonce cette pratique, initiée par le mouvement #BlackLivesMatter : « Qu’est-ce que le fait de s’agenouiller a à voir avec le fait d’être raciste ou non ? C’est un simple geste, ça ne change rien », s’insurge le pilote espagnol de l’écurie McLaren Racing.

Des pressions sur les pilotes

Il rejoint ainsi la position de Charles Leclerc, pilote chez Ferrari : « Je n’accepte pas d’être traité des noms dont on m’a traité ces dernières semaines, de manière négative, parce que je ne m’agenouille pas », a-t-il affirmé jeudi, lors d’une conférence de presse relayée par Le Point, avant le Grand Prix de ce week-end à Silverstone.

lundi 3 août 2020

L’Algérie, ce « poison » tellement français



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 lundi, 03 août 2020
 Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
 
Une fois de plus, une fois de trop, nous allons parler de cette chère Algérie, « chère » dans tous les sens du terme, qui n’est plus française depuis juillet 1962, tandis que la France devient, petit à petit et de plus en plus « algérienne ».
Ce n’est pas nous qui le disons, mais le président algérien lui-même que se sont donné les quelques électeurs qui ont choisi Mr Tebboune, un pâle apparatchik désigné, en coulisse, par les militaires. 

Lequel Tebboune nous a éclairés sur le nombre de ses concitoyens vivant en France, 6 millions d’après lui, alors que l’INSEE dans ses statistiques, les minore radicalement – pour ne pas effrayer le « bobo », peut-être ?, nationaux ou binationaux compris.
Ces derniers d’ailleurs, n’étant pas reconnus comme tels par Alger qui, contrairement à Paris, n’entend pas reconnaître, à juste titre, ce statut hybride. 
Ce qui permet à ces gens-là de voter deux fois, une fois en France en tant que Français « bidon », et en Algérie pour les leurs, cette fois. 
Pourquoi encore et encore, parler de ce pays qui ne nous veut pas que du bien ? 
Justement, parce que l’Algérie est un poison pour la France. 
Poison mémoriel, poison économique et poison sanitaire.
Emmanuel Macron, lorsqu’il était candidat à l’élection présidentielle, avait déclaré à Alger en 2017 que la France, son pays, avait commis « des crimes contre l’humanité ». 
Après avoir salué dernièrement la veuve Audin, femme du traître du même nom, Il vient de faire restituer les dépouilles des « héros » de « la guerre de conquête » menée dans les années 1830 et suivantes, corps qui ont été inhumés avec faste dans le carré des martyrs, dans un cimetière d’Alger. Il faut tout de même rappeler que si le roi de France Charles X a décidé d’une expédition contre Alger, c’est qu’à l’époque il fallait nettoyer la Méditerranée de ce nid de Barbaresques, nominalement sous la suzeraineté de la Sublime Porte.

vendredi 31 juillet 2020

Michel Onfray : Nous allons vers une catastrophe !



mardi 28 juillet 2020

Développer l’Afrique ?




La solution se trouve en Afrique, pas en France ou en Europe. Avec les Africains qui, au lieu de déserter, devraient se retrousser les manches.
Deux paons paressent avec nonchalance sur l’émeraude rase d’un gazon qui ferait pâlir d’envie le
de St. Andrews.

Des pièces d’eau à jet central chuintent dans l’air brûlant.
La maison, établie sur près de cinq cents mètres carrés, en impose.
L’intérieur, tout de marbre, de porphyre et d’or, surprend dans ce pays, l’un des plus pauvres de la planète.
Dans le garage, quatre Mercedes.
Il y a dix ans, modeste directeur de banque africaine, j’avais rendez-vous avec le ministre des Finances de l’un de ces pays d’ de l’Ouest, l’ancienne AOF.
C’était sa maison. « Mazette ! me suis-je dit.
Quel luxe ! Comment un ministre peut-il s’offrir semblable demeure ? »
La réponse vient de m’être donnée par Abou Athié, docteur en sciences politiques, DEA en géographie à l’université de Freiburg (Allemagne).
Son article paru dans le journal Financial Afrik s’intitule : « Les Africains organiseraient-ils leur propre sous-développement ? »
Quelques morceaux choisis : « Ce sont les Africains eux-mêmes qui sont en grande partie responsables de leur misère économique et sociale. »
En cause, « la corruption généralisée, la gabegie, le népotisme, le clientélisme, le détournement de deniers publics, l’impunité ».
Je sais maintenant d’où vient la maison de mon ministre.
M. Athié continue : « Soixante ans après les indépendances, les élites africaines continuent de se réfugier derrière le manteau de l’esclavage, du colonialisme et de l’impérialisme pour justifier leur retard. »

dimanche 26 juillet 2020

Mission sur la mémoire ? Non! Mission sur la repentance.

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L'avis de Jean-François Touzé

Emmanuel Macron vient de confier à l'historien militant Benjamin Stora une "mission sur la mémoire de la guerre d'Algérie".



En choisissant Stora le Président de la République dont on se souvient de la déclaration sur les "crimes contre l'humanité de la France en Algérie" a désigné celui qu'il considère, selon son coeur, comme "the right man at the right place" pour finaliser le processus de repentance déjà largement entamé par ses prédécesseurs, contrition exigée par Alger, imposée par le progressisme planétaire et réclamée chez nous par les tenants de l'humiliation nationale.

Rappelons que Benjamin Stora dont la dense bibliographie et les prises de positions anti-coloniales témoignent de sa proximité avec le régime d'Alger, fut, dès 1968, un militant particulièrement actif de l'Organisation communiste internationaliste (OCI), mouvement lénino-trotskiste dit lambertiste particulièrement influent dont il fut permanent et dirigea l'appareil pendant dix ans de 1974 à 1984. Rappelons également que sa thèse de doctorat était consacrée à l'immigration algérienne en France et qu'il présida le Conseil d'orientation du musée de l'immigration jusqu'en 2019.

L'homme de la situation donc...

lundi 20 juillet 2020

La haine entraîne la haine… Jusqu’à quand ?






À ces crimes toujours odieux, on a droit toujours aux mêmes phrases des familles endeuillées (« La haine entraîne la haine ») et les mêmes phrases officielles (« Ce crime ne restera pas impuni ! »)…

Et quand nous crions légitimement notre indignation, notre révolte, nous faisons de la récupération malsaine !

Seul les officiels parlent ! Et si on en parle plus tard, ce n’est plus le sujet !
Et me surprennent cette banalisation du crime, cette accoutumance à la mort violente sans réactions, analogue au phénomène de Stockholm.
Donc, sempiternelles marches blanches, la couleur des moutons… d’ailleurs, pourquoi marche blanche ?
Là encore, dans nos pays, le noir est la couleur du deuil, non ?
Alors pourquoi pas vert ou arc-en-ciel, pour être plus dans l’air du temps ?
Et que dire de ces marches en bermudas, jeans à trou-trou, cheveux violets et orange, bobs, tongs, nounours et bougies à la main ?
Prêts pour partir à la plage ! Manquent plus que le seau, la pelle et les ballons !
Je me demande pourquoi les corbillards restent sombres… un peu de gaîté, voyons !
Mais jusqu’à quand tous ces gens seront-ils dépourvus de haine vis-à-vis de ceux qui ont ôté la vie de leur fille, fils, père, mère, proche ?

vendredi 3 juillet 2020

Et si on statufiait une esclave noire ? Sainte Joséphine Bakhita, vendue par des Africains à des Arabes, libérée par des Européens…






Après Churchill, Baden-Powell, Roosevelt, Colbert ou encore Cervantès, les néo-iconoclastes compulsifs s’attaquent désormais aux saints : aux États-Unis, la statue de l’Espagnol Junípero Serra a été abattue, celle de Saint Louis sauvagement dégradée et taguée. 

Le phénomène, crise identitaire faisant suite à la crise sanitaire, s’apparente lui aussi à une pandémie galopante à contagion très rapide : on ne sait quel obscur méfait ont commis ces saints ayant pansé toute leur vie les plaies des malheureux, mais eu égard à leur haute fonction dans la hiérarchie (céleste, car ici-bas, c’est loin d’être toujours le cas, mais allez leur expliquer cela…) de l’Église, ils étaient forcément de mèche avec cette « firme » de Blancs dominants.

Tous responsables et tous coupables.
Et si ce ne sont eux, ce sont donc leurs frères.
Le 20 juin, l’Espagne a demandé aux autorités américaines de protéger leur patrimoine commun.
On doute fortement que la France en ait fait autant et on peut remercier la poignée de jeunes catholiques américains – les images ont beaucoup tourné sur les réseaux sociaux – qui ont sauvé l’honneur en allant frotter, lessiver, gratter pour effacer, sur le socle de Louis IX, les traces de l’outrage.
La comparaison des deux scènes – d’un côté des hommes en noir, la tête rentrée dans la capuche qui éructent et détruisent, de l’autre des enfants sages à visage découvert qui réparent en chantant des cantiques – est du reste presque allégorique.


Les socles sont désormais vides. Qui mettre à leur place ? Un Noir, bien sûr.
Une femme, idéalement. Une esclave libérée de ses chaînes serait évidemment parfait.
On se gratte le menton. On cherche un nom.
Eurêka ! La Soudanaise (1869-1947) !
Mais c’est qu’il va falloir changer d’un coup tous les vieux logiciels.

jeudi 2 juillet 2020

Congo : les regrettables « regrets » du roi des Belges


  
jeudi 2 juillet 2020
Bernard Lugan 
 
Le mardi 30 juin 2020, pliant à son tour sous l’air du temps, le roi des Belges a présenté « ses plus profonds regrets pour les blessures infligées lors de la période coloniale belge au Congo ». 

Des « regrets » qui n’avaient pas lieu d’être. Pour au moins quatre  raisons principales : 

1) En 1885 quand fut internationalement reconnu l’État indépendant du Congo (EIC), les esclavagistes zanzibarites dépeuplaient tout l’est du pays.
Ayant largement franchi le fleuve Congo, ils étaient présents le long de la Lualaba, de l’Uélé, dans le bassin de la Lomami, un des affluents majeurs du Congo, et ils avaient quasiment atteint la rivière Mongala.
Dans cette immense région, de 1890 à 1896, au péril de leur vie, de courageux belges menèrent la « campagne antiesclavagiste ».
Au lieu de lassantes et injustifiables excuses, c’est tout au contraire la mémoire de ces hommes que le roi des Belges devrait célébrer.
Parmi eux, les capitaines Francis Dhanis, Oscar Michaux, van Kerckhoven, Pierre Ponthier, Alphonse Jacques, Cyriaque Gillain, Louis Napoléon Chaltin, Nicolas Tobback et bien d’autres.
Pour avoir voulu arracher les malheureux noirs aux esclavagistes musulmans venus de Zanzibar et de la péninsule arabe, Arthur Hodister et ses compagnons ainsi que le lieutenant Joseph Lippens et le sergent Henri De Bruyne furent massacrés.
Les deux derniers eurent auparavant  les mains et les pieds coupés par les esclavagistes.
Leurs statues vont-elles être déboulonnées ?
Probablement, tant l’ethno-masochisme des Européens semble être sans limites.

2) Dans le Congo belge les services publics fonctionnaient et des voies de communication avaient été créées à partir du néant, tant pour ce qui était de la navigation fluviale, que des voies ferrées, des aérodromes ou des ports. 

Le vote vert ou le syndrome de Stockholm



Le raz-de marée annoncé, prévu, appelé, a bien eu lieu. 

Les Verts ont fait un braquage.

Lyon, Poitiers, Bordeaux, bien des villes, acquises auparavant à la cause de LREM, se trouvent maintenant aux mains de ceux-là.
Rien de nouveau sous le soleil, me direz-vous : c’est toujours la même vieille gauche sous différents oripeaux.
C’est vrai et, dans un sens, nous sommes dans la continuité de ce que nous avons pu voir se mettre en place ces dernières années.
Mais ce soudain souci de l’écologie en soi, que signifie-t-il ?
Rien du tout non plus.
C’est une belle cause pour nos chevaliers blancs, voilà tout.
Et un merveilleux prétexte pour continuer à traire le petit porteur, le Français moyen.
N’avez-vous pas remarqué comme la pseudo-écologie est vite devenue un argument commercial ? Non pas que ce ne soit pas un combat légitime, et même noble, qui va de pair avec une mentalité plutôt traditionaliste que progressiste, d’ailleurs.
Mais comme pour toutes les initiatives de ce genre, il faut voir qui les porte et qui les instrumentalise. La promotion hyper-agressive d’une Greta Thunberg est symptomatique, cette gamine autiste étrangement vindicative pour son âge – le fruit, certainement, d’un endoctrinement précoce – et qui pointe un doigt accusateur sur le monde (comprenez : le monde occidental) exactement comme le fait, dans un autre domaine, le mouvement Black Lives Matter.