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dimanche 10 janvier 2021

Six soldats blessés au Mali : là-bas, c’est la vraie guerre, pas celle des généraux du Covid !


Vendredi matin, six soldats de Barkhane ont été blessés par l’explosion d’un véhicule-suicide piégé, dans la zone stratégique dite des trois frontières (, Niger, Burkina Faso). 

Alors qu’à l’Élysée et à Matignon, les généraux de la pseudo-guerre épidémique se calfeutrent toujours derrière leur sac de sable de « précaution », donnant ordre et contrordre, tant leur peur est grande de la « cour martiale », cette attaque djihadiste est la troisième, perpétrée depuis fin décembre, avec résultat, contre nos troupes.

Ce type d’attaque ne pourra jamais briser notre dispositif de fond. Malgré les difficultés d’une armée française en sous-effectif et aux matériels insuffisants, surexploités ou vétustes, le rapport des forces, par puissance technologique et de feu, est incomparable. On le sait. On le voit. Cependant, nous savons, depuis les fiascos de l’Algérie et du Vietnam, qu’il ne suffit pas d’une supériorité matérielle, face aux rébellions indigènes, pour remporter le combat politique qui doit clore une guerre. Tout le problème est là !

Ne tombons pas dans une sensiblerie déplacée. Nous supposons qu’en 2021, tout militaire français sait le prix éventuel de son engagement. Mais nous, citoyens, avons le droit de rappeler l’État à ses devoirs pour eux. Cette nouvelle attaque survient six jours à peine après que le sergent Yvonne Huynh et le brigadier Loïc Risser, du 2ème régiment de hussards de Haguenau, ont été tués dans l’explosion de leur véhicule, détruit par un engin dans l’est du Mali. 

samedi 2 janvier 2021

Deux soldats français ont été tués au Mali dans l'explosion de leur véhicule, annonce l'Elysée



Publié

Leur véhicule a roulé sur un engin explosif dans la région de Ménaka, dans l'est du pays.

L'Elysée annonce samedi 2 janvier 2021 la mort de deux soldats français de l'opération Barkhane au Mali. 

Le sergent Yvonne Huynh et le brigadier Loïc Risser, du 2ème régiment de hussards de Haguenau, sont décédés dans l'explosion de leur véhicule qui a roulé sur un engin explosif, près de Ménaka, dans l'est du pays, lors d'une mission de renseignement. "Le Président de la République rend hommage à la mémoire de ces soldats, morts pour la France dans l’accomplissement de leur devoir. Il partage la douleur de leurs familles, de leurs proches et de leurs frères d’armes et les assure de la gratitude et de la solidarité de la Nation", écrit l'Elysée dans un communiqué, tout en rappelant sa "détermination" face au terrorisme.

Il s'agit des 52e et 53e soldats français morts au Sahel depuis le lancement de l'opération Barkhane. Il y a cinq jours, trois militaires français avaient perdu la vie dans le même pays. En novembre, la France confirmait étudier une possible réduction du contingent français sur place, pour l'instant fort de quelques 5 000 hommes.

mardi 10 décembre 2019

Opération Barkhane : le témoignage bouleversant d’un militaire



10/12/2019

Le général Bertrand Soubelet, ancien numéro 3 de la Gendarmerie nationale, a publié sur Facebook la lettre bouleversante d’un militaire de Barkhane.

«Je publie ce texte écrit par un militaire français déployé au sein de la force Barkhane, touché par la mort de ses frères d’armes mais lucide sur la situation de notre pays.

Servir la France c’est d’abord l’aimer et défendre ce qu’elle est.
Aujourd’hui défendre la France est un combat qui se déroule aussi et surtout sur le sol national.
Ce cri est celui des enfants de France qui s’adressent à une classe politique atone et à trop de nos compatriotes qui, au-delà de quelques secondes de considération, n’ont d’autre préoccupation que leur propre sort. »
Ainsi s’exprime le général Bertrand Soubelet avant de publier in extenso la lettre d’un militaire de Barkhane.

Ces propos, initialement tenus dans un cadre privé, en disent long sur le jugement porté par de nombreux militaires sur les politiques qui dirigent notre pays et sur une part non négligeable de leurs concitoyens.
 
Texte de la lettre :
« L’heure n’est pas à la critique, mais au deuil.
Et si critique il doit y avoir par la suite, ne devrait-elle pas plutôt se produire sous forme d’introspection, pour une Nation qui envoie ses plus braves enfants à la mort afin de combattre au loin les racines du mal, ce même mal qu’elle laisse prendre racine en son sol ? !!!
Nos camarades sont morts dans l’exercice du métier qu’ils avaient choisi, un métier noble pour de nobles fils de France…
C’est leur faire insulte que de laisser prospérer en terre de France les comparses de ceux qu’ils combattent.
Donner du sens, ce n’est pas trouver les mots qui font frissonner et verser des larmes dans la cours des Invalides.
Donner du sens c’est faire preuve dans l’exercice des fonctions politiques, d’un courage équivalent à celui de ceux qui ont le sang versé…

vendredi 29 novembre 2019

Mali : des héros français, pour oublier les lâches, par Ivan Rioufol



     

Dans une France gangrenée par les traîtres, leur mort accidentelle prend une dimension héroïque : les treize officiers et sous-officiers qui ont été tués, lundi soir au Mali, dans une collision entre deux hélicoptères qui les transportaient, forcent l’admiration.

Leur destin tragique enchantera les djihadistes du Sahel et des banlieues françaises.

Mais l’exemple de ces soldats rappelle qu’il existe encore une jeunesse prête à mourir pour sa patrie, tandis que beaucoup d’autres ont capitulé ou collaborent déjà avec l’ennemi intérieur.
Les victimes s’appellent Nicolas, Benjamin, Clément, Alex, Pierre, Julien, Romain, Romain, Alexandre, Antoine, Valentin, Jérémy, Andreï.
Ils ont des prénoms et des noms qui se retrouvent familièrement sur les monuments aux morts des guerres passées.
C’est cette même histoire, généreuse et courageuse, que ces jeunes militaires poursuivaient, en affrontant depuis 2013 les groupes djihadistes au Sahel.
L’honneur de la France est de tenir ce front, seule, afin d’épargner à toute une partie de l’Afrique d’être gagnée par le califat, qui servirait alors de possible base arrière à la conquête de l’Europe. “Cette tragédie ne peut être une remise en cause de notre engagement”, a précisé ce mercredi le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre.
Reste que la détermination française dans la lutte contre l’islamisme à l’extérieur ne se retrouve pas à l’intérieur.

mercredi 27 novembre 2019

Treize morts pour la France

 
 


Treize morts. Treize morts en opération. Pour la France.

Des noms, souvent, qui nous disent quelque chose, car l’armée reste une grande famille.

Une grande famille française.
Vraiment, charnellement française.
Treize morts – six officiers, six sous-officiers, un militaire du rang – dans un accident d’hélicoptères au Mali.
Lundi soir, vers 20 heures.
Dans le ciel d’Afrique, loin de chez eux, ces jeunes Français ont donc perdu la vie.
Ils appartenaient – car on appartient à un régiment, c’est l’essence de l’esprit de corps, on ne s’appartient plus tout à fait – au 5e régiment d’hélicoptères de combat de Pau, au 4e régiment de chasseurs de Gap, au 93e régiment d’artillerie de montagne de Varces et au 2e régiment étranger de génie à Saint-Christol, nos voisins et amis de Vaucluse.
L’état-major des armées a expliqué que « selon toute vraisemblance, un abordage entre les deux aéronefs évoluant à très basse altitude serait à l’origine de l’accident ».
Ces hélicoptères « participaient à une opération d’appui aux commandos de la force Barkhane qui étaient au contact de groupes armées terroristes ».

mercredi 15 mai 2019

Rubrique : misérable

 
 


Régis de Castelnau


À la guerre, la mission des soldats est d’aller combattre.

Et leur destin est souvent d’y mourir. « C’est la loi, c’est la règle. C’est le niveau des vies héroïques » (Péguy).

 Alors, aux camarades tués, on rend les HONNEURS MILITAIRES, avant malgré le chagrin de retourner au combat.
C’est un point essentiel, ou rituels et symboles sont inséparables de l’acceptation du sacrifice.
Les cérémonies aux Invalides sont donc des cérémonies militaires, dans un espace militaire.
Où l’armée rend les honneurs militaires au nom de la Nation.
Même de ça, ivre de son narcissisme pathologique, Macron ne tient aucun compte.
Moi, moi, moi, ad infinitum.

Écoutons Jean-Dominique Merchet :

« Comme le veut l’usage, le chef de l’État a passé en revue les troupes qui rendaient les honneurs. Mais, à la demande de l’Elysée, il l’a fait à sa manière, c’est-à-dire seul. Or, le protocole militaire veut que, dans ce cas, le commandant des troupes présentes sur place ouvre la marche et que le chef de l’Etat (ou la plus haute autorité présente) le suive quelques pas derrière. De même, le chef de l’Etat doit être suivi par le chef d’état-major des armées, et possiblement, par d’autres officiers généraux, par exemple le chef d’état-major de la marine, dans le cas d’une cérémonie à dominante marine, comme celle d’aujourd’hui. »

Cet homme est un dévoyé.

mardi 14 mai 2019

Du nouveau sur l'opération militaire américano-française au Burkina Faso

  
 
  Du nouveau sur l’opération militaire américano-française au Burkina Faso

Réseau International
mar., 14 mai 2019 15:09 UTC


Info ou intox?
          
 
L'opération militaire américano-française du 10 mai 2019 au nord du Bukina Faso ne visait pas à libérer les deux otages français kidnappés neuf jours auparavant au Bénin mais à récupérer deux agents de la CIA ayant un statut prioritaire.

Nés en 1986 et 1991, Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello étaient sous-officiers des prestigieux commandos marine, unités d’élite de la Marine française.
 
Ils ont été tués dans une opération de libération de quatre otages au Burkina Faso.
L'opération aurait très mal tourné.
Paris a reconnu la mort de deux Commando marine et quatre présumés ravisseurs.
Selon des informations émanant de professionnels, il s'agit d'un bilan très partiel, établi selon les règles de diffusion de l'information militaire relatives aux pertes au combat adoptés par les unités militaires US en Irak entre 2004 et 2009.

Le groupe armé qui a été visé est totalement inconnu et fait plus étrange, aucun groupe terroriste activant au Sahel n'a commenté ou revendiqué le rapt de quatre ressortissants étrangers ou l'opération militaire du 10 mai.
Le jour même de l'opération, les individus armés ont pu s'extraire du lieu de l'attaque en tuant une douzaine de militaires d'un pays africain qui assuraient le bouclage de la zone.

Le ministère français de la défense a annoncé la mort de quatre présumés ravisseurs mais selon des sources locales il s'agit de civils vivant à proximité de l'objectif.
Aucun chef opérationnel ou membre du groupe armé n'ont été capturés ou neutralisés.

macron remis à sa place par la mère d'un des soldats morts pour récupérer les deux trous du cul en goguette

 
 
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La récupération de Macron de la mort de nos 2 soldats retransmise par les chaînes d'info avec la cérémonie est ignoble.

 Meme la maman d un des soldats a retirė la main poisseuse du faux cul Macron de son épaule et n a visiblement pas appreciė de serrer la main de la Brigitte non plus.

Puis le tres très long discours est complètement surjouė, des temps d'arret  prevus et fausses larmes. 
 
Soutien le plus total aux familles de ces héros.




https://www.facebook.com/nicolas.bar.74/videos/10216184082788328/

dimanche 12 mai 2019

Les deux France : celle du sacrifice… et l’autre

 
 
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L’opération de libération des otages enlevés à la frontière du Bénin et du Burkina Faso a pris une dimension évidemment symbolique.

Elle a opposé deux France.

Il y a celle de la tradition puissante de notre pays, un pays guerrier, où l’honneur et la bravoure guidaient les comportements, où l’accomplissement du devoir s’accompagnait de panache !
Et puis, il y a l’autre France, celle des petits comptes et des menus plaisirs, celle où l’on s’offre une vie facile à partir d’une profession paisible et monotone, traversée de voyages qui donnent l’illusion de l’aventure, sans penser le moins du monde à la nation et à son avenir, celle de l’Homo festivus décrit par Muray.
Que la première ait toujours vécu à côté de la seconde en la protégeant, non sans parfois en recevoir mépris et sourires narquois, n’est pas une nouveauté.
Simplement, c’est le tableau qui impressionne : deux membres de la première France sont morts pour permettre à deux représentants de la seconde de reprendre leur petite vie.
Ils n’ont pas tiré les premiers pour préserver les otages.
La France, la première, est toujours capable d’héroïsme et d’action victorieuse, et l’efficacité de son armée, malgré des moyens limités et des missions de plus en plus nombreuses, vient encore de s’afficher.

Morts pour la France ou pour sauver deux irresponsables ?

 
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Il y a les jeunes mariés qui, pour leur voyage de noces, rêvent de soleil, plage, cocotiers, farniente, en deux mots, d’une douce tranquillité.

Et il y a les autres, ceux qui ont besoin de piment.

C’est le cas du couple de Français qui avait opté pour un safari en Afrique, au Bénin, pays pourtant déconseillé aux vacanciers en raison de la présence de groupes djihadistes.
Pris en otages puis libérés grâce à l’intervention de l’armée française – par des soldats d’élite appartenant au commando Hubert -, ils sont sains et saufs.
Mais pas Cédric de Pierrepont, ni Alain Bertoncello.
À 18 ans, Cédric entre dans la Marine nationale.
À 19, il intègre la spécialité de fusilier marin et termine major sur 47 au brevet élémentaire.
À moins de 21 ans, il réussit le « stage commando » et poursuit sa brillante ascension en étant promu second maître (l’équivalent de sergent).
Il obtient, ensuite, son brevet d’aptitude technique fusilier marin commando et, à 26 ans, devient nageur de combat.
Il rallie donc le commando Hubert, où il exerçait en tant que chef de groupe depuis 2018.
En outre, il avait reçu quatre citations et, entre autres médailles, celle de la médaille d’or de la Défense nationale.
Il meurt à 33 ans.

L’indécence d’Emmanuel Macron

 
L’indécence d’Emmanuel Macron

 
Le Président de la République a osé aller accueillir à Villacoublay les deux irresponsables, indirectement responsables de la mort de nos deux soldats pour avoir passé outre les recommandations du Ministère des Affaires Etrangères.
 
On ne sait pas qui a financé le Falcon de retour, mais c’est certainement nos impôts.
 
Une pétition circule demandant à ce que ces deux énergumènes paient une rente à vie aux familles de nos deux soldats.
Et que les deux ex-otages présentent des excuses publiques pour leur inconscience.
Vous pouvez aussi écrire ou téléphoner à l’Élysée.
 
Il semble que ce genre de messages n’arrêtent pas depuis ce matin.

samedi 11 mai 2019

Rubrique : questions.

 
 
Deux victimes françaises lors de l'opération de libération dans le nord du Burkina Faso
 

Choses vues :

• Un chef d’Etat-major des armées, le général Lecointre, manifestement au bord des larmes annonçant la perte de nos deux soldats tués à l’ennemi. Un CEMA ravalant des larmes cela n’existe pas. Pourquoi cette expression inhabituelle ?
• Un ministre des affaires étrangères, ancien ministre de la défense, visiblement furibard qui rappelle contre les mensonges, que les deux irresponsables qui ont provoqué la mort des deux soldats AVAIENT ÉTÉ PRÉVENUS des dangers. Pourquoi Jean-Yves le Drian considère indispensable cette mise au point ?
• Comme par hasard nous avons droit à une opération de diversion. Critiquer ce qui vient de se produire et en particulier stigmatiser le comportement des deux irresponsables et le caractère indécent de leur accueil en grande pompe par le président de la république est le fait d’une campagne homophobe. Qui l’anime ?
• On nous annonce aujourd’hui que l’armée française est intervenue pour libérer quatre otages. C’est faux, lorsque l’opération a été décidée et lancée, le commandement ignorait la présence de l’Américain et de la coréenne. Armée française est bien intervenue pour les seuls touristes irresponsables. Pourquoi cette présentation mensongère ?
• L’information du lamentable accueil des deux irresponsables à Villacoublay a été annoncée simultanément à celle de l’assaut et de la perte de nos deux soldats. Quel sens donner à cet empressement ?
• La décision de lancer l’assaut avec tous les risques qu’elle comportait n’a pu être prise que par le président de la république lui-même.

Et Macron va accueillir ces deux touristes à cause de qui 2 soldats sont morts !

 
 
Image associée
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Publié le 11 mai 2019 - par Jacques Guillemain -
 
Aujourd’hui, faisons très court : la vidéo ci-dessous, un cri de colère sorti des tripes, résume à merveille ce que ressentent aujourd’hui les patriotes fiers de leurs soldats.
 

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Alors que le gouvernement se réjouit de la libération des quatre otages détenus au Burkina Faso par un groupe jihadiste, dont les deux Français enlevés au Nord-Bénin le 1er mai, c’est plutôt une sourde colère et une profonde tristesse que nous ressentons.
 
Si le gouvernement, les autorités militaires et de nombreuses personnalités politiques ont rendu hommage au courage de nos soldats, on ne peut que déplorer le silence des médias et des familles des otages pour saluer l’esprit de sacrifice de nos deux commandos marine, deux héros qui ont donné leur vie pour sauver celle de deux irresponsables, partis en voyage de noces en zone hostile infestée de jihadistes et vivement déconseillée par le Quai d’Orsay.
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Deux morts chez nos soldats d’élite pour sauver deux touristes illuminés qui ont enfreint sciemment les consignes de sécurité, c’est un prix exorbitant.

vendredi 10 mai 2019

Rubrique : avilissement

 
 
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Régis de Castelnau


Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, sont morts pour la France.

 Ils ont été tués dans une opération de libération d’otages menée par l’armée française.

Deux touristes en voyage de noces, et malgré les avertissements s’étaient rendus dans une zone extrêmement dangereuse.

Le chef de l’État français en campagne électorale, ne faisant aucun cas de la dignité qu'appelle la tragédie et le sacrifice de ces hommes, pense utile pour grappiller quelques voix d’aller accueillir sur le tarmac les guignols responsables par leur stupidité de la mort nos deux soldats

Cet homme n’a vraiment aucun sens de la décence et aucune idée de ce qu’est la fonction qu’il a usurpée en mai 2017.

Un jour nous ferons les comptes.

Morts pour sauver des crétins stupides

 
 
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L'homo festivus est partout chez lui...avec le sang des autres.

Afin d'aller secourir deux hommes otages, Messieurs Picque et Lassimouillas (non, rien) qui avaient cru bon d'aller célébrer leur voyage de noces en batifolant dans une zone hautement déconseillée par le Quai d'Orsay depuis plusieurs mois pour cause de terrorisme islamiste, deux commandos de Marine, Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, parmi l'élite de l'armée française, sont morts.

Il est normal d'aller secourir les ressortissants français en danger partout où ils se trouvent.

Il serait normal ensuite d'interroger ces "homos festivus" sur leur degré de responsabilité dans la situation que leur propre insouciance a créée, voire de leur faire payer les dommages, étant entendu que pour les parents des deux militaires, c'est la condamnation à la douleur à perpétuité.

Là où l'on dévisse complètement dans l'indignité, c'est quand on apprend que le chef de l'Etat les recevra en grande pompe à l'aéroport de Villacoublay, comme s'ils étaient des héros, alors que par leur comportement stupide et irresponsable ils ont mis en péril et causé indirectement mais clairement la mort de deux de nos concitoyens parmi les plus valeureux.

Mais, dans le fond, le bobo mondialiste, l'adulescent hors sol, le branchouille inclusif qui pense que la planète entière est son terrain de jeu et que l'homme par nature est bon, ne constitue-t-il pas une bonne définition et une parfaite connivence avec ce qu'incarne, aussi, la non-pensée macroniste ?

 Dans ces conditions, après tout, il est normal que tout ce petit monde se retrouve, en vie.

Bénin : la France perd deux soldats d’élite à cause de deux crétins bobos inconscients




Publié le 10 mai 2019 - par Jean Sobieski


Deux militaires français tués au Bénin


Ils s’appelaient Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello.

Il y a vraiment des coups de pied au cul qui se perdent.
Deux hommes en couple, par ailleurs enseignants, s’en vont en safari dans une zone frontalière hyper-dangereuse, où les Béninois sont infoutus de maintenir seuls un semblant de protection de leur frontière.
La zone où avaient disparu les deux Français avait récemment été placée comme « formellement déconseillée » par le Quai d’Orsay, « compte tenu de la présence de groupes armés terroristes et du risque d’enlèvement ».
Ces deux crétins le savaient mais ils y vont quand même.
L’aventure !
 


La France sacrifie deux de ses meilleurs hommes pour sortir ces gens d’un guêpier annoncé.
Et les familles, certes heureuses de récupérer leurs têtes à gifles, concluent la chose par un « Ça s’est moins bien passé pour les militaires » désinvolte et fugace, qui sent son bobo complètement déconnecté de la réalité.
Et bien sûr personne ne dit que les ravisseurs étaient des djihadistes !

Des coups de pied au cul oui !
Et l’obligation, pour les rescapés, de casquer pour les proches de ceux qui ont laissé leur peau dans l’affaire, voilà comment il faut traiter cela.
Quelle pitié, mais quelle pitié !
Et quelle colère aussi, quasi haineuse, absolument pas amortie par les propos convenus, lénifiants, morbides, du Président et sa ministre, quand il fallait taper sur la table, et sanctionner !

Et puis là aussi, vous, les Béninois-de-France, bien calés entre Caf et CMU, un petit geste pour les vôtres, ce serait vraiment de trop ?
Défendre votre pays, ça vous dit quelque chose, à vous les Bariba ou Baatombu, Dendi, Zarmas, Groussi, Haoussa, Mossi, Paragourma, Peuls ou Fulbe, Somba, Goun, Mahi, Fon et Aja ou Adja, Ewé, Gen, Ayizo-gbe, Mina, Yoruba, Missinhoun ?

Non, vraiment, ça ne vous dit rien, le Bénin en danger ?

Ces deux hommes, morts pour rien ou presque pendant que vous roupillez et copulez, tranquilles, en France, étaient mes fils.

Merde, à la fin, c’est vraiment trop con !