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mardi 14 mai 2019

Du nouveau sur l'opération militaire américano-française au Burkina Faso

  
 
  Du nouveau sur l’opération militaire américano-française au Burkina Faso

Réseau International
mar., 14 mai 2019 15:09 UTC


Info ou intox?
          
 
L'opération militaire américano-française du 10 mai 2019 au nord du Bukina Faso ne visait pas à libérer les deux otages français kidnappés neuf jours auparavant au Bénin mais à récupérer deux agents de la CIA ayant un statut prioritaire.

Nés en 1986 et 1991, Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello étaient sous-officiers des prestigieux commandos marine, unités d’élite de la Marine française.
 
Ils ont été tués dans une opération de libération de quatre otages au Burkina Faso.
L'opération aurait très mal tourné.
Paris a reconnu la mort de deux Commando marine et quatre présumés ravisseurs.
Selon des informations émanant de professionnels, il s'agit d'un bilan très partiel, établi selon les règles de diffusion de l'information militaire relatives aux pertes au combat adoptés par les unités militaires US en Irak entre 2004 et 2009.

Le groupe armé qui a été visé est totalement inconnu et fait plus étrange, aucun groupe terroriste activant au Sahel n'a commenté ou revendiqué le rapt de quatre ressortissants étrangers ou l'opération militaire du 10 mai.
Le jour même de l'opération, les individus armés ont pu s'extraire du lieu de l'attaque en tuant une douzaine de militaires d'un pays africain qui assuraient le bouclage de la zone.

Le ministère français de la défense a annoncé la mort de quatre présumés ravisseurs mais selon des sources locales il s'agit de civils vivant à proximité de l'objectif.
Aucun chef opérationnel ou membre du groupe armé n'ont été capturés ou neutralisés.

lundi 13 mai 2019

Otages : l’inconscience meurtrière ?

 
 
 


Depuis 2014, après l’opération Serval, nos soldats sont mobilisés pour contenir des menaces terroristes au Sahel dans une opération extérieure qui porte le nom de « Barkhane ».

Sans intention d’exposer ici les raisons – économique, politique ou sociétale – qui justifient la présence militaire française dans ce coin du globe, il apparaît essentiel de mettre en lumière le comportement irresponsable de ces touristes qui persistent à s’y rendre, malgré les nombreuses mises en garde du ministère des Affaires étrangères.

Ces deux Français, rapatriés aux frais de la princesse France – décidément peu avare des deniers de ses citoyens -, se sont engagés volontairement dans cette aventure en Afrique qui s’est bien terminée pour eux, accueillis bien vivants par le Président Macron sur la base militaire de Villacoublay. Malheureusement, pour les familles de nos deux militaires, Cédric de Pierrepont, né en 1986, et Alain Bertoncello, né en 1991, membres valeureux du prestigieux commando Hubert, groupe d’élite de nageurs de combats, ce sont deux cercueils qu’elles devront accueillir à leur tour.
Ces deux soldats avaient l’âge de nos enfants, ce qui rend leur mort encore plus cruelle.
Nous avons pour eux et, bien sûr, pour leurs familles une pensée toute particulière ; une pensée intense mêlée d’une grande colère, d’une sourde révolte même devant les causes qui ont mené à leur sacrifice.

dimanche 12 mai 2019

"J'ai perdu l'amour de ma vie"



Soldats morts pour la France sauver deux trous du cul en goguette  

Les deux France : celle du sacrifice… et l’autre

 
 
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L’opération de libération des otages enlevés à la frontière du Bénin et du Burkina Faso a pris une dimension évidemment symbolique.

Elle a opposé deux France.

Il y a celle de la tradition puissante de notre pays, un pays guerrier, où l’honneur et la bravoure guidaient les comportements, où l’accomplissement du devoir s’accompagnait de panache !
Et puis, il y a l’autre France, celle des petits comptes et des menus plaisirs, celle où l’on s’offre une vie facile à partir d’une profession paisible et monotone, traversée de voyages qui donnent l’illusion de l’aventure, sans penser le moins du monde à la nation et à son avenir, celle de l’Homo festivus décrit par Muray.
Que la première ait toujours vécu à côté de la seconde en la protégeant, non sans parfois en recevoir mépris et sourires narquois, n’est pas une nouveauté.
Simplement, c’est le tableau qui impressionne : deux membres de la première France sont morts pour permettre à deux représentants de la seconde de reprendre leur petite vie.
Ils n’ont pas tiré les premiers pour préserver les otages.
La France, la première, est toujours capable d’héroïsme et d’action victorieuse, et l’efficacité de son armée, malgré des moyens limités et des missions de plus en plus nombreuses, vient encore de s’afficher.

Morts pour la France ou pour sauver deux irresponsables ?

 
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Il y a les jeunes mariés qui, pour leur voyage de noces, rêvent de soleil, plage, cocotiers, farniente, en deux mots, d’une douce tranquillité.

Et il y a les autres, ceux qui ont besoin de piment.

C’est le cas du couple de Français qui avait opté pour un safari en Afrique, au Bénin, pays pourtant déconseillé aux vacanciers en raison de la présence de groupes djihadistes.
Pris en otages puis libérés grâce à l’intervention de l’armée française – par des soldats d’élite appartenant au commando Hubert -, ils sont sains et saufs.
Mais pas Cédric de Pierrepont, ni Alain Bertoncello.
À 18 ans, Cédric entre dans la Marine nationale.
À 19, il intègre la spécialité de fusilier marin et termine major sur 47 au brevet élémentaire.
À moins de 21 ans, il réussit le « stage commando » et poursuit sa brillante ascension en étant promu second maître (l’équivalent de sergent).
Il obtient, ensuite, son brevet d’aptitude technique fusilier marin commando et, à 26 ans, devient nageur de combat.
Il rallie donc le commando Hubert, où il exerçait en tant que chef de groupe depuis 2018.
En outre, il avait reçu quatre citations et, entre autres médailles, celle de la médaille d’or de la Défense nationale.
Il meurt à 33 ans.

vendredi 10 mai 2019

Rubrique : avilissement

 
 
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Régis de Castelnau


Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, sont morts pour la France.

 Ils ont été tués dans une opération de libération d’otages menée par l’armée française.

Deux touristes en voyage de noces, et malgré les avertissements s’étaient rendus dans une zone extrêmement dangereuse.

Le chef de l’État français en campagne électorale, ne faisant aucun cas de la dignité qu'appelle la tragédie et le sacrifice de ces hommes, pense utile pour grappiller quelques voix d’aller accueillir sur le tarmac les guignols responsables par leur stupidité de la mort nos deux soldats

Cet homme n’a vraiment aucun sens de la décence et aucune idée de ce qu’est la fonction qu’il a usurpée en mai 2017.

Un jour nous ferons les comptes.

Morts pour sauver des crétins stupides

 
 
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L'homo festivus est partout chez lui...avec le sang des autres.

Afin d'aller secourir deux hommes otages, Messieurs Picque et Lassimouillas (non, rien) qui avaient cru bon d'aller célébrer leur voyage de noces en batifolant dans une zone hautement déconseillée par le Quai d'Orsay depuis plusieurs mois pour cause de terrorisme islamiste, deux commandos de Marine, Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, parmi l'élite de l'armée française, sont morts.

Il est normal d'aller secourir les ressortissants français en danger partout où ils se trouvent.

Il serait normal ensuite d'interroger ces "homos festivus" sur leur degré de responsabilité dans la situation que leur propre insouciance a créée, voire de leur faire payer les dommages, étant entendu que pour les parents des deux militaires, c'est la condamnation à la douleur à perpétuité.

Là où l'on dévisse complètement dans l'indignité, c'est quand on apprend que le chef de l'Etat les recevra en grande pompe à l'aéroport de Villacoublay, comme s'ils étaient des héros, alors que par leur comportement stupide et irresponsable ils ont mis en péril et causé indirectement mais clairement la mort de deux de nos concitoyens parmi les plus valeureux.

Mais, dans le fond, le bobo mondialiste, l'adulescent hors sol, le branchouille inclusif qui pense que la planète entière est son terrain de jeu et que l'homme par nature est bon, ne constitue-t-il pas une bonne définition et une parfaite connivence avec ce qu'incarne, aussi, la non-pensée macroniste ?

 Dans ces conditions, après tout, il est normal que tout ce petit monde se retrouve, en vie.

Bénin : la France perd deux soldats d’élite à cause de deux crétins bobos inconscients




Publié le 10 mai 2019 - par Jean Sobieski


Deux militaires français tués au Bénin


Ils s’appelaient Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello.

Il y a vraiment des coups de pied au cul qui se perdent.
Deux hommes en couple, par ailleurs enseignants, s’en vont en safari dans une zone frontalière hyper-dangereuse, où les Béninois sont infoutus de maintenir seuls un semblant de protection de leur frontière.
La zone où avaient disparu les deux Français avait récemment été placée comme « formellement déconseillée » par le Quai d’Orsay, « compte tenu de la présence de groupes armés terroristes et du risque d’enlèvement ».
Ces deux crétins le savaient mais ils y vont quand même.
L’aventure !
 


La France sacrifie deux de ses meilleurs hommes pour sortir ces gens d’un guêpier annoncé.
Et les familles, certes heureuses de récupérer leurs têtes à gifles, concluent la chose par un « Ça s’est moins bien passé pour les militaires » désinvolte et fugace, qui sent son bobo complètement déconnecté de la réalité.
Et bien sûr personne ne dit que les ravisseurs étaient des djihadistes !

Des coups de pied au cul oui !
Et l’obligation, pour les rescapés, de casquer pour les proches de ceux qui ont laissé leur peau dans l’affaire, voilà comment il faut traiter cela.
Quelle pitié, mais quelle pitié !
Et quelle colère aussi, quasi haineuse, absolument pas amortie par les propos convenus, lénifiants, morbides, du Président et sa ministre, quand il fallait taper sur la table, et sanctionner !

Et puis là aussi, vous, les Béninois-de-France, bien calés entre Caf et CMU, un petit geste pour les vôtres, ce serait vraiment de trop ?
Défendre votre pays, ça vous dit quelque chose, à vous les Bariba ou Baatombu, Dendi, Zarmas, Groussi, Haoussa, Mossi, Paragourma, Peuls ou Fulbe, Somba, Goun, Mahi, Fon et Aja ou Adja, Ewé, Gen, Ayizo-gbe, Mina, Yoruba, Missinhoun ?

Non, vraiment, ça ne vous dit rien, le Bénin en danger ?

Ces deux hommes, morts pour rien ou presque pendant que vous roupillez et copulez, tranquilles, en France, étaient mes fils.

Merde, à la fin, c’est vraiment trop con !