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jeudi 26 décembre 2019

La France à la recherche de son grand homme…

 
 


Le 26 Décembre 2019

En Décembre cette fin d’année 2019, un bilan s’impose.

S’il y a un mouvement qui a dominé l’histoire récente un peu partout dans le monde, ce n’est pas le « progressisme », ni la mondialisation chers au président français, mais au contraire le réveil des Nations, incarné par des hommes forts à la fois conservateurs et populistes, qui placent au premier rang de leurs devoirs la défense de l’identité et de la souveraineté des peuples qui les ont mis à leur tête.

Ce qui était une option paraît être devenue une nécessité impérieuse.
On insiste souvent sur le caractère insulaire du Royaume-Uni.
Il faudrait peut-être s’interroger sur l’insularité idéologique de notre France malgré sa géographie continentale.
Il y a chez nous depuis un certain temps un tropisme du contre-sens, celui qui, par exemple, avait offert le pouvoir à Mitterrand et à un gouvernement socialiste et communiste en 1981, au moment même où Thatcher et Reagan prenaient la tête du Royaume-Uni et des Etats-Unis pour y mener une politique néo-conservatrice qui conduisit notamment à l’effondrement du bloc soviétique.
Poutine a amorcé le redressement de la Russie qu’il poursuit inlassablement malgré les nombreux obstacles que les Occidentaux lui opposent.
Chacun lui reconnaît une présence d’une rare efficacité sur la scène internationale.
Puis, Trump a été la grande surprise américaine.
La gauche mondaine, « libérale » au sens américain du terme, dont M. Macron est le représentant chez nous, avec ce mélange de social-démocratie, de goût pour la décadence des moeurs, et d’effacement des identités et des frontières, n’a jamais pardonné au Président des Etats-Unis sa victoire, et moins encore les succès incontestables de sa politique qui ont amené le pays à un taux de chômage historiquement bas.
Les démocrates, fous de rage, ont dès son élection entrepris une stratégie de destitution fondée sur la Russie d’abord, puis sur l’Ukraine, qui privilégie les intérêts du parti et dessert l’image du pays.