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dimanche 6 octobre 2024

Un ancien membre du Pentagone révèle comment les intérêts sionistes ont motivé l’invasion américaine de l’Irak

 

Un ancien membre du Pentagone révèle comment les intérêts sionistes ont motivé l'invasion américaine de l'Irak

 

 — par — 3 octobre 2024 

 

Dennis Fritz, ancien membre du Pentagone, vient de publier un livre dans lequel il explique comment les États-Unis ont envahi l’Irak non pas en raison de prétendues « armes de destruction massive » ou même pour du pétrole, mais pour servir les intérêts israéliens.

Les nombreuses guerres injustes des dernières décennies, la mort d’un grand nombre de victimes innocentes – en particulier des femmes et des enfants – qui en ont résulté, et l’impact destructeur global de ces guerres devraient être une grande source de préoccupation pour nous tous.

« La plupart des Américains ne comprennent même pas que la guerre est réelle lorsqu’ils la regardent à la télévision », déclare Dennis Fritz, ancien de l’US Air Force qui a travaillé pour le Pentagone.

Lire son livre Deadly Betrayal: The Truth of Why We Invaded Iraq ( Trahison mortelle : la vérité sur les raisons pour lesquelles nous avons envahi l’Irak), c’est comprendre à quel point les médias officiels ont induit le peuple américain en erreur et l’ont conduit au désastre. Avec son récit de première main sur la façon dont la guerre en Irak a été planifiée et vendue au public, le livre de Fritz plaide en faveur d’une réforme radicale de l’ensemble du système de gouvernement de l’Occident.

 

Un ancien membre du Pentagone révèle comment les intérêts sionistes ont motivé l'invasion américaine de l'Irak

 

« Nous avons envahi l’Irak… pour lancer une guerre par procuration au nom d’Israël en éliminant ses ennemis – le Hamas et le Hezbollah »

Dennis Fritz avance trois raisons pour lesquelles les États-Unis sont entrés en guerre en Irak. Toutes se résument à une seule : l’influence de l’Israël sioniste et de son lobby.

L’idée reçue selon laquelle la guerre en Irak a été menée pour le pétrole n’est pas confirmée par les faits. Lors de la dernière série d’appels d’offres pour l’obtention de permis pétroliers, aucune grande entreprise américaine n’était représentée. Au contraire, les Chinois ont dominé. Fritz rejette le prétexte du pétrole, affirmant que la guerre en Irak a été lancée par une faction néoconservatrice, pour servir les intérêts d’Israël, sous le prétexte de « propager la démocratie ».

« Nous avons envahi l’Irak… pour lancer une guerre par procuration au nom d’Israël en éliminant ses ennemis – le Hamas et le Hezbollah », affirme Fritz.

Publié avec des caviardages exigés par le Pentagone, le récit de Fritz satisfait aux affirmations faites en son nom par Eisenhower Media Network, qui a décrit son livre comme un « compte rendu détaillé et de première main de la manière dont la cabale du Pentagone a élaboré des stratégies pour manipuler les renseignements, faire pression sur les Nations Unies, forcer le Congrès à autoriser l’usage de la force par des menaces politiques et effrayer le peuple américain après le 11 septembre pour qu’il soutienne une attaque contre l’Irak ».

L’EMN est une « organisation d’anciens experts militaires, du renseignement et de la sécurité nationale civile » qui cherchent à contrer ce qu’ils qualifient de tromperie du public américain par le complexe militaro-industriel – contre le pouvoir duquel Eisenhower avait mis en garde dans son discours d’adieu de 1961.

Comme il ressort clairement de la lecture de ce livre, un tel complexe non seulement existe, mais est si puissant qu’il peut invoquer un prétexte pour la guerre, la promouvoir sans opposition et conduire le monde par la tromperie dans une guerre qui, selon l’estimation de JD Vance , « a conduit au génocide d’un million de chrétiens historiques ».

L’influence du sioniste Douglas Feith

Les affirmations selon lesquelles l’influence israélienne influencerait à ce point la politique étrangère américaine sont rendues inaudibles par l’accusation d’« antisémitisme ». Pourtant, Fritz sait de quoi il parle. Il était, à l’époque, en contact étroit avec les comploteurs « néoconservateurs » à l’origine de la guerre. Comme feu Donald Rumsfeld, un homme qui a un jour conseillé à Robert F. Kennedy de ne pas faire enregistrer auprès du gouvernement américain le lobby sioniste comme agent d’une puissance étrangère.

mardi 1 octobre 2024

Le Jerusalem Post dévoile comment l’invasion du Liban a pour objectif le Grand Israël


Israël envahit le Liban 
 
Israël envahit le Liban . Photo du bombardement de Beyrouth avant le début de l’opération terrestre d’invasion.
 
— par Pierre-Alain Depauw — 1 octobre 2024 
 
 
La vision messianique du “Grand Israël”

Le Jerusalem Post a publié un article très intéressant sur les motivations profondes de la barbarie israélienne à Gaza et en Cisjordanie, de l’invasion entamée du Liban, des bombardements opérés cette nuit sur la Syrie, de ses menaces sur l’Irak. Tout cela correspond à la volonté de l’actuel gouvernement israélien de réaliser la vision messianique du “Grand Israël”.

Censure : ce n’était pas le bon moment

L’aveu du Jerusalem Post a néanmoins été suivi d’un rétropédalage et d’une censure de l’article, le moment étant sans doute considéré comme mal venu. Il ne faudrait pas que trop de gens comprennent trop tôt le plan israélien. Il faut continuer à abreuver les dindons de prétextes qui les conduisent à applaudir l’horreur en cours.

Le Jerusalem Post dévoile comment l'invasion du Liban a pour objectif le Grand Israël

Mais voici quelques captures d’écran qui vous permettront de prendre connaissance de l’article censuré et des véritables motivations du génocide à Gaza et de l’opération d’invasion du Liban menée par l’armée israélienne. Tout est clairement énoncé : ils considèrent que le Liban fait partie de la “Terre promise d’Israël”…

mercredi 29 mars 2023

De l’horreur à s’identifier au ‘camp du Bien’ selon les normes occidentales


 

 Par Daniel Vanhove

Il est des dates-anniversaires dont on aimerait bien ne jamais se souvenir. 

A moins qu’elles ne permettent de dénoncer un atroce et impardonnable crime. 

Ces jours-ci marquent celui de l’intervention américaine en Irak, il y a 20 ans. Non contents de leurs sanctions meurtrières – personne n’oubliera les propos de M. Albright justifiant leur application au nom des ‘valeurs’ occidentales, malgré la mort de près de 600.000 enfants privés de médicaments – le monde entier sait aujourd’hui que cette intervention avait comme prétexte un mensonge grossier de la part des plus hautes autorités américaines en la personne du Secrétaire d’État Colin Powell et sa fiole devant les instances de l’ONU, censée contenir des produits hautement toxiques détenus en quantité industrielle par le gouvernement du Président Saddam Hussein et qualifiés d’Armes de Destruction Massives (ADM) par ceux-là mêmes qui allaient incendier le pays à l’aide de leur arsenal dévastateur.

Dans la certitude de leur suprématie hégémonique, les Etats-Unis flanqués de leurs alliés tout aussi complices, se sont lancés dans la destruction systématique de tout un pays. Aucun mot ne pourra dire ni traduire l’horreur que les habitants ont enduré depuis. Sans même compter le nombre exact des victimes – qui s’embarrasse en Occident d’un décompte précis dès lors que ces pays nous sont présentés comme ‘barbares’ – la majorité de ses citoyens ont tout perdu. Et le pays a été, comme promis par les funestes promoteurs de ces crimes, ramené à l’âge de pierre. 

Voyez notre suprématie s’étaler dans toute sa splendeur, et tentez de ressentir et comprendre le regard de ces enfants traumatisés à jamais, en imaginant que ce seraient les vôtres :

La France de l’époque, quelque peu esseulée parmi les pays occidentaux, avait dénoncé ce recours délibéré à la force, dès lors qu’aucune preuve probante n’avait pu conclure aux affirmations de Washington. 

Le ministre des Affaires étrangères, Dominique de Villepin et le Président Jacques Chirac avaient résisté malgré les pressions exercées sur eux en coulisses. L’image de la France s’en était d’ailleurs trouvée magnifiée en bien des endroits du monde, ce qui n’est plus de mise aujourd’hui, que du contraire, depuis que Nicolas Sarkozy s’est aligné docilement sur la politique atlantiste. Sacrée leçon pour ceux qui tentent de comprendre les tenants et aboutissants des faits.

Après les quelques premières années de cette dévastation, une voix, parmi d’autres, m’avait interpellé lors de cette tragédie. Une voix de femme. La voix irakienne de Layla Anwar que j’avais relayée dans mon livre ‘La Démocratie Mensonge’ (2008) et dont je veux rappeler les propos d’une actualité brûlante :

Le blues d’une femme arabe –

Pas de passé, pas d’avenir…

Y a-t-il quelque chose en Irak, que les Américains n’aient pas détruit ?

La moindre chose ?

Et vous osez vous étonner que je vous déteste tellement… 

mardi 21 mars 2023

Il y a 20 ans, les USA envahissaient l’Irak et provoquaient des centaines de milliers de morts.



 par | 21 Mar 2023 |

Il y a nos guerres, justes, enfin pas les nôtres, celles des Américains pour être plus juste, car en 2003, le dernier président de ce qui s’appelait encore la France et à qui il restait quelques miettes de souveraineté avait le courage de s’opposer à cette folle aventure irakienne, qui s’est soldée par 20 ans de chaos.

Chirac comme de Villepin avaient mis en garde contre les conséquences funestes d’une telle guerre.

Toutes les guerres ne sont pas « bonnes » ou « nécessaires » et refuser une guerre, c’est parfois faire preuve non pas de lâcheté « munichoise » mais de courage.



mercredi 25 mai 2022

1991 : George Bush bombarde une route en Irak, 25 000 morts étalés sur 80 km de bouchon

 

L'autoroute de la mort.

 Publié le

Il y a un an, Joe Biden traitait Vladimir Poutine de « tueur sans âme », affirmant que son homologue russe paierait le prix de son ingérence dans les affaires américaines. 

Joe Biden faisait sans doute allusion à la défaite américaine en Syrie face à la Russie. 

On n’en était pas encore à la guerre en Ukraine — une « affaire américaine » sous couvert de l’Otan. D’ailleurs, les États-Unis étaient-ils bien placés pour accuser qui que ce soit de crime ? Ils ont sévi en Afghanistan, mais un des crimes de guerre les plus brutaux qu’ils ont commis a eu lieu il y a 25 ans, en Irak à l’ouest de Koweït City.

Dans la nuit du 26 au 27 février 1991, après un cessez-le-feu, le président George Bush a ordonné à ses troupes de massacrer l’armée irakienne en retraite. Des avions de chasse des forces de la coalition se sont écrasés sur le convoi non armé et ont immobilisé les véhicules à l’avant et à l’arrière, de sorte qu’ils ne pouvaient pas s’échapper. Puis les vagues successives d’avions ont pilonné les véhicules piégés pendant des heures, un bouchon de 80 km de troupes accompagnées de leurs aides civiles, des voitures, autocars, véhicules divers, pare-choc contre pare-choc, et quelques chars, fuyant la guerre, capitulant sur l’injonction de quitter le Koweit et retournant sur Bagdad. L’aviation américaine a laissé 25 000 morts étalés sur les 80 km de ce qu’on a appelé l’autoroute de la mort.



Après la fin du carnage, quelque 2 000 véhicules irakiens sont restés, détruits, et les corps de dizaines de milliers de soldats irakiens ont été carbonisés et démembrés sur 80 km.

lundi 17 juin 2019

Le retour des djihadistes en question



djihadiste

Publié le

Le Gouvernement s’apprêterait (j’espère que c’est un fake new) à payer 2 millions d’euros pour commuer les condamnations à la pendaison par la justice irakienne en prison à vie.

Connaissant la déraison de cet humanisme dit républicain, lequel, grâce à un cocktail qui associe à la fois les droits de l’homme, la franc maçonnerie (tendance Grand Orient) et la bien-pensance va jusqu’à l’absurde.

Il est fort possible que cette information soit véridique.
La fausse religion des Droits de l’Homme dévoyée d’un Christianisme qui serait devenu fou.
Ce que la France va peut-être payer pour sauver 11 djihadistes de la potence c’est l’équivalent de la totalité du budget annuel de la SNSM ; Société de sauvetage formée souvent de bénévoles au grand mérite qui travaillent la plupart du temps avec des bateaux devenus obsolètes.
L’Etat donne à la SNSM l’équivalent de ce qu’il accorde pour l’entretien de 46 « mineurs isolés », soit 2,3 millions d’euros.
Une idéologie déconnectée du réel qui ruine sans scrupule l’économie du Pays.
Non seulement, ces faux principes humanistes s’avèrent être une atteinte à la sécurité du territoire, une insulte aux victimes des attentats et une erreur politique grave, porteuse de tragédies futures.
Des principes humanistes qui passent avant la sécurité de nos compatriotes.
Ces humanistes là sont-ils les meilleurs des hommes et femmes ?
Erreur ! Ils veulent surtout se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas.

mercredi 5 juin 2019

Condamnations à mort de djihadistes français : quand “Boboland” pétitionne…

 
 



Ainsi donc 44 avocats ont signé une tribune, publiée par Franceinfo.fr, pour s’indigner de la condamnation à mort de terroristes par l’Etat irakien.

Au nom d’un principe, celui du caractère absolu de l’abolition de la peine de mort, inscrit dans la Constitution française.

Et en vertu de la nationalité de ces condamnés : française.
Disons tout net que cette tribune met mal à l’aise.
Non par le nombre, ridicule, de signataires, auquel s’ajouteront sans doute quelques centaines.
Mais à cause de la proclamation d’un principe universel, attitude bien française certes, mais déconnectée de la réalité.
Pour ces signataires, peu importe ce qu’on fait ces terroristes.
L’énormité de leurs crimes – sur lesquels ils s’arrêtent peu – n’empêche que la France est coupable de les avoir laissés à la justice irakienne, alors qu’elle connaissait leur sort.
On ne savait pas ces fervents défenseurs des droits de l’homme aussi sourcilleux lorsque les accusés se battent pour des causes moins nobles à leurs yeux.
Critiquer la justice irakienne est sans doute légitime.
Mais faut-il ici parler de justice ?
En effet, la question n’est pas tant celle de la qualité – déplorable – d’un système judiciaire étranger très éloigné de nos conceptions occidentales.
Les Irakiens n’ont pas jugé de simples trafiquants de drogue, ni des « apostats » en vertu de je ne sais quelle loi islamique.
Ils sont en guerre, et osent le dire.
Contrairement à nous, ils affrontent l’ennemi en face, lui donnent un nom, et le combattent.
Ils ont attrapé des individus venus sur leur terre pour y semer la haine, la dévastation et la mort.
Des individus pour qui aucune vie ne compte, aucune culture ni civilisation, prêts à massacrer au nom d’un dieu qu’ils disent miséricordieux.
Des ennemis mortels.
Alors ils les condamnent à mort.

mercredi 29 mai 2019

Guillaume Roquette (Le Figaro) estime que la loi du talion est légitime pour les Jihadistes français condamnés à mort en Irak

 
 





                                   
Guillaume Roquette sur les Jihadistes français condamnés à mort en Irak : «La loi du talion est légitime. On ne peut pas dire que les Irakiens jugent comme ils l’entendent et refuser la sentence. Je remarque d’ailleurs que la France les a dans le passé éliminés sans jugement.»

– LCI, 28 mai 2019, 23h44

vendredi 29 mars 2019

Enfants de Jihadistes : le Danemark les prive de la nationalité

 
 
 
DR
 
              
Les enfants nés à l’étranger de jihadistes danois n’auront pas la nationalité danoise, a annoncé jeudi le gouvernement après un accord avec son allié, la formation populiste du Parti du peuple danois.
 
 
“Contrairement aux règles actuelles, les enfants qui vont naître dans des zones où il est illégal d’entrer ou de résider ne recevront pas automatiquement la nationalité danoise”, a indiqué le ministère de l’Immigration et l’Intégration dans un communiqué.
 
“Leurs parents ont tourné le dos au Danemark, il n’y a pas de raison que les enfants deviennent citoyens danois”, a justifié le ministre, Inger Støjberg, cité dans le communiqué.
“J’ai du mal à imaginer qu’il existe des partis au Folketing (ndlr: Parlement) qui ne veulent pas protéger le Danemark”, a-t-elle affirmé auprès de l’agence locale Ritzau.

lundi 4 mars 2019

Le retour des djihadistes





Troupes-Etat-Islamique


Ils sont partis en Syrie faire ce qu’ils appelaient le Djihad.

C’est quoi le djihad ?

C’est une lutte impitoyable contre la démocratie, contre la liberté en général et contre celle des femmes en particulier.
Mais aussi contre les apostats, contre les homosexuels, pour la soumission des chrétiens et leur conversion forcée, contre les athées et les agnostiques qu’ils appellent des mécréants et n’ayant même pas le droit de vivre.
Finalement presque contre tout ce qui fait notre civilisation.
Avant de partir en Syrie, ils connaissaient parfaitement les méthodes barbares et ce mot ne suffit pas à décrire la monstruosité dans le raffinement sadique de ces fanatiques.
Par le biais d’internet et des sites islamistes ils prenaient régulièrement conscience de ces horreurs. Plus ils en envoyaient, plus ils en redemandaient, au point d’en faire de la propagande et de recruter de nouveaux adeptes.
La France, ils la méprisaient de bon cœur, ils la détestaient et voulaient sa perte.
Les attentats les réjouissaient ; à Nice, au Bataclan, à Strasbourg.
Comment faire pour en préparer d’autres encore plus terribles ?

jeudi 16 août 2018

Une Yézidie réfugiée en Allemagne, ancienne esclave de l’État islamique, rencontre par hasard son tortionnaire…en Allemagne. Il est lui aussi « réfugié », la police ne peut rien faire. Elle retourne en Irak (Màj vidéo)

 
 
Ashwaq Ta’lo was told that the man had also registered as a refugee




Une adolescente yézidie asservie par l’État islamique est retournée en Irak après avoir rencontré l’un de ses tortionnaires dans les rues d’une ville près de Stuttgart, en Allemagne, où il résidait en tant que réfugié.

Ashwaq Ta’lo, qui a émigré en Allemagne, a déclaré qu’elle marchait dans la rue en février dernier lorsqu’elle a aperçu Abu Humam, un ancien gardien de l’Etat islamique, qui l’avait achetée en Irak pour 100 dollars.
« J’avais des sueurs froides en regardant attentivement son visage », a déclaré Ta’lo à Bas News, une agence kurde.
« C’était Abu Humam, avec la même barbe effrayante et le même visage hideux. »
L’adolescente a déclaré que Humam avait immédiatement proféré des menaces en lui disant: « Je suis Abou Humam et je sais vous étiez avec moi pendant un moment à Mossoul. Je sais où tu vis, avec qui tu vis et ce que tu fais. »
Ta’lo a dénoncé Humam aux autorités, mais la police allemande a signifié qu’elle ne pouvait pas l’arrêter parce que le tortionnaire djihadiste a obtenu un statut de réfugié politique.
L’adolescente a décidé de quitter l’Allemagne et est retournée au Kurdistan irakien pour vivre avec son père.
« Je ne reviendrai jamais », a-t-elle juré.



(…) The Times

samedi 30 juin 2018

Rubrique : les belles âmes dressées sur leurs ergots.

 
L’Irak est un pays martyr.

Il y eut la dictature de Saddam Hussein, l’atroce guerre Iran/Irak, la première guerre du Golfe, le blocus alimentaire qui, à la grande joie de Madeleine Albright et du socialiste Tony Blair, tua des enfants par milliers, l’agression américaine, et pour finir (pour l’instant) l’abomination islamiste de Daesh.
Ce qui tient lieu d’État récupère difficilement la maîtrise de son territoire et fait passer en jugement les criminels avérés.
L’Irak étant toujours en guerre, un certain nombre d’entre eux ont été condamnés à mort.
Aussitôt glapissements des officines américaines et des belles âmes de chez nous.
Daesh qui a encore le pouvoir de nuire a enlevé huit citoyens innocents pris au hasard et réclamé en échange de leur vie la libération des condamnés.
Devant le refus du gouvernement irakien, Daesh a exécuté les 8 innocents et publié la vidéo de leur martyr.
Pour mettre fin à ces chantages, les Irakiens ont procédé aux exécutions des criminels condamnés. Dont la libération ne pouvait alors plus être revendiquée.
Alors, toutes les belles âmes de chez nous de protester au nom des principes, non pas contre l’exécution des otages mais contre celle des condamnés.
Toutes plumes dehors, on donne des leçons de morale à un peuple martyrisé.
En évitant soigneusement de dire comment il faudrait faire pour protéger les irakiens.
Et quel arbitrage rendre entre la vie d’abominables massacreurs et celle de citoyens innocents.
Ou plutôt en prenant indirectement le parti du sacrifice de ces derniers au nom du respect des principes à eux qu’ils ont.
Et qui sont supérieurs à tous les autres puisque ce sont les leurs !
Alors on va leur rappeler que l’Irak est en GUERRE.
Et qu’il existe même un Droit qui organise la façon de la faire.
Et on va leur raconter une petite histoire.

dimanche 10 juin 2018

Ahmed H. : l’arbre qui cache la forêt djihadiste

 
 


 

C’est du lourd et nous, nous l’apprenons en juin 2018 !


Comme une douche froide, en ces temps où les orages donnent de la voix, on apprend qu’un certain Ahmed H. a été interpellé à Lisieux, dans le Calvados.
Âgé de trente-trois ans, Ahmed H. – qui « vit son interpellation “comme une injustice”, indique son avocat » (BFM TV) – « aurait participé au massacre de 1.700 personnes à proximité de Tikrit (Irak). Il aurait administré la région de Samarra pour le compte de Daech » (Franceinfo).
Puis il aurait quitté l’Irak et se serait glissé parmi les migrants pour rejoindre la France en 2016.
« En juin 2017, au terme de l’instruction de sa demande, il a obtenu le statut de réfugié, qui lui a donné droit à une carte de résident de dix ans » (La Croix).
Les services de renseignement français, aidés par les renseignements européens et irakiens, le repèrent pendant l’été 2017, soit un an après son arrivée en France.
Mais ce n’est qu’en novembre de la même année qu’une information judiciaire est ouverte.
Et – cerise sur le gâteau – l’individu ne sera interpellé qu’en mars 2018, placé en détention provisoire et mis en examen pour « assassinats en relation avec une entreprise terroriste », « association de malfaiteurs terroristes en vue de commettre des crimes d’atteintes aux personnes », « crimes de guerre par atteinte à la vie », « crimes de guerre par traitements inhumains et dégradants », « crimes de guerre par l’usage de moyens et de méthodes de combats prohibés et participation à un groupement formé en vue de préparer des crimes de guerre » (Franceinfo).
C’est du lourd et nous, nous l’apprenons en juin 2018 !

mardi 5 juin 2018

Rubrique : concentré d’arrogance

 
 

 
 Dessin James Albon

 

Accompagné d’une illustration parfaitement abjecte, un article de Libération veut faire pleurer dans les chaumières sur le sort d’une djihadiste partie en Syrie en 2016.

C’est-à-dire lorsque l’on savait tout de l’invraisemblable barbarie qu’imposait là-bas l’organisation qu’elle a rejointe.
L’Irak, pays martyrisé par l’Occident depuis 15 ans, toujours en guerre, a décidé de juger les criminels ayant commis des atrocités sur son sol.
Il le fait... en fonction de sa situation exceptionnelle et des normes que celle-ci lui impose.
Ah oui mais non, c’est que les belles âmes de chez nous sont pointilleuses sur le respect des normes judiciaires chez les autres.
Et avec quelle extraordinaire arrogance.
« Nous on fait comme ça, comment se fait-il que ces barbares ne fassent pas pareil ? »
En se servant de la seule version de l’ineffable William Bourdon infatigable défenseur des intérêts américains partout.
On rappellera concernant ce personnage, qu’en revanche il n’a vu aucun inconvénient aux atteintes portées aux droits de la défense dans notre pays.
Allant jusqu’à lancer une pétition pour acclamer la destruction du secret professionnel de l’avocat.
Nous avons laissé partir des milliers de criminels français porter la mort sur le territoire de l’Irak.
Le coût pour s’en débarrasser a été terriblement élevé.
Et ce n’est pas fini.
Il serait peut-être décent de rester modeste et surtout discret au lieu de donner des leçons de maintien à ce malheureux pays.

dimanche 28 janvier 2018

Paris « interviendrait » en cas de condamnation à mort de Français ayant combattu pour l’EI

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La ministre de la justice, Nicole Belloubet, a dit dimanche que le gouvernement « interviendrait pour négocier » auprès des autorités en Irak ou en Syrie.
Le Monde.fr avec AFP |  
 
Dans l’hypothèse où un ou des djihadistes français étaient condamnés à mort en Irak ou en Syrie, « l’Etat français interviendrait, en négociant avec l’Etat en question », a déclaré dimanche 28 janvier Nicole Belloubet. La ministre de la justice a précisé que « ce serait un traitement au cas par cas ».  
 
      
La Cour pénale de Bagdad a condamné le 21 janvier une ressortissante allemande d’origine marocaine à la peine capitale par pendaison pour appartenance au groupe Etat islamique (EI).
Une Française est actuellement en attente de jugement en Irak.
La Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) avait évoqué en janvier la possibilité de rapatriements.
 
Embarras du gouvernement
 
Le dossier, délicat, met le gouvernement dans l’embarras.