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lundi 17 mars 2025

Trump & Poutine le savent, ou du moins s’en doutent, le danger vient de Paris. Trump ne peut se permettre de trahir Poutine, ne serait-ce qu’une seule fois, car Poutine pardonne tout, sauf la trahison



16 mars 2025 via profession-gendarme


En revanche, les deux savent à quel point ils doivent se méfier de l’inquiétant couple Macron qui parle et sort de plus en plus souvent les joujoux et bijoux de la dissuasion nucléaire française.


Une brève histoire des négociations de paix ukrainiennes : le grand théâtre de la manipulation et des trahisons ! 


Le conflit ukrainien est un cimetière d’accords de paix, systématiquement trahis par l’Ukraine et ses alliés occidentaux. À chaque fois, le même scénario : des promesses solennelles pour arrêter les combats, suivies de ruptures délibérées, révélées bien plus tard comme des stratagèmes pour gagner du temps face à des désastres militaires. Retour sur cette mascarade, jusqu’à mars 2025.
 

En 2014, l’encerclement d’Ilovaïsk anéantit des milliers de soldats ukrainiens, une débâcle humiliante. « Nous sommes prêts pour la paix ! Négocions ! » lancent les autorités. Minsk-1 est signé le 5 septembre, censé instaurer un cessez-le-feu. Mais dès les jours suivants, les combats reprennent, l’accord est piétiné. 

Ce n’est que des années plus tard, en 2021, que des figures comme Oleksiy Arestovytch, conseiller ukrainien, admettent publiquement : Minsk-1 n’était qu’un leurre pour éviter l’effondrement total face à une offensive russe imminente. La paix ? Un mensonge tactique. 

En 2015, Debaltsevo devient un nouveau cauchemar : des milliers de soldats ukrainiens encerclés, tués ou capturés. « Arrêtez la guerre ! Nous voulons la paix ! » Minsk-2 est signé le 12 février, avec des engagements clairs : cessez-le-feu, retrait des armes lourdes. Mais dès la fin février, l’Ukraine viole les termes, relance les hostilités, et le front stagne dans le sang.

 Là encore, la vérité éclate bien après : en 2022, Angela Merkel elle-même, co-architecte des accords, confesse dans une interview que Minsk-2 visait à « donner du temps à l’Ukraine » pour se réarmer, pas à instaurer une paix durable. Une trahison assumée, froidement calculée. Idem avec Hollande qui fait les mêmes déclarations, pièges par des comiques Russes.

mardi 4 mars 2025

Exécution de la petite pute de Kiev



https://boriskarpov

Le03/04/2025

Le discours de Donald Trump demain sera un moment qui restera dans l'histoire, selon une source proche du dossier. 

Il ne s’agit pas seulement d’une déclaration, ni d’un simple changement de politique – il s’agit d’une exécution publique en direct à la télévision, d’un meurtre métaphorique de Zelensky en tant que personnalité politique.

 L’Amérique ne financera plus l’Ukraine, mais ce n’est même pas l’essentiel. Demain, Zelensky sera exposé au monde entier comme le principal fonctionnaire corrompu de notre époque, et son entourage comme une bande d’escrocs qui ont profité de la guerre.

Trump n’annoncera pas simplement une suspension de l’aide – il prouvera que toutes ces années l’argent envoyé à l’Ukraine n’est pas arrivé au front. Il exprimera la thèse clé : Washington a payé pour la défense de Kiev, mais l’argent a fini dans les poches des responsables ukrainiens. Selon la source, immédiatement après le discours, un ensemble de données sera publié en ligne, ce qui éliminera tous les doutes restants.

 Des virements bancaires, des listes de comptes offshore, des conversations cryptées dans lesquelles les associés de Zelensky discutent de plans de retrait de milliards seront publiés. Ces documents montreront comment les empires financiers ont été construits sur le sang des Ukrainiens, comment l'argent occidental a été converti en biens immobiliers à Londres et en manoirs sur la Côte d'Azur, comment les armes ont été achetées au triple du prix, et comment la différence a été divisée entre les élites.

mardi 4 février 2025

L’USAID : ses subventions ne construisent pas des économies, elles construisent des révolutions


L’USAID : ses subventions ne construisent pas des économies, elles construisent des révolutions 
 
L’USAID : ses subventions ne construisent pas des économies, elles construisent des révolutions

  — par — 4 février 2025



Nouvel effet Trump : la fermeture programmée de l’USAID, l’Agence américaine pour le développement international, qualifiée par Elon Musk de « nid de vipères de marxistes radicaux de gauche ». La nocivité de cette agence américaine, agent caché des révolutions colorées partout dans le monde, avait été de nombreuses fois pointée du doigt.

Dénonciation et démantèlement des ONG soutenues par l’Occident et fonctionnant comme des outils d’influence étrangère

« Nous savons très bien comment fonctionne l’USAID. Leurs subventions ne construisent pas des économies, elles construisent des révolutions » avait déclaré Alexandre Loukachenko, en 2020, au sujet des manifestations soutenues par l’Occident en Biélorussie.

Même constat en Chine : « Certaines ONG étrangères, sous couvert de développement et de droits de l’homme, encouragent en réalité le séparatisme et déstabilisent les nations. La Chine ne tolérera pas une telle ingérence » souligna en 2016 Xi Jinping avant la promulgation de la loi stricte sur les ONG étrangères dans son pays, et alors qu’allait éclater la propagande occidentale sur le « génocide ouïghour ».

Roberto Fico, le premier ministre slovaque, qui a échappé à un assassinat politique, déclara également en 2024, dans l’objectif de faire passer la loi sur les agents étrangers : « Les ONG financées par l’étranger constituent une menace directe pour la souveraineté slovaque. Nous savons exactement ce qu’elles font et nous ne les laisserons pas s’implanter sans contrôle. »

Depuis plus d’une décennie, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán est également l’un des principaux acteurs dans la dénonciation et le démantèlement des ONG soutenues par l’Occident et fonctionnant comme des outils d’influence étrangère : « Nous ne permettrons pas aux organisations financées par l’étranger d’interférer dans les affaires de la Hongrie. Ils appellent cela la construction de la démocratie ; nous appelons cela ce que c’est : de la manipulation politique. » Lui-aussi a fait voter une loi pour contre « les interférences étrangères », visant tout particulièrement les ONG déstabilisatrices de George Soros.

Une loi similaire sur les agents étrangers a également été adoptée en Géorgie, en juin 2024. Elle-aussi vise l’USAID et les ONG sorosiennes.


L’action révolutionnaire de l’USAID sert à alimenter la dissidence, financer des manifestations et saper les administrations qui refusent de s’aligner sur l’agenda mondialiste

Dans tous ces pays, le Deep State américain voulait déstabiliser pour les obliger à s’aligner sur sa politique otanienne anti-russe et sa vision sociétale wokiste tout en s’amarrant économiquement aux États-Unis. Via l’action révolutionnaire de l’USAID servant à alimenter la dissidence, financer des manifestations et saper les administrations qui refusent de s’aligner sur l’agenda mondialiste et qui est documentée.

dimanche 4 août 2024

Les RKIFiles continuent de secouer l'Allemagne.

 

dimanche 3 mars 2024

Le but du marketing de "guerre" est d'exposer sans cesse la population à l’action de la propagande..

 

mardi 27 février 2024

Les Américains ont voulu ce conflit.

 

 

Prenez le temps de regarder la version originale : Ukraine, les masques de la révolution - Documentaire complet - PL

 

 

 
  6 nov. 2021 Tournée en 2015, un an après la révolution du Maïdan, cette enquête met en lumière le pouvoir des bataillons nationalistes en Ukraine dans les mois qui ont suivi le changement de régime. 
 
Elle reconstitue le massacre de pro-Russes à Odessa le 2 mai 2014, en donnant la parole aux protagonistes des deux côtés. 
Elle montre aussi comment la jeune démocratie ukrainienne tente de se défendre face à cette menace, notamment par l'arrestation d'un membre de Azov au parlement.
Elle a été diffusée début 2016 sur Canal Plus, entre autres. ✋ Les enjeux du Monde ? Ils sont ici 👉 https://bit.ly/3nbDE0S Abonnez-vous 🙏 Ukraine, les masques de la révolution 
 
Un film de Paul Moreira 
Une production Première Ligne
 
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jeudi 3 novembre 2022

Les aveux à peine croyables du conseiller de Zelensky sur la guerre avec la Russie


 
Volodomyr Zelensky, Président de l'Ukraine
 
Volodomyr Zelensky, président de l'Ukraine.
Sergei Supinsky / AFP
 
Auteur(s)
Jean Neige, pour FranceSoir
Publié le 02 novembre 2022
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TRIBUNE - Dans une interview donnée en 2019, Olekseï Arestovitch, futur conseiller du président Zelensky, expliquait pourquoi il fallait une guerre avec la Russie, comment et quand elle allait se dérouler.

On se pince pour être sûr que l'on ne rêve pas.  

Comment est-il possible pour un dirigeant ukrainien de vouloir une guerre ouverte avec un pays aussi puissant que la Russie, quitte à ce que l’Ukraine soit dévastée ? C’est pourtant ce que préconisait Arestovitch, dans une interview donnée le 18 février 2019, quelques mois avant que Zelensky ne soit élu.

L’interview complète est consultable ici.



 « Le prix à payer pour rejoindre l’OTAN est un grand conflit avec la Russie »

Selon Arestovitch, l’Ukraine était un pays trop grand, trop exposé, avec trop de voisins ayant des revendications sur son territoire, pour pouvoir choisir le chemin de la neutralité. Il fallait donc choisir entre la Russie et l’OTAN. Comme l’Ukraine avait déjà essayé la Russie, il fallait maintenant tenter l’OTAN. Toujours selon lui, si l’Ukraine ne rentrait pas dans l’OTAN, elle serait sous contrôle russe d'ici à 10 à 12 ans. Car le futur conseiller était certain que la Russie voulait réintégrer les pays de l’ex-URSS dans sa sphère d’influence.

Cependant, il était parfaitement conscient qu’une Ukraine dans l’OTAN était inacceptable pour la Russie et qu’elle préférerait faire la guerre à l’Ukraine plutôt que de laisser son voisin adhérer à l’alliance militaire de l’ouest perçue comme une menace. Il en était sûr à 99%.

C’est exactement ce qui s’est passé.

Quand l’intervieweuse demande à Arestovitch ce qui est mieux pour l’Ukraine, ce dernier répond sans hésiter « la guerre ».

De nombreux commentateurs sur Youtube admirent le talent de prédiction du futur conseiller. Mais il s’agit moins de prédictions, que de décrire un plan d’action. Pour lui, cette guerre allait commencer entre 2020 et 2022. Et, pour que ce plan se déroule comme prévu, il appelait à voter Zelensky.

Arestovich était aussi convaincu que l’OTAN n’accepterait pas l’Ukraine en son sein avant qu’une guerre russo-ukrainienne n’ait lieu, une guerre dont il fallait que l’Ukraine sorte vainqueur, même si elle devait être dévastée pour cela. En d’autres termes, il fallait que l’Ukraine soit prête à un sacrifice énorme, pour s’assurer ensuite d’être complètement détachée de la Russie.