Israël : Révélation Choc, une IA israélienne se retourne contre la propagande officielle... https://t.co/DEMhFzaCTC via @getsocial_io
— Ma France (@pep_france) February 3, 2025
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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C’est un point qu’il est important de rappeler, Jordan Bardella, président du Rassemblement national, est aujourd’hui parmi la classe politique française, celui qui se fait le plus le porte-voix des idées malsaines de son ami et conseiller Laurent Alexandre, chantre de l’Intelligence Artificielle et du transhumanisme, ainsi que de Yuval Noah Harari, promoteur de nouvelles technologies démiurgiques et de la religion des data et naturellement ami de Klaus Schwab, gourou du Forum économique mondial en quête de successeur.
Dans certaines de ses interventions, Jordan Bardella partage sa technophilie galopante, parle de colonisation du cosmos, de sélection embryonnaire, d’Homo deus ou d’IA forte, vante les progrès des NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives) en déplorant les ardeurs régulatrices de l’Europe. Sur ce dernier point, il faut d’ailleurs remarquer qu’il fut en 2022, avec ses collègues du RN siégeant au Parlement européen, l’un des plus zélés défenseurs de l’IA sans contrainte, répondant plus que quiconque aux attentes des lobbyistes des GAFAM.
La Commission européenne avait avancé en 2021 sa proposition de loi relative à l’intelligence artificielle : l’Artificial Intelligence Act afin d’encadrer par des règles communes le développement de cette technologie. Il s’agissait officiellement de séparer les pratiques et technologies entre celles qui doivent être purement et simplement interdites, et celles qui doivent être soumises à des régulations plus fortes selon une approche fondée sur le niveau de « risque » qu’elles représentent.
En février 2022, les rapporteurs du texte proposaient que les systèmes d’IA générant des textes complexes sans surveillance humaine fassent partie de la liste des technologies « à haut risque ».
Bien entendu, Microsoft et Google, pour ne citer qu’eux, ont exercé un intense lobbying sur les décideurs politiques de l’UE pour défendre ChatGPT (dont Microsoft est l’un des principaux investisseurs) des obligations imposées aux systèmes d’IA à haut risque.
En juin 2023, à l’approche du vote du texte, les eurodéputés Kosma Zlotowski et Adam Bielan ont déposé au nom du groupe ECR (conservateurs) l’amendement 791 proposait d’inclure dans le texte un considérant à la gloire de l’Intelligence Artificielle présentée comme « l’occasion unique d’accroître la productivité, la prospérité, le confort de la vie et le bien-être au travail ». Rien que ça. Les innombrables personnes qui perdront leur emploi à la suite du développement de ces technologies apprécieront. L’amendement 791 ajoutait que le texte ne devrait pas « ralentir le développement » de l’IA. Cet amendement fut bien évidemment soutenu par Dot Europe, lobby européen au service des GAFAM.
L’amendement 791 a finalement été rejeté mais Jordan Bardella et ses collègues du RN s’étaient empressés de voter en sa faveur.
Pierre-Alain Depauw


Nicolas Gauthier 02 janvier 2024
C’est une blagounette qui tombe à plat.
Un peu comme celles du tonton laborieux qui tente, en plein réveillon de la Saint-Sylvestre, de se faire mousser auprès des convives : il ne sait pas raconter des histoires drôles, ça se vautre à côté de la plaque, tandis que l’assemblée fait semblant de rire tout en plongeant le nez dans son assiette. Seulement voilà, le même tonton laborieux n’est autre que Loïc Signor, porte-parole de Renaissance, le parti macroniste. Pas le premier venu, donc.
Fake news
Ainsi, Loïc Signor a-t-il cru malin de travestir les vœux de bonne année de Marine Le Pen en la faisant parler en russe à l’aide d’une d’intelligence artificielle venant probablement suppléer la sienne. D’où ce commentaire : « L’IA fait encore plus peur lorsqu’elle se rapproche de la réalité. Retrouvez les vœux 2024 de MarinePoutine. »
L’IA fait encore plus peur lorsqu’elle se rapproche de la réalité. Retrouvez les vœux 2024 de #MarinePoutine. pic.twitter.com/4oTWv9VKU4
— Loïc Signor (@PorteParole_RE) December 31, 2023
C’était censé être rigolo, mais cela ne l’est pas. La preuve par le journaliste Matthieu Croissandeau, de BFMTV, antenne pas spécialement réputée pour son militantisme lepéniste qui, ce mardi 2 janvier, tient la blagounette en question pour « maladroite » et « contre-productive » : « Imaginez le jour où le RN inventera une fausse interview d’Emmanuel Macron. […] Comment réagiront les porte-parole de Renaissance ? On les entend déjà… ».
Par Yuval Abraham 30 novembre 2023
Tsahal," l'armée la plus morale du monde" d'après l'ultra sioniste meyer habib, utilise l'Intelligence Artificielle pour optimiser le génocide perpétré dans la bande de Gaza
Ces facteurs, tels que décrits par les membres actuels et anciens des services de renseignement israéliens, ont probablement joué un rôle dans la production de ce qui a été l’une des campagnes militaires les plus meurtrières contre les Palestiniens depuis la Nakba de 1948.
L'enquête menée par +972 et Local Call est basée sur des conversations avec sept membres actuels et anciens de la communauté du renseignement israélien – y compris des membres du renseignement militaire et de l'armée de l'air impliqués dans les opérations israéliennes dans la bande assiégée – en plus des témoignages, des données et des informations palestiniennes. des documents de la bande de Gaza et des déclarations officielles du porte-parole de Tsahal et d’autres institutions de l’État israélien.
Comparée aux précédentes attaques israéliennes contre Gaza, la guerre actuelle – qu’Israël a baptisée « Opération Épées de Fer » et qui a débuté à la suite de l’attaque menée par le Hamas contre le sud d’Israël le 7 octobre – a vu l’armée étendre considérablement ses bombardements sur Gaza. des cibles qui ne sont pas clairement de nature militaire. Il s’agit notamment de résidences privées ainsi que de bâtiments publics, d’infrastructures et d’immeubles de grande hauteur, que l’armée définit, selon des sources, comme des « cibles du pouvoir » (« matarot otzem »).
Le bombardement de cibles énergétiques, selon des sources du renseignement qui ont eu une expérience directe de son application à Gaza dans le passé, vise principalement à nuire à la société civile palestinienne : à « créer un choc » qui, entre autres choses, aura des répercussions puissantes et « amener les civils à faire pression sur le Hamas », comme l’a dit une source.
Plusieurs sources, qui ont parlé au +972 et à Local Call sous couvert d'anonymat, ont confirmé que l'armée israélienne dispose de fichiers sur la grande majorité des cibles potentielles à Gaza – y compris les maisons – qui stipulent le nombre de civils susceptibles d'être capturés. tué lors d'une attaque contre une cible particulière. Ce nombre est calculé et connu à l’avance des unités de renseignement de l’armée, qui savent également peu avant de lancer une attaque combien de civils sont sûrs d’être tués.

Les Palestiniens réagissent aux ravages causés par une frappe aérienne israélienne à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 11 novembre 2023. (Abed Rahim Khatib/Flash90)
Dans un cas évoqué par les sources, le commandement militaire israélien a sciemment approuvé le meurtre de centaines de civils palestiniens dans le but d’assassiner un seul haut commandant militaire du Hamas.
« Les chiffres sont passés de dizaines de morts civiles [autorisées] comme dommages collatéraux dans le cadre d’une attaque contre un haut responsable lors d’opérations précédentes, à des centaines de morts civiles comme dommages collatéraux », a déclaré une source. "Rien n'arrive par hasard", a déclaré une autre source.
« Lorsqu'une fillette de 3 ans est tuée dans une maison à Gaza, c'est parce que quelqu'un dans l'armée a décidé que ce n'était pas grave qu'elle soit tuée – que c'était un prix qui valait la peine d'être payé pour frapper [un autre ] cible. Nous ne sommes pas le Hamas. Ce ne sont pas des fusées aléatoires. Tout est intentionnel. Nous savons exactement combien de dommages collatéraux il y a dans chaque maison. » Selon l'enquête, une autre raison expliquant le grand nombre de cibles et les dommages considérables causés à la vie civile à Gaza est l'utilisation généralisée d'un système appelé « Habsora » (« L'Évangile »), qui repose en grande partie sur l'intelligence artificielle et peut « générer » des cibles presque automatiquement à un rythme qui dépasse de loin ce qui était auparavant possible.
Ce système d’IA, tel que décrit par un ancien officier du renseignement, facilite essentiellement une « usine d’assassinats de masse ».
29 oct. 2023
Cette semaine, mes chers Grenésiens, je voulais partager avec vous, une petite histoire que j'avais envie d'écrire.
C'est une modeste nouvelle.
Elle s'appelle "Surnuméraire". Surnuméraire. Qui est en surnombre. Se disait également (jusqu'en 1948) des employés de grade inférieur ou non titularisés. J'aime ce mot. Enfin aimer est un bien grand mot. Disons que dans ce mot, on ressent toute la puissance destructrice dont l'homme est capable. On ressent tout le potentiel génocidaire de l'idée. C'est un mot qui déshumanise. Un mot qui décrit parfaitement nos maux et nos vicissitudes. Je voulais, en cette période si particulière, si dangereuse, si violente, partager avec vous, cette réflexion philosophique sur la place de la déshumanisation dans les massacres.
Une réflexion aussi sur la nécessité de la paix et de la compréhension qu'il n'y a jamais de grandes choses fondées sur des massacres. Ici, encore une fois, aucune vérité absolue, mais des pistes de réflexions pour prendre de la hauteur et anticiper ce qui pourrait arriver pour vous protéger, vous, et ceux que vous aimez, ceux qui sont importants à vos yeux.
Prenez bien soin de vous.
Amicalement.
A bientôt.
Charles.
Appliqué à la gestion des municipalités, le concept de «smart city» améliore le quotidien des citadins.
Grâce à l’intelligence artificielle, Moscou est aujourd’hui à la pointe du progrès.
Comment gérer les transports dans une capitale où passent quotidiennement plusieurs millions de véhicules particuliers ? Avec le Système de transport intelligent, qui analyse les données sur la circulation et règle le travail des feux de circulation.
Gagner du temps grâce à l’intelligence artificielle : un objectif vital, s’agissant des secours d'urgence. Désormais, il faut moins d’un quart d’heure à une équipe de professionnels équipés de matériel moderne connecté à l’hôpital le plus proche pour se rendre au chevet du patient. Payer un trajet par reconnaissance faciale, se connecter à Internet dans le métro, recevoir rapidement une ordonnance médicale, suivre les résultats scolaires de son enfant en temps réel, ou se faire livrer un pizza par un robot : présentées par Eric Fonseca Zarate, telles sont les possibilités offertes par Moscou, mégapole intelligente.

La tendance actuelle est à la présence massive de drones sur le champ de bataille.
On a vu comment les forces azerbaïdjanaises ont écrasé l’Arménie, l’usage des drones de fabrication turque a été décisif.A l’avenir la tendance va s’amplifier, se généraliser. Durant la bataille d’Angleterre du 10 juillet au 31 octobre 1940 la Luftwaffe n’a laissé aucun répit aux anglais. A la fin, ce ne sont pas les avions qui manquaient mais les pilotes. En introduisant massivement des drones on réduit la présence humaine sur le champ de bataille. Bien sûr, les pays pauvres n’auront qu’un accès très limité à ces nouvelles technologies. Ils devront donc continuer à utiliser des tactiques de guérilla et exposer leurs poitrines.
La première phase sera la généralisation des aéronefs (avions, hélicoptères) télé pilotés. Ils vont rapidement remplacer tous les appareils pilotés que nous connaissons. Il y aura toujours un pilote mais pas dans l’avion, il sera bien au chaud à l’arrière. Les drones actuels ne sont qu’une phase expérimentale, ils peuvent déjà servir avec leur caméra à des missions d’observation. A l’avenir on verra des drones aussi gros que les avions et hélicoptères. Ces aéronefs pourront effectuer toutes les missions habituelles de l’aviation : observation, chasse, bombardement, attaque au sol, SAR, ambulance, etc.
A plus long terme, avec le développement de l’Intelligence Artificielle, on verra ces drones télé pilotés remplacés par des drones totalement autonomes. Ils pourront aussi effectuer toutes les missions actuellement confiées à l’aviation et à l’ALAT. Ils pourront être télécommandés comme dans la phase précédente mais, quand ils seront assez loin en territoire ennemi, ils pourront être mis en ‘pilote automatique’.