Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Avec
l’arrivée du déconfinement la semaine prochaine, la majorité des
Français, petits et grands, piaffe d’impatience et souhaite retrouver
leur liberté de mouvement.
Pourtant, derrière cette bonne nouvelle
dont il faut évidemment se réjouir, ne se cache, hélas, sans doute pas
la fin de la crise mais que l’une de ses étapes.
Le déconfinement à lui seul, n’est pas un marqueur de fin de crise.
Les 4 marqueurs
Dans cette crise épidémique, pandémique, nous avons 4 marqueurs de fin de crise à surveiller et à scruter.
1/ Le vaccin, celui qui marche et ne tue pas ceux qui se font injecter la mixture et protège avec efficacité.
2/ La prophylaxie ou le traitement qui avec 3 comprimés matin midi et soir règle le problème.
3/ L’immunité de groupe….
4/ La disparition du virus.
Le déconfinement ne répond pas à ces marqueurs de fin de crise parce que le déconfinement n’est pas en soi une fin de crise.
Le
déconfinement, c’est une tentative de reprendre une vie plus ou moins
normale, ou plus vraisemblablement moins dégradée qu’avant tout en
surveillant la circulation du virus dans la population.
L’idée
derrière le déconfinement c’est d’essayer de tenir le plus longtemps
possible avant le prochain confinement en ralentissant au maximum
l’épidémie avec:
1/ les gestes barrières.
2/ La distanciation sociale.
3/ Le port des masques.
4/ les brigades d’enquêteurs épidémiologiques qui vont tenter de remonter chaque chaîne d’infection.
Est-ce que cela va marcher ?
Oui.
Je
suis persuadé que cela ralentira considérablement la circulation du
virus… mais nous ne sommes pas à l’abri d’une accélération progressive,
jusqu’au moment où nos capacités d’enquêtes, de test, seront saturées.
Alors, à ce moment-là il faudra confiner à nouveau.
C’est sur la base de
ce raisonnement-là que vous entendez parler d’octobre ou novembre 2020.
Ré-ouvrir les écoles est une ânerie.