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samedi 30 mai 2020

Édouard Philippiques


L'Edito
Ange Appino

Ça y est les mecs, on est enfin libres (les meufs aussi d’ailleurs, mais les statistiques à propos de notre lectorat sont formelles, les jeunes filles en fleurs n’abondent pas, encore, votre serviteur y travaille, dans les colonnes de L’Incotidien) !

C’est un Édouard Philippe des bons jours, dont l’albe (mot compte triple) barbe commence à faire pâlir celle de Gandalf, qui nous l’a annoncé hier.

Eh bien, soit. Ne soyons pas vaches, ne boudons pas notre plaisir.
Merci Phiphi.
Les airs de dictature sanitaire que la France commençait à prendre ces dernières semaines présageaient pourtant une réouverture plus lente du pays.
La décision du conseil d’État de hâter la reprise des cultes avait été une première éclaircie, peut-être la seule qui compte.
La prison économique dans laquelle nous vivions depuis le 11 mai, travailler étant devenu la seule activité sociale autorisée, qui rendait enfin vrai l’immonde cliché métro-boulot-dodo, va enfin nous accorder la liberté conditionnelle.
À nous bars, restaurants, parcs et musées. À nous (deux) Paris !

Bien sûr, nous ne sommes pas encore sauvés.
Les cinémas et les boîtes de nuit restent fermés, les sports de contact restent interdits et les susdites jeunes filles en fleurs portent toujours ces stupides masques qui rendent leur approche si difficile. Toutes ces absences ou ces présences parasites réduisent au moins de moitié la supportabilité de la vie, mais nous avons bon espoir de les voir s’envoler à la première amélioration de la situation sanitaire.

jeudi 21 mai 2020

Ecole, commerce, la marelle idiote du déconfinement balisé vous décourage d'apprendre et d'acheter





La marelle permanente des déconfinés atteint des sommets de ridicule dans les écoles et les commerces. 

Flèches, sens de la visite, lignes et cercles pour attendre dans des queues "distanciées" tout cela sera sans doute rendu encore plus grotesque un jour ou l'autre par la disparition totale et brutale du virus. En attendant les enfants équilibrés et les gens normaux sont terrifiés par tant de névrose obligatoire.

mardi 12 mai 2020

Sommes-nous donc à ce point devenus une nation de chochottes ?





vendredi 8 mai 2020

Nicolas Dupont-Aignan : « La destruction des masques est une indignité nationale… Le gouvernement nous ment depuis des mois »






Au micro de Boulevard Voltaire, Nicolas Dupont-Aignan réagit à l’intervention d’Édouard Philippe annonçant les modalités du plan de , qui débutera le 11 mai prochain. 

Il évoque également le scandale de la destruction des masques « périmés ».

mercredi 6 mai 2020

Emmanuel Macron : entre enfilage de perles et calinothérapie





mardi 5 mai 2020

Plan de déconfinement : devant les sénateurs, Édouard Philippe ouvre le parapluie





lundi 4 mai 2020

« Le déconfinement n’est pas la fin de la crise… ! » L’édito de Charles SANNAT




par | 4 Mai 2020 |  

Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Avec l’arrivée du déconfinement la semaine prochaine, la majorité des Français, petits et grands, piaffe d’impatience et souhaite retrouver leur liberté de mouvement.
 
Pourtant, derrière cette bonne nouvelle dont il faut évidemment se réjouir, ne se cache, hélas, sans doute pas la fin de la crise mais que l’une de ses étapes.

Le déconfinement à lui seul, n’est pas un marqueur de fin de crise.

Les 4 marqueurs

Dans cette crise épidémique, pandémique, nous avons 4  marqueurs de fin de crise à surveiller et à scruter.
1/ Le vaccin, celui qui marche et ne tue pas ceux qui se font injecter la mixture et protège avec efficacité.
2/ La prophylaxie ou le traitement qui avec 3 comprimés matin midi et soir règle le problème.
3/ L’immunité de groupe….
4/ La disparition du virus.
Le déconfinement ne répond pas à ces marqueurs de fin de crise parce que le déconfinement n’est pas en soi une fin de crise.
Le déconfinement, c’est une tentative de reprendre une vie plus ou moins normale, ou plus vraisemblablement moins dégradée qu’avant tout en surveillant la circulation du virus dans la population.
L’idée derrière le déconfinement c’est d’essayer de tenir le plus longtemps possible avant le prochain confinement en ralentissant au maximum l’épidémie avec:
1/ les gestes barrières.
2/ La distanciation sociale.
3/ Le port des masques.
4/ les brigades d’enquêteurs épidémiologiques qui vont tenter de remonter chaque chaîne d’infection.
Est-ce que cela va marcher ?
Oui.
Je suis persuadé que cela ralentira considérablement la circulation du virus… mais nous ne sommes pas à l’abri d’une accélération progressive, jusqu’au moment où nos capacités d’enquêtes, de test, seront saturées.
Alors, à ce moment-là il faudra confiner à nouveau.
C’est sur la base de ce raisonnement-là que vous entendez parler d’octobre ou novembre 2020.

Ré-ouvrir les écoles est une ânerie. 

jeudi 30 avril 2020

Me Frédéric Pichon : « Limitation de circulation après le 11 mai : il y a risque de dérive grave d’une restriction de nos libertés individuelles ! »





Parmi les mesures annoncées par Édouard Philippe pour l’organisation de l’après- confinement, on apprend que les déplacements après le seront strictement limités au-delà des 100 km autour du domicile. 

Dérogation possible seulement pour « motif familial impérieux ou professionnel ».
Le point avec Maître Frédéric Pichon au micro de Boulevard Voltaire.



Suite aux annonces d’Édouard Philippe, beaucoup de questions se posent. On ne peut pas répondre à toutes les questions. Néanmoins, on peut répondre à la question concernant le déplacement limité à 100 km du domicile en raison d’un motif familial impérieux. Cette notion est-elle défendable juridiquement ?

D’une manière générale, les annonces du gouvernement sont assez floues.
On est dans une usine à gaz.

mercredi 29 avril 2020

« Déconfinement. Distanciation sociale à la RATP. Il n’y aura qu’un wagon sur deux ! » L’édito de Charles SANNAT




par | 29 Avr 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,
 
Alors que le Premier ministre Edouard Philippe a présenté son plan de déconfinement pour le 11 mai, le sujet des transports en communs notamment parisiens était sur toutes les lèvres.

Pour le 1er ministre, rien de plus simple.

La distanciation sociale dans les métros de la capitale doit passer par la suppression d’un fauteuil sur deux, mais comme l’ont rapidement fait remarquer des esprits chagrins, le problème dans le métro ce n’est pas tant d’être assis, que de voyager debout.
Bref, l’idée avancée par le premier ministre semble irréaliste et c’est ce qu’expriment les syndicats de la RATP et de la SNCF qui ne cachent pas leur inquiétude.
Pourtant, la solution ce soir semblait provenir de l’Elysée.
En effet Sibeth Ndiyae qui est si intelligente aurait proposé plutôt que de supprimer un fauteuil sur deux dans chaque rame de métro, de supprimer une rame sur deux.
Mais son idée, aussi brillante soit-elle semble buter sur le principe de fonctionnement d’un train ou d’un métro qui sont composés généralement d’un ensemble de wagons articulés et reliés entre eux, le tout étant tiré par une locomotive.,
A ce stade, la question reste ouverte et le gouvernement vient de saisir le conseil scientifique pour trouver la meilleure solution pour faire avancer un métro ou un train avec un wagon sur deux, ces wagons ou rames dans le cas d’un métropolitain parisien étant séparés par l’équivalent d’un wagon absent puisque retiré pour les raisons de distanciation sociale liée à l’épidémie.
Les syndicats sont unanimes.
Il est impossible en l’état actuel de la technologie ferroviaire de faire rouler des wagons désolidarisés et non tractés par la locomotive.
Nous ne savons donc pas encore avec précision comment le déconfinement déconfinera.
… Mais nous aurons des masques.

Oui c’est la bonne nouvelle. Les masques arrivent.

Enfin normalement.

Édouard Philippe à l’Assemblée : vous attendiez le 11 mai ? Vous adorerez le 2 juin…





mardi 28 avril 2020

Gouvernement : la grande peur du 11 mai… par Olivier Piacentini




 

Tribune libre de l’essayiste Olivier Piacentini (ses livres ici).

« Le 11 mai sera une date à marquer au fer rouge dans l’histoire de notre pays.

C’est ce jour précis que le déconfinement va commencer.

C’est donc à ce moment là que la France va découvrir toute l’étendue des dégâts, mesurer l’impact de cette crise, apercevoir ce que sera le fameux monde d’après.
Et le choc risque d’être rude…
Faillites en série, pauvreté de masse vont exacerber les tensions.
L’Obs révèle les craintes qui saisissent les proches du président Macron : l’un deux reconnait que « le confinement, c’est le moment doux, la suite sera pire. Pour l’instant, on a un ennemi commun qui nous rassemble, nous unit, mais quand la bulle va éclater ça sera terrible. »
Et de préciser : « les fractures de la société vont être exacerbées, l’économie dévastée, la France dans une situation épouvantable« .
La fébrilité règne au plus haut sommet de l’état, car on craint que la colère d’une France déclassée et en plein désarroi n’emporte ce pouvoir discrédité comme un fétu de paille…
Aujourd’hui, Philippe présente son plan de sortie de crise au Parlement.
 Il sait que lui et le gouvernement jouent gros : la phase de confinement a révélé leur amateurisme, le déconfinement ne pourra tolérer la moindre approximation.
Le gouvernement a besoin de créer une union de façade autour de sa parole.

Déconfinement, grande pagaille annoncée




La fin du déconfinement approche et c’est la panique à tous les étages dans les ministères. 

Au ministère de la Santé, la situation semble totalement échapper à son plus haut responsable, le ministre, seulement chargé d’expliquer au bas peuple les bienfaits des mesures prises dans les arcanes de son administration ; ainsi, plutôt que se comporter en homme politique responsable ou en médecin à l’avis autorisé, il se contente d’être le porte-parole d’une administration que, visiblement, il ne contrôle pas.

Après avoir autorisé un fonctionnaire à l’allure macabre à nous débiter, tous les soirs, à l’heure du dîner, la longue litanie des morts quotidiens et des hospitalisations, il eût fallu préciser si ces données reflétaient la totalité des malades hospitalisés ou seulement ceux qui étaient hospitalisés ou décédés suite à une infection par le coronavirus, car sans ces précisions, impossible d’en tirer une conclusion valable sur l’évolution de l’épidémie mais, par contre, l’annonce de ces chiffres faisait naître dans la population un sentiment de peur, voire de panique, permettant de justifier le confinement et d’imposer des mesures qui n’avaient, pour but principal, que d’éviter l’engorgement des services de réanimation des hôpitaux, déjà mis à mal depuis des années par des suppressions de lits, qui n’étaient plus en capacité de recevoir les malades d’une épidémie, qu’elle qu’en soit l’origine d’ailleurs.

lundi 27 avril 2020

Le Conseil scientifique favorable à une rentrée en septembre : ce sera donc le 11 mai !



 



vendredi 24 avril 2020

Première contravention, ça se fête…



 L’image contient peut-être : une personne ou plus et plein air

Sur FB /Marseille, jeudi 23 avril après-midi / RECIT d’ANNE TARDIEU

Raisons invoquées / - Assise sur un banc avec une personne de 88 ans, plutôt fatiguée, avec quelques gros problèmes de motricité. (800 mètres de chez elle). Interdit de s'asseoir / - Dérogation écrite au crayon à papier. Interdit / 

La rencontre avec cette engeance bacqueuse, a dégénéré assez vite.
Des gros bras en brassard, censés nous apprendre la vie et la prévention.
C'est vrai que nous sommes très connes, nous les vieilles, faut nous crier dessus car nous sommes sourdes en plus de ne comprendre rien.
Ah ! faut pas répondre, faut plier l'échine, leur tendre nos papiers et leur dire merci de nous protéger
Sous peine d'être traitée de "gauchiste, anarchiste, qui sans doute n'aime pas la police.... "
Je finis par mal réagir quand ces bâtards veulent aussi dresser une contravention à la personne que j'accompagne, qui terrorisée, va leur donner sa carte d'identité.
Je la lui prends, dis "arrêtons les dégats".
 C'est là, que le méchant frustré, m'attrappe par le bras, serre fort fort et pince..
Menaces en tout genre
Je finirai par lâcher "Vas te faire fouttre"
Résultat contravention + rapport pour outrage, refus d'obtempérer
Ouah ! ce monde j'en veux pas et non dans ce cas je ne peux rester calme et muette !!
Demain rendez vous médecin pour demander un certificat circonstancié pour bleue et grosse perturbation psychique
Quand à la vieille dame que j'accompagnais, ma maman, un moment de stupeur et de tremblements.

Mon coeur, mon coeur, calme-toi, ça va aller, on s'en sortira

Anne Tardieu

Alexis Poulin : « Les politiques ont peur de l’embrasement des quartiers »





Après plusieurs nuits d’émeutes, malgré le confinement, en banlieue parisienne mais aussi en province, Alexis Poulin analyse la gestion du maintien de l’ordre dans ces zones où « on a laissé faire le communautarisme et la pauvreté ».




Les émeutes ont commencé il y a trois jours à Villeneuve-la-Garenne et se sont propagées un peu partout en Île-de-France. Elles démarrent également en province, dans les banlieues des principales grandes villes. Comment qualifieriez-vous la situation ?

Il n’y a rien de nouveau.
Malheureusement, ces scènes où les policiers ou les pompiers sont pris à partie à coups de feux d’artifice sont légion.
Avant le confinement, il y avait un concours sur les réseaux sociaux de la plus belle embuscade pour les forces de l’ordre.
Ce n’est pas nouveau, mais s’y ajoute le confinement.
Il y a des territoires qui sont des territoires perdus de la République ou « en reconquête républicaine », comme le dit Christophe Castaner, qui avaient un statut particulier puisque le ministère de l’Intérieur avait demandé de ne pas trop en faire dans ces quartiers, car on savait que c’était électrique et que ça pourrait dégénérer.

jeudi 23 avril 2020

Adieu frontières nationales, bonjour frontières régionales !






Le regroupement familial, ce n’est manifestement pas pour tout le monde ! 

En tout cas, il est à craindre que ce ne soit pas pour tout de suite !

Ce fameux 11 mai, martelé lors de l’allocution présidentielle, et qui laissait poindre une lueur d’espoir au bout du tunnel pour nombre de familles éloignées, apparaît de moins en moins clair au fil des jours.
Dernier rebond : cette rumeur qui évoque un général, mais chacun dans la limite de sa région !
Le but ? Empêcher un afflux trop important sur les routes de France et en direction des plages, à la faveur des week-ends de mai, sas de décompression pourtant si attendus par tant de Français !
Ainsi, même si nous sommes en guerre, ni débarquement de Provence, ni débarquement de Normandie !
Mais un long mur de l’Atlantique pour qui n’habite pas déjà dans le Grand ouest !
Las, les frontières abattues entre les nations, avec le succès que l’on sait, sont rebâties entre les régions !
Ainsi donc, adieu Nationale 7, les habitants du Nord resteront dans leur Hauts-de-France, ceux du Grand Est ne verront pas le Sud-Ouest, le Centre-Val de Loire ne verra pas le Puy de Dôme, qui ne verra pas plus la Vallée des châteaux. Seul le chanceux Nouvel Aquitain pourra, dans sa région étendue, se rendre de Poitiers à Saint-Jean-de-Luz, de la Corrèze à l’Ile de Ré, de Bordeaux aux confins des Pyrénées !

Déconfinement : ça sent la panique








À entendre les déclarations fumeuses, filandreuses, alambiquées des membres du gouvernement, à voir la mine défaite d’Édouard Philippe, la fébrilité de tous, on ne sent pas, du côté du gouvernement, une assurance à toute épreuve quant à ce annoncé pour le 11 mai. 

Macron a prévenu qu’il sera progressif : personne ne sait donc à quel rythme il s’effectuera, sur combien de semaines il s’étalera.

Macron et Philippe eux-mêmes ne semblent pas plus éclairés que nous sur la question.
Mme Ndiaye nous explique qu’il faudra du temps pour préparer le plan de déconfinement : pense-t-elle nous le dévoiler après la date officielle du 11 mai annoncée par le Président en personne ?
Rien ne nous étonnerait plus venant de ce gouvernement, tant l’amateurisme et l’improvisation règnent à tous les étages.
En fait, le gouvernement semble s’être piégé tout seul dans sa stratégie à courte vue de confinement absolu.
En décidant la mise en sommeil totale et brutale de l’activité, il a tout misé sur la santé publique au prix de la survie de l’économie, sans vraiment mesurer la catastrophe que cette option allait entraîner. Il a fallu attendre trois semaines pour que le pouvoir prenne enfin conscience du désastre qui se profile à l’horizon, en termes de faillites, de chômage et, derrière, de dommages pour la santé, car la misère et le désespoir sont des facteurs de mortalité à grande échelle, entre dépressions, suicides, délinquance, violences, soins négligés faute de moyens.

« Confinement. Sanctions. Maintenant les conneries ça suffit ! » L’édito de Charles SANNAT




par | 22 Avr 2020 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Nous vivons une période hors du commun, et l’Etat commence à se comporter de façon assez détestable.
 
Je vous passe les amendes totalement arbitraires et le flou le plus total qui existe autour de règles aussi mal édictées qu’appliquées.
Les couches-culottes pour enfants ou pour femmes ne sont pas considérées comme produits de 1ère nécessité.
Ailleurs, on fait voler les hélicoptères des gendarmes, ce qui coûte des centaines d’euros l’heure de vol, pour attraper de dangereux criminels qui sont des citoyens qui se baladent sur les plages désertes.
Au même moment, on attend toujours la livraison des masques…
Plus loin dans les montagnes, on explique à un papa qui promène son gamin de 2 ans que sur l’herbe il a le droit de se promener, mais que le petit n’a pas le droit de toucher la neige…
Pourquoi ? Comment ? Tout le monde l’ignore et le pandore qui invente cette règle aussi…

Mac-do la 1ère nécessité… du grand capital !

Au même moment on a cette image hallucinante d’une file de plusieurs centaines de mètres de gens qui vont au « drive Mac-Do » qui vient juste de rouvrir.


Ou celle-ci, les mêmes images partout…


Point de policiers pour expliquer à tous ces automobilistes, je suppose dûment munis de leurs attestations prouvant leur déplacement indispensable pour aller bouffer du gros-mac à emporter., que ce n’est pas une priorité.

Confinement, il n'y aura pas de passe-droit (MàJ)



Enfin surtout si vous êtes français, blanc de peau

Pour les racailles issus de la diversité c'est autre chose




D'ailleurs, écoutez bien les ordres de la hiérarchie 
 


Wouarf, hyper crédible le Pinocchio de l'intérieur