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mardi 28 septembre 2021

Hidalgo en rêvait, Darmanin l’a fait…


 
Un mur entre Paris et Pantin pour lutter contre les fumeurs de crack !

Les fumeurs de crack à Paris, c’est un peu le mistigri. On se les passe et se les repasse. Ouketi ! Ouketi ? Pas vu, pas pris. 

Après les avoir déplacés de la porte de la Chapelle à celle de la Villette, voilà qu’on tente désormais de les exfiltrer vers Pantin, à la grande inquiétude des habitants de cette ville, déjà assez peu connue pour sa douceur de vivre.

Anne Hidalgo demandait à Gérald Darmanin de faire quelque chose ? Voilà qui est fait, avec l’édification d’un mur censé empêcher les fumeurs de crack de se redéployer dans Paris. Résultat ? Bertrand Kern, maire socialiste de Pantin, s’énerve d’avoir été « mis devant le fait accompli ». Un malheur en amenant généralement un autre, il vient de recevoir le soutien de Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France et potentielle candidate à la prochaine élection présidentielle : « On a déplacé le problème en Seine-Saint-Denis, qui n’est pas une poubelle. »

Après, du calme et du sang-froid, ce mur n’étant pas exactement celui de l’Atlantique – lequel n’a, d’ailleurs, pas empêché les Américains de débarquer en Normandie –, à en croire un Parisien interrogé par Le Figaro : « Avec ce mur, on veut nous faire croire qu’on nous protège des “crackeux”, alors qu’ils peuvent passer sous un pont un peu plus loin. » Bref, on ne sait plus trop bien qui est censé être protégé : les Parisiens ou les Pantinois.

En revanche, citée par Match, Sabrina Mahfoufi, une proche Pantinoise – elle est d’Aubervilliers –, estime que tout cela est « écœurant » : « Ce mur a une portée symbolique. On pense au mur de Berlin, à celui de Trump ou encore à Gaza. » Osera-t-on prétendre que comparaison n’est pas raison et que Mme Mahfoufi se prend quelque peu les pieds dans son tapis volant ? Oui.

lundi 27 juillet 2020

« Krach boursier. Semaine décisive ! » L’édito de Charles SANNAT



 par | 27 Juil 2020 |

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Il y a plusieurs semaines, dans une vidéo datée du 14 juin et intitulée « seconde vague, vers le grand rebond », je vous indiquais que nous devrions connaître un nouveau pic épidémique qui sera visible et entraînera des confinements sans doute locaux dans un premier temps, ou sectoriel (fermeture des restaurants, annulation des spectacles etc…) à partir du 15 août. Cette situation sera valable globalement pour tous les pays d’Europe.

Concernant les Etats-Unis, les contaminations augmentent à nouveau et le nombre de morts, qui suit avec une latence de plusieurs semaines, recommence à monter.

Logiquement, les marchés devraient commencer à cesser de monter et à se poser quelques questions sur ce qu’il faut tenter d’anticiper et de valoriser.
Pas simple pour eux, encore moins pour nous !
Vous lirez cette analyse demain, lundi 27 juillet.
Nous ne sommes pas tout à fait encore à mi-chemin de ma fenêtre de prévision concernant une alerte au krach dont je vous avais parlé dans la vidéo du JT du grenier du 28 juin.
Nous entrons dans un moment décisif pour les marchés, et c’est exactement le sens de cet article de la chaîne CNBC.
Voici une traduction rapide de l’essentiel.

« Voici l’une des semaines les plus critiques de l’été pour les marchés

C’est une semaine critique pour les marchés, car certaines des plus grandes grandes technologies – y compris Apple et Amazon – rapportent des bénéfices, ce qui, selon les traders, doit justifier des valorisations élevées sur le Nasdaq. 
Les Républicains du Sénat dévoileront leurs propositions de relance, qui pourraient aider à déterminer le succès de la reprise économique.
La Réserve fédérale se réunit dans la semaine à venir et elle devrait souligner qu’elle continuera à faire tout ce qu’elle peut pour aider l’économie.
Enfin, la première lecture du produit intérieur brut du deuxième trimestre sera publiée jeudi et montrera à quel point l’économie s’est effondrée après sa fermeture pour lutter contre le coronavirus. 
Dans un été de nouvelles sans fin, nous nous dirigeons peut-être vers ce qui pourrait être la semaine la plus décisive de toutes.
Au début de la semaine, les Républicains dévoileront leur proposition de plan de relance, qui sera ensuite débattue alors que les prestations de chômage améliorées expireront ce week-end.
La Réserve fédérale se réunit également et discutera probablement d’autres mesures qu’elle peut prendre. 
Il est peu probable, cependant, de faire des mouvements alors qu’il se terminera mercredi, sauf pour assurer aux marchés qu’il continuera à utiliser des programmes extraordinaires pour aider l’économie.

lundi 4 mai 2020

« Le déconfinement n’est pas la fin de la crise… ! » L’édito de Charles SANNAT




par | 4 Mai 2020 |  

Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Avec l’arrivée du déconfinement la semaine prochaine, la majorité des Français, petits et grands, piaffe d’impatience et souhaite retrouver leur liberté de mouvement.
 
Pourtant, derrière cette bonne nouvelle dont il faut évidemment se réjouir, ne se cache, hélas, sans doute pas la fin de la crise mais que l’une de ses étapes.

Le déconfinement à lui seul, n’est pas un marqueur de fin de crise.

Les 4 marqueurs

Dans cette crise épidémique, pandémique, nous avons 4  marqueurs de fin de crise à surveiller et à scruter.
1/ Le vaccin, celui qui marche et ne tue pas ceux qui se font injecter la mixture et protège avec efficacité.
2/ La prophylaxie ou le traitement qui avec 3 comprimés matin midi et soir règle le problème.
3/ L’immunité de groupe….
4/ La disparition du virus.
Le déconfinement ne répond pas à ces marqueurs de fin de crise parce que le déconfinement n’est pas en soi une fin de crise.
Le déconfinement, c’est une tentative de reprendre une vie plus ou moins normale, ou plus vraisemblablement moins dégradée qu’avant tout en surveillant la circulation du virus dans la population.
L’idée derrière le déconfinement c’est d’essayer de tenir le plus longtemps possible avant le prochain confinement en ralentissant au maximum l’épidémie avec:
1/ les gestes barrières.
2/ La distanciation sociale.
3/ Le port des masques.
4/ les brigades d’enquêteurs épidémiologiques qui vont tenter de remonter chaque chaîne d’infection.
Est-ce que cela va marcher ?
Oui.
Je suis persuadé que cela ralentira considérablement la circulation du virus… mais nous ne sommes pas à l’abri d’une accélération progressive, jusqu’au moment où nos capacités d’enquêtes, de test, seront saturées.
Alors, à ce moment-là il faudra confiner à nouveau.
C’est sur la base de ce raisonnement-là que vous entendez parler d’octobre ou novembre 2020.

Ré-ouvrir les écoles est une ânerie. 

dimanche 3 mai 2020

Charles Gave : « L’exploitation de l’homme par le technocrate ne fait que commencer »



Charles Gave 
© TV Libertés

À la sortie du confinement, Charles Gave, essayiste et entrepreneur, alerte sur l’imminence d’une crise économique et de la mise en place d’une société de contrôle. 

Et si le confinement était la première étape de la mise en place d’une société orwellienne ?

Qui paiera l’addition de cette crise sans précédent ?
L’entrepreneur Charles Gave tente de répondre à ces questions qui inquiètent les Français, alors que le processus de déconfinement doit débuter d’ici le 11 mai.
Une crise économique et sociétale pourrait bien prendre le relais de la crise sanitaire qui perdure depuis deux mois.

Infos-Toulouse : Dans quelle situation économique se trouvait la France, avant l’arrivée du coronavirus ?

Charles Gave : La France était dans une situation déjà assez difficile.
Le poids de l’État dans le PIB était de près de 57,5%.
À titre de comparaison, l’Allemagne c’est près de 40% et la Suisse, 30%.
Nous sommes le pays où le secteur public a la part la plus élevée dans le monde.
La conséquence est que le secteur privé est au plus petit niveau (43%).
À partir du moment où l’État siphonne toute la richesse créée dans un pays, il s’appauvrit, c’est un déficit budgétaire qui n’en finit plus et c’est une dette colossale qu’il faudra rembourser un jour.

Doit-on craindre un effondrement du secteur privé ?

Parmi la part totale du secteur privé, le tourisme en France représente 10%.
Aujourd’hui, il est à zéro, on va avoir une baisse absolument cataclysmique du secteur privé, des petits commerces, des restaurants, des hôtels, des cafés, des petits entrepreneurs…
Il risque d’y avoir un écroulement de tout ce tissu des petites et moyennes entreprises, en particulier en province.
On est dans une situation extrêmement difficile, beaucoup de gens vont mettre la clé sous la porte.

Les mesures du gouvernement en faveur des entreprises, vont-elles pouvoir limiter la casse ? 

Prêter 25% du chiffre d’affaires à une entreprise qui a dû fermer techniquement, c’est une bonne réponse du gouvernement.
C’est un substitut au fond propre qu’ils n’ont pas.
Néanmoins, les commerçants ont subit les Gilets jaunes, les grèves contre la réforme des retraites et maintenant le coronavirus.
Après deux ans de galères, je ne sais pas ce qui leur reste.
C’est cette vie de quartier et de petite ville qui vient de subir un arrêt presque sans précédent dans l’histoire.

Les classes moyennes vont-elles encore devoir en payer le prix ? 

vendredi 1 mai 2020

British Airways, SAS..., les charrettes de licenciements commencent dans le ciel européen





 (Crédits : Hannah Mckay)


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Mardi, British Airways a annoncé la suppression de 30% de ses effectifs (12.000 personnes), Icelandair de 45% de son personnel (2.000 salariés), et SAS de la moitié de ses effectifs (5.000 salariés). 

 
La reprise du trafic aérien s'annonçant longue et progressive, les compagnies aériennes vont se retrouver au moment de redémarrer leur activité avec des sureffectifs énormes par rapport au niveau de capacités nécessaire pour répondre à une demande limitée. 
Selon les analystes d'Oddo BHF, le sureffectif pourrait s'élever à 30% en moyenne au sein des compagnies européennes qui emploient aujourd'hui plus de 400.000 personnes.
Près de 30% de suppressions de postes chez British Airways, pas loin de 45% pour Icelandair et 50% chez SAS : les annonces ce mardi des compagnies britannique, islandaise et scandinave de supprimer respectivement 12.000, 2.000 et 5.000 postes marquent le début d'une vague de licenciements massifs et inédits dans le transport aérien européen, frappé de plein fouet par la crise du Covid-19.

jeudi 30 avril 2020


Le taux de chômage dans le secteur privé et hors fonction publique vient de dépasser les 50 % !
C’est monumental, colossal et terrible.

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud qui est plutôt la ministre du chômage partiel, même si la pauvresse n’y est pas pour grand-chose, a confirmé que notre pays comptait hier 11,3 millions de Français en chômage partiel.
Mais ce n’est pas cela le plus intéressant dans ce qu’elle a dit.
Ce qu’elle a dit c’est que… le système va être adapté

Et quand on adapte un truc dans ce pays, c’est rarement pour donner plus !
Le problème, que les gens dans leur grande majorité n’ont pas encore perçu, c’est que l’Etat peut tout ou presque sur le plan financier, mais sous réserve d’avoir notre propre souveraineté ce qui n’est pas entièrement le cas.
Nous ne pouvons donc pas forcément aller aussi loin que nous le voudrions pour la raison simple que nous ne sommes pas comme nos amis Anglais qui, eux, disposent de leur propre banque centrale et ont annoncé qu’ils monétiseraient autant que nécessaire.
 La livre sterling baissera, puis elle remontera quand le pays ira mieux.

mardi 26 novembre 2019

Le monde à l’envers : la banque allemande qui va donner de l’argent à ses clients lorsqu’ils empruntent !


Voilà, dans monde où les coqs pondent et où les poules ont des dents, il est normal que les emprunteurs soient payés pour obtenir de l’argent qui ne leur appartient pas !
 
Ainsi, on apprend par cet article qui nous vient des Pays-Bas, que les particuliers et les PME allemands pourront bientôt bénéficier des taux d’intérêt négatifs.
 
C’est en touts les cas, ce qu’écrit le Frankfurter Allgemeine Zeitung .
La banque d’état KfW veut offrir à ses clients des prêts à taux d’intérêt négatifs à partir de l’année prochaine.
Celui qui emprunte de l’argent reçoit alors plus d’argent qu’il n’en paie pour le prêt.

dimanche 27 octobre 2019

Documentaire : la colline du crack

 
 




« Moi j’ai connu ce diable ».

À Paris, une centaine de toxicomanes vivent sous l’emprise du crack.
Un dérivé fumable de la cocaïne qui mine la vie de tout un quartier, la Porte de la Chapelle