Translate

Affichage des articles dont le libellé est FMI. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est FMI. Afficher tous les articles

dimanche 10 octobre 2021

La faillite du Liban a été délibérément provoquée par le FMI de Christine Lagarde



 Réseau voltairenet |

Selon Le Temps (Suisse), la Banque centrale du Liban savait depuis 2016 que le pays courrait à la faillite [1]

Les informations sensibles ont été masquées par le Fonds monétaire international (FMI) à la demande de Riad Salamé. 

La catastrophe prévue s’est donc produite.

Le 9 avril 2016, le délégué du FMI pour le Liban, l’Espagnol Alvaro Piris, remettait un rapport intermédiaire au directeur de la Banque centrale du Liban, Riad Salamé. Ce document tirait la sonnette d’alarme. Cependant à la demande de M. Salamé, le FMI en a occulté les 14 pages décisives.

Le FMI était alors dirigé par la Franco-US Christine Lagarde, aujourd’hui présidente de la Banque centrale européenne [2].

Il apparaît donc que la faillite du Liban aurait pu être évitée, mais qu’elle ne l’a pas été du fait de l’alliance complice entre Riad Salamé et le FMI. Ce n’est donc plus simplement une question de mauvaise gestion et de corruption, la faillite du Liban est le fruit d’un complot impliquant les dirigeants du FMI. Seuls quelques initiés, comme Fouad Siniora, ont pu mettre leur fortune à l’abri à temps.

Le Liban débutera en novembre des négociations avec le FMI pour obtenir des moyens de renflouement. Sa délégation sera présidée par le vice-Premier ministre Saadé Chami, un illustre inconnu. Il est censé représenter le PSNS, mais ce parti ne l’a jamais adoubé et le député Assaad Hardane qui l’a désigné a provoqué une scission du parti.

Saadé Chami doit sa carrière à l’ancien Premier ministre Fouad Siniora, lui-même ancien comptable de Rafic Hariri. Il a été… le directeur du Centre de soutien technique du FMI au Moyen-Orient. Il a joué un rôle actif dans l’escamotage du rapport de 2016.

lundi 24 mai 2021

La faillite des Etats est-elle programmée au moyen du Covid ?


Le 20/05/2021

 Les politiciens n’envisagent qu’un seul moyen de combattre les conséquences du Covid : l’aide financière. 

Beaucoup ne réalisent pas qu'ils sont financés par la dette. 

Ce qui semble n'avoir aucune alternative pourrait en fait être un plan secret – et le Covid ne serait qu’un moyen d’en détourner l’attention.

 

mardi 9 juin 2020

Le FMI annonce le Grand Reset



Ce JT du Grenier est consacré aux dernières déclarations de la directrice générale du FMI et ce n'est pas rien ce qu'a dit la patronne du FMI le 3 juin dernier! 

Elle vient tout simplement de parler du Great Reset expression qui est le titre de son intervention et qui signifie la "grande réinitialisation" ou "la grande remise à zéro"! 

C'est une information capitale qu'il faut garder dans un coin de l'esprit pour comprendre et anticiper ce qu'il va se passer par la suite et nous pouvons dire dans les 2 prochaines années. 

Charles Sannat

lundi 6 avril 2020

Coronavirus et catastrophe économique : faut-il craindre la taxe de 10% sur l’épargne envisagée par le FMI en 2013 ?



 
  par 6 avril 2020

Au-delà de la crise sanitaire, le coronavirus restera associé à une crise économique majeure.

Une crise économique qui frappe simultanément tant de pays que le choc s’annonce redoutable.

Bien sûr, les gouvernements promettent quantité de mesures pour secourir les entreprises, les commerces, les indépendants et toutes les personnes mises au chômage forcé.
Mais la question qu’il faut naturellement se poser est toute simple : d’où va provenir l’argent ?
Et donc : qui va payer ?
Et c’est là que des craintes légitimes se dessinent.
L’une des plus grandes craintes est que nos gouvernements ressortent des cartons le rapport “Fiscal Monitor” du FMI publié le 9 octobre 2013.
Evoquant la situation alarmante de l’endettement public, le Fonds monétaire international envisageait plusieurs pistes pour revenir à un taux d’endettement plus supportable.
Le pire scénario envisagé par le FMI est mentionné dans un petit paragraphe perdu au milieu du rapport d’une centaine de pages et intitulé “A One-Off Capital Levy?” (“Un prélèvement exceptionnel sur le capital?”).

lundi 21 octobre 2019

« Les méthodes dictatoriales du FMI pour vous forcer à accepter les taux négatifs et votre propre ruine ! » L’édito de Charles SANNAT


par | 21 Oct 2019 |

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
C’est un « Working Paper » du FMI, ce qui veut dire que c’est un document de travail, et que ce document de travail, ne représente pas la position officielle du FMI au moment où j’écris ces lignes.
 
Pour autant, ce n’est pas la première fois que l’on parle de ce sujet et, en l’espèce, ce dossier est tout de même avant tout rédigé par un économiste maison du FMI.

Vous pouvez télécharger ce rapport en anglais ici.
 
Le problème qui se pose aux autorités aussi politiques qu’économiques avec cette histoire de taux négatifs, c’est évidemment, la confiance et l’impossibilité technique d’aller trop loin en territoire négatif sans déclencher des retraits massifs.
En effet, nous serons globalement tous d’accord, ou presque, sur le fait que si demain, on vous explique que vos 3 000 euros durement épargnés sur votre livret A ne vous rapportent plus 0.75 %, même pas 0.5 % mais carrément du -4 %, vous irez à votre banque, vous prendrez vos sous et vous les planquerez sous le matelas.
Vous les mettrez dans une boîte en fer pour éviter les rongeurs surtout si vous habitez à Paris, infesté par des colonies de rats aux proportions hallucinantes.
 
La répression financière telle que vous ne l’avez jamais vue…

Le FMI le sait.
Les banques centrales le savent.
Les mamamouchis politiques de tous poils le savent aussi.
Pour pouvoir aller plus loin dans l’implémentation de taux profondément négatifs (c’est la traduction du titre de ce document de travail du FMI) il faut donc mettre en place tout un environnement le permettant.
Pour vous « voler » de 4 % par an, il faut donc supprimer vos possibilités « d’évasion ».
Ce n’est ni plus ni moins qu’une terrible dictature financière qui se dessine dans ce document du Fonds Monétaire International.

vendredi 17 août 2018

Migrations : les peuples n’ont pas leur mot à dire, c’est comme ça !

 
 
 
Au moment même où l’Aquarius fait des ronds dans les eaux méditerranéennes pour essayer de culpabiliser les Européens, le grand quotidien espagnol El Mundo a publié, le 13 août, une tribune intitulée « La Sécurité sociale a besoin de plus de cinq millions d’immigrés. » Nous y voilà !
 
 
Pyramide des âges, graphiques à l’appui, la démonstration est implacable : l’Espagne sera, dans un proche avenir, le deuxième pays le plus âgé du monde, faible natalité et allongement de la vie aidant. Le FMI, le machin international dirigé naguère par DSK et aujourd’hui par Christine Lagarde, ancien ministre de Nicolas Sarkozy, a la solution « très puissante » toute trouvée : faire venir au moins cinq millions d’immigrés jusqu’en 2050, soit 160.000 en moyenne par an. Sur une population de presque 47 millions d’habitants, on aura tôt fait de démontrer que c’est une paille : 0,3 %, en gros, de la population actuelle par an.
Le jeu en vaut donc la chandelle, c’est mathématique !
Le FMI vient donc au secours d’un gouvernement socialiste dont on connaît la faible légitimité et qui doit faire face aux attaques du Parti populaire sur cette question de l’accueil des migrants.
Un gouvernement qui a même répondu au nouveau leader de la droite, Pablo Casado : « Les étrangers sont une chance pour maintenir notre style de vie. »
Ce n’est pas discutable, mais puisque vous vous posez quand même des questions, allons-y à coups de graphiques.
Ainsi, le FMI vous explique que l’« arrivée de 5,5 millions de personnes jusqu’en 2050, en partant de l’hypothèse que 90 % de cette migration est en âge de travailler, détendrait considérablement le taux de dépendance ».
« En partant de l’hypothèse »

jeudi 12 octobre 2017

« Poids des dettes : le scénario catastrophe du FMI » L’édito de Charles SANNAT

 
« Poids des dettes : le scénario catastrophe du FMI » L’édito de Charles SANNAT 
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Je dois vous avouer mes amis que je ne boude pas mon plaisir face aux titres apocalyptiques et “fin du mondiste” de la grande presse financière et des quelques organes de gouvernance de l’économie mondiale, parmi lesquels, évidemment, le FMI tient une place centrale.
 
Alors quand le FMI tremble devant le poids des dettes et que Les Échos titrent « Le scénario catastrophe du FMI », je me dis que finalement, je suis d’une trop grande sobriété.
Si Les Échos vous parlent d’une catastrophe, de vous à moi, il faut préparer vos abris immédiatement et n’oubliez pas la dotation réglementaire en boîte de raviolis bio de chez Carrefour et en filets de sardines à l’huile d’olive avec un zeste de citron.
Les boîtes de sardines ont cela de prodigieux qu’avec le temps, il en va des sardines comme du bon vin.
Cela se bonifie avec le temps.
Mais cessons de parler cuisine.
Revenons à notre FMI.
Le FMI vient de mettre en exergue les fragilités du système financier international.
 « Dans leur document, les experts du Fonds ont élaboré un scénario catastrophe qui s’étale sur cinq ans jusqu’en 2022 sur la base des constats d’aujourd’hui. »

Cinq facteurs de fragilités


Après le blabla d’usage et de rigueur où il convient de saluer (le chapeau bien bas et avant de devoir le « bouffer ») « les mesures qui ont été prises à la suite de la crise de 2008 avec, notamment, un renforcement de la surveillance bancaire et financière sans oublier le renforcement des fonds propres des plus grandes banques », le FMI n’observe pas moins quelques faits alarmants.
Et pour notre FMI, il y a 3 facteurs principaux de vulnérabilité répertoriés.
 
1/ Il y a trop d’argent et à titre d’exemple, il n’y a plus que 2 000 milliards d’obligations de bonne qualité offrant un rendement supérieur à 4 % contre 16 000 milliards avant la crise de 2008.
Cela veut dire qu’il n’y a plus d’actifs rentables sur lesquels placer l’épargne abondante et liée à la création monétaire excessive…
 
2/ 135 000 milliards de dollars, c’est le montant des dettes publiques, des entreprises non-financières et des ménages des pays du G20, soit un endettement équivalent à environ 235 % du PIB en… moyenne.
Ce n’est pas bon.

samedi 23 janvier 2016

Suisse : au forum de Davos le FMI veut que les migrants puissent travailler sans salaire minimum !

 


Voilà ce que nous apprend cet article de presse suisse. Evidemment les déclarations de Christine Lagarde à Davos sont relativement peu relayées par la presse française.

ADVERTISEMENT
Je suis tout bonnement scandalisé par cette approche qui consiste à profiter de la misère des autres et des migrants qui seraient exploités plutôt que de voir les entreprises embaucher en respectant les salaires minimum.
On voit donc bien la logique d’ensemble apparaître au détour de ce genre de déclaration. L’immigration est un outil économique destiné à peser sur les salaires et à forcer leur baisse dans une course au moins disant social, et l’immigration est un outil utilisé contre les peuples européens pour dissoudre les nations permettant ainsi l’émergence d’une Europe fédérale sur les ruines fumantes.
Le problème c’est que cette politique n’est que pure folie et les dégâts humains seront colossaux.

Charles SANNAT