Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
Je regarde, j’écoute. Ce que je vois, ce sont des paradoxes nombreux. Trop nombreux. Il y a également des contradictions, terribles.
Il y a, d’un côté, les bons sentiments.
Suintants.
Dégoulinants.
De la bien-pensance en émotions livrées en palette entière.
Écœurant.
La réalité ?
Une gauche qui n’a strictement plus rien à dire tant elle est empêtrée dans toutes les invraisemblances intellectuelles qui sous-tendent ce qui lui reste de corpus idéologique.
Ne croyez pas que je m’en réjouisse.
Un pays, une nation a toujours besoin de contre-pouvoirs.
Un peuple a toujours besoin d’espoir.
La gauche se veut « ouverte » sur le monde.
En réalité, tous les « zouverts » sont les idiots utiles du totalitarisme marchand imposé à marche forcée au monde et aux peuples.
La triste réalité, c’est que nous exploitons la misère outre-mer.
Nous massacrons l’environnement, bien loin, chez les autres.
Nos cucul-gnangnans d’écolos (et que l’écologie est importante) ne peuvent bêler chez nous en ayant moult engins à moteur (suivez mon regard vers Nicolas plein de Culot) que parce que nous polluons chez les autres.
La mondialisation et l’écologie, deux « vertus » de gauche, sont en réalité les deux plus grandes hypocrisies actuelles.
Notre écologie consiste à délocaliser notre pollution chez les autres. Admirable, n’est-ce pas.
Notre mondialisation et notre ouverture aux autres, c’est pour payer pas cher et faire beaucoup de marge.
Souvenez-vous.
