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mardi 26 novembre 2024

Pourquoi je ne suis pas né en Suisse?

 

jeudi 18 janvier 2024

Stimuler l'expression sexuelle des tout-petits Plusieurs crèches suisses proposent des salles d'exploration corporelle aux bambins. C'est même encouragé!

 


L'éducation sexuelle est même encouragée. Un projet de valise sexuelle, contenant des vagins en peluche et des pénis en bois, avait été présenté à Bâle-Ville en 2011 et avait suscité de vives réactions.

blick.ch 

 Qendresa Llugiqi

 

Tollé en Allemagne, depuis que plusieurs crèches allemandes ont lancé un projet de salles d'exploration corporelles dédiées aux tout-petits. 
 
Un concept qui est déjà une réalité dans certaines crèches en Suisse. Du moins en théorie.

Aménager des espaces de masturbation, voilà le projet d'une crèche catholique à Kerpen-Türnich, en Allemagne. Le projet des responsables est simple: «créer des espaces de liberté pour l'expérimentation de la sexualité enfantine.» Le retour de flamme n'a pas tardé à arriver, venant notamment de certains partis politiques allemands, comme Alternative pour l'Allemagne (AfD). Entre-temps, les autorités sont intervenues et le programme a été retiré du site internet de la crèche.

Ce n'est pas le premier projet de ce type à faire des vagues en Allemagne. Plusieurs tentatives visant à ouvrir des espaces dédiés à la sexualité des jeunes enfants ont fait scandale. En 2023, une crèche de Hanovre, au nord de l'Allemagne, a voulu introduire une «salle d'exploration corporelle». La raison: certains jeux intimes avaient lieu dans les buissons ou aux toilettes. La crèche a alors proposé un plan aux parents, lesquels s'y sont opposés. Le ministère de la Culture a alors demandé à l'établissement de mettre fin au projet.

Un espace pour l'expression sexuelle

En Suisse, la possibilité de «jouer au docteur» dans un espace protégé fait déjà partie du projet pédagogique de certaines crèches.

mardi 2 mai 2023

Des militants pour le climat se font stériliser.....Mais certains s'offrent des vols ou des steaks


 

blick.ch

Parce qu'elle trouve irresponsable de mettre un enfant au monde, elle s'est fait stériliser: voilà ce qu'a avoué, en larmes, une jeune femme bavaroise devant la justice allemande. 
 
Par son témoignage, elle souhaite rouvrir le débat sur le planning familial.

Des barrages routiers d'activistes climatiques collés au bitume entraînent régulièrement des perturbations de la circulation routière.

Les activistes climatiques et leurs pots de colle agacent, dérangent et énervent les automobilistes – c'est ce que beaucoup pensent des militants de Renovate Switzerland ou de Letzte Generation. Les activistes eux-mêmes disent que les jeunes n'ont plus d'avenir. L'une d'entre eux, âgée de 35 ans et qui doit actuellement répondre devant la justice allemande d'un blocage de route en juin 2022, s'est donc fait stériliser, selon ses propres dires.

Citée par «Focus», la jeune femme de Regensburg (All) avance qu'elle ne peut pas assumer la responsabilité de mettre un enfant au monde dans ces conditions. Et elle n'est pas la seule à avoir rejoint le «Birth Strike Movement» (en français: mouvement de grève des naissances). De nombreux activistes ne veulent pas avoir d'enfants dans un monde qui sera détruit, disent-ils.

Ne pas avoir d'enfants pour ménager le climat n'est pas une idée nouvelle. «Le monde s'effondre, c'est ce qui se passe en ce moment. Je suis tellement déçue et inquiète que j'ai décidé de ne pas mettre d'enfants au monde», a ainsi déclaré la chanteuse Blythe Pepino, 33 ans, lors d'un entretien avec la BBC en 2019. Cette crainte est partagée par de nombreux militants. De plus en plus de jeunes se joignent au «Birth Strike Movement».


50'000 euros de récompense

mercredi 15 mars 2023

Au lieu de les envoyer en Ukraine, la Suisse démonte ses systèmes sol-air toujours en état de marche



110 milliards de retraits pour le Crédit Suisse qui s’effondre en bourse.



 par | 15 Mar 2023 |

C’est la Bérézina pour les actions du Credit Suisse qui s’effondrent alors que la banque a confirmé ses résultats pour 2022 annoncés le 9 février, qui faisaient état d’une perte nette de 7,3 milliards de francs suisses pour l’ensemble de l’année et que ses clients retiraient au même moment pour plus de 110 milliards de francs suisses au quatrième trimestre, « alors qu’une série de scandales, de risques hérités et de manquements à la conformité ont continué de l’accabler ».

 

 

Dans le contexte actuel d’inquiétude et de perte de confiance des épargnants, nous ne sommes pas à l’abri d’un accident bancaire majeur.

Charles SANNAT

Source Investing.com ici

vendredi 30 décembre 2022

Le redressement fiscal record qui menace Patrick Drahi en Suisse




En octobre dernier, Le Point rappelait que le Français Pierre Castel, accusé de « soustractions d'impôts » par le fisc genevois, risquait d'écoper d'une ardoise de 422 millions d'euros. 

Finalement, ce redressement fiscal ne serait que « peanuts » comparé à l'ardoise que réclame ce même canton de Genève à l'homme d'affaires franco-israélien Patrick Drahi : 7,4 milliards de francs suisses, soit 7,53 milliards d'euros. Il s'agirait pour moitié d'arriérés d'impôts (de 2009 à 2016), et pour l'autre moitié de pénalités.

La Suisse n'avait pas, jusqu'à présent, l'habitude d'infliger de telles sanctions à ses résidents étrangers fortunés. Les riches ne viennent-ils pas justement sur les bords du lac Léman ou de Zurich pour échapper à la gourmandise du fisc, notamment français ? Comme Gérard Wertheimer (mode, horlogerie, parfums), dont la fortune est estimée entre 39 et 40 milliards, ou encore les familles de Rothschild, Baud, Bahadourian, Dauphin. Les inspecteurs des impôts à croix blanche commenceraient-ils à chercher des poux dans la toison des nantis ?

Les riches aiment les sommets suisses

mardi 20 décembre 2022

Plainte pénale contre le ministre de la santé Suisse



mardi 8 novembre 2022

La Suisse a coupé l'approvisionnement en obus de l'Allemagne


08.11.2022 

La Suisse refuse l'envoi de munitions pour l'Allemagne.

La Suisse interdit l’envoi à l'Allemagne de ses munitions pour le char Gepard utilisé en Ukraine, fait savoir Stern. 

En raison de la neutralité suisse et des lois applicables, il n'est pas possible d'accéder à la demande allemande d'exportation de ces munitions, a expliqué le ministre de l'Economie Guy Parmelin dans une lettre adressée à la ministre de la Défense Christine Lambrecht (SPD), précise le magazine allemand, car pour la Confédération, le droit de la neutralité et la législation sur le matériel de guerre priment, justifie Le Temps.

Berlin a pris acte du véto de Berne, tout en le trouvant «regrettable», a estimé la présidente de la commission de la défense du Bundestag, Marie-Agnes Strack-Zimmermann tout en rajoutant: «Berlin ne doit plus être dépendante de la Confédération». 

Le Temps rappelle: «Mi-octobre, la ministre allemande de la Défense, Christine Lambrecht, avait formellement demandé à la Suisse, par courrier, une autorisation pour transférer des obus de fabrication helvétique destinés à des canons que l’Allemagne doit livrer à l’Ukraine. Il s’agit de 12 400 munitions de 35mm prévus pour des systèmes de défense antiaériens de type Gepard 2A6».

Le média suisse informe qu'il s'agit «d' armes souvent jugées obsolètes, notamment par Berlin, mais qui s’avèrent redoutablement efficaces et utiles dans le conflit en Ukraine, en particulier pour contrer les attaques aux drones iraniens visant les infrastructures civiles».

 Berne avait déjà refusé une demande similaire du Danemark pour réexporter des chars à l’Ukraine.

observateurcontinental.fr 

vendredi 22 juillet 2022

Vue de Suisse - Crise énergétique : tout se déroule avec succès selon le plan secret de la gauche rose-verte




Notre pays est en proie à une crise énergétique d’une ampleur sans précédent et aux conséquences catastrophiques pour tous.

Seule la gauche rose-verte s’en réjouit. Après le confinement Covid-19, elle vise le confinement énergétique dès l’hiver prochain.


Son objectif : rééduquer la population en vue de l’instauration d’une dictature écologiste.

L’UDC s’y oppose avec fermeté et présente son train de mesures pour un approvisionnement énergétique sûr, abordable et indépendant.

Avant la guerre en Ukraine, une pénurie d’électricité était déjà considérée comme l’une des plus sévères menaces pour la Suisse. Si notre pays fonce droit vers une catastrophe électrique, c’est à cause de la politique énergétique de la gauche rose-verte, complètement déconnectée de la réalité. L’UDC avait émis des mises en garde face aux problèmes d’approvisionnements et des coûts excessifs avant la votation sur la Stratégie énergétique 2050, dont l’échec est aujourd’hui manifeste. Les autres partis nous avaient alors rit au nez.

Aujourd’hui, toutefois, plus personne ne rit : l’énergie et l’électricité se raréfient et dès le mois d’octobre, la Suisse risque de plonger dans le froid et l’obscurité, et ce non sans graves conséquences pour tous. Une pénurie d’électricité est synonyme de chaos, de pauvreté, de faim, de froid et de mort.

Seule la gauche rose-verte sabre le champagne : « Son plan secret visant à rééduquer la population et à instaurer une dictature écologique se déroule parfaitement », déclare le président du groupe parlementaire UDC Thomas Aeschi. La Conseillère nationale Esther Friedli rajoute : « Après le confinement Covid-19, ils préparent le confinement énergétique de la population et des entreprises pour cet hiver ».

vendredi 12 novembre 2021

Le peuple suisse peut envoyer un message d’espoir au reste du monde!



  Published November 11, 2021

Rumble Robert F. Kennedy, President de Children Health Defense, est arrivé en Suisse le 11 novembre 2021 afin de soutenir le peuple contre la tyrannie  et exiger le retour de la démocratie. 

Il demande aux Suisses de montrer l’exemple et ainsi de donner du courage au reste du monde.

Source
https://t.me/trottasilvano/12989

mardi 2 novembre 2021

Salaire, conditions de travail… Des infirmières françaises choisissent « l’exil professionnel » en Suisse


Salaire, conditions de travail… Des infirmières françaises choisissent « l’exil professionnel » en Suisse

La situation des professionnels de santé en France est désastreuse depuis  des décennies, tous les gouvernements sont responsables de ce massacre et de la destruction de l’hôpital public. 60 % des salariés d’une maison de retraite à Genève sont Français !

Comment imaginer payer si peu des bac+4 voire +5 ? Au même moment, des parasites télé passent leur temps à diffuser de fausses informations et à terroriser la population en touchant des salaires 15 fois supérieurs à ceux des infirmières !

L’ensemble du territoire français est touché par un manque de soignants au sein de ses hôpitaux.

Pour autant, ce phénomène est particulièrement fort en Haute-Savoie, où les professionnels n’ont qu’à traverser la frontière pour trouver des conditions de travail plus avantageuses.



Certains partent en Suisse pour des raisons fiscales, d’autres pour des raisons salariales. C’est le cas de Thierry Daviaud, infirmier, qui, il y a trente ans, a fait le choix d’aller travailler dans le pays transfrontalier. Tous les matins, il quitte sa maison de Haute-Savoie pour rejoindre la maison de retraite à Genève, où il exerce sa profession.« J’ai demandé l’exil professionnel et je ne le regrette pas, je suis vraiment content de pouvoir y exercer mon métier », déclare-t-il. En traversant la frontière, il est passé d’un salaire de 1800 euros par mois à un salaire de cadre supérieur. « Je touche à peu près 4200 euros net par mois, impôt déduit. Donc le gap entre la France et la Suisse est incommensurable », compare-t-il.

60% de soignants français à l’hôpital de Genève

mercredi 20 octobre 2021

Découverte d’un anticorps monoclonal très puissant contre le COVID 19 par des chercheurs de Lausanne



Une équipe de chercheurs du Centre Hospitalier Universitaire Vaudois et de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne a découvert un anticorps monoclonal capable de neutraliser le coronavirus et d'empêcher sa prolifération dans le corps. 
 
Ils annoncent le démarrage des essais cliniques de ce nouveau traitement, qui constitue une étape marquante dans la lutte contre la Covid-19, pour la fin 2022. C'est-à-dire trois ans après l'apparition de la maladie. C'est non seulement la réputation - intacte - de ces deux établissements qui inspire confiance mais aussi le respect du temps nécessaire à la recherche. Il fut un temps où la médecine, la recherche scientifique et... la politique étaient intègres, indemnes de toute pression industrielle ou corruption par les technocraties internationales et où, face au Coronavirus, on aurait vu des médicaments dédiés, comme celui présenté par les deux institutions suisses, et, peut-être, des vaccins suffisamment travaillés, succéder naturellement à des thérapies d'urgence pragmatiques (comme l'hydroxychloroquine ou l'ivermectine). Mais cela aurait voulu dire mettre en place des politiques sanitaires totalement différentes.
 
 
 
A propos de l’anticorps neutralisant de CHUV et d’EPFL

On s’aperçoit de jour en jour, que la vaccination n’est pas la panacée. Après la société pharmaceutique Eli Lilly avec son traitement à base d’anticorps monoclonaux, et la pilule controversée de Merck , voici l’«anticorps monoclonal très puissant ciblant la protéine Spike du SARS-COV-2».

L’équipe du Service d’immunologie et d’allergologie du Centre Hospitalier Universitaire Vaudois dirigée par le Pr Giuseppe Pantala et le Dr Craig Fenwick ainsi que celle du Laboratoire de virologie et de génétique de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, menée par le Pr Dirier Trono et la Dr Priscilla Turelli ont décidé d’unir leurs forces pour découvrir des traitements contre le SARS-Cov2

Dans un communiqué, les chercheurs ont affirmé avoir trouvé un anticorps monoclonal capable de neutraliser le coronavirus, y compris les différents variants. 

vendredi 24 septembre 2021

Rafale en Suisse : une baffe sur l’autre joue !


 
 
 

Décidément, les Ėtats-Unis ont bien appris des Indiens et Biden semble avoir adopté la méthode des Sioux, attitude subtile – et sournoise – en usant de ruses qui permettent d’échafauder des plans discrets pour parvenir à ses fins.

On a un exemple éclatant avec les sous-marins australiens. Un autre, objet de moins de publicité, résulte du même scénario.

Il s’agit de la vente de chasseurs F-35 à la Suisse. Le Rafale était en bonne position et il semble que, à l’instar de ce qui a été constaté avec Canberra, les discussions des Français avec les Helvètes se poursuivaient alors que le choix pour le concurrent était déjà arrêté !

Les deux claques portées quasi simultanément à la France ont de quoi provoquer la grande déception des vendeurs et l’ire de notre Président !

S’ensuit, pour ce dernier, des déclarations et décisions contradictoires ou paradoxales : « Je vais avoir prochainement un entretien téléphonique avec le président américain. » Entretien qui a eu lieu ce 22 septembre. Lui a-t-il dit sa déception : « Joe, I am very disappointed! Your behavior ruins our long friendship! » ?

Réponse possible de Biden, conciliant, paraît-il : « Don’t worry, we’ll do something good for France later », en pensant résolument « America first! »

Avec Parmelain, président de la Confédération suisse, une rencontre qui devait avoir lieu serait annulée. Enfin, on ne sait pas très bien. Était-elle vraiment planifiée ou seulement envisagée, point ne sait…

dimanche 29 août 2021

Plandémie: Suisse pas mieux

 

lundi 14 juin 2021

Suisse: La loi sur le CO2 échoue sur le fil


 

 Action de la Grève pour le climat sur la place fédérale, ce dimanche 13 juin 2021. — © KEYSTONE/Peter Klaunzer

Publié dimanche 13 juin 2021

letemps.ch 

 

51% des votants refusent le texte sur les mesures climatiques. La surprise est d’envergure nationale

Au terme d’un long suspense, la loi sur le CO2 est finalement rejetée de justesse, par 51% des votants. C’est une surprise dans la mesure où tous les partis à l’exception de l’UDC soutenaient cette réforme écologique destinée à concrétiser les engagements pris par la Suisse dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat. Cet objet de votation semblait bénéficier d’un large soutien politique et populaire.

Un triomphe des régions rurales

La réalité est finalement différente, et ce sont assurément les régions rurales qui l’ont fait basculer du côté du non. Les taxes prévues les auraient touchées davantage dans la mesure où ces régions sont moins bien desservies par les transports publics. S’ajoute à cela un retournement du monde paysan, qui s’était montré prêt à soutenir la loi sur le CO2 si les initiatives anti-pesticides étaient combattues et rejetées. Il a en bonne partie glissé un triple non dans les urnes, sans doute lassé par les attaques menées par le camp écologiste contre l’usage de pesticides, que les paysans sont nombreux à avoir ressenties comme étant dirigées contre leur travail.

Nos derniers articles sur le sujet:

Il faudra maintenant remettre l’ouvrage sur le métier, puisque la Suisse doit tenir les engagements pris à Paris. Mais il faudra évidemment tenir compte de ce non. De fait, le refus est plus le résultat d’une opposition de droite aux taxes et aux coûts supplémentaires qu’elles entraînent, qu’une opposition verte menée par celles et ceux qui estiment que la Suisse agit trop lentement

Réactions des perdants: «les vainqueurs auront à rendre des comptes»

Il faut poursuivre le chemin pour que la Suisse tienne ses engagements dans le cadre de l’Accord de Paris, estiment plusieurs organisations qui soutenaient la loi. Economiesuisse demande que «le Parlement remette rapidement l’ouvrage sur le métier», tandis que le WWF appelle à la formation d’une «coalition volontaire».

Les arguments des coûts des ménages et des interdictions concernant notamment les chauffages à mazout et à gaz ont à l’évidence pesé dans la balance, constate avec regret Cristina Gaggini, directrice romande d’economiesuisse, qui faisait partie du comité économique en faveur de la loi.

jeudi 20 mai 2021

En Suisse, le conseil scientifique est traîné devant les tribunaux pour avoir joué sur les peurs du COVID


 

20 mai 2021 Blanche Chevalier

L’Association des « Amis de la Constitution » porte plainte devant lel parquet de Zürich contre le groupe « Swiss National Covid-19 Science Task Force », en la personne de son président, Martin Ackermann. 


Le texte de la plainte est un vigoureux plaidoyer pour la démocratie et la préservation des libertés en Suisse. Il reproche à la Task Force d'avoir joué sur les peurs pour imposer des mesures d'autorité. 
 
Les Amis de la Constitution sont une association engagée pour une Suisse libre et souveraine, conformément à la Constitution fédérale.

La plainte des Amis de la Constitution porte sur les déclarations faites tout au long de la crise du COVID 19, jugées mensongères et propres à avoir influencé volontairement les politiques dans le sens de la peur et du durcissement de la politique sanitaire. Dans le courrier de plainte, l’auteur dénonce la Task Force, accusée d’avoir : « délibérément et avec succès effrayé le public en prétendant être un danger pour la vie et l’intégrité physique conformément à Article 258 du Code pénal suisse (CP). »

L’accusation du mensonge et de la manipulation

En synthèse, la plainte liste les accusations comme suit :

  • Déclarations fausses et prévisions alarmistes, publiées de façon répétée, concernant l’utilisation de lits, le nombre d’hospitalisations et de décès notamment ;
  • Manipulation systématique des données « vraisemblablement dans le but de rendre la situation actuelle plus dramatique » et ainsi encourager à appliquer des mesures restrictives drastiques, inadaptées ;
  • Mise à l’écart de données qui contredisaient le « récit souhaité » ;
  • Créer de nouvelles raisons afin de prolonger les mesures restrictives.
L’accusation du lobbying pour maintenir la situation difficile de confinement

dimanche 7 mars 2021

Niqab : les Suisses se prononcent pour l'interdiction du voile intégral


 
Image d'illustration. © Urs Flueeler/AP/SIPA
 
/ Dimanche 7 mars 2021

Ce dimanche 7 mars, la population suisse était appelée à donner son avis sur l’interdiction du voile intégrale dans les rues. 

Un scrutin extrêmement serré, qui a vu les partisans de l'interdiction l'emporter d'une courte tête.

Le voile intégral islamique sera bientôt interdit en Suisse, comme c’est le cas en France ou en Autriche. La question faisait l’objet d’une votation organisée aujourd’hui, dimanche 7 mars, en Suisse. Selon les informations de BFM TV, le texte était porté par l’Union démocratique du centre (UDC). Un parti nettement moins centriste que ne le laisse entendre son nom, puisqu’il est fréquemment classé entre droite et extrême droite. Le scrutin, qui a provoqué ces derniers jours de très importants débats, était annoncé particulièrement serré. Le politologue suisse Claude Longchamps estimait même que le « non » à l’interdiction devait l’emporter, d’une courte tête. En début d’après-midi, ce dimanche 7 mars, c'est finalement l'inverse qui s'est produit. Selon la RTBF, plus de 52% des Suisses se seraient finalement prononcés en faveur de l'interdiction.


Une interdiction qui ne dit pas son nom
 

Comme souvent, ailleurs en Europe, la votation ne concernait pas explicitement le voile intégral islamique. Les citoyens helvètes étaient en réalité appelés à se prononcer sur l’interdiction de la dissimulation du visage dans l’espace public. Un prétexte très fréquemment utilisé pour interdire le voile intégral, sans spécifiquement cibler les musulmans. Jean-Luc Ador, porte-parole de l’UDC et de la campagne pour le « oui », affirmait d’ailleurs que les musulmans ne sont pas « la cible de l’initiative ». Le leader politique entendait simplement « défendre les valeurs de notre civilisation ». Cela étant, dans sa communication, l’UDC ne fait pas mystère de l’objectif réel du scrutin. Les affiches mettent à l’honneur des femmes intégralement voilées, barrées de slogans : « Stopper l’islamisme radical », « stopper l’extrémisme »

lundi 22 février 2021

Suisse : La pétition demande une justification scientifique de la politique de confinement


 

Une pétition du « Mouvement suisse pour la liberté » demande au Conseil fédéral de présenter au peuple suisse, au plus tard le 28 février 2021, une explication scientifique et fondée de tous les faits, statistiques et justifications du second confinement. 

En outre, toutes les mesures, règles, règlementations et interdictions très restrictives devraient être abrogées avec effet immédiat ou transformées en recommandations significatives.

kla.tv