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mardi 16 décembre 2025

Orban dénonce : Le géant UE s'écroule, l'implosion de la corruption


 Aucune description de photo disponible.



À Strasbourg, un séisme politique est en cours, un événement retentissant impulsé par 𝗩𝗶𝗰𝘁𝗼𝗿 𝗢𝗿𝗯𝗮́𝗻.
 
On parle d'un véritable "𝐭𝐫𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞́𝐞𝐧".
Ursula von der Leyen et Friedrich Merz quittent la salle, et c'est là qu'Orbán entre en scène, armé de faits et de chiffres assassins. "Votre empire de mensonges s'écroule aujourd'hui !" lance-t-il.
Le silence est suivi du chaos. Même les services de sécurité doivent intervenir.
De sang-froid, Orbán déroule son attaque, documents à l'appui. Il lit mot pour mot : dossiers, virements bancaires, correspondances internes officielles. Il affirme que plus de 5 milliards d'euros de fonds de l'UE ont été détournés, dépensés ou réaffectés. Des sommes initialement destinées aux infrastructures, à l'éducation et à la science auraient disparu au profit d'une structure politique liée à Ursula von der Leyen.
Pendant qu'Orbán parle, on peut littéralement voir les visages des Commissaires Européens se décomposer. Von der Leyen s'efface légèrement, comme si elle n'était pas concernée. Merz, lui, reste muet !
Sans s'arrêter, Orbán poursuit son implacable exposé, dévoilant des documents qui relient l'argent de l'UE à des sociétés de conseil allemandes. Ces mêmes sociétés entretiennent des liens étroits et anciens avec Hanovre, la région natale de von der Leyen. Cinq millions d'euros pour des projets uniquement sur papier, des projets qui n'existent pas.

jeudi 2 juillet 2020

Orbán: la Hongrie n'abandonnera jamais ses officiers


 

MTI-Hungary Today 2020.06.27. 
La Hongrie n'abandonnera jamais ses "officiers en uniforme", a déclaré samedi le Premier ministre lors d'une cérémonie de remise de diplômes à la police nationale, à la gestion des catastrophes et aux agents pénitentiaires à l'Université nationale de la fonction publique.

"L'avenir pour ceux qui portent l'uniforme ne semble pas être simple", a déclaré Viktor Orbán, ajoutant que le monde assistait à "des développements surprenants et bouleversants".

"Les pays riches ont vu leurs systèmes de santé s'effondrer en quelques jours, les pays riches sont sur le point de s'effondrer financièrement et les grandes villes connaissent des vagues de violence sans précédent", a déclaré Orbán.

Les forces de l'ordre et les forces armées "sont humiliées à la fois dans la rue et en politique", a déclaré le Premier ministre. «Les policiers sont qualifiés de racistes car leur statut public est démoli avec des statues. L'État et la loi se sont retirés de la rue. »

"Mais la Hongrie n'est pas et ne sera jamais ce genre de pays", a déclaré Orbán. 

Les finances de la Hongrie sont en ordre, son économie est saine, la population est disposée et apte à travailler et le potentiel de croissance du pays est fort », a-t-il ajouté.

Le Premier ministre a également déclaré que «toutes les vies comptent» en Hongrie. 

samedi 4 avril 2020

Et si on appliquait à la France les leçons de démocratie données par l’Union européenne à Viktor Orbán ?





Et si on appliquait à la France les leçons de démocratie données par l’Union européenne à Viktor Orbán ?

Dans une déclaration commune, treize pays de l’Union européenne, dont la France, mettent en garde le Premier ministre hongrois contre « le risque de violations des principes de l’État de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux ». Et pourtant !

Plus qu’en toute autre période, en temps de crise, et même de guerre, selon l’expression favorite du président de la République, il nous faut des chefs qui anticipent, qui préparent et qui décident, ce qui manque cruellement à nos gouvernants qui accompagnent, tant faire se peut, la pandémie due au Covid-19.
La bien-pensance française, celle qui est d’ailleurs favorable à , s’insurge contre les pleins pouvoirs que vient d’obtenir du Parlement hongrois.
C’est bien français de donner des leçons de morale à des pays voisins alors qu’il conviendrait d’abord de se les appliquer à soi-même.
Les mêmes qui critiquent Orbán, taxé d’affreux dictateur nationaliste, ne se posent aucune question sur les pleins pouvoirs de fait dont dispose Emmanuel Macron avec un Parlement absent, certains médias très complaisants et la sacro-sainte « unité nationale » qu’il s’agit de préserver, quitte à cautionner les mensonges et les scandales d’État relatifs à cette terrible affaire de la gestion de la pandémie.
N’oublions pas que le Président français et son exécutif disposent aussi de pouvoirs largement étendus par la loi du 23 mars dernier, votée en un week-end, qui bouscule le droit et qui inscrit dans la durée l’état d’urgence sanitaire.
Rappelons, d’ailleurs, que, sous ce prétexte sanitaire, le ministre de la Justice libère, au passage, 5.000 détenus qui repartent dans le corps social sans aucun test de dépistage alors que la population est dans l’obligation de rester confinée…
Prisons : le grand déconfinement !
Nos démocrates « éclairés », pourfendeurs d’Orbán, ne trouvent rien à redire à ces libérations « en marche », dangereuses tant au niveau sanitaire que sécuritaire pour nos concitoyens ; bien au contraire, ils les approuvent !

lundi 17 février 2020

Viktor Orbán : « Il est interdit de le dire en Europe, mais l’immigration est une invasion organisée »



[…]

Le Premier ministre [Viktor Orbán] a déclaré que les descriptions de la situation à la frontière hongroise dans les médias internationaux étaient inexactes, affirmant que 95 % des migrants arrivant à la frontière étaient des « hommes d’âge militaire ».
[…]
En réponse à une question, M. Orbán a déclaré que la frontière hongroise n’était pas fermée, faisant valoir que si quelqu’un voulait entrer sur le territoire hongrois, il était libre de « frapper » et de suivre la procédure appropriée.

Ceux qui optent pour cette méthode, a-t-il dit, doivent attendre dans la zone de transit la fin de la procédure légale.
Pendant ce temps, les migrants sont pris en charge et si leur demande est approuvée, ils sont libres d’entrer en Hongrie, mais sinon ils doivent quitter la zone de transit, a-t-il ajouté.
« Si tout le monde agissait de la sorte, la vie serait agréable », a déclaré M. Orbán.
« Mais la majorité ne le fait pas, et choisit plutôt la voie illégale ».
Il a déclaré que des groupes de migrants avaient récemment tenté de franchir la clôture, notant qu’à un moment donné, des coups de semonce avaient dû être tirés.

dimanche 24 mars 2019

Nicolas Sarkozy défend Viktor Orbán

 
 
 

DR
Marc Sergent
              
A Budapest, lors d’un colloque sur le thème des migrations, Nicolas Sarkozy a apporté un soutien remarqué à Viktor Orbán.
« On essaye de faire de nos différences une force, c’est pour ça que je suis aux côtés de Viktor et du Fidesz. L’Europe ne doit pas être sectaire. Personne n’a de leçons à vous donner. Quand on a des frontières, on doit les défendre. On ne peut plus faire de tourisme social en Europe. On ne peut pas aller en Europe pour toucher des allocations. Je suis favorable à ce que les aides sociales ne soient dues qu’à partir de quatre ou cinq années de présence »

« Je suis sorti de mon silence pour défendre mon ami Viktor Orbán », a conclu l’ancien Président.
Quelle mouche a donc piqué notre ancien président ?

Deviendrait-il de droite ?

lalettrepatriote

jeudi 13 septembre 2018

L'Autriche-Hongrie: une idée neuve!

 
Je n'avais rien entendu de plus simple, dans le même temps que de plus profond, de plus lyrique dans le rappel des réalités historiques que de plus incantatoire dans la défense d'un pays, d'une nation, d'une identité, depuis le discours de...Villepin à l'ONU, lors de la deuxième guerre d'Irak.


 Sauf que, depuis, la "droite" française LR, quant à elle, qui vient de voter contre Orban, ou de s'abstenir, a perdu ce qui lui restait d'âme, pour s…e convertir à l'immigrationnisme, génocidaire des peuples d'Europe, soutenu par M.Macron, leur véritable allié, leur faux adversaire.
Alors, après ce vote honteux, que M.Wauquiez cesse ses rodomontades identitaires, tartuferie destinée à capitaliser, sur le dos des véritables défenseurs des peuples d'Europe, aux seules fins de gagner les prochaines présidentielles, en tant que Macron de droite.
Oui, hier, pour la première fois dans son histoire, comme le pronostiquait M.Orban, l'Europe - du moins celle de Bruxelles - a voté contre ses propres garde-frontières!
Oui, les 100 000 morts de la Commune de Budapest, en octobre-novembre 1956, qui s'étaient levés contre le communisme, se retournent dans leurs tombes, comme doivent rester incrédules leurs enfants de 1989, qui, loin de se montrer "rances", "repliés" ou "racistes", ouvrirent leurs frontières aux Allemands de l'Est, menacés, un court moment, du même sort.


 Oui, en effet, si être "fasciste", s'est défendre son peuple, sa culture, son identité, alors, nous sommes tous" fascistes"!


 Face au suicide de l'Empire UE, plus que jamais, l'Autriche-Hongrie reste...une idée neuve!


 Et nous sommes, en tout cas, tous hongrois ce matin!

 

Entre abstention et vote contre, les LR lâchent Orbán : Emmanuel Macron peut être content !


  
En deux jours, les contradictions profondes qui minent le parti de Laurent Wauquiez ont refait surface.


D’abord, il y a la campagne d’Erik Tegnér pour la présidence des Jeunes Républicains sur le thème de l’union des droites jusqu’au Rassemblement national.
Une campagne qui a le don d’affoler tous les tenants de la « ligne rouge », notamment les juppéo-centristes qui se réunissaient, dimanche, à Bordeaux, autour de leur chef, sans parler de Xavier Bertrand, qui a quitté les LR.
On saura, la semaine prochaine, si la candidature de Tegnér sera validée par les instances dirigeantes du parti.
Un test sur la volonté de Laurent Wauquiez d’assumer vraiment une ligne de droite…
Mais, dès ce mercredi 12 septembre, à Strasbourg, a eu lieu un test, peut-être plus important, pour la crédibilité de Laurent Wauquiez : les députés européens, et donc ceux du PPE – groupe auquel appartiennent les élus LR -, ont voté pour l’activation de l’article 7 contre la Hongrie.
Viktor Orbán, venu défendre la position de son pays, notamment sur son refus de l’immigration, appartient lui aussi au PPE.
Jean Leonetti, porte-parole LR, a maladroitement justifié, dans L’Opinion, ce vote contre Orbán qui, selon lui, « s’est malheureusement détaché des règles européennes et du PPE ».
Donc, lâchage du PPE et de la droite LR.
En effet, seuls trois des seize députés LR (dont Nadine Morano) ont voté contre l’ostracisme qui pourrait être infligé à la Hongrie, si la procédure allait jusqu’au bout.

samedi 30 juin 2018

Emmanuel Macron remplace l'ambassadeur de France en Hongrie qui avait encensé Viktor Orban

 
 
Emmanuel Macron remplace l'ambassadeur de France en Hongrie qui avait encensé Viktor Orban

© Regis Duvignau Source: Reuters
Le président français Emmanuel Macron à l'Elysée le 30 juin 2018. (image d'illustration)
Emmanuel Macron a limogé Eric Fournier, ambassadeur de France en Hongrie, qui avait présenté la Hongrie comme un «modèle» et loué les victoires électorales de Viktor Orban, dans une note confidentielle révélée par Mediapart.
                                   
Deux semaines après la rédaction d'une note diplomatique confidentielle à la direction de l’Union européenne du ministère de l’Europe et des affaires étrangères ainsi qu’à la présidence de la République, révélée le 29 juin par Mediapart, et laudatrice envers le Premier ministre hongrois Viktor Orban, Emmanuel Macron a décidé de démettre son auteur de ses fonctions.
Eric Fournier n'est donc plus ambassadeur de France à Budapest.
           
Dans un décret publié ce 30 juin et daté du 28 juin 2018, le diplomate est ainsi «appelé à d'autres fonctions».
Est nommée en remplacement Pascale Andréani, qui était depuis 2015 chef de la délégation française Commission intergouvernementale Tunnel sous la Manche (CIG).
Entre-temps, Emmanuel Macron avait répondu aux questions d'une journaliste de Mediapart sur la note confidentielle, à l'occasion d'une conférence de presse clôturant le Conseil européen qui s'est tenu à Bruxelles ces 28 et 29 juin.
Dans sa réponse, le locataire de l'Elysée expliquait qu'il «ne partage[ait] en rien» les propos de l'ambassadeur Eric Fournier, qui expliquait dans sa note diplomatique du 18 juin que c'était «par jalousie» que les commentateurs, français notamment, avaient, selon lui, développé une «magyarophobie» [le mot «magyar» signifie «hongrois» dans la langue du pays et est utilisé pour désigner le peuple hongrois].
Pour le diplomate, la Hongrie est «un modèle ayant su anticiper les problèmes posés par les mouvements migratoires illégaux».

lundi 20 novembre 2017

En Hongrie, les jeunes et les actifs ont choisi leur camp : anti-immigration

 
 




Cette jeunesse consciente des grands enjeux de notre siècle est un formidable espoir en comparaison avec nos 18-44 ans français.

Selon un récent sondage, les 18-44 ans hongrois devraient voter à plus de 80 % pour des partis anti-immigration lors de leurs élections législatives en 2018.
Ce sondage s’inscrit dans une continuité politique depuis 1998, date à laquelle Viktor Orbán, président du Fidesz, devient Premier ministre pour la première fois.
Réélu en 2010, celui-ci œuvre pour faire passer la Hongrie avant l’Union européenne dans toutes les décisions qui concernent le territoire national.
En particulier sur les questions d’immigration.
En mars, le Parlement a d’ailleurs choisi de retourner à une politique d’asile encadrée, ce qui se traduit par l’interdiction de la libre circulation des demandeurs d’asile dans le pays.
Il semblerait absurde qu’un demandeur ait les mêmes droits que celui qui a obtenu l’asile.
En septembre, c’est le projet de grande consultation populaire contre le « plan Soros » qui a été lancé. Dans les jours qui viennent, les Hongrois seront amenés à se prononcer sur ce plan, détaillé en sept points argumentés pour cette consultation.
Si un gouvernement mène une certaine politique depuis plus de sept ans et que 80 % de la population sont prêts à appuyer cette politique par leur vote, il semble que la conclusion à laquelle il faille arriver et que le mode d’action et les décisions prises soient bons.

mardi 19 septembre 2017

Hongrie : les murs anti-migrants ont permis une baisse de 99,7% de l'immigration clandestine


Hongrie : les murs anti-migrants ont permis une baisse de 99,7% de l'immigration clandestine
 
© Attila Kisbenedek Source: AFP
19 sept. 2017, 15:23
 
La Hongrie se vante d'avoir réussi à réduire drastiquement l'immigration clandestine depuis 2015.
 
 Elle met en avant l'efficacité de ses murs barbelés anti-migrants construits le long de ses frontières, sur lesquels l'UE porte un jugement très sévère.
Les chiffres avancés par la Hongrie en matière de lutte contre l'immigration clandestine sont impressionnants : depuis 2015, l'afflux de migrants a diminué de 99,7% selon les autorités, qui soulignent l'efficacité des barrières construites aux frontières avec la Croatie et la Serbie.
«Le nombre de tentatives réussies de franchissement illégal de la frontière est passé de 391 000 en 2015 à 18 236 en 2016 et seulement 1 184 en 2017», s'est félicité Gyorgy Bakondi, conseiller à la sécurité du Premier ministre hongrois lors d'une conférence de presse marquant le deuxième anniversaire de la fermeture de la frontière serbo-hongroise, le 15 septembre.



«Le système de barrières techniques est la clé du succès de la sécurité aux frontières, et sans cela, il serait impossible de contenir l'arrivée massive de migrants», a-t-il martelé.
En juin 2015, face à l'afflux de migrants et de réfugiés qui tentaient de rejoindre l'Europe par la route des Balkans, la Hongrie – regrettant que l'Union européenne (UE) se montre «trop lente à agir» – avait fermé ses frontières avec la Serbie et entrepris de construire une barrière.




Auteur: RT France

dimanche 23 juillet 2017

Orbán : « La question des décennies à venir : l’Europe appartiendra-t-elle aux Européens ? »



« Il y a vingt-sept ans, nous pensions que notre avenir est l’Europe », a déclaré ce matin le Premier Ministre hongrois Viktor Orbán à la 28ième édition de l’Université d’été organisée à Tusnádfürdő / Băile Tușnad (Pays Sicule, Roumanie).

 « Actuellement, nous sommes l’avenir de l’Europe. »
 
Roumanie, Băile Tușnad –
Dans ce discours très attendu chaque année, Orbán a affirmé que les élections législatives qui auront lieu au printemps prochain en Hongrie auront aussi une importante dimension européenne, l’opposition réelle dont il lui faudra triompher étant les innombrables eurocrates de Bruxelles, les réseaux de George Soros et les médias complices de ces réseaux.
 Ce qui se produit en Hongrie aura d’importantes implications pour l’Europe tout entière, car aujourd’hui, une Hongrie forte joue un rôle essentiel dans la bataille visant à empêcher la « déchristianisation de l’Europe ».
Lors de la première édition de cette université d’été transylvaine, il y a 27 ans, a déclaré le premier ministre, « nous pensions que nous autres, combattants de la liberté de l’autre côté du Rideau de Fer, aurions un message précieux à transmettre à cette Europe qui vivait depuis 40 ans dans la prospérité. »
Il s’est ensuite penché sur la question de savoir ce qui fait la force d’un pays, reprenant dans cette perspective ses réflexions sur la Hongrie et l’Europe.
Parmi les ingrédients essentiels : un pays fort devrait avoir de la croissance économique et ne pas vivre à crédit.
 Un tel pays doit disposer d’une majorité décisionnelle dans ses industries et actifs stratégiques et tout citoyen désireux de travailler devrait être en mesure de trouver un emploi.
 La Hongrie, a-t-il déclaré, a consacré près d’un trillion de forints [ndt. : plus de trois milliards d’euros] au rachat d’industries stratégiques qui avaient été privatisées en dépit du bon sens.

dimanche 12 mars 2017

V. Orbán : « La Hongrie est en état de siège »



Hongrie- Migrants détenus, police et armée renforcées, seconde clôture mise en place à la frontière.

 On n’entend moins parler des migrants arrivant par les Balkans, pourtant la Hongrie se prépare à une nouvelle vague.
Pour le premier ministre Viktor Orbán, la Hongrie est en état de siège.
La Hongrie « ne peut pas prendre le risque de changer le fondement du caractère ethnique du pays », a-t-il réaffirmé récemment lors d’une intervention devant la Chambre de commerce et d’industrie de Budapest, convaincu que cela entraînerait une « dépréciation de sa valeur » et mènerait au « chaos ».
« Comment y parvenir ? », s’est-il interrogé .
« D’abord en préservant l’homogénéité ethnique. C’est le genre de choses qu’on peut dire aujourd’hui, et pour lesquelles on était exécuté il n’y a pas si longtemps, dans la mesure où il est désormais prouvé que trop de mélanges entraîne des problèmes », a-t-il déclaré.
Cependant, le premier ministre hongrois n’est pas opposé à l’immigration, malgré tout.
 Et il est même plutôt en faveur d’une immigration, pourvu qu’elle vienne d’Europe.
Qu’elle soit ukrainienne, dans l’Est du pays, ou occidentale, à Budapest.
Ses récents propos invitant avec une note de sarcasme les réfugiés occidentaux en Hongrie ne sont d’ailleurs pas passés inaperçus.
En revanche, Viktor Orbán est plus ferme que jamais concernant l’immigration extra-européenne, et en particulier l’immigration illégale.
 
 
La Hongrie en état de siège
 
La barrière à la frontière, érigée durant l’été 2015, se voit en ce moment renforcée par une seconde clôture.
Dotée de différents appareils électroniques pour améliorer la surveillance et la réactivité des force de protection du territoire, cette seconde barrière devrait rendre la frontière imperméable.

mardi 3 janvier 2017

Viktor Orban : "2017 sera l’année de la rébellion"

Le 03/01/2016

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Le premier ministre hongrois Viktor Orbán a déclaré que 2017 serait « l’année de la révolte pour la démocratie ».

«Il est sans précédent qu’au cœur de l’Europe, des Chrétiens aient été tués à Noël».
«Il est clair qu’en ce qui concerne l’immigration rien ne peut rester en l’état. Bruxelles doit changer, des migrants qui sont entrés en Europe de manière illégale doivent être expulsés, les frontières doivent être protégées et il faut mettre un terme à l’afflux de migrants».
«Le ralentissement économique, les crimes, le terrorisme, la migration, l’indécision et le discours hypocrite, tout cela s’accumule et les chefs d’Etat occidentaux ne peuvent pas donner de réponses».
«Il y a un an, personne n’aurait cru que le Royaume-Uni sortirait de l’Union européenne et que les Américains rejetteraient le clan des Clinton». « L’an prochain, des élections auront lieu en Allemagne, aux Pays-Bas, en France. Beaucoup de choses peuvent arriver, ». « La rébellion a commencé en 2016 et sera renforcée à l’avenir. Ainsi, je le dis, 2017 sera l’année de la rébellion ».
Michel Janva
Posté le 3 janvier 2017 à 21h20 | Lien permanent

jeudi 6 octobre 2016

Désinformation totale sur le référendum hongrois !

 


Le 06/10/2016



Pour Le Monde, Viktor Orbán sortirait « affaibli par son référendum anti-migrants ».

De son côté, Courrier international se faisait un plaisir de relayer un article du Népszava, journal proche des socialistes hongrois, qui titrait : « Le référendum sur les réfugiés, une claque pour Orbán ».

Double mensonge, car si le référendum ne fut pas du tout une claque pour Orbán, il ne portait pas non plus sur les « réfugiés » mais bien sur la submersion migratoire, contrairement à ce qu’avancent tous les journaux la bouche en cœur depuis dimanche…
Enfin, le service public, normalement neutre, publiait par l’intermédiaire de France Info un petit récapitulatif sous le titre : « Référendum anti-migrants en Hongrie : Viktor Orbán perd son pari. »

Rappelons maintenant quelques chiffres :
– les Hongrois ont voté à 98,3 % des suffrages exprimés contre les quotas de migrants ;
– la participation a été évaluée à 45 % des inscrits ;
– le taux de participation au référendum hongrois sur l’adhésion à l’Union européenne était de 45,6 % pour 83,8 % des suffrages exprimés en faveur du « oui ».

Quand la Hongrie a intégré l’Union européenne, tous les commentateurs politiques déclaraient qu’il s’agissait d’un plébiscite.
 Avec 98,3 % des suffrages exprimés contre les quotas de dits « migrants », ils estiment sans exception qu’Orbán est désavoué !

mardi 20 septembre 2016

Orbán : un appel pour aider les chrétiens en priorité, couler les navires illégaux et lutter contre le nihilisme

Le 20/09/2016


orban-parlament


Hongrie, Budapest – Viktor Orbán a fait des déclarations fortes pour le début de la nouvelle année parlementaire.

Il a dénoncé le nihilisme comme l’ennemi, a exprimé vouloir contrôler la mer Méditerranée en coulant les bateaux illégaux et veut aider les chrétiens avant les musulmans.
 
Viktor Orbán est un habitué des déclarations choc.
 Et ce qu’il a dit après les vacances d’été n’a pas tardé à faire grand bruit.
 Pour le premier ministre hongrois, tout d’abord, ce que ses «ennemis représentent aujourd’hui n’a rien à voir avec les pensées et les idées des grands penseurs libéraux du passé.
Cela est du nihilisme pur, et ce point de vue nihiliste est parvenu furtivement à se répandre sur le monde et dans les institutions de l’Union européenne ».
 
« Aujourd’hui, la naïveté est la norme à Bruxelles »
 
Parlant des migrants, et affirmant que la faute ne leur appartient pas, il a tôt fait de désigner Bruxelles pour responsable.
« Nous autres Européens n’avons même pas encore décidé ce que nous voulions faire ».

lundi 19 septembre 2016

Orbán a lancé l’entrainement de ses chasseurs frontaliers

Le 19/09/2016


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Hongrie – La Hongrie recrute des chasseurs frontaliers depuis début septembre en vue de se préparer aux futures arrivées de migrants, la Hongrie et la Serbie allant déjà vivre « un automne difficile », selon Orbán.
 
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Le recrutement des troupes de chasseurs, « chasseurs » devant être entendu dans le sens militaire du terme, a débuté le 1er septembre.
Six unités seront mises en place, soit 2.106 hommes au total, effectif qui pourra atteindre 3.600 personnes si nécessaire.
Aussi, ils recevront un soutien logistique avec une surveillance en hélicoptère accrue, et la présence de maîtres-chiens et de policiers à cheval confirmés.
Au mois d’août, 10.000 militaires supplémentaires avaient déjà été déployés le long de la frontière serbe.

jeudi 28 juillet 2016

Viktor Orbán : les migrants sont un « poison » et « non nécessaires »

Le 28/07/2016


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Hongrie, Budapest –

 Lors d’une conférence de presse avec le chancelier autrichien Christian Kern, et après le meurtre du prêtre Jacques Hamel en Normandie, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a fait des déclarations fortes sur les migrants, disant qu’ils sont un « poison » et « non nécessaires. »
 
« La Hongrie n’a pas besoin d’un seul migrant pour que son économie fonctionne, ou pour que sa population se maintienne, ou pour le pays ait un avenir », a déclaré Orbán, « ceci est la raison pour laquelle il n’y a pas besoin d’une politique de migration européenne commune: ceux qui ont besoin des migrants peuvent les recevoir, mais ne nous forcez pas la main, nous n’avons pas besoin d’eux. «
 
Après la série d’attentats touchant l’Europe occidentale, le premier ministre a ajouté que « nous ne pouvons laisser entrer en Hongrie que le nombre de personnes que nous pouvons contrôler. Et, selon la perception hongroise, chaque migrant, chaque migrant, signifie un risque d’atteinte à la sécurité publique et de terrorisme ».
 Viktor Orbán est un opposant engagé contre le programme de quotas de l’UE.
La Hongrie tiendra son référendum sur sa participation au programme le 2 Octobre.

lundi 2 mai 2016

« L’Islamisation » interdit dans la nouvelle Constitution hongroise


Le 02/05/2016
 
 

par Christian Legrand
29 avril 2016

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a célébré lundi 25 avril au sein du Parlement de Budapest, le 5e anniversaire de la proclamation de la nouvelle Constitution du pays.
Lors de cette cérémonie, le Premier ministre a déclaré vouloir interdire et bannir de la Constitution hongroise « l’Islamisation » au motif que le nouveau texte de loi vise en priorité à protéger la langue et la culture hongroise.
  1. Orban a également ajouté que cette nouvelle Constitution force le gouvernement à s’opposer à toute forme d’immigration de masse qui pourrait mettre en péril ses principes fondamentaux.
« Afin d’être parfaitement clair et sans équivoque, je peux vous affirmer que l’Islamisation est constitutionnellement interdite sur le territoire hongrois » a précisé Viktor Orban concernant cette Nouvelle Constitution désormais appelée Loi Fondamentale.

Mr Orban a cité en référence les préambules de la Loi Fondamentale par lesquels le pays s’engage « à promouvoir et sauvegarder son héritage culturel et historique, sa langue et sa culture hongroise » et d’assurer la protection « des conditions de vie des générations futures ».
 La Hongrie soutient qu’il en va de sa souveraineté nationale dans cette question migratoire.

samedi 19 mars 2016

Discours de Viktor Orban : « le temps est venu d’empêcher la destruction de l’Europe »


Publié par Dreuz Info le 18 mars 2016


Viktor_Orban_28-2-2016


Discours de Viktor Orban, Premier Ministre de Hongrie, pour la célébration de la fête nationale du 15 mars, au Jardin des Musées à Budapest avec l’accompagnement bruyant des manifestants gauchistes en marge de cette célébration.
 
« Serons-nous un peuple d’esclaves ou un peuple libre ? *
Nous ne permettrons pas aux autres de nous dire qui nous laissons entrer dans notre maison et dans notre pays, avec qui nous voulons vivre, et avec qui nous allons partager notre pays.
C’est pour cela que nous refusons les installations forcées de populations … et nous ne permettrons, ni les chantages ni les menaces. »
 
Le premier ministre a déclaré que le temps était venu de sonner le tocsin, de se retourner contre les forces hostiles, de résister et de rassembler nos alliés.
 
« Le temps est venu de brandir les drapeaux des nations fières, le temps est venu d’empêcher la destruction de l’Europe et de préserver l’avenir de l’Europe.
Le temps est venu de demander à tous les citoyens et toutes les nations européennes, quelle que soit leur affiliation politique, d’être unies, … de s’unir ; l’unité de l’Europe doit être rétablie.
Les dirigeants européens et leurs citoyens ne peuvent plus vivre dans deux mondes séparés. »

[…]
Viktor Orbàn a expliqué que le peuple hongrois est fait de gens qui se lèvent pour la vérité, et se battent pour elle s’il le faut, mais il ne cherche pas inutilement des ennuis, car il sait qu’il arrive à un meilleur résultat en vivant en paix que par des temps troublés.
 
« Pendant 170 ans, nous n’avons choisi que deux fois le chemin de la révolution, ainsi l’histoire moderne de l’Europe a conservé ces deux révolutions hongroises, les événements de 1848 et de 1956. »
[…]
Il a souligné que la vie contemporaine hongroise est l’héritière intellectuelle des révolutions de 1848 et de 1956, cette tradition d’esprit révolutionnaire est le rythme cardiaque qui dirige la vie politique, économique et intellectuelle de la nation. Aujourd’hui encore, l’impulsion de 48 et 56 et ses idéaux coulent dans nos veines et dans l’esprit de la nation. […]
Il a indiqué que l’héritage de 1919 vit toujours avec nous, … bien heureusement en agonisant.
Et si cet héritage ne recevait pas une grande perfusion politique et idéologique, des arrosages de secours de l’étranger, alors, après que les feuilles et les branches se soient desséchées, les racines se dessécheraient également, la terre hongroise deviendrait aséchée pour faire pousser leur internationalisme.
 
« Nos révolutions ont été conduites par des citoyens respectables, médecins, ingénieurs, artisans honnêtes, agriculteurs et travailleurs qui étaient animés par des sentiments nationaux. Les chevaliers des révolutions hongroises ne sont pas des utopistes aliénés, ni des esprits perturbés par l’idée du bonheur universel.
Un homme sensé, qui élève ses enfants et construit sa vie en travaillant, sait que le désordre, le bouleversement des habitudes de vie amène rarement de bonnes choses.
[…]
Les révolutionnaires de 1848 et de 1956 ne voulaient pas démolir nos églises pour rebâtir sur ses ruines les édifices d’une nouvelle tyrannie. Nos chansons ne peuvent pas être chantées par des foules enchaînées, la révolution de Pest n’est pas le poème du chaos, mais une histoire majestueuse qui révèle les blessures glorieuses de la nation hongroise.

vendredi 26 février 2016

Hongrie. Viktor Orban va consulter son peuple sur l’accueil des migrants

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25/02/2016 – 07H00 Budapest  (Breizh-info.com)

 Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé mercredi 24 février qu’un référendum sur le plan européen de relocalisation des réfugiés entre pays membres de l’Union européenne sera prochainement organisé dans son pays.

Soumis à une très forte pression de la part de certains pays de  l’UE, en particulier de la France et de l’Allemagne, Viktor Orban s’est déclaré résolument opposé à l’invasion migratoire de l’Europe.
 
« Le gouvernement a décidé la tenue d’un référendum sur la question des quotas obligatoires de répartition de réfugiés », a déclaré M. Orban.
 Cette décision, a-t-il précisé, « ne fait que répondre au sentiment de la population».
Selon lui, «introduire des quotas d’installation de migrants sans l’aval du peuple est tout simplement un abus de pouvoir».
 La date à laquelle se tiendra ce référendum n’a pas été indiquée.
La Hongrie avait déjà formé un recours en décembre 2015 devant la justice européenne contre les quotas de relocalisation adoptés en septembre 2015 par l’UE.
Pour Viktor Orban l’imposition de ces quotas ne peut en effet que bouleverser les équilibres ethniques, culturels et religieux de l’Europe.