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Affichage des articles dont le libellé est non au passe vaccinal. Afficher tous les articles
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vendredi 11 février 2022

Ensemble, nous vaincrons !


 

 

 La plus odieuse coalition criminelle de l'Histoire de l'humanité croit qu'elle peut tout acheter, tout corrompre, tout soumettre grâce à ses richesses infinies. 

Elle a pu acheter des gouvernements, corrompre des politiciens, soudoyer des médecins, impliquer des médias pour tenter de garder le contrôle du monde en faisant des êtres humains des esclaves corvéables à merci.

Cette coalition criminelle a utilisé toutes les forces et tous les moyens à sa disposition pour propager la peur, manipuler les consciences et les esprits, jusqu'à nous isoler et à nous séparer les uns des autres, en nous faisant croire que nous sommes devenus des dangers les uns pour les autres.

Utilisant les progrès de la science à son seul profit, elle nous a obligés à accepter le renoncement à nos libertés et l'injection d'un poison mortel contenant des nanoparticules, des robots miniaturisés jusqu'à l'extrême pour prendre le contrôle de nos vies, de nos corps et même de nos pensées.

Elle est responsable de l'euthanasie des anciens, de la mort des crédules et de la destruction de nos enfants. Jamais dans l'Histoire de l'humanité un crime aussi abject n'a été commis. Et cette coalition qui a les forces et les hommes pour nous imposer sa volonté ne s'arrêtera que si nous l'arrêtons. Nous devrons sacrifier nos vies, nous devrons renoncer à tout mais nous n'avons pas d'autre choix que de la combattre car sinon nous assisterons au plus grand génocide de notre histoire.

Nous sommes en situation de légitime défense face aux gouvernements complices qui ont déclaré la guerre aux peuples de la terre. Ils ont la puissance, les armes et l'argent mais nous avons la force du nombre et l'instinct de survie. Nous ferons face et nous les vaincrons.

lundi 31 janvier 2022

Suite à la démonstration de force des routiers à Ottawa, le Premier ministre de la province de Saskatchewan annonce la fin du pass vaccinal

 

Suite à la démonstration de force des routiers à Ottawa, le Premier ministre de la province de Saskatchewan annonce la fin du pass vaccinal




lundi 10 janvier 2022

Macron appelle Bernard Arnault au secours pour sauver la ségrégation anti-non-vaccinés


 
 
parÉric Verhaeghe
10 janvier 2022
 
Bernard Arnault a publié dans l'un de ses quotidiens (en l'espèce le Parisien) une impressionnante tribune appelant à la pénalisation de la non-vaccination. 
 
Les lecteurs du Courrier n'ont pas été surpris par ce texte, puisque nous décrivons depuis plusieurs jours l'activation de la pulsion génocidaire par Emmanuel Macron à l'égard des non-vaccinés. Le fait que le milliardaire français, qui a soutenu Macron à ses débuts, prête main forte au Président pour agir en ce sens en dit long sur l'intensité de la bataille qui se joue désormais pour imposer le vaccin... et surtout le passe vaccinal.
 

 

Il faut lire la tribune du Parisien rédigée par un certain David Smadja, hématologue à l’hôpital Georges Pompidou, et un certain Benjamin Fellous, présenté comme avocat au bureau de Paris. Ces deux énergumènes proposent d’appliquer aux non-vaccinés l’infraction d’administration de substance nuisible. 

Nous publions ce jour une tribune d’intellectuels qui dénoncent l’étrange résonance nazie de ces propos et de ces intentions : comment ne pas voir que la dénonciation de la toxicité prétendue des non-vaccinés est la reprise du fantasme très national-socialiste selon lequel les Juifs étaient porteurs de maladie. 

Les époques changent, l’ambiance putride reste, même si les bourreaux changent de visage.

Le Parisien d’Arnault, une feuille de propagande

Ce qui nous intéresse ici, c’est la contribution étrange que Bernard Arnault apporte à la stratégie de ségrégation anti-vaccinés portée par Emmanuel Macron. 

Il y a quelques jours, déjà, le Parisien a pipeauté une pseudo-interview du Président, la fameuse où il propose “d’emmerder les non-vaccinés”. Les lecteurs qui interrogeaient Macron ne semblent pas avoir été choisis complètement au hasard…

Ce week-end, le même Parisien a donc sorti une tribune en omettant de dire les liens d’intérêt de ses auteurs. La technique est crade, et montre comment la presse subventionnée et appartenant à des milliardaires proches du pouvoir se transforme, au moment opportun, en simple organe de propagande au service du pouvoir en place.

Fellous, candidat En Marche aux sénatoriales

En fouillant un peu, on découvre par exemple que Benjamin Fellous, ancien élève de HEC, a arpenté les coulisses du pouvoir, et s’est présenté aux élections sénatoriales sur la liste LREM. 


 

Le CV que nous reproduisons ci-dessus est particulièrement instructif, puisque ce Benjamin Fellous explique en introduction qu’il vit dans un monde sans frontière et qu’il est porté par sa foi. 

Il est pour le moins étrange que cette foi le pousse à créer des frontières pour les non-vaccinés. Mais nous n’en sommes plus à une imposture près. 

Smadja, l’homme des conflits d’intérêt

mardi 4 janvier 2022

Le peuple vaincra


« À la guerre qui leur a été déclarée, les non vaccinés doivent riposter »


 

par François Meylan.

C’est une véritable guerre que l’on déclare aux non « vaccinés ». 

Encore que « vacciné » ne soit pas le terme adéquat mais plutôt « inoculé expérimentalement ». Cette terminologie est non seulement plus proche de la réalité mais elle protège des algorithmes frappant d’une censure arbitraire et implacable sur des plateformes telles que YouTube. Pour ne mentionner que celle-ci. On aura tous noté que le débat n’est pas libre. Quand il traite des effets indésirables graves des inoculations provoqués par l’ARNmessager de Pfizer ou de Moderna, le débat est même interdit.

Pour exemple, cette émission du vendredi de CNews dans laquelle le journaliste vedette Pascal Praud tente tant bien que mal d’interviewer Mathilde, une adolescente de 16 ans, qui est paralysée des membres inférieurs depuis sa deuxième dose et que l’avocat Alain Jakubowicz traite d’irresponsable. Attitude irresponsable de Pascal Praud selon l’avocat parce qu’on ne devrait pas parler des effets indésirables sur une chaîne d’information à forte audience1. Comme si le fait de « vacciner » en masse les adolescents pour lesquels le risque de se retrouver en réanimation par faute de la Covid-19 était responsable…

En parallèle à ces atteintes répétées à la liberté d’expression et au travail du bon et vrai journaliste, d’autres médias mainstream se chargent du travail de sape. Exemple avec le quotidien suisse « Blick » qui disqualifie les thérapies alternatives comme l’ivermectine qui ne serait qu’un vermifuge destiné aux chevaux2. Ou encore « Heidi.news » qui se voue à de la masturbation cérébrale en tirant à boulets rouges régulièrement sur les non vaccinés. Avec des « articles » de presse vindicatifs et sournois tels que « Non vacciné cherche non vacciné pour rapports sexuels »3.

Comment le passe vaccinal active déjà la pulsion génocidaire


parÉric Verhaeghe
3 janvier 2022

Le débat sur le passe vaccinal commence à peine, et déjà la pulsion génocidaire qui habite tous les idéologues du vaccin se donne libre cours. 
 
Jamais, depuis la rafle du Vel d'Hiv de 1942, une telle haine entre Français ne s'était exprimée. Et peut-être même en 1942 était-elle moins prononcée...À force de dresser les Français les uns contre les autres pour détourner l'attention de ses échecs, Emmanuel Macron a semé les germes d'une nouvelle honte nationale.

 

La pulsion génocidaire est lâchée. Nauséabonde. Fétide. Avec son cortège de petits lâches, de donneurs de leçons qui se croient intouchables, prêts à appeler à l’élimination physique des non-vaccinés, et qui jureront ne l’avoir jamais dit (et se feront même passer pour des résistants de la première heure), le jour où nous leur demanderons des comptes les yeux dans les yeux. 

Le voilà donc, le sens de cette expression : “mettre la pression sur les non-vaccinés”, répétées à l’envi par Jean Castex, et qui découle tout entière de la stratégie sanitaire menée par Emmanuel Macron depuis plusieurs mois. 

La pulsion génocidaire se donne libre cours

Nous l’avons déjà évoquée au mois de décembre avec le docteur Masson, président de la Fédération Nationale des Médecins Radiologues (FNMR), contre lequel nous menons une action de shaming que vous pouvez rejoindre

Elle s’est déchaînée depuis le 1er janvier, cette pulsion, comme si la campagne était planifiée et concertée pour commencer ce jour-là, et pas avant. 

Elle obéit au leitmotiv du gouvernement : les non-vaccinés sont des irresponsables qui doivent payer le prix de leur irresponsabilité. Par exemple en ne recevant plus de soins à l’hôpital, ou en n’ayant plus accès aux magasins d’alimentation. 

Voici quelques exemples des messages postés sur les réseaux sociaux allant dans ce sens :

On notera que plusieurs messages reprennent cette formulation : interdire l’accès des non-vaccinés “à tous les magasins, y compris les épiceries”, qu’on retrouve aussi sous la forme du “aux épiceries et pharmacies”. 

Cette répétition des mêmes formules est d’ordinaire le signe d’une orchestration par quelque officine, probablement soudoyée par l’industrie pharmaceutique. 

On peut penser que des intérêts puissants attisent aujourd’hui la pulsion génocidaire de nos contemporains, probablement pour écouler toujours plus de vaccins. 

Le professeur Grimaldi pousse le vice jusqu’au bout

Ancien chef du service de diabétologie de la Pitié-Salpétrière, et ami de l’industrie du sucre, accessoirement largement financé par les laboratoires pharmaceutiques, le professeur Grimaldi a, pour sa part, proposé dans une tribune retentissante (publiée dans le très macroniste Journal du Dimanche), que les non-vaccinés n’aient plus accès aux urgences. 

Une personne revendiquant le libre choix de ne pas se faire vacciner ne devrait-elle pas assumer en cohérence son libre choix de ne pas se faire réanimer?

On lira sous la plume de ce professeur l’un des termes d’un débat crapuleux qui fait l’impasse sur tous les mensonges officiels et visent à désigner un bouc-émissaire unique pour une situation complexe. 

Ainsi, pas un mot sur le fait que moins de 4.000 personnes seulement occupent aujourd’hui des lits de soins critiques, soit deux fois moins qu’au printemps 2020 Et l’hôpital serait débordé ? Mais alors, pourquoi avoir suspendu des milliers de soignants non-vaccinés en septembre et en octobre ? 

lundi 3 janvier 2022

Docteur Rogez Véronique : « En ce 1er jour de Janvier 2022, malheureusement je dévisse ma plaque ! Je suis interdit d’exercer ! Mon crime ? Ne pas être d’accord avec le gouvernement sur sa politique sanitaire et en particulier vaccinale !! »



 PAR Thomas

planetes360 

Dr Rogez Véronique: « En ce 1er jour de Janvier 2022, malheureusement je dévisse ma plaque ! Je suis interdit d’exercer ! Mon crime.. Ne pas être d’accord avec le gouvernement sur sa politique sanitaire et en particulier vaccinale !! »

dimanche 2 janvier 2022

«L’État a institué la vaccination obligatoire de facto, il doit en assumer les conséquences!»



«Le pass vaccinal est une forme déguisée d’obligation vaccinale», a déclaré Olivier Véran. Pour le sénateur Alain Houpert et le député Philippe Gosselin, il devrait en assumer les éventuels conséquences juridiques et pécunières. Figaro

TRIBUNE - Pour le sénateur Alain Houpert et le député Philippe Gosselin, le choix d’un «passe vaccinal» est un moyen pour l’État d’échapper aux conséquences juridiques et pécunières d’une vaccination obligatoire par la loi. Selon eux, cette hypocrisie doit cesser et l’État doit notamment assumer les éventuels préjudices qui pourraient résulter de sa politique sanitaire.


● Alain Houpert est sénateur de la Côte-d’Or, membre de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées

● Philippe Gosselin est député de la Manche, vice-président de la commission des Lois à l’Assemblée nationale et membre de la délégation aux Outre-mer.


De petits pas en petits pas, de dénégations en aveux à demi-mots, l’Etat finira par arriver à ses fins inavouées depuis le début de la séquence covidienne: imposer -mais «à titre volontaire»- une vaccination généralisée -mais «à titre facultatif - à l’ensemble de la population, à partir de douze ans (officiellement). 

Le projet de loi «renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire» qu’il présente au pas de charge entre deux réveillons n’a qu’un objectif: instituer la vaccination obligatoire de facto. Pourquoi cette volonté masquée? Cette politique sanitaire de gribouille a de nombreuses causes, à l’image de la gestion calamiteuse de la crise depuis le «nous sommes en guerre», mais nous en retiendrons deux concernant la question vaccinale:

1° L’État ne veut pas assumer devant des instances juridictionnelles des droits de l’homme, ni aujourd’hui ni demain, les conséquences pour «toute la population» du caractère «obligatoire» d’être vacciné contre la covid-19 et ses variants, de gré ou de force, c’est-à-dire sous peine de sanctions punitives. Aux yeux de ses experts juridiques comme de nombreux juristes universitaires indépendants, de trop lourdes incertitudes contentieuses pèseraient, au regard des droits de l’homme, du point de vie de la liberté individuelle, de l’ingérence dans le droit au respect de la vie privée et de la liberté de conscience, à décréter l’obligation vaccinale avec un vaccin n’offrant pas tout le recul de la science ni de l’expérience clinique. La circonstance que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) ait rejeté le 24 août dernier une requête de 672 pompiers martiniquais contre l’obligation vaccinale contre la Covid-19 qui leur était prescrite par la loi du 5 août 2021 ne change rien, cette irrecevabilité étant d’ordre procédurale, les requérants prenant à tort et à travers cette Cour pour un «juge des référés», ce qu’elle n’est pas. Voilà la première raison non assumée par l’Etat devant les Français.

Toute vaccination à caractère obligatoire par la loi aurait une conséquence : l’Etat devrait en assumer les éventuels préjudices qui pourraient en résulter.

2° Ce que craint l’Etat dans l’ordre international, il le craint ensuite au titre de la protection mesquine de ses finances publiques. Toute vaccination à caractère obligatoire par la loi aurait une conséquence: l’Etat devrait en assumer les éventuels préjudices qui pourraient en résulter.

jeudi 30 décembre 2021

Pass vaccinal: l'ennemi, c'est le virus, pas le peuple


 

29 Décembre 2021

cielvoile 

Déjà une quatrième dose ? – Vaccination forcée


vaccin obligatoire


Les Français n’ont pas encore « digéré » – ni même reçu, pour la plupart d’entre eux – leur troisième dose de vaccin anti-Covid que déjà l’exécutif envisage sérieusement de leur en imposer une quatrième, sous prétexte d’adaptation au variant Omicron ! 

En effet, interrogé lundi sur cette possibilité, le ministre de la Santé Olivier Véran n’a pas caché que le gouvernement était « totalement ouvert à cette perspective ». Une quatrième injection qui, certes, ferait les affaires financières des grands laboratoires pharmaceutiques, mais dont l’utilité est cependant aujourd’hui très contestée par de nombreux spécialistes du monde entier.

Des vaccins d’une efficacité plus que limitée

On observera d’abord que ces vaccins, présentés depuis un an par Macron et son gouvernement comme une espèce de remède miraculeux, n’ont en vérité fait preuve jusque-là que d’une efficacité pour le moins limitée : n’empêchant ceux qui se les sont vu administrer ni d’être contaminés ni de contaminer leur entourage, ils éviteraient seulement – et encore… – de développer une forme grave du Covid. Aussi se demande-t-on naturellement en quoi l’injection d’une quatrième dose changerait foncièrement la donne. Réponse des autorités : face au variant Omicron, qui se propage très rapidement dans le monde, une dose de rappel des vaccins Pfizer, Moderna, et AstraZeneca « relancerait considérablement l’immunité ». Une affirmation contestée par un certain nombre de spécialistes, qui soulignent par ailleurs, tout en restant prudents, que ce nouveau variant, s’il est plus contagieux, serait beaucoup moins dangereux que les précédents.

L’utilité d’une quatrième dose très contestée

Pandémie : les Français n’y croient plus


Crier au loup

par | 30 décembre 2021

nice-provence.info 

 

Depuis deux ans, tous les dirigeants occidentaux nous racontent une histoire sur une pandémie meurtrière dont il faut vite se protéger par une vaccination précipitée, à l’exclusion de toute autre thérapie qu’ils vont même jusqu’à proscrire.

Mais la pandémie ne vient pas, pas même la troisième vague, ni même la quatrième. Quant à la cinquième, propagée par le variant Omicron, elle est encore moins virulente qu’une grippe saisonnière.

Le plan de vaccination globale ne se déroule pas du tout comme prévu. Personne ne conteste à présent que les thérapies géniques expérimentales, appelées abusivement « vaccins », ne protègent en aucune manière du virus et de ses variants.

Dans une démarche qui apparaît comme désespérée (lire Le passe vaccinal sera t‑il le chant du cygne pour Macron ? de notre édition d’hier), nos dirigeants continuent de vouloir nous faire peur et de crier « Au loup ! » (notre illustration à la une, d’après une fable de La Fontaine).

Cela donne aujourd’hui cette une de notre quotidien régional subventionné qui relaie avec zèle les messages de l’Élysée :

Nice-Matin - 30 décembre 2021 - Panique Covid

Ainsi donc l’hôpital d’Antibes aurait évacué de manière préventive (au cas où) 2 (deux) patients vers Lille !

mercredi 29 décembre 2021

La honte pour les députaces qui voteront le pass nazitaire


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