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dimanche 8 septembre 2024

mercredi 2 août 2023

Qui est Barack Obama ?

 



samedi 2 mai 2020

Un professeur italien dévoile la grande imposture mondiale liée au Covid-19



covid Montanari

 Le professeur Stefano Montanari. D. R.
Par Kamel M. –

 Le grand professeur italien Stefano Montanari a jeté un pavé dans la mare, en dénonçant un certain nombre de contre-vérités sur le Covid-19. 

Ce médecin, fort de ses quarante années d’expérience, a révélé que toutes les mesures barrières sont aussi inefficaces qu’un «grillage en bois contre les moustiques».

«Non seulement les masques, les gants et le confinement ne servent à rien contre l’épidémie, mais il n’y aura jamais de vaccin», a confié le professeur qui explique l’hécatombe qui a endeuillé son pays par l’état de délabrement général du système de santé en Italie.
«A quoi bon porter des gants qui sont un véritable foyer de virus, alors que notre peau est intelligente ?
Quant au masque, si celui qui le porte est contaminé, il devra le changer toutes les deux ou trois minutes, sinon cela ne servirait à rien», a-t-il fait savoir, en ajoutant que «quand une personne asymptomatique est informée qu’elle est atteinte du Covid-19, elle sera terrorisée et se confinera en se privant de vitamine D et verra son état psychologique se dégrader en raison de l’absence de perspectives et des craintes pour son avenir».
«Durant les dix dernières années, la médecine italienne a été détruite, des services voire des hôpitaux entiers ont été fermés», a affirmé le professeur Stefano Montanari, en soulignant que de nombreux licenciements ont été opérés dans le secteur de la santé et que le budget qui lui est alloué est allé en décroissant ces dix dernières années, sans parler de la corruption qui gangrène l’Etat, «si bien que ce qui revient à 10 euros ailleurs coûte le double en Italie», a-t-il dénoncé.

samedi 8 février 2020

La grande imposture du macronisme.


 


En 2017, une majorité d’électeurs a cru faire un choix, et sans en prendre conscience, ils en ont fait un autre. 

Au second tour de l’élection présidentielle, beaucoup de Français ont cru repousser une idéologie dangereuse et un parti incapable de gérer efficacement le pays, cru choisir celui qu’ils imaginaient être le plus compétent.

Venu de la gauche, son parcours, ses priorités, et sa capacité de rassembler des hommes et des femmes de gauche comme de droite, de la société civile, enfin (!), avaient fait naître la grande illusion d’un gouvernement qui allait privilégier le réel et l’intérêt général plutôt que l’idéologie et ses obsessions ou ses fantasmes.
De nombreux électeurs de Fillon s’y sont laissés prendre et continuent parfois à baigner dans cette imposture entretenue par des médias complices.
Or, rarement un pouvoir, dans notre pays, n’aura été autant pétri d’idéologie.
Il ne s’agit pas de libéralisme comme certains le disent.
Le libéralisme n’est pas une idéologie car il a trop de visages parfois opposés.
Le libéral-conservatisme ou ordolibéralisme n’est pas le libertarianisme.
Macron n’est pas libéral.
Le maintien d’une dépense publique énorme, le choix de prélèvements obligatoires très élevés, le développement de lois restreignant la liberté d’expression et l’application de plus en plus sévère de celles-ci par la justice, l’absence de véritable séparation entre les pouvoirs, sont aux antipodes du libéralisme.
Les cadeaux fiscaux faits aux très riches compensés par de la redistribution envers les plus « fragiles », mais au détriment des classes moyennes, c’est le contraire de la politique libérale la plus fréquente.
Les Français, malgré eux ont installé une idéologie mortifère aux commandes de leur pays : le progressisme mondialiste, cette pensée qui ne correspond qu’à une caste aussi puissante qu’elle est faible en effectifs.

mercredi 12 septembre 2018

Daniel Cohn-Bendit : cinquante ans d’imposture

 




Toute de grandiloquence et de fausse surprise, la démission de Nicolas Hulot, ministre inconsistant, a été suivie d’un petit ballet de chaises musicales assez significatif de l’amateurisme politique d’Emmanuel Macron.


Après un drôle de ballon d’essai avec Cohn-Bendit, ce fut Rugy – l’homme qui n’a qu’une parole et c’est pour ça qu’il la reprend – qui a donc quitté le perchoir et le poste de quatrième personnage de l’État pour un maroquin inutile où il finira de se ridiculiser.
Pour lui succéder, on nous inflige un opportuniste arrogant doté d’un sens de la famille particulièrement aiguisé.
Non sans avoir fait faire un calamiteux tour de piste à la présidente de la Commission des lois !
N’en jetez plus, chacun de ces épisodes a suscité le commentaire qu’il méritait : « Était-il possible de faire pire ? », alors qu’en fait la vraie question était : « Était-il possible de faire mieux ? »

L’anarchiste du centre


La tentative de remplacer Nicolas Hulot par Daniel Cohn-Bendit démontre que non.
Emmanuel Macron n’est même plus en capacité de recycler les imposteurs.
Ce qu’est Daniel Cohn-Bendit depuis 50 ans.
La petite opération, dont il est difficile de ne pas croire qu’elle avait été concoctée à l’Élysée, a consisté à faire lancer l’hypothèse d’une nomination de celui-ci à l’Ecologie par Christophe Castaner et Benjamin Griveaux.
Notre jovial rouquin a fait savoir qu’il acceptait, avant de faire machine arrière après une prétendue longue discussion avec le président lui-même.
À mon sens, probablement au spectacle de la levée de boucliers rageuse contre lui, accusé qu’il était d’avoir trahi ses idéaux de jeunesse pour aller à la soupe et de n’être en fait qu’un sinistre pédophile…