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mardi 4 mai 2021

Aéroport CDG : les clandos refusent d’être testés…


 
Mouton français, de souche, qui paye ses impôts et qui met son masque… Et surtout qui vote bien.

Le gouvernement Macron excelle à emmerder les Français, mais démontre systématiquement avec les étrangers, hors la loi, une extrême mansuétude.

On hésite entre la traîtrise pure et simple, la lâcheté ou le foutage de gueule, voire les 3 en même temps.

Voici le verbatim du JT de France2 du lundi 3 mai.

Lien vidéo : https://mobile.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/jt-de-20h-du-lundi-3-mai-2021_4371509.html

A partir de la minute 29’15

  • cluster potentiel, bombe sanitaire en puissance.
  • La ZAPI [Zone d’attente pour personnes en instance] la zone où sont retenus les passagers irréguliers [comprendre sans papiers] à l’aéroport Charles de Gaulle.
  • 130 personnes retenues pour 150 places, au 30 avril, parmi elles 94 Indiens
  • peu de masques, pas distanciation sociale à la cantine, pas de chambres individuelles, les sanitaires sont communs
  • un membre de l’équipe médicale témoigne… anonymement : “à partir de mars, j’ai commencé à avoir 1 positif tous les 2 jours. Très forte probabilité que des Indiens soient positifs“.
  • “Mais comme ils ont refusé les tests… que voulez-vous que je vous dise“
  • impossible de savoir qui est malade ou pas.
  • la majorité des étrangers refusent d’être testés, c’est un droit.
  • car un test négatif serait un feu vert… pour un vol retour au pays.
  • les personnes en transit illégal peuvent-être gardées 20 jours maximum dans la ZAPI.
  • une avocate nous explique que des personnes sont libérées sans aucune précaution sanitaire.

vendredi 29 janvier 2021

CHINE : Non vous ne rêvez pas… voici un cours de prélèvement pour test anal Covid



 PAR Planetes360

vendredi 26 juin 2020

Coronavirus: À Nancy, la flambée des cas causée par un réactif de mauvaise qualité


Taechit Taechamanodom via Getty Images

Le HuffPost
25/06/2020

En Meurthe-et-Moselle, le nombre de cas de Covid-19 pour 100.000 habitants avait doublé en 24h 
 
CORONAVIRUS - Fausse alerte. L’augmentation des cas de Covid-19 en Meurthe-et-Moselle n’en était en fait pas une.

Selon France Bleu, ce jeudi 25 juin, si le nombre de cas pour 100.000 habitants (taux d’incidence) avait doublé en 24h, c’est à cause de tests de mauvaise qualité.
En fin de semaine dernière, ce taux était passé de 14,5 à 29 dans ce département.
“Après vérification, il s’agissait en fait de faux positifs”, a expliqué au média le professeur Christian Rabaud, infectiologue et président de la commission médicale d’établissement du CHRU de Nancy.

mercredi 10 juin 2020

TESTS COVID-19 : RÉVÉLATIONS SUR UN NOUVEAU SCANDALE SANITAIRE




Planetes360

Quand le physicien David Mendels, l’invité de Denis Robert du TPA de ce soir, est rentré de voyages en janvier dernier et qu’il a vu grimper les taux de contamination au Covid en Asie, il a compris vite que les tests sanguins individualisés seraient un des enjeux et une des solutions du problème.

 Directeur technique d’une start up française – Xrapid-, spécialisée en intelligence artificielle et microbiologie, forts de leur expérience avec les tests pour la malaria, lui et ses collègues ont rapidement mis au point un système infaillible pour mesurer la fiabilité des tests Covid.

C’est ce qu’il nous explique ce soir : « Le Covid est un virus trop petit pour être vu en microscopie optique mais quand est arrivé la crise en France, on avait déjà deux ou trois mois de retard sur les Chinois et les Coréens qui avaient développé des tests de diagnostic rapide. »
Se basant sur un appel d’offres du Ministère de la défense pour aider à vaincre l’épidémie, profitant du confinement, l’équipe autour de David Mendels s’est mise au travail : « On s’est dit qu’on allait mettre en route notre projet.
On a pu sortir un prototype en une semaine ».
Un prototype de testeur de tests.
Après les choses ont trainé un peu.
Mais face à la quantité de laboratoires se mettant à fabriquer des tests dans un but pas uniquement humanitaire, des médecins parisiens de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, missionnés par l’Institut Pasteur, ont collaboré, leur envoyant 5 des 11 tests représentant plus de 2’000 dispositifs à tester.
Le marché du test Covid -vendu en pharmacie autour de 40/50 euros et sur Internet entre 15 et 99 euros- est très lucratif.
Jusque-là, tout va bien.
C’est ensuite que l’histoire défie l’entendement.
Le Ministère de la santé a homologué une liste de 23 tests le 20 mai dernier, dont la plupart, selon les propres termes, du physicien sont « tout pourris ».
Entendez par là qu’ils peuvent diagnostiquer des personnes saines comme étant malades du Covid.
Et plus grave, des personnes malades, saines.

vendredi 22 mai 2020

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les tests…





Le zélé fonctionnaire, qui pendant des semaines venait tous les soirs, sur les écrans familiaux, nous énumérer le macabre décompte journalier des victimes de l’épidémie, entretenant par là même un climat de crainte, voire de panique, chez certains de nos concitoyens, a troqué son rôle d’affoleur public pour celui non moins antipathique de donneur de leçons.

Le bas peuple aura donc enfin accès aux tests sériques, mais attention, il y a tests et tests, et à l’entendre, le peuple, stupide par essence même, est incapable de lire un auto-test et devra se faire assister par un professionnel de santé.

Certes, il y a des faux négatifs et des faux positifs et il peut s’avérer parfois nécessaire de demander une confirmation par un autre procédé de .
Tous les professionnels savent cela, et une annonce de mise en garde de quelques secondes aurait suffi pour avertir le grand public des possibilités d’erreur liées à ces auto-tests ; pour les professionnels de santé, un simple courriel précisant les modalités d’application aurait fait l’affaire.
Les données sont simples : le test est positif si le sang contient des anticorps anti-coronavirus.
Ces anticorps révèlent que le sujet a été en contact avec le virus soit à la suite d’un épisode infectieux soit parce qu’il est porteur sain (et éventuellement contagieux).
Ces tests ne permettent pas de préciser la date de la contamination, il est donc difficile d’en faire un critère d’isolement et nous ne savons pas encore si la présence d’anticorps entraîne une immunité durable ou non.

mardi 19 mai 2020

Lettre ouverte aux députés sur le test anti-Covid 19



 Test au coronavirus : où se déroulent les dépistages ? Qui peut en ...

JACQUIER Daniel
Posté le mai 19, 2020,

 Mesdames, Messieurs les députés,

Avec le recul, le confinement a tout de la prise d’otages dont la rançon était l’acceptation des tests et le traçage de la population.

Mais des tests pratiqués dans quel but ?

Quelles conséquences dans le cas où le résultat serait négatif ?
Et dans le cas où le résultat serait positif ? Quelles conséquences pour la personne ? Pour son entourage ? Pour son environnement professionnel ?
Les tests que l’on nous propose comportent plusieurs dangers, avec, au final, la menace de la vaccination forcée.
Le seul test qui pourrait représenter un éventuel intérêt pour la population serait le test sérologique qui recherche la présence d’anticorps, ce qui indique si la personne a déjà développé une immunité.
Or le test que veut utiliser le gouvernement, c’est le test PCR (Protein Chain Reaction) pour le moins aléatoire.
Il permet d’identifier une séquence du virus en multipliant des milliers de fois des morceaux de chaîne protéique du prélèvement.
Ce qui signifie que n’importe quel morceau de virus ou de bactérie alentour au moment du prélèvement subit le même sort.
Le prélèvement doit avoir été réalisé correctement, ce qui est plus complexe qu’il y paraît.
De plus, la charge virale peut varier dans le temps : elle peut être trop faible pour être détectée en début d’infection, ou devenir négative au bout de 8 à 10 jours d’évolution car le virus a disparu du nasopharynx.
Ainsi, des études ont montré que le test peut être négatif sur un échantillon prélevé au niveau nasal et être parallèlement positif dans les expectorations ou sur un échantillon obtenu ultérieurement sur le LBA (lavage broncho-alvéolaire).
D’où des « faux négatifs ».

samedi 4 avril 2020

Scandale: Macron a refusé les 150.000 tests par semaine proposés immédiatement par les labos vétérinaires !