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mercredi 16 juin 2021

Vers la « fusion de notre identité physique, numérique et biologique » ?


 
 
  

Pour avoir dénoncé “un nouvel ordre mondial, tout digital, avec une surveillance généralisée des personnes… Ça va jusqu’aux théories des puces sous la peau”, Philippe de Villiers vient d’être qualifié par le très respectable magazine L’Express de ” blanchisseur des théories complotistes “. 

Cette reductio ad absurdum évince tout débat possible, tout raisonnement dépassionné sans passer pour un cinglé.

 

Pour autant en 2016, Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, imaginait très sérieusement, sur la chaîne suisse RTS, l’implantation neuronale de puces avec une communication directe entre notre cerveau et digital. En janvier 2017, il publiait La Quatrième Révolution industrielle. Une réflexion sur notre monde hyperconnecté dans lequel l’homme doit réinventer sa manière de vivre, de travailler, de consommer. Cette numérisation de notre quotidien qui passe par l’intelligence artificielle, la robotique, l’Internet des objets, les véhicules autonomes, l’impression en 3D, les nanotechnologies, les biotechnologies, le stockage d’énergie, allait annoncer un profond changement de notre société. Et voila comment le professeur Schwab livrait sa vision de l’humanité et « comment la technologie peut coexister avec la société ».

Dans un de ses chapitres consacré aux technologies implantables, il explique ainsi que les pacemakers et les implants cochléaires ne sont qu’une première étape et évoque de nouveaux implants qui « deviendront capables d’évaluer les paramètres des maladies, permettront à chacun de prendre les mesures nécessaires, enverront les données aux centres de suivi, voire administreront automatiquement les médicaments ». Un grand pas en avant pour la de l’humanité et, au passage, pour le . Il poursuit : « Les tatouages intelligents et autres puces électroniques pourraient aider à identifier et localiser les personnes. Les appareils implantés permettront aussi sans doute de communiquer les pensées normalement exprimées par la parole via un smartphone “intégré” et, potentiellement, les pensées ou émotions non exprimées en lisant les ondes cérébrales ou d’autres signaux. »



Voilà comment, dans le silence assourdissant de la plupart des médias et l’ignorance de la population, pourrait s’instaurer subrepticement l’idée de pouvoir contrôler nos pensées, nous pucer ou nous tatouer comme des animaux et, selon les termes glaçants de l’auteur de La Grande Réinitialisation, de permettre la « fusion de notre identité physique, numérique et biologique ».

lundi 28 décembre 2020

Le programme Kushi Baby de Bill Gates


 26 déc. 2020

 Quadrillage traduction

 Depuis 2015, Bill Gates finance le programme Kushi Baby. 

Il s’agit d’une collier muni d’une puce NFC (communication en champ proche ) qui permet de suivre la vaccination en temps réel des enfants en Inde, et plus... 

Ce programme est également soutenu par Gavi.

 


mardi 19 mai 2020

Lettre ouverte aux députés sur le test anti-Covid 19



 Test au coronavirus : où se déroulent les dépistages ? Qui peut en ...

JACQUIER Daniel
Posté le mai 19, 2020,

 Mesdames, Messieurs les députés,

Avec le recul, le confinement a tout de la prise d’otages dont la rançon était l’acceptation des tests et le traçage de la population.

Mais des tests pratiqués dans quel but ?

Quelles conséquences dans le cas où le résultat serait négatif ?
Et dans le cas où le résultat serait positif ? Quelles conséquences pour la personne ? Pour son entourage ? Pour son environnement professionnel ?
Les tests que l’on nous propose comportent plusieurs dangers, avec, au final, la menace de la vaccination forcée.
Le seul test qui pourrait représenter un éventuel intérêt pour la population serait le test sérologique qui recherche la présence d’anticorps, ce qui indique si la personne a déjà développé une immunité.
Or le test que veut utiliser le gouvernement, c’est le test PCR (Protein Chain Reaction) pour le moins aléatoire.
Il permet d’identifier une séquence du virus en multipliant des milliers de fois des morceaux de chaîne protéique du prélèvement.
Ce qui signifie que n’importe quel morceau de virus ou de bactérie alentour au moment du prélèvement subit le même sort.
Le prélèvement doit avoir été réalisé correctement, ce qui est plus complexe qu’il y paraît.
De plus, la charge virale peut varier dans le temps : elle peut être trop faible pour être détectée en début d’infection, ou devenir négative au bout de 8 à 10 jours d’évolution car le virus a disparu du nasopharynx.
Ainsi, des études ont montré que le test peut être négatif sur un échantillon prélevé au niveau nasal et être parallèlement positif dans les expectorations ou sur un échantillon obtenu ultérieurement sur le LBA (lavage broncho-alvéolaire).
D’où des « faux négatifs ».

lundi 11 mai 2020

La cause autochtone face au puçage oligarchique des populations



La cause autochtone face au puçage oligarchique des populations

 Publié par Antonin Campana sur 10 Mai 2020

Cette affaire de coronavirus me laisse perplexe depuis son début. 

Les Etatsuniens accusent la Chine et les Chinois accusent les Etats-Unis. 

Le professeur Montagnier, prix Nobel quand même, dit que le coronavirus a été fabriqué à partir du VIH. 
Les médias-Système écartent son étude d’un revers de main, appuyés par les services de renseignements étatsuniens qui disent savoir que le virus est naturel. 
Le professeur Raoult, quant à lui, subit des attaques ad hominem (voyez l’affligeant « documentaire » qui précède son entretien sur BFM) dont le seul objectif semble être de déconsidérer une thérapie à base de médicaments bon marché susceptibles d’entraver l’avènement  universel d’un vaccin. 
Tout cela, et plus encore, montre que cette affaire de coronavirus sent quand même un peu le pourri.
Pour les médias-Système et les scientifiques liés aux grands laboratoires, la vaccination semble être la solution attendue. 
En même temps que l’on invalide l’hydroxychloroquine à longueur d’études controversées, on entretient un suspens sur le nombre de mois ou de semaines qui nous séparent de l’arrivée salvatrice d’un vaccin. 
Comment ne pas relier cette obsession vaccinale à la volonté de certaines de nos « élites » qui, depuis plus de 20 ans, appellent à vacciner l’ensemble de la population mondiale, et même à tirer partie de cette vaccination pour attribuer à chacun une « identité numérique biométrique » ? 
Complotisme ? Les faits, indéniables et vérifiables, sont pourtant là !
L’Alliance GAVI, une organisation qui se propose  de vacciner toute la population mondiale, a ainsi été créée en 2000 par la Fondation Bill et Melinda Gates, la Banque mondiale et l’OMS (OMS qui, on le sait, est largement financée par des fonds privés, dont la Fondation Gates et des institutions financières).
Quelques années plus tard, en 2016, Microsoft (Bill Gates) et d’autres multinationales (Accenture, PWC, Cisco Systems), créent ID2020, une organisation qui se propose de « fournir une identité numérique » à toute la population mondiale.