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lundi 4 novembre 2024

Comment la presse française vous ment

 

 

 

jeudi 20 juillet 2023

Puisque c'est la télé qui vous le dit!

 



mercredi 19 juillet 2023

Ouest France : Pauline Decker dénonce un salarié pour ses idées politiques


Là mes amis, heureusement que j’étais assis en apprenant cette nouvelle, sinon je serais tombé sur le derrière. 

À l’occasion de cette prise d’information, dans la catégorie des personnes abjectes, j’en ai découvert une qui a décroché la queue du Mickey : Pauline Decker, journaliste de son état à Ouest France.

Cette dame, voyez-vous, n’a rien trouvé de mieux à faire que de contacter le maire de Lorient pour l’alerter qu’un dangereux membre de «l’extrême droite» (membre de Reconquête) venait d’être recruté par ses services pour assurer un job d’été au sein de la police municipale.

Service municipaux pas sérieux, selon elle, puisque le recrutement de cet extrémiste a eu lieu sur CV, «Sans avoir googlisé les candidats» précise la journaliste de Ouest France.

Le maire, très gêné, a répondu à la journaliste : «Je comprends le malaise que ça crée, mais si je mets fin à son contrat, alors je commence à me mêler des appartenances politiques des employés municipaux : c’est impossible» (Ouest France du 17 juillet 2023)

Ces éléments méritent qu’on s’y arrête tellement ils sont graves.

Commençons par le maire, Fabrice Loher, représentant typique de la droite qui se dit «républicaine».

Il répond à la journaliste : «Je comprends le malaise que ça crée»… vraiment ?

L’affaire commence donc très mal. Ce Monsieur reçoit une lettre de «dénonciation» d’un «corbeau» de Ouest France qui lui demande en fait de virer un jeune pour délit d’opinion.

Au lieu d’envoyer paître l’odieux personnage qui s’autorise ce comportement, «il comprend le malaise que ça crée». Ce qui revient à reconnaître que ça pose effectivement un problème d’avoir recruté une personne «d’extrême droite». Donc pour lui le délit d’opinion est un vrai sujet et serait un critère valable pour empêcher quelqu’un d’accéder à un emploi, ou pour le perdre. Et ce monsieur se dit «républicain» ?

Au fait, quel problème ce recrutement pose-t-il ? La ville de Lorient va-t-elle, comme la République, «être en danger» à cause du fascisme qui la menace avec ce recrutement d’un jeune au sein de la police municipale ?

Mais notre élu se souvient brusquement qu’il existe un document qui s’appelle le Code du travail, dans lequel il est clairement dit qu’on ne peut pas virer quelqu’un notamment pour ses opinions.

Et à regret, il ajoute donc à l’adresse de la journaliste : «si je mets fin à son contrat, alors je commence à me mêler des appartenances politiques des employés municipaux : c’est impossible».

Quel dommage, n’est-ce pas… Mais à ce jour, ce n’est pas encore possible.

lundi 25 octobre 2021

Zemmour dit vrai : LREM n’avait pas prévu ça !


 
 
 Arnaud Florac 24 octobre 2021

Ils avaient pourtant tout prévu pour 2022. 

« Ils », c’était non seulement l’ des fact-checkers, la masse des journalistes pour qui le Bien est une certitude et la politique un combat pour le progrès. 

C’était aussi la cohorte des élus et des conseillers de La République en marche (LREM) déjà prêts à dégainer leurs chiffres pour faire mentir l’extrême droite, forcément inculte et haineuse, forcément simpliste et mal élevée. L’extrême droite, c’est-à-dire Marine Le Pen, c’est-à-dire Hitler.

Or, voici que la candidature d’Éric Zemmour, de plus en plus évidente, rebat les cartes. On pouvait vaincre Marine en duel singulier, comme en 2017. On pouvait opposer à certains de ses seconds couteaux, quelquefois approximatifs, les faits et les chiffres, manipulés ou tronqués certes, mais rassurants pour le quidam. C’était le cas des « Décodeurs » du Monde ou de « L’Info du vrai » sur Canal+. Et, au pire, le parti de la vérité, aussi connu sous le nom de « cercle de la raison », reprenait la main : on faisait venir un député ou un ministre, sur le mode « soyons sérieux ». Les ploucs rentraient la tête dans les épaules face aux calculs savants. On voyait bien que tout cela était trop compliqué pour eux.

Avec Zemmour, c’est autre chose. On l’a vu, le lundi 27 septembre, parler deux heures, sans notes, avec des chiffres précis, face à un auditoire notoirement hostile (Ruth Elkrief, François Lenglet, Alain Minc). Il s’est même offert le luxe, le 23 septembre, au cours de son débat avec Jean-Luc Mélenchon, de « fact-checker » les « fact-checkers » en qualifiant de « ridicule » la tentative maladroite de BFM, le nouvel ORTF du néant, pour remettre en cause la crédibilité de ses propos. On l’a vu porter, de ville en ville et de plateaux en salles combles, une parole non seulement libre et sincère, mais aussi sourcée, datée, chiffrée, appuyée sur des citations nombreuses et des événements historiques soigneusement choisis.

mercredi 30 juin 2021

jeudi 24 juin 2021

EXCLUSIF : Un journaliste parle : « la censure est permanente dans les médias mainstream »


 
 

La une de Libération, attaquant CNews et le projet de rapprochement avec Europe 1 avec, pour titre, « Le spectre de la bande FN », démontre, si c’était nécessaire, à quel point certains médias et certains journalistes se pensent détenteurs et gardiens de la seule vérité, depuis des années. 

La réalité est tout autre : plus sectaires qu’eux, tu meurs. Sous couvert d’anonymat, pour éviter les représailles démocratiques, un de nos confrères, qui au cours de ces trente dernières années a travaillé pour les plus grands médias, nous dévoile le dessous des cartes.

« Comment parler du Front national sans inviter un de ses représentants ? »

En 1998, encore jeune journaliste, cette question lancée à la cantonade par le directeur de la rédaction d’une radio périphérique lors de la « conf du matin » m’a tétanisé. Sans aucune précaution oratoire, sans justifier à un seul moment ce choix éditorial d’une gravité, quand on y songe, extrême, un « faiseur d’opinion » décidait qui avait le droit ou non de passer sur son antenne. À l’époque, déjà, c’était les régionales. Personne n’a moufté, chacun y allant de sa solution : faire parler les associations antiracistes, inviter un politologue ou un démissionnaire critique du parti de . Finalement, après quelques minutes d’échanges surréalistes, seul le chef du service politique osera dire que « tant que ce parti est autorisé, nous sommes en démocratie, il faut recevoir ses candidats ». L’intervieweur attitré refusant l’exercice, comme tous les anchormen et présentateurs, il s’y collera à sa place

Phillippe Ballard, ancien journaliste vedette de LCI et, aujourd’hui, tête de liste du RN à , me racontait récemment avoir vécu exactement la même chose à plusieurs reprises, au cours de sa carrière. Et avoir été le seul à accepter, lui aussi, de réaliser l’interview de Jean-Marie Le Pen sur une autre radio nationale, dont les journalistes étaient eux aussi adeptes du boycott démocratique. En réalité, cet épisode a été rejoué 100 fois dans la plupart, ou plutôt,dans toutes les rédactions, au cours des vingt à trente dernières années.

Un mot de travers dit ou écrit par un journaliste de droite, et c’est la porte

dimanche 31 mai 2020

Lancet Gate : l’étude anti-hydroxychloroquine s’avère être une « escroquerie intellectuelle »





par Darth Walker
samedi 30 mai 2020

Le 22 mai 2020, la prestigieuse revue scientifique The Lancet publie une étude suggérant une inefficacité et même une nocivité de l'hydroxychloroquine, que le Pr Raoult préconise pour soigner les malades du coronavirus.

L'étude prétend que les patients du Covid-19 qui ont reçu le médicament contre le paludisme meurent à des taux plus élevés et connaissent plus de complications cardiaques que les autres patients atteints du virus.

La grande étude observationnelle a analysé les données de près de 15 000 patients atteints du Covid-19 qui ont reçu le médicament seul ou en association avec des antibiotiques, en comparant ces données à 81 000 témoins qui n'ont pas reçu le médicament.
Ces résultats ont incité l'Organisation mondiale de la santé à suspendre les essais mondiaux du médicament hydroxychloroquine pour traiter Covid-19.
Ils ont aussi conduit la France à interdire la molécule contre le Covid-19 depuis le mercredi 27 mai. Dès le 23 mai, le ministre de la Santé, Olivier Véran, en avait profité pour faire l'annonce suivante sur Twitter :



Les résultats de l'étude du Lancet ont encore incité des chercheurs du monde entier à réévaluer leurs propres essais cliniques du médicament pour prévenir et traiter le Covid-19.

Un traitement médiatique moutonnier

Les médias français, quant à eux, ont immédiatement donné crédit à l'étude.
Les articles tombent les uns après les autres sur les sites des grands quotidiens : Libération (22 mai, 18h36), Le Figaro (22 mai, 19h30), Le Parisien (22 mai, 19h35), Le Monde (22 mai à 21h19). Les radios ne sont pas en reste dans la soirée (par exemple RTL 22 mai à 21h55).
Dès le lendemain matin (23 mai), le relais est pris par les radios-télévisions et, par ailleurs, par la presse quotidienne régionale (par exemple Le Télégramme et La Voix du Nord, d’autres comme La Dépêche avaient même réagi dès la veille au soir).
Pour France Info, c’est « une étude inquiétante  » (à cause des effets mortels) qui est sortie.

samedi 18 février 2017

Trump ressuscite en 80 minutes !

 


Le 18/02/2017
 
 
Trump a taillé un costume à la presse comme aux politiciens trahissant l’électorat…

« Donc, la presse est le vrai parti d’opposition (les démocrates ne comptent plus).
Et ce nouveau parti de la haine et de la désinformation s’acoquine avec les groupes d’intérêt qui profitent de notre crise, avec le soutien de certains éléments félons des services secrets, en vue de déstabiliser, fuites à l’appui, le seul représentant du peuple qui prouve qu’il tient ses promesses sur les fronts du travail, de l’économie, de la sécurité des frontières, comme de la défense nationale.

Ces fuites sont criminelles, passibles de prison, et seront sévèrement punies.
 Plus grave encore : en freinant la constitution de mon gouvernement tout en déployant massivement la “ruse” de votre intox sur la Russie, vous avez forcé Poutine à montrer les crocs à Washington, pour la première fois depuis des lustres.
Pourquoi ?

 Vladimir Poutine commence à se demander, depuis deux semaines, si Trump pourra vraiment mettre en œuvre sa politique de détente dans ce chaos antidémocratique…
En fait, l’actuelle “coalition Folamour” qui tente de priver mon gouvernement de ses prérogatives constitutionnelles met notre pays en danger d’une guerre nucléaire.
 Mesdames et Messieurs les bellicistes, vous êtes ici à deux doigts de la haute trahison ! »

Tel est le message – décodé – de la décoiffante conférence de presse tenue le 16 février par un président Trump qui relance sa campagne électorale, puisqu’il n’a pas encore le pouvoir.