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mardi 8 août 2023

Le retrait de Russie a coûté plus de 100 milliards d'euros aux groupes européens





Caroline Morisseau
Le 08/08/2023
 
 
Le Financial Times a fait le compte et la facture est salée.
 
 Les groupes européens ont déjà passé plus de 100 milliards d'euros de charges et de dépréciations pour se retirer totalement ou partiellement de la Russie. Une facture qui risque encore de s’alourdir.

La sortie de la Russie a coûté cher aux groupes européens. Selon le Financial Times, qui a décortiqué les rapports annuels et bilans financiers de quelques 600 groupes européens, 176 entreprises ont d’ores et déjà engrangées des pertes pour un montant total de plus de 100 milliards d'euros. Et il ne s'agit là que des pertes directes, les charges ou dépréciations liées à la vente, la fermeture ou la réduction de l'activité en Russie. Ces chiffres ne tiennent ainsi pas compte de tous les effets macro-économiques comme la hausse des coûts de l'énergie et des matières premières.


Energie, finance et automobile: les secteurs les plus touchés

Trois secteurs sont particulièrement concernés et concentrent l'essentiel de la facture: l'énergie, le secteur financier et l'industrie. Dans l'énergie, trois groupes, Shell, BP et TotalEnergies totalisent à eux seuls plus de 40 milliards d'euros de pertes. Des pertes qui ont toutefois été largement compensées par la hausse des prix du pétrole et du gaz.

Pour les banques et les assureurs, deuxième secteur le plus touché, la facture s'élève à 17.5 milliards d'euros. Elle est en partie liée à la Société Générale, qui dès l'an dernier avait décidé de céder sa filiale Rosbank, avec à la clé une charge de plus de 3 milliards d'euros.

Enfin, pour l'industrie, la facture s'élève à 13.6 milliards d'euros essentiellement portée par les constructeurs automobiles. Renault a lui seul a par exemple perdu 2.3 milliards d'euros après avoir vendu ses participations dans le constructeur automobile russe Avtovaz.


Une facture qui risque encore de s'alourdir

Ce bilan n'est pas définitif. Plus de 1871 groupes européens étaient présents en Russie avant le début du conflit ukrainien et la moitié d’entre eux opèrent toujours dans le pays, soit parce qu'ils ont décidé de rester soit parce qu’ils cherchent en vain un repreneur à des conditions acceptables.

La facture risque donc encore de s'alourdir comme en témoigne l'exemple de Danone, mi-juillet. Alors que le groupe négociait avec plusieurs candidats à Moscou pour tenter de limiter la casse, Vladimir Poutine a signé un décret, entérinant la prise de contrôle de la filiale locale du groupe français. Selon les experts, ceux qui ont trop tardé à quitter le pays risquent à l'avenir de le payer encore plus cher.

 
 
Je pense que la mesure la plus appropriée pour remercier tous les responsables de ce fiasco est : la corde

jeudi 25 mai 2023

Infirmière de Reims poignardée : vers une responsabilité de l’État ?


 

 Me Alain Belot 24 mai 2023

La terrible nouvelle de la mort de l’infirmière de 37 ans, poignardée par Franck F., pourrait révéler sinon une faillite de l’État au moins une réelle responsabilité.

On apprend, en effet, que cet homme avait été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire dans une affaire remontant à 2017. Il est établi qu’en son temps, celui-ci avait assené plusieurs coups de couteau à quatre membres du personnel d’une structure spécialisée pour les personnes souffrant d’un trouble psychique. Antérieurement à ces premiers faits, les difficultés psychiatriques de cette personne étaient donc parfaitement connues.



Dans le cadre de l’instruction de cette affaire initiale, les médecins experts ont, semble-t-il conclu, qu’au moment des faits, le discernement du mis en examen était aboli. Par conséquent il fallait, pour la justice, évoquer la question de son irresponsabilité pénale. C’est la raison pour laquelle, la Chambre de l’instruction a été saisie. Cette juridiction, l’équivalent de la Cour d’appel en matière d’instruction, devait ainsi statuer prochainement sur la question de l’irresponsabilité pénale de Franck F.

Or la première difficulté apparente est celle du délai judiciaire. Si l’instruction a débuté en 2017, on peut s’interroger sur les raisons d’une saisine si tardive soit six années plus tard.

Cette constatation est particulièrement préoccupante dans la mesure où l’article 706-135 du Code de procédure pénale permet justement, à la Chambre de l’instruction, prononçant un arrêt d’irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental, d’ordonner « l’admission en soin psychiatrique de la personne, sous la forme d’une hospitalisation complète ». Autrement dit, l’irresponsable pénal n’est pas nécessairement relâché dans la nature.

jeudi 17 juin 2021

QUAND JEROME SALOMON ET VERAN ONT MIS FIN AUX ETUDES RANDOMISEES OFFICIELLES SUR L’HYDROXYCHLOROQUINE , CELLES-CI PROUVAIENT L’EFFICACITE DE LA MOLECULE CAPABLE DE REDUIRE D’UN TIERS LA MORTALITE DES MALADES


 

Delfraissy se vantait auprès de Fauci  de  sa résistance contre l’hcq, le pouvoir a bien choisi de sacrifier plus de 30 000 Français , car il connaissait de source sure les effets positif de la molécule

Non Didier Raoult ne s’est pas planté , les études pourtant à charge  menées à la demande du pouvoir démontraient l’efficacité de l’hydroxychloroquine . 

Salomon et Véran ont profité de l’étude bidonnée menée par une call girl et ses comparses  (Lancet gate) pour mettre fin aux études randomisées officielles françaises.

Le CHU d’Angers qui menait l’étude Hycovid  a du interrompre  au moment où il communiquait pour de patients hospitalisés ( ce qui n’est pas le mieux pour l’hcq surtout utile en début de maladie  4,7% de décès pour le groupe hcq contre 7,2 % pour le groupe placebo Un tiers de vies sauvées grâce à l’hydroxychloroquine

Dans son courrier le responsable d’Angers connu pourtant pour ne pas être un admirateur de Raoult  ne notait pas un nombre d’effet indésirables nettement plus importants pour l’hcq (14,9% contre 11,1).

Il faut également noter  qu’une autre étude à charge  menée par Yazdan Yazdanpanha  appelée DISCOVERY a été mystérieusement arrétée au moment  où elle   prouvait une baisse de mortalité de 17%.

J’ai lu relu quelques 137 études portant sur l’hydroxychloroquine. Toutes celles qui concernent un traitement précoce sont positives et décrivent  une amélioration médiane de 64%.

Pas les succès époustouflants de l’ivermectine mais tout de même

 

ENCORE UN SCANDALE : l’OMS A BIEN SABOTE LES ESSAIS SUR L’HYDROXYCHLOROQUINE EN COMPARANT LES EFFETS DE DOSES MORTELLES D’HCQ AUX TRAITEMENTS STANDARDS ( CONSTITUES DE DOSES NORMALES D’HCQ).

 https://pgibertie.com/2020/06/02/pourquoi-les-journalistes-ne-parlent-ils-pas-du-verangate/

vendredi 8 mai 2020

La Division en Deux Camps Continue



Morts
 

Les gilets jaunes n’appartiennent pas au passé, ils sont toujours là. 

La ligne de démarcation se fait de plus en plus visiblement entre ceux qui font partie du camp des populistes et les idéologues nouvelles « élites ».
Si l’élément révélateur a été le virus chinois, la coupure entre les uns et les autres est marquée par le Pr Raoult et son protocole de soins. 
C’est le bon sens contre la stupidité, le réel contre le fictif.
Il y a ceux qui ont confiance aux préconisations de l’infectiologue marseillais. 
Surtout les classes populaires et moyennes et puis les négateurs de son traitement, lesquels sont souvent des intellos bobos bloqués mentalement dans un monde élaboré par les trop nombreux « experts » qui en haut lieu font la pluie et le beau temps. 
Cela avec l’approbation soutenue d’hommes et de femmes politiques, mais aussi des grands laboratoires pharmaceutiques qui ne voient que leurs bénéfices.
Mais comme dans ce microcosme on se sent de moins en moins à l’aise, plus le déconfinement approche, on commence à penser à se protéger des conséquences malheureuses de sa mauvaise gestion. 
Surtout quand la société va se remettre à fonctionner, que la population va sortir de sa sidération et commencer à réfléchir.
Il pourrait être demandé à tous ces responsables des explications sur les nombreuses victimes qui auraient pu être évitées sans leur acharnement à ne faire qu’à leur tête.
Aujourd’hui on dépasse le scandale du sang contaminé sous le mandat de Mitterrand.

Le scandale des masques : une enquête explosive du journal Le Monde




lundi 6 avril 2020

« Faute de charlottes, on met des slips jetables sur nos têtes… »



Dans les hopitaux, les penuries de materiel medical sont criantes.

 Dans les hôpitaux, les pénuries de matériel médical sont criantes. © GUILLAUME SOUVANT / AFP
 
 Publié le lepoint.fr


TÉMOIGNAGE. Juliette, 25 ans, interne en gériatrie dans un hôpital de la banlieue parisienne, est en première ligne dans la bataille contre le Covid-19
Elle avait choisi ce stage un peu par hasard ; Juliette* aurait préféré la pédiatrie.
Puis, elle s'est fait une raison, Juliette « aime beaucoup la gériatrie ».
La jeune interne de 25 ans, qui a déjà passé six mois dans une maison de retraite, est très à l'aise avec les personnes âgées.
Elle sait leur parler, leur sourire, les écouter, et la fin de vie ne lui fait pas peur.
Il n'empêche, quand le Covid-19 a pénétré dans son service, elle n'était pas prête à vivre un tel drame.
Juliette, qui habite seule dans un studio à Paris et se rend tous les jours en métro et en bus dans un hôpital de banlieue, fait partie de ces soignants qui sont en première ligne dans cette guerre sanitaire. Il y a des jours où c'est plus difficile que d'autres : « J'ai des patients qui sont à J + 8, J + 10, je ne sais même pas si je vais les retrouver demain matin », nous confie-t-elle, épuisée.
Tout a vraiment commencé il y a 15 jours.
« En 24 heures, on a fait sortir tous les patients qui étaient en convalescence et rempli tous les lits ! [35 dans son service, NDLR]. »
La semaine précédente, il n'y avait « pas un seul Covid dans [s]on aile ».

Lire aussi Dans les Ehpad : « Prendre une main, parler un peu, c'est fini »


« Comment vous dire MERCI ? »

Les masques, un mensonge d’État ? Ou plutôt le paroxysme d’une incurie française ?



 

Sans doute l’angoisse que propage le coronavirus, les nombreux morts, le tour de force quotidien des personnels soignants, les services de réanimation qui poussent leurs limites, les interventions nombreuses du pouvoir – président de la République et Premier ministre -, la controverse sur les masques et l’interrogation sur l’utilité du confinement créent-ils une atmosphère particulière qui, depuis plusieurs semaines, en tout cas encore plus intensément depuis le 16 mars, conduit les médias à focaliser naturellement sur un seul sujet, à être plus suivis qu’à l’ordinaire et à passionner par des explications et des investigations dont le caractère technique aurait pu être rébarbatif.

Je songe surtout à la discussion qui ne cesse pas sur le manque de masques (avec le stock pléthorique abandonné en 2011 et en 2013), sur les responsabilités des uns et des autres, notamment pour la période du mois de janvier au mois de mars de cette année qui, pour un esprit s’espérant honnête, montrait les efforts du gouvernement et des services administratifs et médicaux compétents pour combler la pénurie.

On n’avait plus de masques, on poussait les feux pour en fabriquer le plus possible.
Chaque jour, l’information apportait une nouvelle pierre à cette incroyable polémique au point que mon billet du 2 avril, duquel je n’avais pourtant rien à retirer, était peut-être trop optimiste à cause de ce que je pouvais lire dans l’après-midi de cette même journée.
Puisque Mediapart publiait une très longue enquête fondée à la fois sur une documentation officielle et des sources confidentielles, fouillée, impressionnante et accablante pour le pouvoir si on se réfère à son titre : « Masques : les preuves d’un mensonge d’État ».
Durant ces semaines, l’information n’est non seulement pas confinée mais incroyablement rapide, vivace, déroutante, profonde.

mercredi 1 avril 2020

Coronavirus : ce que j’ai envie de dire au Premier ministre




Monsieur le Premier Ministre,

Au début de la crise, vous auriez pu vous adresser à nous en nous disant, par exemple :

« Mes chers compatriotes,
Nous n’avons pas de masques à vous proposer, pour des raisons que nous éclaircirons plus tard.
Mais il y a urgence.
Les entreprises françaises peuvent au maximum fabriquer 8 millions de masques par semaine, et les besoins minima atteignent 24 millions par semaine pour les seules personnes les plus exposées, des centaines de millions si nous voulons que tout le monde soit équipé.
Une des qualités reconnues des Français est la débrouillardise.
Nous avons besoin de vous tous, nous avons besoin que tous ceux qui sont équipés d’une machine à coudre, que tous ceux qui ont des vieux tee-shirts, du fil, une aiguille, un bout d’élastique se fabriquent des masques, en fabriquent pour eux, pour leur proches, pour les soignants, pour les pompiers, pour tous ceux qui sont en première ligne.
Si les cinquante millions de Français en âge de couper et coudre s’y mettent, vous pouvez en fabriquer des dizaines de millions par semaine, et nous pourrons être tous équipés.
Grâce à vous, mes chers compatriotes, nous allons gagner la bataille. Vive la France ! »

mardi 31 mars 2020

Défaillance de l’État Macron : les responsables seront jugés.




 

 
L’invraisemblable démonstration de gabegie, d’incompétence et d’amateurisme donnée par Emmanuel Macron et l’appareil d’État qu’il devrait diriger en dit long sur la responsabilité de ceux qui ont organisé son arrivée au pouvoir par effraction en 2017.

De cela aussi il faudra faire les comptes.

Mais pour l’instant il s’agit d’affronter dans les moins mauvaises conditions le défi de la catastrophe sanitaire.
Incontestablement le peuple français a trouvé des ressources en son sein pour que ceux qui sont indispensables soient malgré les risques à leur poste.
« Nous sommes en guerre » nous a martelé celui qui se prend pour Clémenceau et joue les présidents thaumaturges, on lui répondra qu’à la guerre, on juge les généraux incompétents et parfois on les fusille.
Et cela, présidents ministre fonctionnaires le savent bien, et manifestement appréhendent l’heure des comptes.
Ils savent l’état déplorable du système hospitalier français dont ils sont les principaux responsables, le scandale des masques, des tests, la pénurie de matériel, les mensonges, le criminel premier tour des municipales, les invites Macronienne à aller au théâtre etc. etc, n’en jetez plus !
Malgré cela, Emmanuel Macron qui se croit toujours au cours de théâtre joue « les pères de la nation » et délègue Édouard Philippe au colmatage, qui ose proclamer : « je ne laisserai personne dire qu’il y a eu du retard sur la prise de décision s’agissant du confinement ».
Eh bien Monsieur le Premier ministre on ne va pas gêner !