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lundi 11 avril 2022

La pécrasse s’est endettée personnellement à hauteur de 5 millions d’euros



  par 11 avril 2022

Voici que la menteuse de service, la fille spirituelle de Jacques Chirac, se trouve dans une situation délicate. 

Pour financer sa campagne pitoyable, elle s’est endettée à titre personnel à hauteur de 5 millions d’euros, et comme son score est inférieur à 5%, elle ne sera pas remboursée.

La voici donc qui tente de faire pleurer dans les chaumières.



Nous avons du mal à pleurer avec la traitresse, car avec un patrimoine de 10 millions d’euros, il lui restera toujours 5 millions d’euros pour se nourrir et se loger. Bien plus que la majorité des français appauvris et paupérisés par cette classe politique de tous les mensonges et de tous les reniements. Pendant Mme Pécresse quémende, plusieurs millions de français ne se chaufferont pas aujourd’hui et n’auront pris qu’un seul repas frugal, leur frigo étant vide.

Peut-être pourra-t-on verser une obole à la traitresse quand elle quémendera sous les ponts et aura demandé pardon aux français pour ses mensonges.

Elle a dit « pas une voix pour Marine Le Pen », les français répondent : « pas un euros pour Pécresse » !

dimanche 20 mars 2022

Valérie Pécresse annonce de potentiels ministres, dont le général de Villiers, qui refuse


 
 
 
 Boulevard Voltaire 19 mars 2022

Invitée du 13 h de France 2, Valérie Pécresse annonce diverses propositions de ministres.

La candidate LR pense ainsi à Teddy Riner comme ministre de la Jeunesse, au général Pierre de Villiers à la Défense et à Leïla Slimani à la Francophonie.

La proposition du général de Villiers est un symbole fort envoyé par Valérie Pécresse pour se démarquer d’Emmanuel Macron. En effet, au début de son quinquennat, le tout jeune président de la République avait désavoué publiquement le général, alors chef de l’état-major, entraînant la démission de ce dernier.

« Je n'étais pas au courant préalablement de cette déclaration de Mme Pécresse et je ne serai pas son ministre de la Défense », a réagi auprès de l'Agence France-Presse le général Pierre de Villiers, ancien chef d'état-major des armées.

Le général de Villiers pas au courant, selon Philippe de Villiers

Dans l'après-midi, Philippe de Villiers, soutien d'Éric Zemmour, a réagi sur Twitter en dénonçant une méthode déloyale de Valérie Pécresse.

L'intéressé lui-même a décliné l'offre : « Je n'étais pas au courant préalablement de cette déclaration de Mme Pécresse et je ne serai pas son ministre de la Défense », a réagi auprès de l'Agence France-Presse le général Pierre de Villiers.

samedi 19 mars 2022

Sarkozy va-t-il soutenir Macron ? L’essentiel n’est pas là


 
 
  
Marie d'Armagnac 18 mars 2022

Toutes les rédactions parisiennes bruissent d’un éventuel ralliement de à la candidature d’Emmanuel Macron. 

Ce serait un coup de théâtre dont la vie est coutumière, et le microcosme médiatique friand. 

Cela se ferait dimanche, alors qu’ils se rendront tous deux à Toulouse pour rendre hommage aux victimes des attentats de Toulouse et Montauban de mars 2012. Selon Le Point, qui a recueilli les confidences de macronistes très en cour, « le meilleur est à venir… attendez dimanche ». Une petite phrase qui a tout d’une prophétie autoréalisatrice, et qui a sans doute fait autant de mal à la candidature Pécresse qu’un ralliement réel et acté de l’ancien chef de l’État à l’actuel. L’honnêteté oblige à dire que l’entourage de Nicolas Sarkozy aurait fort peu goûté qu’on lui force la main et qu’on lui prête – avec un peu d’avance sur le timing ? - des intentions qu’il n’aurait pas. Cette rumeur a en effet été démentie par l’intermédiaire de Nice-Matin. Cette rencontre, dimanche, « sera un moment d'émotion et de recueillement dix ans après un drame qui l'a profondément marqué alors qu'il était président de la République », ont fait savoir au quotidien les proches de Nicolas Sarkozy, insistant sur le fait que « toute récupération politique de cet hommage serait indécente ». Voilà pour la chronique politicienne.

Mais que révèle cette rumeur et le buzz qui s’en est suivi ?

D’abord, que l’ancien chef de l’État se hâte vraiment lentement de soutenir son ancien ministre du Budget.

À vrai dire, on le comprend. La candidature de Valérie Pécresse, malgré les atours démocratiques dont a voulu se parer le parti LR par l'exercice de la primaire, sonne faux.

dimanche 27 février 2022

Même au fond du trou, la pécrasse creuse encore.


vendredi 25 février 2022

Selon Libération, la primaire LR était bidon… à croire que le PS a fait école !


 

 Marie Delarue 24 février 2022

Je le disais ici même, l’heure des boules puantes est arrivée. Dans le viseur de ce jour, Valérie Pécresse. Après Mediapart, c’est Libération qui tient la catapulte et l’on doit à la vérité de dire que leur longue enquête est particulièrement fouillée.

Comme dans tous les scrutins internes du d’hier – et sans doute aussi d’aujourd’hui –, quand on nous expliquait que c’était une question de « culture interne » (cf. la fraude avérée lors de l’élection de à la tête du parti, en 2008), il y a le lot de morts votants, et même un chien. Son maître reconnaît l’avoir inscrit « pour tester, pour voir si c’était faisable ». Dont acte !

Quant à être bien sûr que ces fantômes ont participé au scrutin, impossible : « LR nous indique avoir détruit le fichier électoral “après expiration des délais de recours“, fixés à 24 heures », écrit Libé. Néanmoins, concède un cadre, enrôler de faux adhérents, « c’était possible jusqu’à trois, en plus de vous. Mais honnêtement, c’était marginal […]. La fraude, enfin l’astuce, n’est pas là : c’est d’aller chercher des gens qui s’en contrefoutent, en les convainquant que ça n’engage à rien. »

Il semble en effet que cette méthode-là ait été assez efficace, puisqu’on trouve parmi les votants des Chinois en nombre, inscrits par des connaissances « pour rendre service ». Certains, qui ne parlent pas français, assurent n’avoir jamais voté ; d’autres se souviennent vaguement d’avoir « voté pour une dame » sans pouvoir donner son nom. Ils ont obéi aux consignes. L’un se confie, via un traducteur : « À l’automne, les dirigeants [de l’association communautaire] ont poussé les membres à s’inscrire à LR et à soutenir Valérie Pécresse. Ils sollicitaient des jeunes qui ne parlaient pas français et ne connaissaient absolument pas la politique. On leur disait juste qu’avec la droite, ce serait mieux au niveau de la sécurité. Cela se passait en face-à-face ou sur WeChat. » Il ajoute qu’ils « faisaient aussi campagne en dehors de l’association, et même parmi les sans-papiers ». L’explication ? C’est, dit-il, les liens entre « le président de l’association et l’adjointe au maire d’Aubervilliers, Mme Ling Lenzi, qui soutient Valérie Pécresse ».

jeudi 24 février 2022

Qui a dit « La libre détermination du genre fait partie de mon ADN » ? Valérie Pécresse !


 
 
 
 Philippe Kerlouan 23 février 2022

« Peut-on vraiment croire Valérie Pécresse ? », s'interroge le magazine Têtu ? La candidate de la et du centre ne vient-elle pas de lui déclarer que « la libre détermination du genre fait partie de [son] ADN » ? 

Ce n'est pas tout : elle assure avoir toujours appartenu à « la frange progressiste » de la et vouloir « ouvrir davantage les établissements scolaires aux associations qui luttent contre les LGBTphobies » 

 On comprend que le média historique de la communauté LGBT+ ait des doutes sur l'authenticité de son virage à 180 degrés alors qu'elle avait, naguère, pris position contre le mariage pour tous.

Le magazine observe que la candidate « ne part pas seule dans sa course à l'Élysée, mais avec une équipe rapprochée ». Il n'est pas certain que le sénateur vendéen Bruno Retailleau, chargé des « grandes réformes du début du quinquennat » ou que François-Xavier Bellamy, Laurent Wauquiez et bien d'autres membres du parti LR partagent son point de vue, même si ce n'est pas la première fois qu'elle tourne casaque. En se prêtant à cet entretien complaisant, Valérie Pécresse ne fait que confirmer sa véritable nature : celle d'une politicienne opportuniste.

Tout est bon pour essayer de se faire élire à la fonction suprême. Elle n'a pas seulement changé de look, elle a changé de conviction, en fonction de ce qu'elle croit être ses intérêts. Elle illustre ainsi à merveille le mot emprunté à Camille Desmoulins qu'Edgar Faure s'appliqua à lui-même pour justifier ses volte-face : « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent. » Souplesse idéologique qui permet peut-être de prolonger sa carrière, mais ne fait honneur ni au personnage qui en abuse ni à la politique.

dimanche 20 février 2022

Zemmour au second tour selon un sondage : Emmanuel Macron veut « cogner fort »


 

 Frédéric Sirgant 19 février 2022

Le sondage hebdomadaire IFOP, attendu par les uns, redouté par les autres, est tombé vendredi soir et enregistre un croisement des courbes entre Zemmour et Le Pen, ce qui ouvre au candidat de Reconquête la porte du second tour. 

Aucun sondage depuis l'automne n'avait placé Éric Zemmour au second tour. Les mouvements entre les trois candidats sont certes minimes et dans la marge d'erreur (+0,5 pour Zemmour, -0,5 pour Le Pen) mais semblent enregistrer des dynamiques. Toute la question est de savoir si elles vont se prolonger ou pas.

Les événements de la semaine écoulée expliquent sans doute le passage en tête d'Éric Zemmour. Ce ne fut, en effet, que déconvenues pour Marine Le Pen et Valérie Pécresse. Le départ de nombreux cadres du RN - Nicolas Bay après Stéphane Ravier, Gilbert Collard et Jérôme Rivière - pour l'une, son discours raté du Zénith pour l'autre les ont, tout au moins pour un temps, affaiblies.

D'où ces transferts de voix à l'intérieur de l'électorat de droite. Ils ne sont probablement pas terminés. D'après un autre sondage de la semaine (Odoxa pour L'Obs et Mascaret), la candidate LR perdait 7 points depuis décembre, à 12 %, permettant à Éric Zemmour de la devancer pour la première fois depuis sa désignation à la primaire. Mais cet effondrement de Valérie Pécresse ouvre une marge de progression supplémentaire à Éric Zemmour. D'après Guillaume Tabard, du Figaro, c'est même le prochain épisode qu'il aurait théorisé en décrivant la candidate LR « se hamoniser ». En effet, « pour Éric Zemmour, il ne s’agit pas d’une question conjoncturelle, mais structurelle. D’espace politique. Il reste convaincu de l’incapacité de Valérie Pécresse à incarner une alternative clairement de droite et suffisamment opposée à la ligne incarnée par Emmanuel Macron. Et que, dès lors, elle subira le même sort que Benoît Hamon. En 2017, bien qu’investi par une primaire et parti haut dans les sondages (jusqu’à 18 %), le candidat socialiste, faute d’élan et prisonnier d’une logique partisane moribonde, avait été dépouillé de son électorat social-démocrate par un Emmanuel Macron menant une campagne joyeuse et de son électorat radical par un Jean-Luc Mélenchon menant une campagne offensive et disruptive. » On peut donc s'attendre à un double siphonnage des voix Pécresse, par Macron et par Zemmour.

samedi 19 février 2022

David Lisnard, pécrasse, à ce niveau ce n'est même plus de la lèche c'est carrément un cunnilingus

 

vendredi 18 février 2022

Valérie Pécresse s’écrase au zénith

Valérie Pécresse

Chassez le non-naturel, il revient au galop. C’est la grande leçon du meeting complètement raté de Valérie Pécresse au Zénith. Une analyse signée par Pierre Boisguilbert.

La fusée qui devait remettre sa campagne en orbite a explosé dès le départ. Il n’y a jamais eu de deuxième étage. On était finalement, comme de nombreux militants dans la salle, gêné pour elle. Elle a chanté faux tout au long d’une interminable partition qu’elle était, par nature, incapable d’interpréter. Le compositeur s’est trompé d’interprète. C’était du Bécassine parodiant du Déroulède. Le problème de la forme rejoint le fond. Si elle est aussi mauvaise, c’est qu’on l’oblige à déclamer des convictions qu’elle ne partage pas. Alors elle force la voix pour convaincre. Tout est à contretemps, les slogans des jeunes chauffeurs de salle qu’elle reçoit presque avec surprise, les applaudissements suscités qui ne viennent pas et donnent des blancs terribles. Les phrases n’ont pas de fin, restent en l’air et l’effet s’écrase au sol.

Pécresse n’est pas une oratrice. Ceux qui dirigent sa campagne auraient dû le savoir et lui éviter ce chemin de croix. Cela donne raison à Rachida Dati qui a qualifié Patrick Stefanini, l’homme-orchestre du concert raté, de « loser » Et pourtant elle était au premier rang et lui a même donné la bise. Elle a dû regretter amèrement d’être venue. Nadine Morano était catastrophée et Sarkozy devant sa télé a dû se féliciter de son assourdissant silence.

lundi 14 février 2022

Valérie Pécresse: la politique sans incarnation

 

 
 
14 février 2022

Il n'y a pas un commentateur pour sauver la réputation du meeting de Valérie Pécresse.
 
 Pourtant, personne ne prend le temps d'analyser ce qu'a révélé un discours apparemment décousu mais qui en dit en fait beaucoup sur la crise de nos élites politiques. Valérie Pécresse a beau dire sans cesse "ma France", elle est en fait représentative du désarroi de toute une partie de la classe politique qui ne sait plus ce qu'elle défend.



Le commentaire, que nous reproduisons ci-dessus de François de Voyer, l’un des fondateurs de la chaîne YouTube Livre Noir est cruel mais réaliste. Il nous dit que Valérie Pécresse est concernée depuis longtemps par le principe de Peter.  Elle a atteint son niveau d’incompétence.

Je l’ai connue bon et combattif ministre de Nicolas Sarkozy, dans les gouvernements de François Fillon. Elle appliquait avec zèle et souvent inspiration une feuille de route hebdomadaire écrite à l’Elysée et mise en musique à Matignon. Je l’ai observée, en 2010, faire une désastreuse campagne pour la présidence de région en Ile-de-France. Toutes les erreurs qu’elle commet aujourd’hui, candidate à la présidentielle, on les voyait déjà dans la campagne de 2010, pour les élections régionales. Difficulté à assumer la ligne de droite de la présidence Sarkozy, incapacité à maîtriser les grands caciques du parti; et puis, son proche entourage lui faisait déjà donner des cours de théâtre….

En regardant le meeting de ce dimanche 13 février, j’ai d’abord pensé, comme l’excellent René Chiche: 



C’est vrai que cela rend malade, surtout quand on a été son collaborateur pendant un an, comme c’est mon cas (j’eus l’honneur de l’aider à mettre en oeuvre la loi d’autonomie des universités en 2009-2010), de la voir soudain devenue une sorte de Florence Foster-Jenkins du discours politique. 

Ensuite, je l’ai vue, à l’automne 2009, se lancer contre l’avis de son directeur de cabinet – qui pensait que c’était de la dispersion au moment de la mise en oeuvre d’une réforme majeure – dans la campagne des régionales. J’ai vu une femme politique qui savait être très dure, capable de faire des coups pendables dignes des politiciens les plus roués tout en nous jouant le grand air de la femme qui avait deux fois plus d’obstacles à franchir qu’un homme. Au risque d’un cliché, on rappellera avec Héraclite, que “le caractère d’un être humain est son destin”.  


Les déboires de l'hyperindividualisme en politique


C’est tellement symbolique de l’époque: un journaliste demandant au candidat s’il est content de son discours ! Et la réponse est celle d’une candidate qui affectionne l’utilisation du “je”, qui n’a pas cessé de parler de “ma France” dans son discours; et qui clame “je suis sincère” quand justement beaucoup de Français qui ne la connaissent pas la jugent inauthentique. 

Au pays de Bossuet et de Cyrano de Bergerac, l’éloquence de Valérie Pécresse laisse à désirer…


 
 
 
Gabrielle Cluzel 13 février 2022

Le meeting dominical de Valérie Pécresse devait être son va-tout. Las, elle n’a pas convaincu.

Poussif, malaisant, pénible… les commentateurs enfilent les qualificatifs désobligeants comme des perles sur les réseaux sociaux et les plateaux-télés. 

En duplex sur LCI, un journaliste raconte « qu’au fur et à mesure du discours, on a pu voir quelques dizaines de militants, quelques dizaines de curieux aussi sortir de la salle parce qu’ils trouvaient qu’elle n’était pas assez convaincante, pas assez bonne sur la forme. On a même entendu le mot "chiante"… » 

Si Valérie Pécresse est réputée avoir été bonne élève, en poésie, elle devait gagner tous les points avec l’illustration. Elle tente pourtant quelques martingales qui ont fait leurs preuves : la séquence émotion comme Marine Le Pen, ou le mot-clé grand remplacement, façon Éric Zemmour. 

Rien n’y a fait. Au pays de Bossuet et de Cyrano de Bergerac, l’éloquence et les qualités oratoires sont indispensables à qui veut prétendre à la magistrature suprême. Marine Le Pen, qui cinq ans après traîne encore son débat raté comme un boulet, peut en témoigner. On peut trouver cela bien injuste. Pour gouverner, il vaut peut-être mieux un taiseux connaissant ses dossiers, qu’un acteur lyrique doué pour les numéros de claquettes. Et dans ce registre, ces dernières années, on a déjà donné.