Le 11/10/2015
Gabriel Robin a raison de démentir ceux qui par aveuglement suivisme ou cynisme, accusent Marine Le Pen d’attitude anti-France.
C’est bien tout le contraire qu’elle a montré à la tribune de l’Assemblée européenne.
La Présidente du Front National a utilisé les bons mots, au bon endroit et contre les bonnes personnes, pour fustiger le viol commis en réunion contre la France et la souveraineté de son peuple.
Il est utile de rappeler que la Constitution française de 1958 dispose que « la souveraineté nationale appartient au peuple, qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ».
Ce sont bien nos hommes politiques, sous la pression du diktat de Bruxelles, qui ont bafoué la démocratie en refusant de donner acte à la volonté du peuple qui en 2005 a rejeté le projet de constitution européenne.
L’union européenne ne saurait exercer de souveraineté car elle n’est pas UN peuple, car elle n’est pas un État, car elle ne représente pas un territoire intègre et cohérent.
Qui a sali la France ?
Celui qui, par ses mensonges avérés, ses promesses inconsidérées, ses renoncements affligeants, ses projections toujours démenties et ses comportements juvéniles, a abaissé l’image de sa fonction, ou est-ce celle qui dénonce sa collusion soumise de celui qui devrait être le guide libre et déterminé ?
Qui dénature l’image de la France ?
Est-ce celle qui pourfend les abandons de souveraineté et d’identité c’est-à-dire l’essence de la véritable citoyenneté ou celui qui les promeut ?
Qui veut du bien aux Français ?
Celle qui promet de les mettre au centre du projet économique, social et sociétal ou celui qui favorise les ouvertures dangereuses et la dilution du tissu national ?
Comment faire confiance à celui qui se trompe tout le temps…
À celui qui affirme que l’Europe, depuis 50 ans, protège la paix, alors que celle-ci fut garantie par la division de l’Allemagne, la force de frappe française et la guerre froide ?
À celui qui prétend que l’Europe nous rend plus fort, alors qu’il n’est plus possible de trouver un seul équipement de marque nationale, pas de mobile, pas d’ordinateur ; alors que les fleurons de notre industrie sont morts ou ont été bradés, alors que même notre industrie automobile nous échappe ?
Alors que chaque jours voit de plus en plus de français passer par le pôle emploi.
Alors qu’il vaut mieux être un refugié, c’est-à-dire un immigré clandestin régularisé, qu’un français en situation précaire.
Alors que chacun ploie sous le poids prohibitif de la fiscalité.
Tous responsables et tous coupables, de gauche et de droite, qui par un improbable imbroglio des intérêts se rejoignent pour invectiver celle dont le langage se veut celui de la défense de la France ; qui par un douteux désistement réciproque voudront se maintenir au détriment de leur contraire ; qui par le mensonge et l’invective gratuite trompent le peuple de France et fomentent la crainte du chaos dont ils créditent l’action de leur seule véritable alternative.
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