dimanche 25 octobre 2015

Dominique Reynié a perdu son parachute ! Les socialistes volent à son secours

                        
                         

Le 25/10/2015
 
 La candidature de Dominique Reynié est symptomatique d’une certaine façon de faire de la politique : déconnectée du terrain, méprisante, axée sur la communication plutôt que sur le fond, mensongère.   
 
Reynié, candidat « vu à la télé » des « Républicains » pour la présidence de la région fusionnée Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon, n’en finit plus de nous amuser.
 Le chroniqueur de C Dans L’Air commence à mesurer le gouffre qui sépare la politique vue depuis les bancs de Sciences-Po Paris, de la politique pratiquée concrètement sur le terrain électoral.
Depuis sa désignation, Dominique Reynié est sous le feu des critiques.
Peu apprécié des militants pour ses prises de position en faveur de l’immigration massive, ou d’une Europe fédérale allant jusqu’à la Turquie de l’islamiste Erdogan, l’homme est aussi fragilisé par son manque de tact vis-à-vis des cadres locaux des « Républicains ».
Il place ses hommes et fait campagne en solitaire.
 En somme, Dominique Reynié passe pour ce qu’il est : le bobo parisien du 7ème arrondissement arrivant chez ses cousins de province pour quelques jours de vacances.
Bobo parisien du 7ème arrondissement, Dominique Reynié l’est au propre comme au figuré.
 En effet, France 3 Midi-Pyrénées publiait dimanche dernier un courrier signé du sénateur de l’Hérault Jean-Pierre Grand, révélant que ce dernier n’est pas vraiment domicilié en Aveyron, ni même dans la région.
Pire, tout indique que le candidat n’a pas même effectuées les démarches d’inscription sur les listes électorales à la date du 1er janvier 2015, comme l’exige l’article L-339 du Code Electoral.
Dominique Reynié affirme louer « depuis toujours » un appartement à Onet-le-Château, dans l’Aveyron.
 En réalité, il loue depuis le premier mars 2015 une chambre individuelle au domicile de sa mère, et réside effectivement dans le 7ème arrondissement de Paris !
 Il ne s’agit donc que d’un bail de complaisance, car le « politologue » mondialiste travaille et paie ses impôts sur le revenu à Paris.

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Pour mettre un terme aux rumeurs de parachutage, Dominique Reynié avait publié une photo de lui en train de sauter en parachute.
Ce petit effet de « comm » risque de vite de se retourner contre son auteur, ajoutant une touche d’indécence à une affaire déjà bien grotesque.
Dans un article en date du 23 octobre 2015 publié par France 3 Midi-Pyrénées, un responsable des « Républicains », cité anonymement, indique que prononcer l’inéligibilité de Dominique Reynié « reviendrait à offrir la région au Front National, les socialistes ont besoin de Dominique Reynié ».

Les « Républicains » sont donc persuadés que le préfet va valider la candidature de Dominique Reynié car il ne pourrait pas assumer les conséquences politiques d’un refus de candidature.

Cette nouvelle démonstration de l’alliance objective entre les notables de « gauche » et de « droite » contre les patriotes du Front National en dit long sur leur conception de la démocratie.
La candidature de Dominique Reynié est symptomatique d’une certaine façon de faire de la politique : déconnectée du terrain, méprisante, axée sur la communication plutôt que sur le fond, mensongère.
 Nicolas Sarkozy voulait jouer la carte d’un candidat « pipole », centriste, neutre, mou du genou.
Celui-ci a servi de révélateur.
 « Les Républicains », créatures d’un homme sans colonne vertébrale idéologique, sont à l’image de Dominique Reynié, rien ne peut les distinguer des membres du gouvernement socialiste.

Ce sont des politiques hors-sol, peu concernés par les problèmes de la France.

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