samedi 26 octobre 2013

Le samedi, c’est Néri !

par
     
 
 
Tout commença sur un coup de fil !
 

 

Le vol du bourdon résonna dans tout Mitrovica.
Lady Brani chassa un poulet  afin de retrouver son vieux Sagem.
«Allo Leonarda c’est François ! »
Que s’était-il passé dans le cerveau présidentiel ? Pourquoi s’était-il senti obligé d’appeler ? 
Une grève du sexe de Valoche, des menaces sexuelles avérées d’Esther Benbassa, un retour précipité de Jean Vincent Placé en Corée du Nord ou pire que tout, Désir qui mettait sa tête sur le billot ? 

 

Non la dernière possibilité était trop belle, il suffisait de rapatrier Resat Dibrani et sa hache et la tête était dans le sac !
Nous ne saurons probablement jamais ce qui s’est passé ce jour là, ce sera un chapitre supplémentaire des « Mystères de Paris » d’Eugène Sue, (Leonarda aussi d’ailleurs). 
Voilà en tout cas une séquence qui s’engageait fort mal, bon, c’est vrai qu’on commençait à s’habituer aux catastrophes. 
 

 
BFM, le nouveau responsable des malheurs présidentiels, évoquait une tâche indélébile sur le quinquennat, je dirais une tâche présidentielle…
Je me demandais, cette semaine, s’il était vraiment bon à rien ou plutôt mauvais à tout ! 
Mais nous pouvons également constater que dans la médiocrité il est formidablement bien secondé.
 

Il y a en France un premier ministre, celui là même qui a géré à distance les primaires socialistes à Marseille.
Il y avait le choix entre une mauresque, une tomate et un perroquet !
Ce fut un vrai pastis, quoi que Mignard dise !
 


Il y a aussi Sapin, le ministre du travail, le roi du contrat de génération, celui avec qui Pépère doit inverser la courbe…
Le ministre est resté de bois quand il a annoncé le flop des contrats et avait l’air d’avoir les boules avec plus 60 000 demandeurs d’emplois en septembre !
Il faisait même une drôle de pigne !
Le copain de téléphone de Leonarda a vu là «une évidente décélération» ! 
 

Si l’on rajoute à tout ça ce formidable besoin d’innover économiquement avec la taxe à 75% sur les bilans déficitaires, et la taxe rétroactive sur les gueux que nous sommes devenus, il est fort à croire que nous ne sommes pas encore au bout de la nuit… 
Non simplement au bout du bout du banc…
 
Juste à côté du ravin…
 
Sources photos : Delirius - reveil-et-vous.fr - gentside.com

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