mercredi 29 août 2018

Nicolas Hulot, avec un C majuscule…

 
 
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par 29 août 2018


« Pourquoi Hulot ne démissionnera pas », titrait un article de Valeurs Actuelles du 11 janvier 2018.


Mais il est vrai qu’il était question alors du dossier de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, et ce n’était pas le seul point d’achoppement entre le ministricule et le gouvernement.
Le 21 mai  2018, Jean-Luc Mélenchon avait pronostiqué : « Il s’en va dans six mois, si ça tient six mois ! » (rappelons qu’en 2012, Hulot vota pour Mélenchon).
Ministre de l’écologie désormais démissionnaire, Nicolas Hulot, en bon gauchiste, fait l’exact contraire de ce qu’il prône.
Quelques anecdotes quant à l’essence (plus diesel que sans plomb) du ministre des pâquerettes.
Nous avons déjà dénoncé en son temps le parc automobile pléthorique de l’écolo de pacotille.

Rappelons que Challenges dans son numéro du 18 décembre 2017, nous avait appris que Monsieur le vert ministre avait un bateau de 225 CV (Mercury Verado) qui consomme écologiquement ses 87.3 litres à l’heure, un scooter électrique à Paris, une moto BMW, une BMW i3 électrique quand il est en Bretagne, une Citroën 2CV principalement conduite par sa fille, et un fourgon Peugeot Boxer qui lui sert à transporter des chevaux.
En Corse, un Land Rover est à l’année dans sa propriété située à plus de 1.000 mètres d’altitude.
 
Mais on doit balayer l’étendue des champs d’action du polyvalent Hulot.
Et au vu de ses performances, si sa démission est le chant du cygne, la carrière est le champ d’épandage…

– Toujours dans le domaine automobile, en visite à Angers en avril 2018, il s’est déplacé avec six véhicules de gardes du corps, en sus de sa Talisman de fonction, et sans compter les cars de CRS…
Il n’a jamais démenti les accusations du Canard Enchaîné qui le 12 juillet 2017 sur les 290.000 euros qu’il aurait perçu en salaire sur la vente de shampoings et gels douche labelisés Ushuaia, dont certains contenaient des perturbateurs endocriniens, sans parler bien sûr des 66.000 euros de dividendes.
 
– En effet, pour Hulot, l’argent n’est pas un vain mot.
Toujours selon Le Canard Enchaîné, il a touché de grasses subventions pour sa fondation de la part de l’EDF, soit 460.000 euros par an jusqu’en 2012, puis 100.000 euros par an.
Veolia a versé 200.000 euros par an entre 2012 et 2017.
Quant à Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, il a financé la fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015…

Au fait, Hulot en tant que ministre devait traiter le dossier de l’avenir des centrales nucléaires, notamment l’EPR de Flamanville et la fermeture de Fessenheim…
 
– Hulot, c’est un répertoire d’idées délirantes, comme son appétence pour les éoliennes, ces « hachoirs à oiseaux » qui polluent plus, l’ouverture d’une raffinerie d’huile de palme à Berre, huile responsable de l’extermination de la moitié des orang-outan de Bornéo, puis celle pour l’hydrogène,  qui pose autant de problème qu’il prétend en résoudre.
 
Dans sa « Lettre à un bouffon de cour » datée de Noël 2017, Éric de Valfrancisque dresse la liste non-exhaustive des méfaits du Hulot, entre autres le fait qu’il n’est détendeur d’aucun titre universitaire, rappelle le fiasco de sa carrière de photographe, et surtout, un profil de carrière qui tient de la similitude avec celle d’Emmanuel Macron, le tout si bien chanté par Louis Prima.

Après avoir joué les bruleurs de bitume sur France-Inter, il se lie intimement avec la directrice des variétés de TF1, Dominique Cantien, qui lui mettra le pied à l’étrier pour l’émission Ushuaïa, dans laquelle il révèle une incompétence totale en voltige comme en plongée (si on en croit Éric de Valfrancisque, moniteur dans cette discipline).
Hulot n’aime pas qu’on lui fasse de l’ombre, son éphémère épouse Isabelle Pâtissier, authentique sportive de haut niveau, l’apprendra à ses dépens…
La suite est à l’avenant, échec du magazine Ushuaïa en 2006, échec du film le syndrome du Titanic en 2009, échec aux primaires écologiques de 2011 où il se fait évincer par Eva Joly…

Partageant avec François Hollande le goût des scooters, il sera nommé par ce dernier « envoyé spécial pour la protection de la planète », ce qui fera dire à Hulot qu’a été l’instigateur de l’encyclique Laudato Si, publiée par François le 18 juin 2015.

Aussi doué en climatologie qu’en sports, Nicolas Hulot est jugé à l’aune de ses mérites par Claude Allègre en 2009 :

« Hulot est un imbécile qui envoie les gens rouler à vélo et lui, fait ses affaires en hélicoptère… ».

Dans son livre L’imposture climatique paru en 2010, il lui disait être « effrayé par (votre) méconnaissance de simples données de base scientifiques et par (votre) inculture littéraire et historique ».
 
Hulot écolo, Hulot homme politique, Hulot sportif de l’extrême, Hulot photographe…
Hulot, l’homme qui fut chanté par Alain Souchon
 
Hristo XIEP

medias-presse.info

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