Le sioniste ayant bombardé tout l’été, se trouva fort dépourvu, quand la bise fut venue !
La guerre aux Palestiniens, c’est bien gentil, mais ça coûte du pognon, rien n’est gratuit dans ce monde, pas même la haine.
À l’heure de régler la douloureuse, le client s’aperçoit qu’il lui manque le sou.
Le gouvernement israélien – la fine équipe de Tel-Aviv – vient ainsi d’annoncer un très important plan de privatisation des principales entreprises publiques du pays.
Gros serrage de ceinture en perspective et houmous rationné pour tous, Israël doit réaliser plus de trois milliards d’euros d’économies afin de réduire la dette et compenser les pertes suscitées par la blitzkrieg aoûtienne du Reichsmarschall Netanyahu et de son Oberleutnant Lieberman.
Une cure d’austérité avait déjà été annoncée il y a quelques semaines, promettant une baisse de budget dans chaque ministère, à l’exception bien sûr de celui de la Défense, sinon ce ne serait pas drôle.
L’Éducation, les Affaires sociales, et la Santé sont dans la ligne de mire des coupes budgétaires.
De nombreux projets nationaux ont été gelés et le gouvernement planche sur la création de nouveaux impôts.
L’Éducation, les Affaires sociales, et la Santé sont dans la ligne de mire des coupes budgétaires.
De nombreux projets nationaux ont été gelés et le gouvernement planche sur la création de nouveaux impôts.
Les grandes entreprises publiques sont donc à vendre, comme la compagnie d’électricité ou la société de chemins de fer.
Vente partielle car l’État entend y conserver des parts.
Mais par exemple les ports de Ashdod et Haïfa devraient être intégralement cédés.
Vente partielle car l’État entend y conserver des parts.
Mais par exemple les ports de Ashdod et Haïfa devraient être intégralement cédés.
Question privatisation, Netanyahu sait y faire, lui l’ancien ministre des Finances très au fait des circuits de l’argent.
Mais à n’en pas douter, le plan du gouvernement israélien aura son lot de mécontents, avec les syndicats des services publics en première ligne.
Dès l’annonce du projet de privatisation du port d’Haïfa, les employés ont fait grève, avant de se voir ordonner un retour illico au boulot par un tribunal.
Plus que jamais, en Israël, la question sociale est une roquette tirée de l’intérieur.
source
Mais à n’en pas douter, le plan du gouvernement israélien aura son lot de mécontents, avec les syndicats des services publics en première ligne.
Dès l’annonce du projet de privatisation du port d’Haïfa, les employés ont fait grève, avant de se voir ordonner un retour illico au boulot par un tribunal.
Plus que jamais, en Israël, la question sociale est une roquette tirée de l’intérieur.
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