mercredi 29 octobre 2014

Parlementaires … les mal-aimés !


La dissolution de l’Assemblée nationale réclamée dans l’opposition - YouTube thumbnail


Le 29 octobre 2014


   
Vraiment, ils nous prennent pour des imbéciles !

Dans leur immense majorité, les Français n’ont plus confiance ni dans la classe politique, ni dans les partis.
 Et ce ne sont pas les dernières frasques de Gilles Carrez, qui vont réconcilier les électeurs avec leurs parlementaires.
Se pourrait-il que notre rapporteur UMP soit atteint par la maladie d’Alzheimer comme Thévenoud, éphémère secrétaire d’État, était sujet à des phobies administratives ?
Quel malheur, il y a de plus en plus de maladies psychosomatiques dans l’hémicycle.
Vraiment, ils nous prennent pour des imbéciles !
Bien conscients du problème et pour réhabiliter leurs fonctions, huit députés UMP et UDI viennent de trouver la solution : sanctionner fermement le moindre abus et rendre transparente toute notre vie politique.
Vous me direz bravo, voilà en effet une initiative attractive et qui correspond aux vœux de nos concitoyens.
Mais, au fait, que proposent-ils ?
Pour commencer, ils demandent au président de l’Assemblée nationale de constituer d’urgence… deux commissions parlementaires : l’une enquêtant sur les sources actuelles de financement des partis, l’autre sur les conflits d’intérêts de tous les élus de la République.
Cela commence mal
: le mieux, pour enterrer un problème, est de créer une commission.
Ensuite, d’une part rendre obligatoire pour tout candidat à toute élection une attestation de régularité fiscale, d’autre part, rendre passible de dix ans d’inéligibilité tout élu condamné en justice pour corruption, prise illégale d’intérêts, trafic d’influence, favoritisme ou concussion.
Soyons clair, tout ceci rapporté aux cas déjà recensés (on attend la liste des 60) n’est que poudre aux yeux.
À l’heure où la situation financière est telle que les classes moyennes et populaires agonisent, les méthodes s’appliquant à ceux qui font les lois doivent être simples et radicales.
Premièrement : suppression d’un sénateur sur deux et d’un député sur deux.
 Aux États-Unis, pour 350 millions d’habitants il y a 535 parlementaires ; en France, pour 65 millions nous en avons 927.

Deuxièmement : créer une police des assemblées, qui traquera les infractions commises par nos élus.

Les peines encourues devant être alourdies comme c’est le cas pour les policiers et les gendarmes.

Troisièmement : contrôle de tous leurs frais professionnels et interdiction de prendre comme assistant un membre de leur famille.

Je suis sûr qu’avec de telles mesures, nous aurons certes moins de candidats, mais peut-être qu’enfin la quantité fera place à la qualité.

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