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dimanche 5 avril 2020

Les pourritures se battent pour monter sur le podium



calvi bien placé entre cohen et salamé!
 
Le sprint final se finira aux couteaux

Si bête



LE CAS SIBETH NDIAYE

via fabie très, très énervée, le confinement, les cons, macron tout ça quoi

castaner, bouffon jusqu'au bout # toiaussionnetoublierapas,



 C'est tellement plus facile de taper sur un petit français lambda qui fait le tour de son pâté de maisons plutôt que d'interpeller la racaille qui trafique dans un square en tout impunité!

Haine du Blanc : le « trouble mental » comme excuse à toutes les atrocités



Angleterre : Une fillette de 7 ans qui roulait à trottinette dans un parc a été assassinée par une Somalienne.

Motif inconnu, nous dit-on !
Emily Jones (photo) était en train de profiter du beau temps avec sa famille dans un parc de Heaton, en banlieue de Manchester, le 22 mars, lorsqu’une Somalienne de 30 ans, assise sur un banc, l’a poignardée au cou mortellement.
Alan Walsh, le coroner chargé de l’enquête, a dit que la mort d’Emily était « l’un des cas les plus tragiques » qu’il ait eus à traiter au cours de ses 20 ans de carrière.
« La perte d’une enfant de sept ans si belle, innocente, vive, intelligente et adorable est une tragédie inimaginable », a-t-il répété.
« Je comprends bien que les parents d’Emily soient plus que dévastés et mes pensées sincères sont avec eux. »
Au cours de l’enquête judiciaire, l’agente de police Rebecca Gardner a déclaré à la Cour : « Emily jouait sur sa trottinette. Alors qu’elle passait devant un banc en bois, une femme assise sur le banc l’a brusquement attaquée, la poignardant au cou et lui causant des blessures catastrophiques. »
L’accusée a été arrêtée sur place et détenue en vertu de la loi sur la santé mentale.

Elle demeure dans un établissement de haute sécurité.
Les réseaux sociaux l’ont identifiée comme une immigrante musulmane somalienne.
La police n’a pas encore confirmé l’identité de la femme.
Source : Scallywag&Vagabond via Bare Naked Islam
Résumé Cenator

Covid-19, révélateur de notre vulnérabilité : comment en est-on arrivé là ?



 


Une nouvelle vient de tomber : à Plaintel, en Bretagne, il existait une usine de fabrication de masques qui en fabriquait des millions chaque année ; elle a été fermée en 2018 par son propriétaire, le géant américain Honeywell, qui a voulu délocaliser cette production en Tunisie. 

Une ancienne salariée, 30 ans de métier, témoigne : des machines en parfait état ont été vendues au poids de la ferraille.

Apparemment, les pouvoirs publics n’ont pas levé le petit doigt pour maintenir sur le territoire national cette capacité de production d’importance stratégique.
Cela n’est pas un fait divers : c’est un fait qui révèle la façon dont la France est gouvernée.
Prenons un autre problème qui se pose actuellement avec acuité : le manque de lits dans les hôpitaux. La pénurie est telle, sur certaines parties du territoire, que l’on expédie des malades, par avion ou par train spécial, à des centaines de kilomètres.
Comment en est-on arrivé là ?
En schématisant, parce que de petits malins, au ministère de la Santé comme dans les ARS (agences régionales de santé, qui supervisent le système de santé dans les régions), ont fait un calcul qu’ils estimaient génial : s’il y a 500 lits dans un hôpital, en en supprimant 50, on réduira la dépense de 10 % !
Pour économiser, on a donc fait la chasse aux lits.
Il n’en est résulté aucune économie parce qu’il a fallu jongler avec l’occupation des chambres, envoyer plus rapidement les convalescents dans des maisons de repos qui, du coup, se sont retrouvées en surcharge et, pour avoir les moyens de s’agrandir, ont augmenté leurs tarifs.

Romans-sur-Isère : un Soudanais demandeur d’asile tue deux personnes et en blesse gravement quatre autres en criant « Allahou akbar »



 


En voyant la catastrophe causée par ce coronavirus, catastrophe sanitaire, économique et sociale, qui met notre système de santé et toute notre organisation sociale à genoux, on pouvait se demander, puisque le confinement nous permet de réfléchir au monde d’après, mais aussi à celui-ci, ce qu’il se passerait si d’autres facteurs de désorganisation plus graves s’ajoutaient à la situation actuelle.

Exemples : si, un jour, en pleine catastrophe sanitaire – celle-ci ou une autre – un séisme frappait Nice, si plusieurs banlieues s’enflammaient, plusieurs attaques au couteau, des attaques de commissariats, des pillages de magasins avaient lieu ici ou là.

À un moment où l’économie mondiale subit aussi une quasi-paralysie.
En médecine, cela s’appelle, je crois, une surinfection.
Et en Histoire, en politique ?
Un scénario-catastrophe, sans doute.
Mais, en tout cas, cela se prévoit, s’anticipe.
C’est même le devoir du politique que d’envisager le pire, la superposition des crises, et de faire une place à l’inattendu et au pire.
Il est clair, vu l’état actuel de pénurie en matière de médicaments et d’équipements dans des hôpitaux submergés dans ces temps de « guerre » contre le coronavirus, qu’un tel scénario ne pourrait que conduire à une sur-catastrophe.
Samedi matin, un drame est venu nous rappeler qu’une autre guerre n’est pas terminée : celle que les islamistes mènent depuis 2012 sur notre sol, celle que, depuis 2015, la France est censée mener, celle qui était passée à l’arrière-plan depuis ces dernières semaines.

samedi 4 avril 2020

« vous ne faites pas partie des gens recensés-infectés car vous n’êtes pas hospitalisée, ni testée. »



 

Monsieur le Président, regardez bien mon visage et celui de votre Peuple. 

Je lutte pour vivre et vous faites de moi, de Nous Français-infectés-cloîtrés des fantômes !

Cela fait 8 jours que je lutte, seule avec mon fils de 16 ans dans mon petit appartement parisien et ne suis pas la seule !
Juste une anonyme parmi tant d’autres à travers la France...
Au 6e jour j’allais un peu mieux, heureuse à 45 ans de faire 20 pas sans être essoufflée, 8e jour... c’est de nouveau la dégringolade mon lit devient mon corps, mon moral peine à suivre.
Je ne m’étalerais pas sur les détails, les ravages que ce virus inflige à notre corps, bon nombre de gens l’on déjà fait...
Comme chaque matin, le médecin passe pour vérifier mon taux d’oxygénation, me répéte que je fais partie de la « norme du covid 19 » et que cela peut arriver de rechuter, si ça empire composez le 15, encore 7 jours à tenir...rassurant tous ça !
Mais ce matin il me lâche une info supplémentaire : « vous ne faites pas partie des gens recensés-infectés car vous n’êtes pas hospitalisée, ni testée. »

Covid-19 : les éléments d’un crime d’État sont réunis, les criminels connus



Covid-19 : les éléments d’un crime d’État sont réunis, les criminels connus


Posted on: 4 avril 2020
Author: Pierrick Tillet

Plus la pandémie de Covid-19 avance et répand ses ravages, plus l’idée d’un procès au pénal des responsables fait son chemin. 

Mais un procès au pénal survient toujours une fois le crime commis.

Or le crime est en train d’être commis sous nos yeux dont nous sommes tous les potentielles victimes. Pouvons-nous attendre ?
Tout d’abord, tous les éléments d’un crime par imprudence sont réunis :

  • une pandémie stupidement méconnue, puis niée,
  • pas de masques,
  • pas suffisamment de lits d’hôpitaux,
  • pas d’appareil de réanimation en nombre suffisant,
  • des sacs poubelles en guise de blouse pour le personnel soignant,
  • des médecins, infirmier.e.s, aides soignant.e.s, en effectif insuffisant et abandonnés à leur sort,
  • des Ehpad laissés à l’abandon…

Un crime avec préméditation
 Mais il y a aussi les éléments caractérisés du crime avec préméditation :
  • refus des tests systématiques de dépistage, même lorsque le matériel est à disposition :
  • refus de nationaliser les entreprises de salut public, comme Luxfer, fabricant de bouteilles d’oxygène liquidé en 2019,
  • refus, malgré l’urgence, d’appliquer les traitements mis au point par des infectiologues de terrain et d’expérience comme le professeur Raoult…

En cas de pandémie soudaine, les règles méthodologistes nous condamnent à mort !

Philippe Juvin dénonce l'incompétence de la classe dirigeante


Scandale: Macron a refusé les 150.000 tests par semaine proposés immédiatement par les labos vétérinaires !


Tête à claques



Il y a comme ça des tronches d'abrutis  qui me donnent envie de gerber et celle là mérite la plus haute place sur le podium #toinonplusonnevapastoublier

Une histoire vraie pour votre WE confiné :



 Dépistage coronavirus Covid-19

Dr Gerard Bersand - Médecin Anti-Âge Nice
 
Je suis médecin à Nice et un patient de 23 ans que je ne connais pas m’appelle pour une toux sèche, insomniante, fatigante avec une douleur dorsale importante, essoufflement à l’effort, le tout depuis 5 jours. 

Un premier médecin consulté il y a 2 jours, le doigt sur la couture, prescrit Doliprane et confinement.

Difficile pour moi par téléconsultation d’écouter ses poumons, son cœur, rechercher des ganglions et lui prendre la tension ; je lui demande donc de venir au cabinet samedi matin.
Pas d’autre patient dans le cabinet, dès l’entrée : masque pour tous les 2 (FFP2 pour moi et chirurgical pour lui), gants pour tous les 2 avec gel hydroalcoolique sur les gants, désinfection avant et après (y compris le stéthoscope, les meubles, les portes, l’ascenseur …)
A l’examen, pas de signe de gravité, mais un probable COVID dans ce contexte épidémique et un épuisement qui arrive.
Et c’est là que la misère et la connerie de mon pays me sautent aux yeux.
Dans mon métier, on examine pour avoir une suspicion diagnostique, que l’on confirme éventuellement par des examens complémentaires, avant de donner un traitement.
Ce patient, d’après les résultats de PLUSIEURS études, devrait pouvoir bénéficier d’un traitement par Hydoxychloroquine et Azithromycine : cela lui permettrait de guérir plus rapidement avant que ses défenses immunitaires ne s’épuisent et afin qu’il soit contagieux moins longtemps, même si sa vie n’est actuellement pas en danger.
Et là … pas possible d’avoir un test COVID malgré mon insistance auprès d’un laboratoire référencé : ce patient ne fait pas partie des sujets à risque (trop jeune, pas un soignant, pas d’autre affection) et SURTOUT les réactifs sont comptés.
Pas possible d’avoir de traitement : pas de traitement disponible en pharmacie, Doliprane et confinement pour le 15, les urgences Pasteur sont débordées et ne répondent pas.
Donc retour chez lui avec un peu de Vitamine C et de Vitamine D en plus.
Moralité

Didier Lallement et Sibeth Ndiaye les duettistes de la peur et du mépris du peuple.



Tribune relative au rôle de Didier Lallement et de Sibeth Ndniaye au service de Macron paru dans Atlantico.
 

Didier Lallement est un multirécidiviste. 

Adepte des sorties violentes et provocatrices, il très loin du devoir de réserve d’un fonctionnaire et manifeste un militantisme politique inadmissible pour un préfet.

On se rappelle sa fameuse apostrophe lancée à une passante indiquant calmement sa solidarité avec les gilets jaunes : « nous ne sommes pas dans le même camp Madame ! »
Il est clair que dans n’importe quel État démocratique, une telle saillie aurait entraîné un limogeage immédiat du préfet de police chargé du maintien de l’ordre public dans une période de crise.
Avec une franchise désarmante Didier Lallement nous signifiait qu’il était au service d’une bande et d’un clan et sûrement pas de la république et qu’il utiliserait pour ce faire absolument tous les moyens.
Ce qu’il a d’ailleurs fait lors de la fameuse séquence de la place d’Italie le 16 novembre 2019 qui a vu un certain nombre d’incidents et de violences organisées et provoquées par le préfet.
Qui a pris à cette occasion un certain nombre d’initiatives et donné un certain nombre d’ordres relevant pour l’essentiel d’entre eux de l’application du code pénal.
Il n’y a eu bien sûr aucune conséquence malgré les évidences, le parquet de Paris appartenant à la même bande au profit du pouvoir d’Emmanuel Macron et au détriment de leurs missions républicaines respectives.
Didier Lallement vient de récidiver démontrant la vision plus qu’inquiétante qu’il a de sa mission : haine des gens autoritarisme obtus et abandon total de la neutralité politique.

Dans quelques jours le masque sera obligatoire, préparez vous



Attendez vous ce que ce manque soit sanctionné par une amende équivalente à celle du laisser passer

M. Macron, je suis infirmière et je ne me sacrifie pas, c'est vous qui me sacrifiez





Arrêtez de parler des soignants comme de bons petits soldats. Les soldats ont des armes. Nous, on a des sacs-poubelle.

Un masque, une charlotte et un sac poubelle

Permettez-moi de vous montrer à quoi nous en sommes réduites en ce beau jour de mars.
Regardez bien la photo s’il vous plaît.
J’ai 2 patients potentiellement atteints par ce virus et je viens de faire la toilette d’une dame de 104 ans, équipée d’une charlotte, d’un simple masque chirurgical (dont vous connaissez parfaitement l’inutilité puisque lors de votre dernier discours à Mulhouse vous aviez la chance de porter un masque FFP2 depuis longtemps introuvable en pharmacie y compris pour les professionnels de santé, alors que je doute fort que vous ayez été en contact direct avec les malades), de surchaussures et d’un SAC POUBELLE gracieusement fourni par l’établissement parce que les stocks de blouses sont en rupture.

Alors moi, aujourd’hui, j’ai envie de pleurer, parce que comme beaucoup de mes collègues j’ai dû me résigner à laisser mes enfants à mon ex-mari pour ne pas les contaminer, je ne les ai pas vus depuis 15 jours maintenant.
Parce que j’ai transformé ma buanderie en sas de décontamination et que malgré ça, je vis dans l’angoisse de contaminer mon conjoint.
Parce que chaque jour, je vais voir mes patients avec la crainte de contaminer les plus fragiles d’entre eux.

Ni des héros, ni des soldats


Monsieur le Président, arrêtez vos discours de remerciements, c’est indécent.
Quelle haute estime devez-vous avoir de vous-même pour imaginer une seule seconde qu’un simple merci de votre part suffira à nous faire oublier vos carences, ainsi que les gaz lacrymogènes dont vous nous aspergiez il n’y a pas si longtemps encore.
Arrêtez de nous promettre du matériel qu’on ne voit pas arriver.
Arrêtez de nous qualifier de héros.
Un héros se sacrifie pour une cause.
Je ne veux pas me sacrifier: en tout état de cause, c’est VOUS qui me sacrifiez.
Arrêtez de parler des soignants comme de bons petits soldats.
Les soldats ont des armes.
Nous, on a des sacs-poubelle.

LIRE AUSSI

huffingtonpost

À l’heure du confinement général, que fait Brune Poirson « en visite privée » dans le sud de la France ?



 


Ce vendredi matin, le préfet Lallement avait coiffé sa belle casquette pour faire la circulation, place d’Orléans, à Paris. 

Ou plutôt pour interdire la circulation d’un nouvel d’exode.

On nous le dit, on nous le répète, et à juste titre : le confinement, ce n’est pas les vacances.
Pas question de rejoindre sa longère en Touraine, son manoir en Bretagne ou sa bastide en Provence. Restez chez vous !
Tout ça nous amène à poser quelques questions.
Durant ce week-end du 3 au 6 avril, que vient donc faire « en visite privée », dans le Vaucluse, la secrétaire d’État ?
On imagine que le ministre a dû remplir la précieuse « attestation de déplacement dérogatoire », comme le fait n’importe quel citoyen de ce pays qui va chercher son pain, et que cette visite entre strictement dans les cases prévues par ce document.
Ou est-ce à dire, Mme Poirson ayant été testée positive, comme l’annonça son cabinet, le 14 mars dernier, que les personnes ayant potentiellement été touchées par le covid-19 ne sont pas concernées par les mesures de confinement et peuvent voyager en train à leur guise ?









 Boulevard Voltaire

Et si on appliquait à la France les leçons de démocratie données par l’Union européenne à Viktor Orbán ?





Et si on appliquait à la France les leçons de démocratie données par l’Union européenne à Viktor Orbán ?

Dans une déclaration commune, treize pays de l’Union européenne, dont la France, mettent en garde le Premier ministre hongrois contre « le risque de violations des principes de l’État de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux ». Et pourtant !

Plus qu’en toute autre période, en temps de crise, et même de guerre, selon l’expression favorite du président de la République, il nous faut des chefs qui anticipent, qui préparent et qui décident, ce qui manque cruellement à nos gouvernants qui accompagnent, tant faire se peut, la pandémie due au Covid-19.
La bien-pensance française, celle qui est d’ailleurs favorable à , s’insurge contre les pleins pouvoirs que vient d’obtenir du Parlement hongrois.
C’est bien français de donner des leçons de morale à des pays voisins alors qu’il conviendrait d’abord de se les appliquer à soi-même.
Les mêmes qui critiquent Orbán, taxé d’affreux dictateur nationaliste, ne se posent aucune question sur les pleins pouvoirs de fait dont dispose Emmanuel Macron avec un Parlement absent, certains médias très complaisants et la sacro-sainte « unité nationale » qu’il s’agit de préserver, quitte à cautionner les mensonges et les scandales d’État relatifs à cette terrible affaire de la gestion de la pandémie.
N’oublions pas que le Président français et son exécutif disposent aussi de pouvoirs largement étendus par la loi du 23 mars dernier, votée en un week-end, qui bouscule le droit et qui inscrit dans la durée l’état d’urgence sanitaire.
Rappelons, d’ailleurs, que, sous ce prétexte sanitaire, le ministre de la Justice libère, au passage, 5.000 détenus qui repartent dans le corps social sans aucun test de dépistage alors que la population est dans l’obligation de rester confinée…
Prisons : le grand déconfinement !
Nos démocrates « éclairés », pourfendeurs d’Orbán, ne trouvent rien à redire à ces libérations « en marche », dangereuses tant au niveau sanitaire que sécuritaire pour nos concitoyens ; bien au contraire, ils les approuvent !

Atteint du COVID-19 à 79 ans et parfaitement lucide, on arrête les frais ! Ainsi meurt-on, en France, en 2020: « Le meilleur système de santé du monde ! »

Ce monsieur de 79 ans atteint du COVID-19, qui parle et est parfaitement lucide, ne le sait pas encore mais il va mourir: décision a été prise de stopper ses soins en réanimation et de ne pas l’intuber. Ainsi meurt-on, en 2020, en France: « meilleur système de santé du monde »…


 


 

vendredi 3 avril 2020

Oxygène confisqué



Oxygène confisqué 1

En janvier 2020, les salariés investissent l’usine pour faire barrage aux bulldozers. Ils occupent les lieux jusqu'au 19 mars, début du confinement.
 


En pleine pénurie de matériel médical, la seule usine européenne pouvant fabriquer des bouteilles d’oxygène à haute pression, en France, est à l’arrêt. Ses anciens salariés réclament sa réquisition.
Ses anciens salariés réclament sa réquisition.
Face au coronavirus, va-t-on manquer d’oxygène? 
Alors que la pénurie de masques agite l’opinion, le silence est de mise sur les réserves en bouteilles d’oxygène, dont l’Italie semble cruellement manquer. 
Paradoxalement, la seule usine capable d’en fabriquer en Europe reste désespérément fermée. 
Les salariés de l’usine Luxfer Gas Cylinders de Gerzat (dans la banlieue nord de Clermont-Ferrand) demandent la nationalisation1 «totale et définitive» de leur outil de travail et la reprise immédiate de la production afin de pouvoir satisfaire les demandes liées à la crise sanitaire en cours.
Le 26 novembre 2018, face aux 136 salariés installés dans le réfectoire, un responsable – appelé «manager de transition» dans le jargon – du groupe britannique Luxfer Holding PLC, détenu par des fonds tels Fidelity ou encore BlackRock, annonce la fermeture définitive du site racheté en 2001. 
La production s’arrête en mai 2019.

Délocalisation cachée


L’usine, pourtant bénéficiaire avec un carnet de commandes bien rempli, ferme en juin et les salariés sont tous licenciés. 
Avec 22 millions de chiffre d’affaires et un bénéfice d’un million d’euros en 2018, en progression de 55% par rapport à l’année précédente, cette mise à mort est difficile à accepter pour les salariés.

Le médecin qui a interpellé Emmanuel Macron: Nous allons manquer de médicaments




- 31/03/2020

 Dans certains hôpitaux les stocks de médicaments symptomatiques se vident et la visibilité est réduite à quelques jours seulement. 

François Salachas décrit une situation sous tension.

Covid-19 et chloroquine, Dr Perronne : «On est en guerre, il faut faire une médecine de guerre !»





Pas de masques, pas de blouses, pas de gants, pas de respirateurs et plus de médocs


Lallement. Psychopathe nazi


Quand Agnès Buzyn déclarait avoir des dizaines de millions de masques en stock en cas d’épidémie


 



Quand Agnès Buzyn déclarait avoir des dizaines de millions de masques en stock en cas d’épidémie
 

 Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

JT – Coronavirus : le point d’actualité – Journal du vendredi 3 avril 2020





Chaque jour, TVLibertés fait le point sur l’épidémie de Coronavirus en France, en Europe et dans le monde… sans psychose, ni tabou !

Hydroxychloroquine toujours


#nousnepardonnerontpas, #nousnoublieronsrien


Image

 Régis De Castelnau

Campagne politique contre la Chloroquine


didier-raoult


Il est des médecins qui semblent se désintéresser complètement du sort des victimes du Covid 19.

 Notamment, certains experts, « plus experts que les autres », qui se permettent de considérer le Pr. Raoult comme un charlatan.

La jalousie professionnelle n’y est certainement pas étrangère, mais la guerre des égos et l’intérêt y sont aussi pour quelque chose.
Mais qu’ont-ils à offrir eux ? Rien !
Sinon beaucoup de polémiques inutiles et stériles.
On dirait vraiment que leur but est de déconsidérer complètement la Chloroquine pour la remplacer par un hypothétique médicament qui coûtera peut être, 200 € la boite au lieu de 5 €.
Des chercheurs on en trouve, mais des trouveurs on en cherche, disait De Gaule.
Le décret qui permettait dernièrement aux généralistes de le prescrire vient d’être supprimé.
Ainsi, seuls les hôpitaux, peuvent l’utiliser et encore avec des réticences.
Or, il s’avère que le malade infecté par le virus, sera déjà très atteint par le mal, quand il ira en salle de soin.

Ehpad: silence, on tue




Sud Radio

Un scandale d'état 

Dr Serge Rader - "On achève nos personnes âgées dans les ehpad par sédation Rivotril"

  Ancien pharmacien, Serge Rader est auteur de plusieurs études sur les médicaments est l'invité d'André Bercoff sur Sud Radio

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Nous apprenons que le ministère de la Santé, Olivier Veran et le premier ministre, Edouard Philippe ont signé le décret autorisant les Ehpad et les hôpitaux à utiliser le Clonozepam en injection comme traitement au COVID-19 aux malades de plus de 70 ans et peut être aux plus faibles.
C'est un puissant sédatif anxiolytique à dépendance très élevé qui ne soigne évidemment pas mais qui permet d'endormir les personnes jusqu'à ce qu'ils ne se réveillent plus jamais.
Alors que la chloroquine a été classée dans la catégorie poison après 70 ans d'utilisation, ce produit, plus connu par la marque Rovotril est au contraire sortie du tableau des substances dangereuses par dérogation pour être employé de manière massive. C'est sorti au journal officiel cette semaine.
https://m.youtube.com/watch?feature=youtu.be&v=V-mEDFk8o3E
https://www.vidal.fr/actualites/24580/rivotril_clonazepam_et_paracetamol_injectables_utilisation_derogatoire_dans_le_cadre_de_la_covid_19/
https://www.liberation.fr/france/2020/04/03/les-ehpad-entre-colere-et-affliction_1784184
https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf...
https://www.vidal.fr/actualites/24580...
http://www.fmcdinan.org/article-pourq...

Le mot est lâché : Euthanasie, de plus forcé dans des centre Ehpad qui se transformeront en camp d'extermination.

Même si la personne survit au virus, elle restera dépendante au Rivotril et il sera difficile d'en sortir.
Cette information doit être diffusée et connue.

Ce n'est pas une "fake news" et si le produit est nécessaire au stade final, il ne doit certainement pas être prescrit aux autres, les malades et les proches doivent savoir, ainsi que le personnel soignant.

Coronavirus : le préfet Lallement crée la polémique après ses propos sur les patients en réanimation



 Le préfet de police de Paris, Didier Lallement, le 11 novembre 2019.

Tête à claques

Le préfet de police de Paris s’est exprimé à propos des patients en réanimation.

Le préfet de police de Paris a estimé que les personnes hospitalisées en réanimation étaient celles qui «n’avaient pas respecté le confinement», suscitant la colère des médecins et de la classe politique. Sous pression, il a présenté ses excuses.

Les patients en réanimation «n’ont pas respecté le confinement» selon le préfet de police de Paris
En marge d’un contrôle routier sur le périphérique de Paris, Didier Lallement a tenu des propos polémiques le 3 avril.

Didier Lallement n'a pas pour habitude de faire dans la demi-mesure.
Pour le préfet de police de Paris, c'est bien simple : les patients atteints du coronavirus et aujourd'hui en réanimation ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes.
«Pas besoin d'être sanctionné pour comprendre que ceux qui sont aujourd'hui hospitalisés, qu'on trouve dans les réanimations, sont ceux qui au début du confinement ne l'ont pas respecté. Il y a une corrélation très simple», a-t-il estimé ce vendredi matin, suscitant immédiatement la fureur de nombreux médecins.


Le patron de la police parisienne était présent en début de matinée, porte d'Orléans, à Paris, pour une opération de police qui visait à empêcher les départs en vacances de printemps.
Alors que l'exécutif s'est fait clair sur les consignes : aucun départ autorisé en raison du confinement. Il a notamment annoncé la mise en place de contrôles renforcés tout le week-end sur les sorties routières de la région parisienne, avant de donner son avis sur les patients en réanimation.

«Propos inexact»

La sortie du préfet a été immédiatement désavouée par le ministère de l'Intérieur. «Ce propos du préfet de police est inexact», a déclaré au Parisien l'entourage du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. Celui-ci aurait décroché son téléphone pour contraindre son préfet à présenter ses excuses, selon Le Monde.