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mardi 12 juillet 2022

Le fusible a sauté : le préfet Lallement s’en va, Darmanin reste


 

 Marie Delarue 11 juillet 2022

On s’est indigné, mercredi 6 juillet, de l’absence du préfet de police au Conseil de Paris. 

Une offense, a dit Mme Hidalgo, jugeant ce comportement « particulièrement inélégant ». 

Il est vrai qu’elle en connaît un rayon, question élégance… Comme Valérie Pécresse qui, le même jour, a lâché devant le conseil régional : « S’agissant des questions de sécurité, il faudra attendre la nomination du nouveau préfet de police… » Et de déclarer dans la foulée, tout aussi élégante, qu’elle était « désolée » de l’avoir « enterré trop vite ».

Peu délicat, en effet, sachant que le préfet Lallement était, ce jour-là, au fond de son lit, terrassé pour la troisième fois par le Covid. Pourtant, n’en doutons pas, il doit être vacciné, revacciné, survacciné, mais on voit bien que « cet homme n’a point de santé » : teint blafard, profil de biscotte, il flotte dans son costume sous une casquette trop grande pour lui. Il est vrai que depuis trois ans que l’équipe Macron lui fait porter le chapeau, M. le préfet fond à vue d’œil.

C’est donc sans véritable surprise que la rumeur médiatique, sur fuite du ministère de l’Intérieur, le donne partant. Son départ sera officiellement annoncé le mercredi 20 juillet à l’issue du Conseil des ministres, bien que « la date [soit] susceptible d’évoluer en cas d’imprévu ou de force majeure, mais elle a bien été arrêtée il y a une dizaine de jours », confirme la source ministérielle au Monde (10 juillet).

Ben oui, on ne sait pas : une émeute caniculaire sur resucée de est toujours possible, et le fusible Lallement a déjà beaucoup servi.

aura tenu trois ans, trois mois et trente jours à a tête de la préfecture de police de Paris.

vendredi 18 février 2022

Le convoi de la liberté


D’après les photos on aurait pu se croire à Budapest en 1956, quand les chars soviétiques entraient dans la ville. 

Mais nous sommes ce samedi 12 Février à Paris et des engins blindés foulent l’Avenue des Champs Elysées.

Comme lors des manifs des Gilets jaunes, des scènes de violence opposent es français entre-eux. Que doit-on penser de cette police nationale qui exécute à la lettre les ordres de brutalité qui lui sont donnés? Par l’Exécutif et par le méchant et tout dévoué préfet Lallement repérable par sa casquette trop grande pour sa tête de volatile déplumée.

Le matraquage de gens pacifiques est décidément une constante avec ce Gouvernement, qui pense qu’en jouant sur la peur c’est le meilleur moyen pour se faire obéir. Ce qui ne représente qu’un aveu de faiblesse de sa part.

Avec une technique bien rodée qui a fait déjà ses preuves. Qui consiste à autoriser un rassemblement, sous certaines conditions, pour l’interdire quand les manifestants sont déjà en place, puis bloquer les issues quand ils décident d’évacuer, pour ensuite donner l’ordre de cerner et de charger violemment.

Je crois qu’en s’opposant frontalement à des décideurs qui ont avec eux la police, la justice et la totalité des médias, le combat devient celui du pot de terre, contre le pot de fer. Il fut un temps, pas si lointain où en bloquant toutes les routes du pays les routiers faisaient plier le Gouvernement. Ils auraient peut-être,  pu employer ce moyen plus efficace.

Avec 8000 hommes engagés sur le terrain, comme s’il s’agissait de prendre d’assaut le Plateau des Glières, contre la Résistance, le succès était voué à l’échec pour les manifestants. Le bilan pour le chasseur est encore à son profit. Avec 337 verbalisations et 54 interpellations.

lundi 14 février 2022

Juan Branco - Tribunal et Convois de la liberté



Juan Branco face au Tribunal administratif de Paris, après avoir défendu en référé la levée de l'interdiction des convois de la liberté.

vendredi 11 février 2022

Convoi de la liberté : La Préfecture de Paris sort l'artillerie lourde


Convoi de la liberté : La Préfecture de Paris sort l'artillerie lourde

Publié par wikistrike.com sur 11 Février 2022,

Les différents convois de la liberté en provenance de toute de la France, environ 3 800 véhicules de toutes sortes, doivent joindre la capitale ce vendredi 11 février.

L'ampleur de la manifestation interdite par la Préfecture de Paris n'est pas réellement quantifiable, cette dernière a décidé de mobilier 7 200 policiers mobiles, et exceptionnellement, de sortir ses véhicules lourds.

Tracteurs, dépanneuses, lanceurs d'eau, camions-grue... La fête s'annonce sérieuse selon la Préfecture.

 

 
 
Convoi de la liberté : La Préfecture de Paris sort l'artillerie lourde

 Convoi de la liberté : La Préfecture de Paris sort l'artillerie lourde


 
Après l'étape parisienne, le convoi s'engagera en direction de Bruxelles qui a prohibé leur présence. La frontière franco-belge pourrait leur être interdite.



Restez au contact des évolutions.



Joseph Kirchner pour wikistrike

jeudi 11 mars 2021

Lettre ouverte à monsieur le préfet de Police Lallement

 

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 11 mars 2021

L’association Hors-service qui milite contre le suicide et pour la création de Centres de Récupération Post Intervention vient de se voir interdire par arrêté du Préfet Lallement un rassemblement en Hommage à Aurélia et à tous les camarades suicidés de la Police.

Nous avons publié ce communiqué ICI : suivre le LIEN

Nous publions ci-dessous une lettre ouverte de Citoyen Solidaire :

Monsieur le préfet de Police,
Vous ne voulez pas entendre les noms des policiers et gendarmes qui se sont suicidés.
Vous refusez à leurs frères et sœurs d’armes le droit de leur rendre hommage.
Combien de temps encore allez vous nier ce malaise au sein des forces qui sont sous votre responsabilité et celle du ministre de l’intérieur.
Si vous ne voulez rien savoir, nous allons nous charger de le faire à votre place.
Voici la liste de ceux et celles qui ont préféré le silence éternel à votre silence assourdissant.
Depuis que nous avons décidé de créer ce compteur en 2017 qui, nous l’espérons, est arrivé à votre connaissance, Ils sont 306 dans ce funèbre cortège que vous refusez de voir..
Ne détournez pas le regard, le leur vous accuse de n’avoir rien fait pour les soutenir !!!
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SUICIDES FORCES DE L’ORDRE 2018
 
01 – 01/01/2018 – 69 Lyon – Sentinelle
02 – 01/01/2018 – 59 Dunkerque – Police Nationale
03 – 01/01/2018 – 29 Quimper – Police Nationale
04 – 02/01/2018 – 59 Lambersart – CRS Police Nationale
05 – 09/01/2018 – 85 Vendée – Gendarmerie nationale
06 – 20/01/2018 – 44 Nantes – Police Nationale
07 – 21/01/2018 – 57 Saint Avold – Police Nationale
08 – 23/01/2018 – 91 Arpajon (91) Police Nationale
09 – 24/01/2018 – 13 Marseille – Gendarmerie nationale
10 – 28/01/2018 – 93 Noisy le Grand – Police nationale
11 – 08/02/2018 – 34 Béziers – Police nationale
12 – 12/02/2018 – 03 Montluçon – Police nationale
13 – 09/02/2018 – 14 Cambremer – Gendarmerie nationale
14 – 18/02/2018 – 75 Paris – Police Nationale
15 – 18/02/2018 – 85 Les Herbiers – Gendarmerie nationale
16 – 18/02/2018 – 34 Clermont l’Hérault – Gendarmerie nationale
17 – 22/02/2018 – 59 Valenciennes – Police nationale
18 – 05/03/2018 – 65 Vignec – Gendarmerie nationale
19 – 23/03/2018 – 95 Auvers sur Oise – Gendarmerie nationale
20 – 23/03/2018 – 75 Paris – Police nationale
21 – 24/03/2018 – Confidentiel – Police nationale
22 – 21/03/2018 – 51 Vatry – Douanes
23 – 26/03/2018 – 35 Rennes – Gendarmerie nationale
24 – 03/04/2018 – 94 Plessis Trévise – Police municipale
25 – 03/04/2018 – 33 Bordeaux – Police nationale
26 – 19/04/2018 – 75 Paris – Sentinelle
27 – 28/04/2018 – 94 Créteil – Police Nationale
28 – 08/05/2018 – 30 Nimes – Sentinelle
29 – 11/05/2018 – 26 Vienne – Police nationale
30 – 19/05/2018 – 93 Villepinte – Police nationale
31 – 22/05/2018 – 83 Le Pradet – Police municipale
32 – 16/05/2018 – 72 Cerans-Foulletourte – Gendarmerie nationale
33 – 20/05/2018 – 21 Dijon – Gendarmerie nationale
34 – 01/06/2018 – 37 Avoine – Gendarmerie nationale
35 – 13/05/2018 – 67 Drulingen – Gendarme nationale
36 – 23/05/2018 – 91 Fleury-Mérogis surveillants pénitentiaires
37 – 23/05/2018 – 91 Fleury-Mérogis surveillants pénitentiaires
38 – 05/06/2018 – 13 Aix en Provence – Police municipale
39 – 06/06/2018 – 34 Lodève – Gendarmerie nationale
40 – 21/06/2018 – 42 Feurs – Gendarmerie Nationale
41 – 27/06/2018 – 13 Marseille – Police Nationale
42 – 02/07/2018 – 35 Rennes – Police Nationale
43 – 29/07/2018 – 75 Paris – Police Nationale
44 – 25/08/2018 – 25 Besançon – Police Municipale
45 – 21/08/2018 – Douanes
46 – 22/08/2018 – Douanes
47 – 20/08/2018 – 94 Créteil – Police Nationale
48 – 21/08/2018 – 62 Bapaume – Gendarmerie Nationale
49 – 31/08/2018 – 21 Dijon – Gendarmerie Nationale
50 – 02/09/2018 – 94 Maisons Alfort – Police Nationale
51 – 07/09/2018 – 93 – Police Nationale
52 – 19/09/2018 – Gendarmerie Nationale
53 – 23/09/2018 – 28 Lucé – Gendarmerie Nationale
54 – 06/05/2018 – 08 Carignan – Gendarmerie Nationale
55 – 28/09/2018 – 18 Belleville sur Loire – Gendarmerie nationale
56 – 04/10/2018 – 59 Lille – Alexis 22 ans – Police nationale
57 – 31/08/2018 – 13 Gardanne – Police municipale
58 – Inconnu – Gendarmerie nationale
59 – Inconnu – Gendarmerie nationale
60 – Inconnu – Gendarmerie nationale
61 – Inconnu – Gendarmerie nationale
62 – Inconnu – Gendarmerie nationale
63 – Inconnu – Gendarmerie nationale
64 – Inconnu – Gendarmerie nationale
65 – 07/10/2018 – 83 La valette du Var – Gendarmerie nationale
66 – 09/10/2018 – 36 La Chatre – Gendarmerie nationale
67 – 29/06/2018 – 79 – La Crèche – Police Municipale
68 – 14/10/2018 – 92 Villeneuve la Garenne – Police nationale
69 – 22/10/2018 – 84 Avignon – Police municipale
70 – 22/10/2018 – 65 Bagnères de Bigorre – CRS 26 Toulouse – Police nationale
71 – 19/08/2018 – 13 La Penne sur Huveaune – Police municipale
72 – 29/10/2018 – 67 Strasbourg – Jean-Luc Police nationale
73 – 29/10/2018 – Police nationale
74 – 31/10/2018 – 91 Evry – Olivier – CORG – Gendarmerie nationale
75 – 01/11/2018 – 95 Roissy en France – Franck – PAF – Police nationale
76 – 05/11/2018 – 75 Paris – Emmanuel B. – Garde Républicaine – Gendarmerie nationale
77 – 12/11/2018 – Maggy Biskupski – Présidente MPC – Police nationale
78 – 18/11/2018 – 13 Marseille Cédric –– Police nationale
79 – 19/11/2018 – 51 Epernay – Police nationale
80 – 18/11/2018 – 30 Nimes – SUGE
81 – 22/11/2018 – Mathieu – 92 Montrouge – Police nationale
82 – 29/11/2018 – 38 Grenoble – BAC – Police nationale
83 – 01/12/2018 – 17 St Martin de Ré – Surveillant pénitentiaire
84 – 03/12/2018 – 54 Toul – Surveillant pénitentiaire
85 – 17/12/2018 – 24 Saint Astier – Julien 23 ans – Gendarmerie nationale
86 – 18/12/2018 – 01 Ambérieu en Bugey – Gendarmerie nationale
87 – 18/12/2018 – 59 Nord – Laurent P – Police nationale
88 – 13/12/2018 – 07 Ardèche – Vincent C. Surveillant pénitentiaire
 
LISTE SUICIDES 2019
 
01 – 02/01/2019 – 50 Cherbourg – PAF – Police nationale
02 – 01/01/2019 – 17 La Rochelle – J.B. – CSP – Police Nationale
03 – 04/01/2019 – 51 Reims – CIC – Police nationale
04 – 07/01/2019 – 17 La Rochelle – L.M. – CIC – Police Nationale
05 – 15/01/2019 – 91 Brunoy – Jordan R. – BAC L’Hay les Roses – Police nationale
06 – 16/01/2019 – 62 Saint Omer –– Stan 42 ans CRS 16 – Police nationale
07 – 16/01/2019 – 75 Paris – Julien – BRF – Police Nationale
08 – 17/01/2019 – 75 Paris – BCF – Police nationale
09 – 20/01/2019 – 17 Bédenac – Surveillant pénitentiaire
10 – 24/01/2019 – 72 Le Mans – CRS10 – Police nationale
11 – 27/01/2019 – Police nationale – lieu non divulgué
12 – 27/01/2019 – Police nationale – lieu non divulgué
13 – 14/02/2019 – Police nationale – Martinique
14 – 18/02/2019 – 53 Louvigné/Laval – Police nationale
15 – 19/02/2019 – 76 Grand-Quevilly – Sebastien – Police nationale
16 – 05/03/2019 – 87 Limoges – Police nationale
17 – 05/03/2019 – 59 Dunkerque – Police nationale
18 – 26/02/2019 – 34 Montpellier – Police ferroviaire
19 – 04/03/2019 – 78 Elancourt – Mickaël – Police nationale
20 – 07/03/2019 – 76 Saint Saëns – DDSP – police nationale
21 – 09/03/2019 – 41 Selles sur Cher – Romain, 32 ans. Gendarmerie nationale
22 – 13/03/2019 – 95 Roissy en France – 24 ans – Vigipirate
23 – 15/03/2019 – 78 Limay – CSI 78 – Sébastien – Police nationale
24 – 19/03/2019 – 75 Paris – CI22 – Police nationale
25 – 28/03/2019 – 60 Bailleval – Police nationale
26 – 01/04/2019 – 77 – BCF gare de Lyon Paris – Police nationale
27 – 02/04/2019 – 31 Toulouse – Surveillant pénitentiaire
28 – 02/04/2019 – 01 Marlieux – Jean-François B. Gpx – BAC nuit Lyon – Police nationale
29 – 07/04/2019 – 78 Conflans – Stéphanie – Police nationale
30 – 07/04/2019 – 30 Alès – Christophe – Police nationale
31 – 06/04/2019 – 84 Avignon – Police municipale.
32 – 09/04/2019 – 91 Orsay – Willy – BT Orsay – Gendarmerie nationale
33 – 14/04/2019 – 75 Paris – UTJDR – Police nationale
34 – 16/04/2019 – 57 Metz – CRA – Damien – Police nationale
35 – 16/04/2019 – 34 Béziers – Police municipale.
36 – 18/04/2019 – 34 Montpellier – Capitaine Elisabeth G. Sûreté départementale – Police nationale
37 – 18/04/2019 – 75 Paris – 25 ans – DOPC – Police nationale
38 – 30/04/2019 – 97 La réunion – Ludovic D. – Gendarmerie nationale
39 – 24/04/2019 – 71 Paray le Monial – Jean-Christophe – Police municipale
40 – 28/04/2019 – 05 Gap – Vigipirate
41 – 06/05/2019 – 14 Aunay sur Odon – EGM 24/3 – Gendarmerie nationale
42 – 05/05/2019 – 49 Cholet – Eric – Police municipale
43 – 11/05/2019 – 84 Orange – Police municipale
44 – 13/05/2019 – 06 Briançon – Quentin – PSIG – Gendarmerie nationale
45 – 17/05/2019 – 39 Lons le Saunier – GGD – Gendarmerie nationale
46 – 22/05/2019 – 59 Lille – GAJ – Mickaël – Police nationale
47 – 24/05/2019 – 06 Nice – ASVP – Police municipale
48 – 25/05/2019 – 77 Chessy – Baptiste – Police nationale
49 – 31/05/2019 – 77 – Pascal B. Commandant – Police nationale
50 – 02/06/2018 – 35 Fougères – Adj Jean F. – PMO – Gendarmerie nationale
51 – 13/06/2019 – 75 Paris – Benoit Gpx – Police nationale
52 – 14/06/2019 – 13 Fos sur mer – Mickael – Police municipale
53 – 20/06/2019 – 75 Paris – Jean Louis B. Brigadier – Police nationale
54 – 21/06/2019 – 31 Toulouse – Police nationale
55 – 25/06/2019 – 30 Nîmes – PSIG – Gendarmerie nationale
56 – 28/06/2019 – 62 Bruay la Buissière – Capitaine Eric P. – Police nationale
57 – 29/06/2019 – 13 Marseille – Gérard B. 50 ans – Police nationale
58 – 05/07/2019 – 33 Bordeaux – Caroline, 44 ans – Police nationale
59 – 08/07/2019 – 74 Annecy BAC – Police nationale
60 – 12/07/2019 – 33 Castelnau de Médoc – Gendarmerie nationale
61 – 14/07/2019 – Vigipirate
62 – 16/07/2019 – 59 Douai – Jean-Marc (49 ans) CSP – Police nationale
63 – 22/07/2019 – 62 Béthune – Eric T. – CRS15 – Police nationale
64 – 22/07/2019 – 30 Nîmes – Bier Jamal Z.- ENP Nîmes – Police nationale
65 – 23/07/2019 – 38 Isère – Frédéric L., 49 ans, 3 enfants, DDSP 38 – Police nationale
66 – 24/07/2019 – 95 Cergy – Commandant S. – PJ – Police nationale
67 – 28/07/2019 – 93 Aulnay-Sous-Bois – Guillaume M. 35 ans – BSP – Police nationale
68 – 31/07/2019 – 35 Rennes – David C. 46 ans – CRS 09 Rennes – Police nationale
69 – 01/08/2019 – 59 Lambersart – CRS 11 – Police nationale
70 – 06/08/2019 – 45 Orléans – Pascal L. – Police municipale
71 – 14/08/2019- – 07 Cruas – PSPG – Gendarmerie nationale
72 – 20/08/2019 – 75 Paris – Cyrille B. – 45 ans – Surveillant pénitentiaire
73 – 22/08/2019 – 75 Paris – 21ème CI – Sandra F. 27 ans – Police nationale
74 – 01/09/2019 – 77 Seine et Marne – Brigadier Sébastien 31 ans – BJN Créteil 94 – Police nationale
75 – 04/09/2019 – 20 Ventiseri – BA126 – GAV – Gendarmerie nationale
76 – 10/09/2019 – 76 Le Havre – DDSP – Fabrice 46 ans – Police nationale
77 – 14/09/2019 – 94 Maisons-Alfort – Jean-Baptiste – EGM – Gendarmerie nationale
78 – 15/09/2019 – 95 Cergy-Pontoise – Marc L.S. Commissaire – Police nationale
79 – 16/09/2019 – 20 Borgo – Dominique P – Surveillant pénitentiaire
80 – 19/09/2019 – 59 Louvroil – Pierre P. 47 ans – Police nationale
81 – 09/10/2019 – 93 Bobigny – Vincent – Police nationale
82 – 12/10/2019 – 69 Sathonay-camp – Gendarmerie nationale
83 – 14/10/2019 – 59 Valenciennes – Police nationale
84 – 04/11/2019 – 44 Nantes – Grégory G, 38 ans – Police nationale
85 – 04/11/2019 – 06 Saint Vallier de Thiey – Pascal C. 53 ans – Gendarmerie nationale
86 – 10/11/2019 – 42 Roanne – Surveillant pénitentiaire
87 – 16/11/2019 – 52 Chateauvillain – Mathieu G. – Gendarmerie nationale
88 – 17/11/2019 – 83 Les Arcs – Adrien B. – Gendarmerie nationale
89 – 26/11/2019 – 91 Evry – Gendarmerie nationale
90 – 27/11/2019 – 33 Le Bouscat – Antonio F. – 43 ans – GPX – Police nationale
91 – 04/12/2019 – 16 La Couronne – Thierry G. – Police municipale
92 – 30/12/2019 – 92 – Rémy – Police nationale
93 – 20/12/2019 – 30 Nimes – Elève Gpx – Police nationale
94 – 27/12/2019 – 13 Marseille – Claude O. Police municipale
 
LISTE SUICIDES 2020
 
01 – 04/01/2020 – 75 Paris – SPHP – Thierry – Police nationale
02 – 13/01/2020 – 44 Saint-Nazaire – Marielle, 52 ans – Police nationale
03 – 13/01/2020 – 35 Rennes – Laurent P. – Police nationale
04 – 23/01/2020 – 94 Orly – PAF – William, Major 46 ans – Police nationale
05 – 25/01/2020 – 59 Valenciennes – Benjamin B. – Gendarmerie nationale
06 – 05/02/2020 – 80 Amiens – Douanes
07 – 19/02/2020 – 27 Val de Reuil – Yann 38 ans – Surveillant pénitentiaire
08 – 22/02/2020 – 44 Nantes – Mathias G. ADS – PAF – Police nationale
09 – 05/03/2020 – 13 Aix-Luynes – Michaël 25 ans – Surveillant pénitentiaire
10 – 09/03/2020 – 94 Vitry sur Seine – Thomas S. 36 ans – Police nationale
11 – 11/03/2020 – 63 Chatel-Guyon – Jean-Marc G – CRS48 – Police nationale
12 – 07/04/2020 – 89 Sens – Lionel – ENP Sens – Police Nationale
13 – 07/04/2020 – 976 Mayotte – Thierry – Police nationale
14 – 10/04/2020 – 94 Charenton le pont – Céline P. – Police nationale
15 – 13/04/2020 – 988 Nouvelle Calédonie – Meidi MDL-C – Gendarmerie nationale
16 – 25/04/2020 – 75 Paris – Christian V.Q – Police nationale
17 – 03/05/2020 – 76 Le Havre – Naïma – Police nationale
18 – 02/06/2020 – 51 Reims – Olivier L. – Brigadier-Chef 49 ans – Police nationale
19 – 05/06/2020 – 88 – Raon l’Etape – Mickaël M. – Police municipale
20 – 09/06/2020 – 92 Boulogne-Billancourt – Jean-Baptiste C. – Police nationale
21 – 10/06/2020 – 73 Chambéry – Frédéric D. – PAF – Police nationale
22 – 19/06/2020 – 58 Nevers – Surveillant pénitentiaire
23 – 29/06/2020 – 76 Rouen – Alexis, 24 ans – ADS – Police nationale
24 – 29/06/2020 – 13 Marseille – Matias, 20 ans – ADS – Police nationale
25 – 01/07/2020 – 54 Nancy – Ludovic D. – Police nationale
26 – 08/07/2020 – 18 Sancerre – Major pascal D. CRS52 – Police nationale
27 – 15/07/2020 – 38 Meylan – Gendarmerie nationale
28 – 29/07/2020 – 47 Agen – Laurent, 47 ans, brigadier-chef – Police nationale
29 – 28/07/2020 – 35 Chartres de Bretagne – - Police municipale
30 – 30/07/2020 – 67 Strasbourg – Pierre-Hugues – Gpx – Police nationale
31 – 17/08/2020 – 06 Nice – Laurent – Police municipale
32 – 18/08/2020 – 50 Tessy – Olivier D. – Gendarmerie nationale
33 – 20/08/2020 – 59 Lille – Tony – Surveillant pénitentiaire
34 – 22/08/2020 – 57 Thionville – Benoit, 47 ans – Police nationale
35 – 24/08/2020 – 13 Marseille – Stéphane E. Major – Police nationale
36 – 25/08/2020 – 68 Colmar – 19 ans – Gendarmerie nationale
37 – 03/09/2020 – 59 Villeneuve d’Asq – Marcel R. – CSP – Police nationale
38 – 04/09/2020 – 18 Bourges – Olivier P. – Police nationale
39 – 15/07/2020 – 95 Roissy – Jean-François S. – Douanes
40 – 06/09/2020 – 78 Sartrouville – Aurélia 27 ans – CSP – Police nationale
41 – 15/09/2020 – 67 Strasbourg – Gendarmerie nationale
42 – 29/09/2020 – 01 Bourg en Bresse – Gendarmerie nationale
43 – 09/10/2020 – 82 Montauban – Marc, 47 ans – Police nationale
44 – 07/10/2020 – 75 Paris – Thérèse M. – Police nationale
45 – 03/11/2020 – 62 Marck – Police municipale
46 – 18/11/2020 – 78 Satory – GBGM – Gendarmerie nationale
47 – 30/11/2020 – 56 Morbihan – Gendarmerie nationale.
 
LISTE SUICIDES 2021
 
01 – 03/01/2021 – 05 Montgernevre – Brigadier Etienne C. PAF – Police nationale
02 – 09/01/2021 – 69 Lyon –Adjudant-chef Marie-Dominique – BDPJ– Gendarmerie nationale
03 – 09-01/2021 – 31 Toulouse – Major Patrick A. – 56 ans – PMO – Gendarmerie nationale
04 – 25/01/2021 – 62 Calais – 49 ans – Police nationale.
05 – 29/01/2021 – 976 – Mayotte – Ludovic B. PAF – Police nationale
06 – 29/01/2021 – 94 Saint Maur des fossés – Laurent – Police nationale
07 – 01/02/2021 – 78 Maisons-Lafitte – Mickael 33 ans – Ciat Paris 8ème – Police nationale
08 – 05/02/2021 – 19 Tulle – Philippe B. 54 ans – Gendarmerie nationale
09 – 15/02/2021 – 68 Mulhouse – Jordan, 28 ans – Police nationale.
10 – 07/03/2021 – 94 Saint Mandé – Romuald Garin – Police municipale
 

samedi 4 avril 2020

Didier Lallement et Sibeth Ndiaye les duettistes de la peur et du mépris du peuple.



Tribune relative au rôle de Didier Lallement et de Sibeth Ndniaye au service de Macron paru dans Atlantico.
 

Didier Lallement est un multirécidiviste. 

Adepte des sorties violentes et provocatrices, il très loin du devoir de réserve d’un fonctionnaire et manifeste un militantisme politique inadmissible pour un préfet.

On se rappelle sa fameuse apostrophe lancée à une passante indiquant calmement sa solidarité avec les gilets jaunes : « nous ne sommes pas dans le même camp Madame ! »
Il est clair que dans n’importe quel État démocratique, une telle saillie aurait entraîné un limogeage immédiat du préfet de police chargé du maintien de l’ordre public dans une période de crise.
Avec une franchise désarmante Didier Lallement nous signifiait qu’il était au service d’une bande et d’un clan et sûrement pas de la république et qu’il utiliserait pour ce faire absolument tous les moyens.
Ce qu’il a d’ailleurs fait lors de la fameuse séquence de la place d’Italie le 16 novembre 2019 qui a vu un certain nombre d’incidents et de violences organisées et provoquées par le préfet.
Qui a pris à cette occasion un certain nombre d’initiatives et donné un certain nombre d’ordres relevant pour l’essentiel d’entre eux de l’application du code pénal.
Il n’y a eu bien sûr aucune conséquence malgré les évidences, le parquet de Paris appartenant à la même bande au profit du pouvoir d’Emmanuel Macron et au détriment de leurs missions républicaines respectives.
Didier Lallement vient de récidiver démontrant la vision plus qu’inquiétante qu’il a de sa mission : haine des gens autoritarisme obtus et abandon total de la neutralité politique.

vendredi 3 avril 2020

Lallement. Psychopathe nazi


Coronavirus : le préfet Lallement crée la polémique après ses propos sur les patients en réanimation



 Le préfet de police de Paris, Didier Lallement, le 11 novembre 2019.

Tête à claques

Le préfet de police de Paris s’est exprimé à propos des patients en réanimation.

Le préfet de police de Paris a estimé que les personnes hospitalisées en réanimation étaient celles qui «n’avaient pas respecté le confinement», suscitant la colère des médecins et de la classe politique. Sous pression, il a présenté ses excuses.

Les patients en réanimation «n’ont pas respecté le confinement» selon le préfet de police de Paris
En marge d’un contrôle routier sur le périphérique de Paris, Didier Lallement a tenu des propos polémiques le 3 avril.

Didier Lallement n'a pas pour habitude de faire dans la demi-mesure.
Pour le préfet de police de Paris, c'est bien simple : les patients atteints du coronavirus et aujourd'hui en réanimation ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes.
«Pas besoin d'être sanctionné pour comprendre que ceux qui sont aujourd'hui hospitalisés, qu'on trouve dans les réanimations, sont ceux qui au début du confinement ne l'ont pas respecté. Il y a une corrélation très simple», a-t-il estimé ce vendredi matin, suscitant immédiatement la fureur de nombreux médecins.


Le patron de la police parisienne était présent en début de matinée, porte d'Orléans, à Paris, pour une opération de police qui visait à empêcher les départs en vacances de printemps.
Alors que l'exécutif s'est fait clair sur les consignes : aucun départ autorisé en raison du confinement. Il a notamment annoncé la mise en place de contrôles renforcés tout le week-end sur les sorties routières de la région parisienne, avant de donner son avis sur les patients en réanimation.

«Propos inexact»

La sortie du préfet a été immédiatement désavouée par le ministère de l'Intérieur. «Ce propos du préfet de police est inexact», a déclaré au Parisien l'entourage du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. Celui-ci aurait décroché son téléphone pour contraindre son préfet à présenter ses excuses, selon Le Monde.

dimanche 8 mars 2020

Maintien de l'ordre : la méthode Lallement étrillée dans une enquête de Mediapart

  

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Des documents présentés par Mediapart comme des «notes» rédigées par des hauts gradés de la gendarmerie et de compagnies républicaines de sécurité (CRS) contestent la légalité des ordres donnés par le préfet de Police, Didier Lallement.
                                   
Dans une enquête publiée le 7 mars, Mediapart met en lumière une série de notes attribuées aux plus hauts gradés de la gendarmerie nationale et de compagnies républicaines de sécurité (CRS).
Ces notes soulignant «des pratiques contraires à la législation ainsi qu'à la réglementation» et «des emplois disproportionnés de la force ordonnée par le préfet Didier Lallement», auraient été rédigées en septembre 2019, soit six mois après la nomination l'ancien préfet de Gironde à la tête de la préfecture de police de Paris. 
Ces documents internes, portant sur «l’emploi de la gendarmerie mobile au maintien de l'ordre au profit de la préfecture de police», recensent plus précisément les directives données par la préfecture de Paris en amont des manifestations, mais également leur application sur le terrain. 
 
Des pratiques «légalement douteuses»
 
Parmi les directives controversées, figurerait celle exigeant des membres des forces de l'ordre d'«impacter les groupes» lors des manifestations.
Evoquée le 20 septembre 2019, au siège même de la préfecture de police de Paris, la directive n'a guère trouvé l'approbation des responsables de la gendarmerie déployés sur le terrain. 
«Ils décrivent ces ordres d'aller au contact des manifestants sans nécessité apparente comme "volontairement dérogatoires aux dispositions des articles L 211-9 et au R 211-13 du CSI [code de sécurité intérieure]", selon lesquelles l’emploi de la force ne l’est qu’en absolue nécessité et la force déployée doit alors être proportionnée au trouble à faire cesser», relate Mediapart. 
Ils qualifient ces méthodes de «légalement douteuses et aux conséquences politiques potentiellement néfastes» mais également «contraires à la législation ainsi qu’à la réglementation en vigueur».
A plusieurs reprises, la PP [préfecture de police] a ordonné des manœuvres d'encagement, consistant à fixer l’adversaire. Ceci contrevient aux dispositions légales et réglementaires.

dimanche 23 février 2020

Enquête sur Didier Lallement, le préfet de police à poigne d’Emmanuel Macron

 
 
Le préfet de police, Didier Lallement, le 30 décembre 2019, à Paris. 
Le préfet de police, Didier Lallement, le 30 décembre 2019, à Paris. Bruno LEVY/ Divergences
Par et Publié le 23/02/2020

C’est Emmanuel Macron en personne qui, au cœur de la crise des « gilets jaunes », l’a choisi pour devenir préfet de police de Paris.
 
Républicain autoritaire et fan de la Légion étrangère, Didier Lallement est aussi un habile politique.
 
Une casquette.
Elle devance l’homme, comme le prolongement de l’être.
Large visière arrimée à une coiffe bleu nuit brodée de feuilles de chêne et de laurier en cannetille dorée : depuis un an, elle mange le visage allongé et osseux de Didier Lallement – tour de tête 56 cm : un petit coiffant, comme on dit.
Lorsqu’il descend dans la rue, impossible de le rater : le couvre-chef le dévore, comme une galette trop grande pour lui. « La taille réglementaire », assure le préfet de police de Paris.
Il faut le prendre au pied de la lettre : en matière d’uniformes, il s’y connaît. « La circulaire Castaner qui nous fait changer d’habit, c’est quand même à cause de lui ! », s’amuse un préfet de la région parisienne en citant l’arrêté de novembre 2019 qui propose une « tenue opérationnelle » aux hauts fonctionnaires allant sur le terrain.
Il fallait quand même une alternative au « veston croisé de cérémonie », cette tenue officielle, vieille de Vichy, « période amiral Darlan » !
Didier Lallement préfère la veste droite, façon Jean Moulin.
En 2012, l’ex-secrétaire général du ministère de l’intérieur avait déjà tenté de faire valoir ses talents de créateur de la préfectorale devant le cabinet de Manuel Valls, mais le locataire de Beauvau avait d’autres priorités.

mercredi 12 février 2020

Manifestations : de nouvelles unités créées pour "passer à l'offensive"


Paris, dans le 10e arrondissement, jeudi 5 décembre 2019 : un manifestant a été frappé au sol par des policiers équipés d’une tenue de motard, vraisemblablement membres des Brigades de répression des actions violentes motorisées (Brav-M).

Le photographe Nnomam Cadoret a filmé le passage à tabac d'un homme par des policiers portant des casques de moto, au cours de la première manifestation contre la réforme des retraites, en décembre dernier. 

Ces agents font partie d'une nouvelle brigade créée pour encadrer ces rassemblements.

Le 5 décembre dernier, boulevard Magenta, à Paris, des policiers avec des casques de moto frappent un homme à terre, avant de prendre la fuite.
L'auteur de ces images est le photographe Nnomam Cadoret.
Ce jour-là, il couvrait la première grande manifestation contre la réforme des retraites.  
"J'étais au milieu de la route, il y avait des gaz lacrymogènes un peu partout, on entendait des détonations derrière. C'est à ce moment-là que j'ai vu la scène, je me suis approché et j'ai commencé à filmer", raconte-t-il.

"Quoi qu’il ait pu faire avant, ça reste choquant"


Les policiers qu'il filme sont des agents d'un genre nouveau.
Ils appartiennent à la BRAV-M, la Brigade de répression de l'action violente-motorisée.
Il s'agit d'une unité circulant à moto, créée ouvertement pour lutter contre les casseurs.  
"Qu'une personne soit autant rouée de coups, alors qu'il n'oppose pas de résistance, qu'il est juste en boule, qu'il se recroqueville pour se protéger, ça reste choquant, quoi qu'il ait pu faire avant", poursuit le photographe.
Cette vidéo a entraîné l'ouverture d'une enquête de l'inspection générale de la Police nationale. Nnomam Cadoret a été convoqué comme témoin.

samedi 8 février 2020

«La gestapo de Lallement» : le coup de gueule de Rodrigues contre l'interdiction de manifester

 
 
«La gestapo de Lallement» : le coup de gueule de Rodrigues contre l'interdiction de manifester

© RT France Vidéo
Jérôme Rodrigues a été encerclé par les forces de l'ordre le 8 février.
Lors de la manifestation interdite du 8 février à Paris, plusieurs figures des Gilets jaunes ont eu affaire aux forces de l'ordre.
 
Parmi celles-ci, Jérôme Rodrigues, qui a fustigé le préfet de Paris, Christophe Castaner et Emmanuel Macron.
                                   
Plusieurs figures des Gilets jaunes ont bravé l'interdiction de manifester ce 8 février à Paris.
Si les partisans du mouvement citoyen avaient déposé leur itinéraire, censé passer à proximité de plusieurs lieux de pouvoir dont l'Assemblée nationale et l'Elysée, la manifestation a cependant été interdite par la préfecture de police, invoquant des risques de troubles à l'ordre public.
Et de fait, des figures des Gilets jaunes comme Eric Drouet, Maxime Nicolle ou encore Jérôme Rodrigues, ont eu maille à partir avec les forces de l'ordre.
Ce dernier a ainsi été empêché de se rendre place Vendôme, puis a été encerclé par les forces de l'ordre, avant d'être relâché.
 
«Je n'en veux pas à la police, j'en veux à la macronienne, j'en veux à la castanérienne et j'en veux à Lallemande»

dimanche 2 février 2020

Amende contre Jérôme Rodrigues : Jean-Luc Mélenchon traite le préfet Lallement de «psychopathe» (vidéo)



Amende contre Jérôme Rodrigues : Jean-Luc Mélenchon traite le préfet Lallement de «psychopathe»
 
Jean-Luc Mélenchon et Jérôme Rodrigues, le 10 décembre 2019 à Paris (image d'illustration).
Le chef de file des Insoumis a violemment critiqué le préfet de Paris en raison de l'attitude des forces de l'ordre envers Jérôme Rodrigues en marge de l'acte 64 des Gilets jaunes.

Cette figure du mouvement conteste une amende reçue le jour même.
                                   
Jean-Luc Mélenchon a employé, le 1er février sur Twitter, des mots cinglants à l'encontre du préfet Didier Lallement : «La persécution acharnée contre Jérôme Rodrigues est une violence délibérée de Lallement, préfet psychopathe de Paris, chef de l’"autre camp"».
Le leader de La France insoumise évoque «l'autre camp» en écho à une déclaration du préfet de police de Paris, qui avait expliqué le 17 novembre 2019, devant les caméras, à une Parisienne, ne pas se trouver «dans le même camp» que les Gilets jaunes.
Le député des Bouches-du-Rhône protestait ainsi après avoir entendu l'une des figures des Gilets jaunes, Jérôme Rodrigues, expliquer le même jour à RT France, en marge de l'acte 64, qu'il venait de se faire verbaliser pour avoir été présent dans une avenue qui serait interdite aux manifestants :
«Je dis "merde" à Monsieur Lallement. Les mecs me courent après, pour m'arrêter, me disant : "Monsieur Rodrigues, s'il vous plait, contrôle d'identité." Ils savent qui je suis ! [...] Ils viennent me contrôler... Soi-disant que [l']avenue de Tourville – là où ils m'ont arrêté – est dans un truc interdit. C'est nullement stipulé dans l'arrêté, ils ont mis une amende à un endroit où j'ai le droit de me balader !»

samedi 25 janvier 2020

Allo schiappa c'est pour un cas de violence caractérisé envers une femme


lundi 20 janvier 2020

RN, LFI, PS : les appels à la démission du préfet de police de Paris se multiplient

 
 
RN, LFI, PS : les appels à la démission du préfet de police de Paris se multiplient

© LUDOVIC MARIN / POOL / AFP Source: AFP
A la suite de La France insoumise et du Parti socialiste, la présidente du Rassemblent national Marine Le Pen a appelé au départ de Didier Lallement, le préfet de police de Paris.

Celui-ci est critiqué pour sa gestion de manifestations.
                                   
La France Insoumise (LFI), le Parti socialiste (PS) et désormais le Rassemblement national (RN) : tous ont appelé à la démission du préfet de police de Paris, pointé du doigt après de nouvelles accusations de violences policières lors de manifestations dans la capitale.
«Je mets en cause le préfet de police de Paris, les choix qui ont été faits par lui en matière de maintien de l'ordre sont des choix qui évidemment ont poussé à l'aggravation des tensions et des violences», a déclaré Marine Le Pen sur le plateau de l'émission de France 3 Dimanche en politique, ce 19 janvier.
Relancée par le journaliste sur le plateau télévisé, la présidente du RN a répondu qu'elle souhaitait «bien sûr» le départ de Didier Lallement.
  Dix jours auparavant, le patron du PS Olivier Faure avait, lui aussi, appelé à la démission du préfet controversé.
«J’ai du mal à saisir pourquoi ce gouvernement continue à conforter ce préfet qui, semaine après semaine, est une véritable provocation pour l’ensemble de ceux qui, démocratiquement, défendent une autre position», a-t-il dit au Figaro.

vendredi 6 décembre 2019

Les racailles assermentées font le job selon le préfet de Paris

 
 
 

 
 
castaner, lallement, on attend vos commentaires avec impatience

Il ne faudra pas venir pleurnicher quand vous recevrez une lettre d'ACAB

jeudi 5 décembre 2019

Alexandre Langlois : « Notre pays attire les Black Blocs étrangers car ils s’y savent en toute impunité ! »

 
 


Alexandre Langlois réagit à la venue annoncée de 1.000 casseurs à la manif du 5 : « Cela décourage les gens de venir manifester. »

Il fait le point sur les moyens mobilisés par la préfecture de police et s’inquiète de la stratégie du préfet Lallement.



La manifestation intersyndicale prévue jeudi aura bien lieu à Paris.
Elle fait partie des 245 points de manifestations recensés par le ministère de l’Intérieur.
Le préfet de police de Paris annonce la venue de 1.000 casseurs.
Ces casseurs pourront-ils être neutralisés avant qu’ils ne commettent les violences dont on les accuse d’avance ?

Le syndicat VIGI préconise d’interpeller toutes ces personnes et de leur interdire l’accès à la manifestation avant qu’elles commettent des dommages.
Sur les manifestations, comme celles des gilets jaunes, de la loi Travail ou encore de la Manif pour tous, des gens viennent désorganiser les manifestations et ne sont quasiment jamais interpellés.
On se demande ce que M. Lallement entend par casseurs.
S’il considère qu’une dame de 60 ans qui n’est pas dans le même camp que lui est une casseuse, alors il va y avoir de nombreux casseurs.
Si ce sont réellement des casseurs tels les Black Blocs, qui viennent commettre des actions criminelles et délictuelles pour de vrai, on retrouve toujours un noyau dur de 300 à 400 personnes sur les grosses manifestations parisiennes, connues des services de renseignement.
Des personnes viennent toujours profiter de ces manifestations pour se déguiser en noir et se donner une dose d’adrénaline.
Par conséquent, on trouve tout et n’importe qui dans ce Black Bloc.
Notre pays attire les Black Blocs étrangers pour la simple et bonne raison qu’ils peuvent agir en toute impunité chez nous.

Provocation, irresponsabilité ou imbécilité?

 
 
L’image contient peut-être : une personne ou plus et plein air
 
 
 
 



mardi 3 décembre 2019

Caméras tactiques à Paris : le plan secret de la préfecture de police pour le 5 décembre

 
 
 
« Vous me les dispersez façon puzzle ! », n’hésite pas à ordonner sur les ondes radios le préfet Lallement, répétant une célèbre réplique des Tontons Flingueurs... - AFP
 
Info Marianne
Le plan est prêt.
Comme avant chaque manifestation parisienne, il tient sur une grande carte de Paris colorée, avec les zones interdites, les couloirs de manifestation et la position de départ de chaque unité policière.
Le plan de la journée du jeudi 5 décembre est sobrement intitulé « manifestation sociale ».
Ce mardi, il prévoit sur le pavé parisien le déploiement de « cinquante-cinq forces » (CRS et gendarmes mobiles).
Autant que le nombre d’unités déployées le 8 décembre 2018… Record égalé.
Parmi ces unités lourdes, quatre seront déployées dès minuit sur le secteur des Champs-Elysées et sept auront pour mission le « bouclage de l’Élysée ».
 
A leurs cotés, 16 unités de BRAV (pour Brigades de répression de l'action violente), les équipes mobiles, sont mobilisées, ainsi que quarante-quatre équipes « d’agents verbalisateurs » qui auront pour but de remettre des amendes à ceux qui franchiront les zones interdites.
 
Quatre camions de transport des personnes interpellés sont prévus, ainsi que huit monospaces, des unités en charge de signifier leurs droits dans un délai d’une heure aux manifestants arrêtés.
« Dans les journées "Gilets jaunes" de 2018, nous avons dû relâcher de nombreuses personnes, faute de pouvoir leur notifier leurs droits dans ce délai d’une heure », se souvient une source policière.
Ce jeudi 5 décembre, la préfecture de police va déployer ses deux canons lanceurs d’eau, plus les quatre canons supplémentaires des CRS.
Trois drones survoleront le ciel parisien.
Mais surtout, innovation récente, la police parisienne prévoit d’implanter à certains endroits stratégiques, des « caméras tactiques ».
 
"caméras tactiques"
 
Selon nos informations, le 16 novembre dernier, la salle de commandement de la Préfecture s’est retrouvée en grande partie « aveugle » place d’Italie, de nombreuses caméras de vidéosurveillance de la place ne répondant plus.