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lundi 14 février 2022

Juan Branco - Tribunal et Convois de la liberté



Juan Branco face au Tribunal administratif de Paris, après avoir défendu en référé la levée de l'interdiction des convois de la liberté.

vendredi 3 avril 2020

Lallement. Psychopathe nazi


Coronavirus : le préfet Lallement crée la polémique après ses propos sur les patients en réanimation



 Le préfet de police de Paris, Didier Lallement, le 11 novembre 2019.

Tête à claques

Le préfet de police de Paris s’est exprimé à propos des patients en réanimation.

Le préfet de police de Paris a estimé que les personnes hospitalisées en réanimation étaient celles qui «n’avaient pas respecté le confinement», suscitant la colère des médecins et de la classe politique. Sous pression, il a présenté ses excuses.

Les patients en réanimation «n’ont pas respecté le confinement» selon le préfet de police de Paris
En marge d’un contrôle routier sur le périphérique de Paris, Didier Lallement a tenu des propos polémiques le 3 avril.

Didier Lallement n'a pas pour habitude de faire dans la demi-mesure.
Pour le préfet de police de Paris, c'est bien simple : les patients atteints du coronavirus et aujourd'hui en réanimation ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes.
«Pas besoin d'être sanctionné pour comprendre que ceux qui sont aujourd'hui hospitalisés, qu'on trouve dans les réanimations, sont ceux qui au début du confinement ne l'ont pas respecté. Il y a une corrélation très simple», a-t-il estimé ce vendredi matin, suscitant immédiatement la fureur de nombreux médecins.


Le patron de la police parisienne était présent en début de matinée, porte d'Orléans, à Paris, pour une opération de police qui visait à empêcher les départs en vacances de printemps.
Alors que l'exécutif s'est fait clair sur les consignes : aucun départ autorisé en raison du confinement. Il a notamment annoncé la mise en place de contrôles renforcés tout le week-end sur les sorties routières de la région parisienne, avant de donner son avis sur les patients en réanimation.

«Propos inexact»

La sortie du préfet a été immédiatement désavouée par le ministère de l'Intérieur. «Ce propos du préfet de police est inexact», a déclaré au Parisien l'entourage du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. Celui-ci aurait décroché son téléphone pour contraindre son préfet à présenter ses excuses, selon Le Monde.

mardi 10 mars 2020

Alexandre Langlois : « La façon de gérer les manifestations du préfet Lallement est très violente »

 
 
 
Le préfet de police de Paris est dans la tourmente : sa gestion violente des manifestations dans le cadre de la Journée mondiale des droits des femmes est remise en question. Réaction, au micro de Boulevard Voltaire, d’Alexandre Langlois.
 




Le préfet de police de Paris, Didier Lallement est dans la tourmente.
Sa gestion des manifestations dans le cadre de la journée mondiale des droits des femmes a été remise en question, notamment par la violence des moyens utilisés.
Qu’avez-vous pensé de la gestion de ces manifestations ?


De manière générale, la façon de gérer les manifestations de monsieur Lallement est très violente et physique.
Il a été promu préfet de police pour ces bons résultats à Bordeaux.
Rappelons que lors des mouvements des Gilets jaunes, il y avait eu des mutilés et des blessés.
Médiapart vient d’ailleurs de sortir un dossier confirmant ce que nous dénonçons depuis des années, à savoir que les ordres du préfet Lallement sur Paris ne sont pas forcément légaux.
Les gendarmes et la hiérarchie des CRS s’en sont offusqués par note écrite.
Cela ne fait que confirmer la mauvaise gestion pour une démocratie comme la France.

dimanche 8 mars 2020

Maintien de l'ordre : la méthode Lallement étrillée dans une enquête de Mediapart

  

 Résultat de recherche d'images pour "lallement préfet" 

 
Des documents présentés par Mediapart comme des «notes» rédigées par des hauts gradés de la gendarmerie et de compagnies républicaines de sécurité (CRS) contestent la légalité des ordres donnés par le préfet de Police, Didier Lallement.
                                   
Dans une enquête publiée le 7 mars, Mediapart met en lumière une série de notes attribuées aux plus hauts gradés de la gendarmerie nationale et de compagnies républicaines de sécurité (CRS).
Ces notes soulignant «des pratiques contraires à la législation ainsi qu'à la réglementation» et «des emplois disproportionnés de la force ordonnée par le préfet Didier Lallement», auraient été rédigées en septembre 2019, soit six mois après la nomination l'ancien préfet de Gironde à la tête de la préfecture de police de Paris. 
Ces documents internes, portant sur «l’emploi de la gendarmerie mobile au maintien de l'ordre au profit de la préfecture de police», recensent plus précisément les directives données par la préfecture de Paris en amont des manifestations, mais également leur application sur le terrain. 
 
Des pratiques «légalement douteuses»
 
Parmi les directives controversées, figurerait celle exigeant des membres des forces de l'ordre d'«impacter les groupes» lors des manifestations.
Evoquée le 20 septembre 2019, au siège même de la préfecture de police de Paris, la directive n'a guère trouvé l'approbation des responsables de la gendarmerie déployés sur le terrain. 
«Ils décrivent ces ordres d'aller au contact des manifestants sans nécessité apparente comme "volontairement dérogatoires aux dispositions des articles L 211-9 et au R 211-13 du CSI [code de sécurité intérieure]", selon lesquelles l’emploi de la force ne l’est qu’en absolue nécessité et la force déployée doit alors être proportionnée au trouble à faire cesser», relate Mediapart. 
Ils qualifient ces méthodes de «légalement douteuses et aux conséquences politiques potentiellement néfastes» mais également «contraires à la législation ainsi qu’à la réglementation en vigueur».
A plusieurs reprises, la PP [préfecture de police] a ordonné des manœuvres d'encagement, consistant à fixer l’adversaire. Ceci contrevient aux dispositions légales et réglementaires.