Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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lundi 14 février 2022
vendredi 3 avril 2020
Lallement. Psychopathe nazi
Ne pas demander la démission de Lallement. Ce psychopathe nazi est la marque du macronisme. Comme Ndiaye, il est l’extension de Macron. La haine du peuple pour lui, le mépris pour Ndiaye. Qu’il les garde ! On les détruira ensemble. Pas de compromis. #Lallement #OnNoublieraRien pic.twitter.com/dUXlgosz29— Régis De Castelnau (@R_DeCastelnau) April 3, 2020
Coronavirus : le préfet Lallement crée la polémique après ses propos sur les patients en réanimation

Tête à claques
Le préfet de police de Paris s’est exprimé à propos des patients en réanimation.
Par Pierre Maurer
Le
préfet de police de Paris a estimé que les personnes hospitalisées en
réanimation étaient celles qui «n’avaient pas respecté le confinement»,
suscitant la colère des médecins et de la classe politique. Sous
pression, il a présenté ses excuses.
Les patients en réanimation «n’ont pas respecté le confinement» selon le préfet de police de Paris
En
marge d’un contrôle routier sur le périphérique de Paris, Didier
Lallement a tenu des propos polémiques le 3 avril.
Didier
Lallement n'a pas pour habitude de faire dans la demi-mesure.
Pour le préfet de police de Paris, c'est bien simple : les patients atteints du coronavirus et aujourd'hui en réanimation ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes.
«Pas besoin d'être sanctionné pour comprendre que ceux qui sont aujourd'hui hospitalisés, qu'on trouve dans les réanimations, sont ceux qui au début du confinement ne l'ont pas respecté. Il y a une corrélation très simple», a-t-il estimé ce vendredi matin, suscitant immédiatement la fureur de nombreux médecins.
Pour le préfet de police de Paris, c'est bien simple : les patients atteints du coronavirus et aujourd'hui en réanimation ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes.
«Pas besoin d'être sanctionné pour comprendre que ceux qui sont aujourd'hui hospitalisés, qu'on trouve dans les réanimations, sont ceux qui au début du confinement ne l'ont pas respecté. Il y a une corrélation très simple», a-t-il estimé ce vendredi matin, suscitant immédiatement la fureur de nombreux médecins.
— Lionel Top (@lioneltop) April 3, 2020
Le patron de la police
parisienne était présent en début de matinée, porte d'Orléans, à Paris,
pour une opération de police qui visait à empêcher les départs en
vacances de printemps.
Alors que l'exécutif s'est fait clair sur les consignes : aucun départ autorisé en raison du confinement. Il a notamment annoncé la mise en place de contrôles renforcés tout le week-end sur les sorties routières de la région parisienne, avant de donner son avis sur les patients en réanimation.
Alors que l'exécutif s'est fait clair sur les consignes : aucun départ autorisé en raison du confinement. Il a notamment annoncé la mise en place de contrôles renforcés tout le week-end sur les sorties routières de la région parisienne, avant de donner son avis sur les patients en réanimation.
«Propos inexact»
La sortie du préfet a été immédiatement désavouée par le ministère de l'Intérieur. «Ce propos du préfet de police est inexact», a déclaré au Parisien
l'entourage du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. Celui-ci
aurait décroché son téléphone pour contraindre son préfet à présenter
ses excuses, selon Le Monde.
mardi 10 mars 2020
Alexandre Langlois : « La façon de gérer les manifestations du préfet Lallement est très violente »

Le préfet de police de Paris Didier Lallement est dans la tourmente : sa gestion violente des manifestations dans le cadre de la Journée mondiale des droits des femmes est remise en question. Réaction, au micro de Boulevard Voltaire, d’Alexandre Langlois.
Le préfet de police de Paris, Didier Lallement est dans la tourmente.
Sa gestion des manifestations dans le cadre de la journée mondiale des droits des femmes a été remise en question, notamment par la violence des moyens utilisés.
Qu’avez-vous pensé de la gestion de ces manifestations ?
De manière générale, la façon de gérer les manifestations de monsieur Lallement est très violente et physique.
Il a été promu préfet de police pour ces bons résultats à Bordeaux.
Rappelons que lors des mouvements des Gilets jaunes, il y avait eu des mutilés et des blessés.
Médiapart vient d’ailleurs de sortir un dossier confirmant ce que nous dénonçons depuis des années, à savoir que les ordres du préfet Lallement sur Paris ne sont pas forcément légaux.
Les gendarmes et la hiérarchie des CRS s’en sont offusqués par note écrite.
Cela ne fait que confirmer la mauvaise gestion pour une démocratie comme la France.
dimanche 8 mars 2020
Maintien de l'ordre : la méthode Lallement étrillée dans une enquête de Mediapart
Des documents présentés par Mediapart comme des «notes» rédigées par des hauts gradés de la gendarmerie et de compagnies républicaines de sécurité (CRS) contestent la légalité des ordres donnés par le préfet de Police, Didier Lallement.
Dans une enquête publiée le 7 mars, Mediapart met en lumière une série de notes attribuées aux plus hauts gradés de la gendarmerie nationale et de compagnies républicaines de sécurité (CRS).
Ces notes soulignant «des pratiques contraires à la législation ainsi qu'à la réglementation» et «des emplois disproportionnés de la force ordonnée par le préfet Didier Lallement», auraient été rédigées en septembre 2019, soit six mois après la nomination l'ancien préfet de Gironde à la tête de la préfecture de police de Paris.
Ces documents internes, portant sur «l’emploi de la gendarmerie mobile au maintien de l'ordre au profit de la préfecture de police», recensent plus précisément les directives données par la préfecture de Paris en amont des manifestations, mais également leur application sur le terrain.
Des pratiques «légalement douteuses»
Parmi les directives controversées, figurerait celle exigeant des membres des forces de l'ordre d'«impacter les groupes» lors des manifestations.
Evoquée le 20 septembre 2019, au siège même de la préfecture de police de Paris, la directive n'a guère trouvé l'approbation des responsables de la gendarmerie déployés sur le terrain.
«Ils décrivent ces ordres d'aller au contact des manifestants sans nécessité apparente comme "volontairement dérogatoires aux dispositions des articles L 211-9 et au R 211-13 du CSI [code de sécurité intérieure]", selon lesquelles l’emploi de la force ne l’est qu’en absolue nécessité et la force déployée doit alors être proportionnée au trouble à faire cesser», relate Mediapart.
Ils qualifient ces méthodes de «légalement douteuses et aux conséquences politiques potentiellement néfastes» mais également «contraires à la législation ainsi qu’à la réglementation en vigueur».
A plusieurs reprises, la PP [préfecture de police] a ordonné des manœuvres d'encagement, consistant à fixer l’adversaire. Ceci contrevient aux dispositions légales et réglementaires.
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