🛑🇫🇷Meurtres de masse en Ehpad : l'état meurtrier - Des brigades mobiles ont injecté du Rivotril
— Qode17kat (@qode17kat) June 15, 2023
🔹Pierre et Lena -15.6.2023https://t.co/zYWYRmx3FB pic.twitter.com/W9TeYhw9Kg
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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jeudi 15 juin 2023
Meurtres de masse en Ehpad : l'état meurtrier - Des brigades mobiles ont injecté du Rivotril
jeudi 3 novembre 2022
Violences en Ehpad?
CETTE MAMIE EST MALTRAITÉE PAR CES MONSTRES…💔😡
— Ramous (@RamousHGOFF) November 2, 2022
Peu importe où mais retrouvons ces monstres et vite… pic.twitter.com/Rn4G6Y88rx
dimanche 30 octobre 2022
Le "décret Rivotril" un génocide organisé
beaucoup n'ont toujours pas compris que leurs parents âgés morts en EHPAD ne sont pas décédés du covid, ils ont été EUTHANASIÉS sur décret du gvt appelé "décret Rivotril"
— patricia chaibriant (@PChaibriant) October 29, 2022
Si #Ciotti, président de la commission d'enquête sur ces crimes, avait du courage, il le dirait aux Français pic.twitter.com/eS6JzLqG8q
vendredi 19 août 2022
"On tue les vieux dans les Ehpad du monde entier avec la complicité des Etats"
Tribune
Publié le
Sept mois après la publication des « Fossoyeurs » (Fayard), révélant les conditions difficiles dans les Ehpad du groupe Orpéa, la journaliste Dominique Prédali, qui a elle-même enquêté sur cette question, revient sur ce sujet grave dans une tribune.
Les révélations des Fossoyeurs de Victor Castanet ont bouleversé le gouvernement. Olivier Véran avait tempéré « si ces faits sont avérés » et Brigitte Bourguignon se demandait s’il y a vraiment eu des rationnements sur tout, en précisant qu’elle ne voudrait pas qu'on fasse des généralités.
Quid des enquêtes officielles sur les « dysfonctionnements chroniques », des reportages, des études ? Et quid de l’hécatombe de 2020 dans les Ehpad du monde entier qui n’a fait qu’exacerber la crise chronique dans ce secteur ? Les résidents – moins de 1 % de la population – comptaient pour 50 % à 81 % des morts du covid.
Situation critique
Des taux de mortalité parfois supérieurs à ceux de l’Ebola en Afrique (+30 %) ont alerté l’épistémologue Sylvain Diamantis qui a prouvé que le défaut de soins tuait plus que le virus. Des résidents sont morts de soif, de faim, de privation de soins médicaux et d’hygiène par manque de personnel qualifié. Les études internationales le confirment.
Les Ehpad privés commerciaux, dont les taux d’encadrement qualifiés sont plus bas partout, ont été les plus touchés, mais « ne s’agit pas de jeter l’opprobre », explique Catherine Deroche, ancienne sénatrice. Et pas d’Ehpad bashing, comme ont pu l'évoquer Agnès Buzyn, et Brigitte Bourguignon, alors que ces structures sont financées comme les autres à plus de 70 % par les derniers publics dans la plupart des pays industrialisés (voir Dominique Prédali & Jacques Soubeyrand, Douze gériatres en colère, Fayard, 2009) sans avoir à justifier leurs dépenses (voir Douze gériatres en colère ou Victor Castanet, Les Fossoyeurs, Fayard). En Europe, sur 220 milliards d’euros alloués pour les soins, une partie de plus en plus importante profite aux investisseurs.
mercredi 2 février 2022
Osons le dire : la maltraitance en EHPAD a été aggravée par la gestion inhumaine de la crise sanitaire
Le livre-enquête Les Fossoyeurs, de Victor Castanet (Fayard), a fait grand bruit.
Brigitte Bourguignon, ministre délégué chargé de l’Autonomie - inconnue du public, ce qui en soi est un bon indicateur de l’importance donnée à cette question par le gouvernement -, est montée au créneau : en ce mardi matin, elle a « convoqué les dirigeants d’ORPEA pour les entendre » et « souhaite que toute la lumière soit faite sur les faits signalés ».
Comme si ORPEA était le seul groupe concerné. Comme si ces agissements dans les EHPAD étaient inconnus jusque-là. Bien sûr, ORPEA ou pas, ils ne sont pas tous à mettre dans le même sac. Mais convenons que pour les décrire, les mots « rentabilité » et « opacité » reviennent souvent… Dans son dernier roman, anéantir (Flammarion), Michel Houellebecq décrit une famille exfiltrant son père d’un « mouroir ». Tout est si verrouillé qu’elle doit imaginer un scénario d’évasion digne de la série Prison Break. « Nous n’avons pas pu encore faire la très grande loi sur l’autonomie », se défend Jean Castex devant l'Assemblée nationale. Cinq ans, voyez-vous, cela passe vite et le gouvernement n’est pas la déesse Vishnu, il n’a que deux mains et ne peut pas être au four et au moulin. Mais pour rester dans le registre de « la santé », on a eu du temps, par exemple, pour la PMA ou la prolongation du délai de l'IVG. C’était tellement plus urgent.
Non seulement ce gouvernement ne s’est pas occupé de cette maltraitance, mais il l'a en sus, beaucoup en témoignent, amplifiée, l’étendant aux hôpitaux, par la gestion inhumaine de la crise sanitaire.
Ne parlons pas de nos anciens qui sont morts, seuls, que même leur conjoint ou leurs enfants n’ont pas pu approcher, et que l’on a glissés précipitamment, nus, dans une bâche en plastique comme des chiens. Ne parlons même pas des longues semaines de confinement, au plus fort de la crise, où chacun, dans les EHPAD, devait rester reclus dans sa chambre, la porte ne s’entrebâillant brièvement que pour laisser passer un plateau-repas.
Non. Parlons d’aujourd’hui.
dimanche 30 janvier 2022
jeudi 27 janvier 2022
Scandale des maisons de retraite ORPEA : obsession de la rentabilité et inhumanité

Marie Delarue 26 janvier 2022
C’est le nouveau scandale qui agite, depuis mardi, le Landerneau politique : la sortie de Les Fossoyeurs, un livre du journaliste Victor Castanet, fait l’effet d’une bombe dans la campagne.
C’est « le scandale ORPEA », le leader mondial du secteur de la dépendance.
Le journaliste y dépeint un monde où l’obsession de la rentabilité serait devenue synonyme de maltraitance : des chambres à plusieurs milliers d’euros, une publicité digne des grands palaces mais, au quotidien, le rationnement des couches et de la nourriture et le délaissement des pensionnaires dans la souffrance et la solitude.
Le cours d’ORPEA a dégringolé en Bourse, chutant de 30 % en deux jours. La classe politique, qui semble découvrir la Lune, se dit effarée. Le ministre Véran s’agite, repasse la patate chaude à sa ministre déléguée chargée de l’Autonomie, Brigitte Bourguignon. « Je vais convoquer la direction d’Orpéa pour des explications et, avec Olivier Véran, on se réserve la possibilité d’une enquête indépendante sur ces faits graves s’ils sont avérés », a dit la dame. Dont acte.
Une fois de plus, on se pose la question : où vivent donc ces gens-là pour ignorer ce que tout le monde sait ? N’ont-ils jamais eu à se soucier d’un proche âgé ? Ne connaissent-ils personne de concerné, dans notre France qui compte 20,7 % de seniors (+ de 65 ans) et déjà 26.000 centenaires (l'INSEE estime qu'ils pourraient être plus de 75.000 en 2040) ?
Curieusement, personne encore, parmi les candidats à la présidentielle, n’a voulu aborder cette question, sans doute parce qu’elle est synonyme de dépenses colossales. Sans doute, aussi, parce qu’on ne l’aborde que sous cet angle financier, se gardant bien de réfléchir au premier des scandales qui est la déshumanisation de nos sociétés.
mardi 25 janvier 2022
Ehpad. Plus jamais. Vers le scandale ORPEA ?

par Charles Sannat | 25 Jan 2022 |
Nous maltraitons nos anciens. Nos vieux. Ne voyez aucune notion péjorative dans le mot vieux. Il est noble. Oui. Nous maltraitons nos vieux.
Ils ne comptent plus vraiment. Nous sous-traitons la vieillesse, nous payons à prix d’or des établissements pas toujours resplendissants. Je n’oublierai jamais ma grand-mère dans son fauteuil roulant, si peu « autonome » dans sa « mapad », me montrant discrètement les fruits pourris que l’on donnait aux petits vieux. Alors, les rares fois où j’allais la voir, je lui ramenai des fruits frais, mûrs et pas pourris.
Une société se juge à la manière dont elle prend soin de ses plus faibles.
Nos plus faibles sont nos gamins, nos vieux et nos malades.
Ils devraient être l’une de nos priorités.
Nous les avons oubliés.
Nous faisons de nos enfants des abrutis d’écrans (télé, jeux vidéos etc) qui ne pensent plus. Nos vieux nous les mettons dans des mouroirs. Dans les hôpitaux, on ne les soigne presque plus. Encore moins depuis le Covid. Chaque jour les patients sont évidemment triés. Les vieux meurent. En silence, mais sans dignité.
Ressaisissons-nous. C’est d’humanité dont nous parlons ici. De tendresse. De la vie. De la mort. Du temps, inéluctable qui passe. Même les starteupeurs de la start-up nation de Macron finiront par devenir vieux. La jeunesse ne dure qu’un temps, un temps tellement court.
Le communiqué de presse d’ORPEA
« Un article publié ce jour dans le journal Le Monde dévoile les premiers éléments d’un ouvrage à paraitre visant ORPEA.
Ces éléments, polémiques et agressifs montrent une volonté manifeste de nuire.
Nous contestons formellement l’ensemble de ces accusations que nous considérons comme mensongères, outrageantes et préjudiciables. De telles attaques ne sont malheureusement pas nouvelles mais sont extrêmement violentes dans un contexte où nos équipes sont encore plus mobilisées depuis deux ans par la crise sanitaire.
Nous ne pouvons pas laisser de telles dérives sensationnalistes et mensongères ternir l’image d’ORPEA et du secteur. ORPEA, ses dirigeants et ses collaborateurs ont toujours placé, depuis trente ans, le bien-être des résidents, l’accompagnement des équipes et l’éthique professionnelle au cœur des critères de leur action et du développement de l’entreprise.
Le Groupe procède chaque année à une enquête de satisfaction auprès de ses résidents et familles, réalisée par un organisme externe indépendant, dont les derniers résultats montrent un taux de recommandation moyen de 95 %.
Par ailleurs, ORPEA exerce son activité dans un secteur qui fait l’objet de règlementations strictes et de contrôles réguliers par les autorités publiques. Il n’aurait évidemment pas été en mesure d’assurer son développement en France et à l’international s’il ne respectait pas scrupuleusement les obligations qui sont les siennes.
ORPEA, ne disposant pas du livre à ce jour, a d’ores et déjà saisi ses avocats pour y donner toutes les suites, y compris sur le plan judiciaire, afin de rétablir la vérité des faits et défendre son honneur ainsi que celui de ses collaborateurs qui remplissent quotidiennement une mission admirable, avec conscience professionnelle et engagement »
J’ai beaucoup rigolé sur l’organisme indépendant qui fait une enquête de satisfaction avec 95 % de résultats positifs. C’est la même chose dans toutes les entreprises, ORPEA comme toutes les autres, de la téléphonie aux banques, elles ont toutes des taux de satisfaction au sommet. Un peu comme la côte de popularité du premier secrétaire du parti communiste en URSS.
Sinon pour le reste voici l’article du Monde évoqué dans le communiqué de presse d’OPEA.
« Les Fossoyeurs », un livre qui ouvre le débat sur la gestion et le contrôle des maisons de retraitemercredi 6 octobre 2021
Covid-19. Cinq résidents (inoculés 2 doses) décédés à l’Ehpad de Saint-Calais : le bilan s’alourdit
Depuis la découverte d’un foyer de contamination au Covid-19, le 21 septembre 2021, cinq résidents sont décédés à l’Ehpad de Saint-Calais (Sarthe).
Dont deux durant ce week-end des samedi 2 et dimanche 3 octobre. C’est un intervenant extérieur qui serait à l’origine de ce cluster, indique la direction du centre hospitalier, qui gère la structure.
Cinq décès chez des personnes de plus de 90 ans, dont deux nouveaux survenus ce week-end des samedi 2 et dimanche 3 octobre 2021. Au sein de l’Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) Henri-Dunant, géré par le centre hospitalier de Saint-Calais, la présence d’un foyer de contamination au Covid-19 à de lourdes conséquences sur les 79 résidents.
Vingt-cinq résidents positifs au Covid-19Un cluster qui s’est déclaré le 21 septembre 2021, à la suite de la venue d’un intervenant extérieur à l’établissement. « Dès l’information [de son] statut positif […] quelques jours après sa prestation [et] malgré l’existence d’un passe sanitaire vérifié à l’entrée, l’établissement a immédiatement effectué le dépistage de tous les résidents et des agents de l’Ehpad. 25 résidents ont ainsi été dépistés positifs ainsi que deux professionnels qui ont bien entendu été mis en quarantaine », détaille la direction. Qui assure que toutes les mesures de protection ont donc été mises en place, avec arrêt des animations, sorties et visites, isolement en chambre pour les personnes malades.
Des hospitalisations ont été nécessairesPlusieurs résidents contaminés ont dû être hospitalisés, « soit en établissement de santé, soit via l’hospitalisation à domicile. […] L’établissement a également procédé à un renfort temporaire de personnel pour assurer la prise en charge adaptée aux besoins des résidents dans ce contexte épidémique particulier », fait savoir la direction dans son communiqué.
Ce lundi 4 octobre 2021, une nouvelle série de dépistages a débuté à l’Ehpad Henri-Dunant. « La campagne de vaccination pour la 3e injection pourra reprendre pour les résidents testés négatifs dès que possible. »
Elle était initialement prévue au lendemain de l’annonce du cluster.
jeudi 26 août 2021
Coronavirus – Ça, ils ont pas osé le dire à la télé

PAR Planetes360
• http://mai68.org/spip2/spip.php?article9471
Combien d’infos similaires nous sont cachées ?
Ils n’ont parlé de ça ni aux infos de France 3 de ce samedi 21 août 2021 à 12h30, ni à celles de France 2 de 13 heures, ni même aux infos régionales de France 3 Auvergne de 12 heures !
Heureusement que La Montagne du 21 août 2021 en a parlé ; sinon, on ne l’aurait pas su. La montagne est un journal qui parait très tôt le matin. Donc, ils avaient l’info bien avant la parution du journal ; donc, la télé était au courant et a choisi de taire l’info. Bravo la télé !
Et aux infos télé du soir, ils n’en ont pas parlé non plus !
Combien d’infos similaires nous sont cachées ?
source : https://les7duquebec.net
mercredi 4 août 2021
Différence entre un EHPAD et la prison: le droit de visite
"Pauvre France" Je n’aurais jamais pensé vivre une situation aussi ignoble en France et ce avec l'assentiment de nombreux français béats #PassSanitaire Que les sages du Conseil constitutionnel entendent que la crise de la #Covid_19 n'est pas que sanitaire mais aussi morale ! pic.twitter.com/0QIbHUkGF4
— Dolto (@Fils2Psy) August 4, 2021
dimanche 25 juillet 2021
mercredi 30 juin 2021
Et ce crétin de veran veut nous faire croire qu'il se préoccupe de la santé de nos vieux en Ehpad?
Cette vidéo est un choc absolu❗️
— ❗️𝙴𝚗𝙼𝚘𝚍𝚎𝙼𝚊𝚌𝚊𝚛𝚘𝚗™️❗️ (@EnModeMacaron) May 18, 2021
Les macronistes veulent que je ne poste plus cette vidéo❗️
Le gouvernement a piqué des personnes âgées malades au lieu de les soigner selon cette soignante interrogée par France 3❗️
Macron devra rendre des comptes❗️pic.twitter.com/ouaqy6WM7l
mercredi 5 mai 2021
« Graves atteintes à la liberté dans les EHPAD » : il serait temps qu’on s’en inquiète !

C’est l’un des paradoxes majeurs de notre époque qui en est riche : pour « empêcher » de mourir les plus âgés d’entre nous, on les aura gravement empêchés de vivre !
La crise sanitaire que nous traversons depuis plus d’un an maintenant met plus que jamais en lumière cette absurdité : il faut vivre à tout prix, plus vieux que jamais, battre des records de longévité… mais vivre comment ? Dans quel état ? Pour quoi ? Pour qui ?
Objectivement, on est tenté de répondre que c’est seulement pour offrir au corps médical tout-puissant l’illusion du triomphe sur la mort. Alors, pour cela, on a enfermé nos vieux. On les a privés de sortie, privés de leurs familles, privés de contact.
En résumé, on a fait de leur fin de vie un univers carcéral comme on n’en impose plus à aucun taulard !
Saisie de nombreuses plaintes et signalements (211 saisines en 2020, dont deux émanent de collectifs représentant quelque 300 familles), Claire Hédon, Défenseur des droits, a rendu ce mardi un rapport dénonçant les graves atteintes à la liberté dans les EHPAD. « L’examen de ces réclamations montre, de manière récurrente, des atteintes aux droits fondamentaux, au respect de la dignité et l’intégrité des personnes accueillies », lit-on dans ce rapport. « Le droit à la vie privée et familiale a donc été grandement entravé au cours de la crise sanitaire, et de façon bien plus importante pour les personnes résidant en EHPAD que pour le reste de la population. »
Sont cités les faits de maltraitance dont, malheureusement, beaucoup d’entre nous ont eu à connaître : « réalisation de tests de dépistage sans consentement, maintien de restrictions de sorties pendant les périodes de déconfinement, interdiction des sorties à proximité, des visites de proches ou d’aidants familiaux pendant plusieurs semaines, impossibilité pour des familles de voir leur proche mort car immédiatement mis en bière, maintien des interdictions de sortie pour les résidents vaccinés… »
samedi 27 février 2021
TOUS CES PETITS VIEUX QUI DECEDENT APRES LA VACCINATION ET DONT PERSONNE NE PARLE !
Pauvres vieux, triste monde , à Brest , le maire de Lyon a fait des émules , la municipalité ( socialo verte) affame non pas les enfants mais les résidents dans son ehpad …
Une vingtaine d’exemples de maisons de retraites ravagées par une vague de décès après la vaccination , est ce encore le hasard ?
Faut il le rappeler, vacciner des personnes contaminées est irresponsable, certains responsables d n’attendent pas la fin de l’épidémie dans l’établissement et c’est l’explosion !
Massacre de personnes âgées en RSA à Côme: 21 morts. « Ils avaient été vaccinés. » 85 invités positifs et 54 agents de santé
St Elisabeth Nursing et Gasthuis à Amersfoort. Le 30 janvier, les résidents ont reçu leur première injection. Mais deux semaines plus tard, le virus corona faisait toujours rage dans la maison de retraite. Aujourd’hui, il a été annoncé que 22 résidents sont déjà décédés en une semaine.
Une épidémie dans une résidence de Los Barrios provoque 46 décès par coronavirus
La Junta de Andalucía est intervenue dans le centre et a interrompu l’inoculation de la deuxième dose du vaccin
Lareb: 65 rapports de décès après inoculation avec des vaccins corona
lundi 15 février 2021
A quoi sert de se faire vacciner?
Je reçois ce cri du coeur. Terrifiant. Sommes-nous devenus fous de traiter ainsi nos aînés ?
— Alexandre Jardin (@AlexandreJardin) February 15, 2021
Ne laissons jamais la bureaucratie définir le bien et le mal, ni disposer des +faibles Ou nous finirons en RDA.
Merci @BeaugeFlorence Nos anciens doivent finir leur vie en citoyens libres pic.twitter.com/dNauJWRMPM
samedi 30 janvier 2021
Vaccinations dans les EHPAD : l’arnaque au consentement ?

« L’adhésion à la vaccination contre le Covid atteint le taux de 80 % en EHPAD », nous annonçait triomphalement Les Échos, le week-end dernier : « Samedi, 241.000 [résidents] avaient déjà reçu au moins la première injection. Le 6 février, ils devraient être 450.000. »
Un record. Même si, faute de combattants, le combat risque de cesser : on n’a plus de vaccins.
Après les soignants, les vieux sont nos héros. Jetez un œil sur l’ami Google et vous trouverez la liste des premiers de cordée : « Henri, 94 ans, premier vacciné d’EHPAD en Savoie », « Denise, 91 ans, première vaccinée de l’EHPAD Bonnef » à Belfort, « Éliane, 76 ans, première vaccinée en Guyane », « Germaine, 87 ans, vaccinée au sein de l’EHPAD du Carmel, à Tarbes ». Etc.
À défaut de monuments aux morts de la guerre économique post-Covid-19, on va sans doute ériger des monuments aux pionniers de la vaccination.
Donc, nos anciens sont bien sages, disciplinés, tous prêts à remonter leur manche pour se faire piquer le gras du bras. Au début, ils renâclaient un peu, mais on leur a tout bien expliqué et ils ont tout compris, c’est sûr. Il faut dire qu’on ne lésine pas devant les moyens.
Ainsi, dans l’EHPAD de la Drôme où vit Simone, 105 ans. À son âge, elle en a vu d’autres, des guerres et des couvre-feux. Simone est une battante qui n’a renoncé à l’autonomie que contrainte et forcée, à 100 ans passés. Elle se moque bien du Covid-19 : mourir de ça ou d’autre chose quand on attend tous les jours que la Faucheuse vienne vous cueillir, quelle importance ? L’important, à son âge, c’est l’affection de ses proches. Ce sont les visites, les appels quotidiens, le peu de socialisation qui reste encore possible et dont on risque de la priver pour la troisième fois cette année.
Simone a dit tout de suite qu’ils pouvaient remballer leur vaccin : « Merci bien, je passe mon tour ! » Alors, on lui a dépêché une psy. Une jeune stagiaire de 22 ans, fraîche émoulue de l’école, pour lui faire avaler le consentement. J’ai sous les yeux la fiche qu’on a voulu lui faire signer et dont sa petite-fille a obtenu à grand-peine qu’on la lui communique. La voici :
mardi 12 janvier 2021
EHPAD, le 1er confinement, restera comme une tache indélébile
Le sort de nos ainés dans les EHPAD, lors du 1er confinement, restera comme une tâche indélébile sur nos sociétés si développées .. Les parents ont tt fait à leurs enfants pr qu’à la fin ils finissent seuls 😖 Faut revoir ce modèle actuel de notre société!pic.twitter.com/M30PynpSI9
— L'infirmier 💙 (@Infirmier0) January 12, 2021
jeudi 17 décembre 2020
Ehpad : “Votre temps est écoulé !”
“Tiens regarde, lui qui est gourmand, si on lui prenait ces chocolats fondants ? Au moins il n’aura pas de mal à les mâcher.”
Ainsi, la semaine dernière, nous apprêtions-nous à rendre visite à mon beau-père dans un EHPAD. Il avait fallu au préalable prendre rendez-vous et bien confirmer que nous serions seuls, le nombre de visiteurs étant strictement limité à deux.
Bon, on savait
bien que l’on ne pourrait pas l’emmener faire un tour en voiture… Lui
qui prenait tant de plaisir à revoir sa campagne, les bois où il avait
joué pendant toute son enfance, passer encore une fois devant la maison
où il est né. Voilà neuf mois déjà qu’à chaque visite on essaye
d’expliquer, en parlant fort derrière le masque, que les sorties sont
interdites à cause d’un virus. Il ne saisit pas tout. Il veut bien
admettre qu’un masque puisse empêcher la propagation d’une maladie, mais
il ne comprend pas où est le danger à faire une petite virée en
voiture. Neuf mois !
Ma foi, on se
dit qu’il sera quand-même content de nous voir, comme à chaque fois, et
on pourra toujours jouer au “Triomino”, ce jeu qu’on lui avait apporté
pour son anniversaire, bien caché sous la veste, parce qu’aucun cadeau
venant de l’extérieur, nous en avions été avertis, ne serait toléré. Et
puis si la pluie s’arrête on pourra faire quelques pas dehors…
Déjà, en
entrant on ne risque pas de louper le gros flacon de gel hydroalcoolique
(bon, là on est d’accord) et derrière, campée, autoritaire parce que
complètement stressée, la “responsable” du moment. Sans aucun
ménagement, elle nous prend des mains boîte de chocolats et programme
télé. “On lui donnera demain”. “Ah bon ! Et qu’est-ce que ça change demain ?”
C’est comme ça. Ce sont les consignes. Ensuite, manu militari,
injonction de nous placer devant un espèce de bidule ingénieux qui nous
déclame à haute voix l’un après l’autre que notre température est
normale. Ce n’est pas tout, obligation d’inscrire nos noms, adresse et
personne visitée. Pressés d’en finir et déjà quelque peu agacés, nous
commençons à allonger le pas pour nous diriger vers la chambre. “Non non non, M. D. n’est pas dans sa chambre, je vais vous accompagner.”



