vendredi 21 décembre 2018

Polluons un max pour dépolluer !

 
 


Le bureau du Plan soviétique avait en commun avec la Commission européenne actuelle de prendre ses rêves pour la réalité.
 

Ainsi, la Commission ordonne aux constructeurs de voitures de produire des véhicules qui consommeront 30 % de moins qu’actuellement…
La Commission ne sait pas que, techniquement, les performances des véhicules actuels ont pratiquement atteint leurs limites.
Volkswagen ne se serait pas compliqué la vie à fausser le fonctionnement de ses moteurs en situation de contrôle technique…
La Commission ne pourra jamais savoir que les véhicules à essence qu’elle impose consomment, en ville, en moyenne, le double des véhicules diesel et sont nettement plus polluants.
Elle ne connaît que les lobbies…
La Commission ignorera toujours que le pot d’échappement du diesel de demain pourra ne produire que de l’eau et du gaz carbonique (le CO2).
Signalons, pour les curieux, que la seule vraie « faute » du diesel est d’être importé comme produit fini au lieu d’être un des distillats du pétrole… importé.
Le diesel ne nous donne pas l’occasion d’enrichir les industriels français du pétrole !
La Commission européenne – pour qui aucun citoyen n’a voté – n’a manifestement pas envie de s’informer au sujet du rôle merveilleux du CO2 dans la nature et son absence de rôle dans la température.
La Commission européenne confond pollution et CO2 !
Pourtant, aucun physicien n’a jamais classé le CO2 comme gaz toxique.
Y aurait-il dix fois plus de CO2 dans l’air que cela ne changerait rien.
Il y en a 100 fois plus dans nos poumons que dans l’air…
Et, en France, avec les taxes nouvelles sur l’énergie, le pouvoir n’a pas, non plus, cru nécessaire de s’informer…
On ne rit pas, quand on sait qu’il suffirait de supprimer le programme 100 % parasite des implantations d’éoliennes et de photovoltaïque subventionnés pour que le kWh français revienne progressivement à 10 centimes !

Toute enquête de magistrats intègres montrera que tout, dans les « énergies renouvelables », est corruption ou, au moins, abus.

Comme pour les indulgences au Moyen Âge, les « croyants » payent pour un résultat qu’ils n’ont pas besoin de voir, qu’ils ne peuvent vérifier… on leur répète tous les jours que ce résultat DOIT être atteint, qu’il sera atteint s’ils font un effort.
Cet effort consiste à offrir des centaines de milliards à la convoitise d’irresponsables.
Cet effort, nous ne le faisons pas de gaieté de cœur, on doit insister chaque jour sur sa nécessité comme le curé du XVe siècle insistait, dans chaque prêche, pour inciter ses paroissiens à investir dans les indulgences.
Comme, en trente ans de prédictions apocalyptiques, le GIEC n’en a jamais vu une seule prendre forme – au moins, pour les indulgences, on voyait après la mort -, il en est réduit à nous prédire l’enfer sur Terre si la température augmente de 0,5 °C.
Il faut avoir la mémoire très courte pour les prendre au sérieux.
Il y a peu, c’est de 10 °C qu’ils nous menaçaient !
Ecoutez, voyez, et vous observerez que l’ONU propose d’imposer un gouvernement mondial « pour sauver le climat »… Marrakech en est une étape.

Nous prendrait-on pour des simples d’esprit ?
De nombreux pays membres de l’ONU ont des gouvernements peu démocratiques, cherchent, en alliance avec certains membres de la finance mondiale, à s’imposer… et ça marche !
Dans une Europe balbutiante qui a un Parlement conçu impuissant, une Commission autoproclamée, des ministres jamais d’accord, sauf sur le suicide collectif.

Il est temps d’informer les gilets jaunes de toutes les techniques mises au point par les spin doctors pour augmenter artificiellement le coût de la vie : un travail de première nécessité pour les médias libres.

Claude Brasseur

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