jeudi 24 avril 2014

L'Inconcevable Vérité : L'Affaire A. Morelle Et La Libération Des Otages De Syrie .

mardi 22 avril 2014


Nicolas Doze n'est pas le seul à penser ça... et ça tombe vraiment à pic...et "gratuitement" en plus? 


"Il y avait des négociations depuis longtemps, la France refusait de payer jusqu'au moment où, vu le contexte de l'affaire "Cahuzac II", il a été jugé "rentable" et "opportun" de payez... Ca, c'est un scénario plausible..."

Les djihadistes sont sympas!

Ils sont tout de même sympas ces braves Syriens d'avoir pensé à libérer les quatre journalistes enlevés juste au moment où notre Président et son gouvernement se trouvent dans la plus fâcheuse situation avec la prise la main dans le sac de Monsieur Aquilino Morelle et la démission qui s'en est suivie, devant l’évidence de ses mensonges.

Dans la libération des journalistes otages capturés en Syrie, le point principal n'est pas de savoir si nous avons ou non payé, puisque nous payons systématiquement!  Mais le choix de la date de cette libération!

"Gardés sous le coude"?

l est évident qu'on a dû faire très vite, en la circonstance, pour conclure une affaire déjà engagée, mais qu’on gardait sous le coude en cas de besoin politique urgent
 Vu le bruit inattendu de l’affaire Aquilino Morelle, il a fallu absolument que, dès le lendemain, les journalistes libérés puissent être sur place à Paris avec tout l'appareil qui accompagne ces libérations médiatiques, les seules véritablement importantes et significatives pour les médias. 

Sauf erreur de ma part, l'émission a été enregistrée dans les locaux d'Europe1, avec, en tout cas, une abondante publicité en arrière-plan sur la chaîne ; à Villacoublay, on a noté la présence discrète mais significative de Monsieur Denis Olivennes qui a dû redevenir un homme de gauche pour la circonstance.

On a donc, en tout, soigneusement évité de montrer la concomitance voulue des faits (démission d’Aquilino Morelle et libération des otages) alors que la démission d’Aquilino Morelle Morel faisait grand bruit la veille.

Tout a été oublié (et c’était bien entendu le but) avec la libération des otages qui a totalement éclipsé, du jour au lendemain, les cirages de godasses comme les conflits d'intérêts pharmaceutiques.

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