Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
C'est bien son visage, et c'est bien la même bague au même index de la main gauche, à elle qui a dit je cite, en parlant des hôtesses du Tour de France "Les femmes NE SONT PAS des prix, des récompenses, des potiches, ou DES OBJETS SEXUELS" (source : https://t.co/clROOSYjLt). pic.twitter.com/q3ZrE6IcP8
Houhou !! Les @MarleneSchiappa , les @fatimabenomar Vos leçons, vos conseils, vos frustrations, allez les vomir chez le psy !! NOUS !! Bien dans notre peau, toutes belles..épanouies, de 18 à 98 ans, on vous emmerdent !! pic.twitter.com/WsJyjtfxq1
La grande classe
Elle se déclare aussi pro-voile et pro-burkini
Mon grand père qui avait un côté un peu "rustique" tenait toujours un proverbe en réserve "quand on a rien à dire il vaut mieux fermer sa gueule, d'une part, ça tient chaud aux dents et surtout ça évite de passer pour un con (conne)"
Le commandant Didier Andrieux filmé en train de s'en prendre violemment à deux manifestants à Toulon, le 5 janvier.
D'après l'IGPN, et contrairement aux affirmations du procureur, les coups portés par Didier Andrieux lors de l'acte 8 des Gilets jaunes n'étaient «ni proportionnés ni nécessaires».
Une information judiciaire pour violences policières a été ouverte.
«J'ai saisi un juge d'instruction pour violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique» : le 26 juillet – soit six mois après les faits – le procureur de la République de Toulon Bernard Marchal a opéré un virage à 180 degrés concernant le commandant divisionnaire Didier Andrieux, filmé en train de frapper plusieurs personnes lors de l'acte 8 des Gilets jaunes.
Gilets jaunes : un policier frappe à mains nues des manifestants au visage à Toulon (VIDEOS CHOC)
Dans des vidéos qui avaient provoqué de vives réactions sur les réseaux sociaux, Didier Andrieux avait été vu en train d'asséner des coups au visage d'un individu interpellé, qui semblait pourtant être maîtrisé par ses collègues policiers.
Dans la foulée, Bernard Marchal, avait assuré ne pas avoir ouvert de procédure contre le commandant de police, justifiant : «Il y avait un contexte insurrectionnel avant et après ces vidéos, dans lequel il était impossible d'interpeller quelqu'un sans violence, et il a agi proportionnellement à la menace.»
Dimanche, une mineure qui s’occupait des toilettes aurait subi des attouchements
Dimanche matin, une jeune fille de 16 ans prend son poste aux sanitaires installés place de la mairie de Mont-de-Marsan, pour les Fêtes de la Madeleine.
Employée par la société qui gère ces toilettes mobiles, elle en assure la propreté tout au long de la journée.
Un homme entre, profite du fait de se retrouver seul avec la jeune fille pour la plaquer contre le mur, la forcer à l’embrasser et lui toucher les fesses et le sexe.
L’adolescente réussit à le repousser et s’enferme dans une cabine des sanitaires.
De retour le soir même
Elle sort son portable et appelle sa responsable au secours.
Elle tente une sortie avant son arrivée, mais comme l’homme est toujours là, elle s’enferme à nouveau.
Opinion sans fard, aujourd’hui avec Manfred Petritsch, opérateur de la plateforme internet allemande « Tout n’est que bruit et fumée »
L’ancien vice-président Américain Al Gore, dans son film primé de 2007 « An Inconvenient Truth » (« Une vérité qui dérange »), a prédit plusieurs scénarios d’horreur.
Cependant les plus graves d’entre eux n’ont pas eu lieu.
La glace de l’Antarctique n’a pas disparu, elle s’est même multipliée.
Les calottes polaires existent toujours.
En moyenne le nombre d’ouragans dans le monde n’a pas augmenté mais diminue constamment depuis des décennies.
Les métropoles côtières, Londres, New York, Amsterdam etc., ne sont en aucun cas sous les eaux.
Et le Kilimandjaro (en Afrique) est encore couvert de neige aujourd’hui.
Le point de chaleur absolu, à partir duquel aucune inversion n’est possible, comme Gore l’avait prédit pour 2016, n’a pas été atteint.
Le 23 juillet dernier, je publiais sur Twitter le commentaire suivant à propos de Greta Thunberg et sa venue à l’Assemblée :
« Greta Thunberg. Dommage que la fessée soit interdite, elle en mériterait une bonne. »
Comme d’autres députés, je trouvais en effet scandaleux que la représentation nationale se voie quasiment imposer les leçons de morale et les élucubrations d’une jeune fille visiblement manipulée par ses activistes de parents.
Une jeune fille qui « n’a pas d’opinion » quand on l’interroge sur le vote sur le CETA, pourtant décisif sur le plan écologique !
Deux jours auparavant, la jeune Greta avait reçu le prix de la Liberté en Normandie…
Signe de la folie médiatique l’entourant, elle avait été préférée à des journalistes ou militants politiques parfois torturés et emprisonnés dans leur pays pour leurs idées…
Mon tweet a provoqué des milliers de réactions.
Certains ont compris mon humour au second degré, d’autres, nombreux, beaucoup moins.
Ces personnes, souvent des jeunes, ont signalé mon post à Twitter ; j’étais accusée de « harcèlement », « d’appel à la violence sur mineure » – j’en passe et des meilleures.
Tout le petit monde de la délation s’est mis en marche. Nous avons même reçu des menaces de « me casser la gueule » et une menace de mort par téléphone…
Il est vrai que j’ai osé toucher à une icône.
Une adolescente, une écolo, qui souffre d’autisme.
Notre époque a les saintes qu’elle mérite.
En ce jour de 2016, Ségolène Royal avait chaussé ses grandes pompes pour inaugurer la plus longue route solaire du monde. 2.800 m² d’asphalte recouverts de panneaux photovoltaïques.
Un kilomètre de captation d’énergie amplement renouvelable.
Après l’éclatante réussite de ce bout d’essai réalisé dans l’Orne – département bien connu pour son ensoleillement exceptionnel -, ce seraient alors 1.000 kilomètres de départementales qui allaient subir le même sort.
De l’électricité gratuite ou presque.
L’installation du kilomètre testé avait tout de même coûté la bagatelle de 5 millions d’euros ponctionnés sur le financement public.
Trois ans plus tard, le fiasco a dépassé toutes les espérances des plus hostiles à Ségolène Royal.
Un concentré de ratages que seul son ex-compagnon peut prétendre concurrencer.
D’abord, les panneaux se décollent.
Puis les joints partent en lambeaux.
Et, enfin, la résine censée protéger les cellules photovoltaïques s’écaille de toutes parts.
Selon l’observation de la population locale, les experts en charge du projet n’avaient pas intégré que des véhicules de toutes natures allaient rouler sur leurs jolis panneaux.
Contre toute attente, l’autochtone ne partait pas faire les foins en Vélib’, ne se rendait pas non plus au supermarché en trottinette…
« Diable ! Dans quelle contrée archaïque sommes-nous tombés ? »
Ce texte, sous forme de pétition, a été initié par le professeur Uberto Crescenti – Professeur titulaire de géologie appliquée à l’Université G. d’Annunzio de Chieti ; Recteur de l’Université G. d’Annunzio de 1985 à 1997, président de la Société italienne de géologie de 1999 à 2005, fondateur et président de l’Association italienne de géologie appliquée et d’environnement de 1999 à 2005, fondateur et président en 2001 de l’Association italienne « géologie et tourisme ».
Il faut lire ce texte dans son intégralité.
Nous soussignés, citoyens et hommes de science, invitons avec force les décideurs politiques à adopter des politiques de protection de l’environnement qui soient compatibles avec les connaissances scientifiques.
En particulier, il est urgent de lutter contre la pollution là où elle se produit, comme l’indiquent les meilleures données scientifiques.
A cet égard, il est regrettable que les connaissances mises à disposition par le monde de la recherche soient utilisées trop tard pour réduire les émissions anthropiques de polluants très répandus dans les systèmes environnementaux tant continentaux que marins.
Cependant, il faut être bien conscient que le dioxyde de carbone lui-même n’est pas un polluant. Au contraire, il est indispensable à la vie sur notre planète.
Au cours des dernières décennies, s’est répandue une hypothèse selon laquelle le réchauffement de la surface de la terre d’environ 0,9°C observé depuis 1850 serait anormal et dû aux activités humaines, en particulier à l’émission dans l’atmosphère de CO2 venant de l’utilisation des combustibles fossiles.
C’est là la thèse du réchauffement climatique anthropique promue par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, dont les conséquences seraient des changements environnementaux si graves qu’ils feraient craindre des dommages énormes dans un avenir proche, à moins que des mesures drastiques et très coûteuses soient adoptées immédiatement.
De nombreuses nations du monde ont adhéré à des programmes de réduction des émissions de dioxyde de carbone et une propagande de plus en plus virulente les invite à adopter des programmes toujours plus exigeants dont la mise en œuvre, très onéreuse pour les économies de ces Etats, serait, prétend-on, nécessaire à la maîtrise du climat et au « salut » de la planète.
L’origine anthropique du réchauffement de la planète est cependant une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c’est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés modèles de circulation générale.
Au contraire, la littérature scientifique a, mis en évidence l’existence d’une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire, variabilité naturelle de mieux en mieux vérifiée.
01:30 Emeutes algériennes : le silence coupable des médias
Les violences ont été très nombreuses en France après la victoire de l’Algérie lors de la Coupe d’Afrique des nations. Et les médias ont été extrêmement complaisants.
Aux Etats-Unis, la folie politico-médiatique anti-Trump est telle que plusieurs jeunes américains ont été choqués d’apprendre que la politique migratoire d’Obama avait été plus dure que celle de Trump.
19 :20 Sainte Greta en France : les médias en adoration
Greta Thunberg, l’étudiante en grève contre le climat, était en France pour parler devant les députés. Les médias ont adoré !
En France, comme ailleurs, la démocratie n’est plus qu’une parodie.
En dépit des nombreuses vertus des institutions républicaines et démocratiques ayant sonné le glas de la monarchie absolue au XVIIIe siècle, les mains invisibles n’ont cessé de faire valoir leurs prérogatives : des institutions ne devenant plus que des cache-sexes pour de multiples juridictions. S’appuyant, légitimement, sur la représentation politique, la démocratie moderne reste le régime des lobbies.
Trois faits d’actualité le prouvent : la présentation de « la PMA pour toutes » au dernier Conseil des ministres avant la trêve estivale (le 24 juillet), l’adoption du CETA à l’Assemblée nationale (le 23 juillet ; 266 voix contre 213), la réception de l’écologiste suédoise, Greta Thunberg (16 ans), au palais Bourbon (le même jour ; la cohérence du « en même temps » !) et la ratification à venir de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur.
Dans ces cas précis, le peuple est privé de tout pouvoir décisionnel.
En l’espèce, la pratique démocratique est oligarchique ou n’est pas.
Quand le politique s’éclipse au profit du médiatique, ce sont les images qui passent pour des idées : une mise en scène bien rôdée dans laquelle les députés macroniens doivent se précipiter vers la jeune prophétesse de malheur, cette dernière faisant son sermon à la tonalité néo-évangéliste (« On nous accuse, nous les enfants, d’être des alarmistes. Mais avez-vous seulement lu le dernier rapport du GIEC ? »).
Cette adolescente, affectée, par ailleurs, d’un autisme d’Asperger, ne cesse de faire la tournée des grandes instances internationales pour vendre les thèses du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.
Qui oserait, en effet, s’en prendre à l’icône cochant toutes les cases du pathos à bon compte ?
Les conservateurs anglais ont toujours su trouver la personne qu’il fallait quand l’Histoire leur donnait rendez-vous.
En 1940, ce fut Churchill qui s’y colla, aujourd’hui, face au défi salvateur du Brexit, c’est Boris.
Boris Johnson reconnaissable à sa botte de foin en guise de coiffure, comme Churchill avait son cigare et son haut-de-forme,
Johnny Rotten étant passé par là, et l’excentricité ayant toujours été la marque de fabrique de nos voisins british.
Diplômé d’Eton et d’Oxford, le nouveau Premier ministre britannique est un membre de la upper class qui sait parler au peuple par son style direct, tout comme l’autre, qui avait pourtant fréquenté la très privée Harrow School, puis l’Académie royale militaire de Sandhurst.
La comparaison entre BoJo et le vieux Lion pourrait d’autant plus continuer que le nouveau locataire du 10 Downing Street a publié, en 2014, The Churchill Factor: How One Man Made History (« Comment un seul homme a fait l’Histoire »), qui est un véritable livre d’écrivain.
Le caractère est la destinée, disaient les Grecs, c’est aussi le point de vue de Boris Johnson : « Quels sont les éléments qui font que Churchill a pu endosser un rôle de cette envergure ? Dans quelles forges ont-ils créé un esprit aussi percutant et cette volonté de fer ? Quel marteau, quelle chaîne, dans quelle fournaise ont-ils façonné ce cerveau ? pourrions-nous demander en reprenant les vers du Tigre de William Blake. Si Churchill est si important, c’est parce qu’il a sauvé notre civilisation. Et lui seul était en mesure de le faire. »
Churchill comme Boris aujourd’hui sont un démenti pour tous les historiens marxistes.
Eh oui, une personne, le facteur humain, peut faire la différence.
C’est ça que nous enseigne le conservatisme.
La statue du Général de Gaulle d’Évreux (Eure) a été dessoudée dans la nuit de vendredi à samedi, alors que des centaines de supporters de l’Algérie avaient envahi le centre-ville pour fêter la victoire de leur équipe en Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN).
Samedi matin, les services de la mairie d’Évreux ont retrouvé la statut du Général de Gaulle par terre. Elle avait été dessoudée et arrachée par des individus au cours de la nuit, qui avait été marquée par les festivités des supporters algériens, heureux de voir leur équipe de football remporter la CAN face au Sénégal.
Cette statue qui se trouve sur la place portant le même nom avait été inaugurée le 18 juin dernier.
Le maire de la ville Guy Lefrand a déposé une plainte pour dégradations.
Des images choquantes
Une vidéo amateur montrant les responsables en pleine action a été diffusée sur Facebook.
On y aperçoit une dizaine d’individus s’en prendre à la statue, avant de parvenir à l’arracher, sous les yeux de plusieurs dizaines d’autres témoins.
L’un semble filmer la scène avec son téléphone et nombreux autres exultent au moment où la statue
tombe au sol.
⚡SUIVI - Un corps a été retrouvé en aval de la Loire à #Couëron en fin de matinée. C'est un promeneur qui a donné l’alerte. Impossible à ce stade de dire s’il s’agit de Steve Maia Caniço mais son nom est dans tous les esprits. (Presse Océan)https://t.co/VMOpC8QAFf
Alors qu’Emmanuel Macron a multiplié les petites phrases méprisantes depuis son arrivée au pouvoir il y a deux ans, le style s’est propagé à l’ensemble des équipes En Marche.
Une arrogance générale qui pourrait se retourner contre le parti présidentiel.
PMA : Manif Pour Tous, le retour ?
Une loi bioéthique pour la rentrée et une opposition qui commence à se former timidement.
Si la riposte parlementaire s’annonce marginale, La Manif Pour Tous, elle, entend faire descendre du monde dans la rue mais la tâche s’annonce plus complexe que sous François Hollande.
Vacances des français : des budgets contrôlés
En hausse selon certaines enquêtes en baisse selon d’autres, le budget des français pour les vacances varie selon l’étude de référence et la méthode employée… en revanche une tendance globale semble se dégager en cette période de crise : la vigilance dans les dépenses.
Des employés de la multinationale Ford et des membres de la Confédération générale du travail (CGT) attendent le 2 juillet 2019 la délibération de la 6e chambre civile de la Haute Cour de Bordeaux sur la fermeture de l'usine Ford à Blanquefort (illustration).
25 juil. 2019
- Avec AFP
La plus grande usine d’Aquitaine, soutenue pendant des années par les pouvoirs publics et les collectivités locales a fermé définitivement ses portes, une semaine avant la date prévue.
Emotion parmi les derniers salariés.
L'usine de boîtes de vitesse de Ford à Blanquefort (Gironde) a arrêté définitivement sa production le 24 juillet, épilogue de plus d'un an de conflit social pour tenter d'empêcher la fermeture de ce site qui a employé jusqu'à 3 600 salariés dans la banlieue de Bordeaux.
Ford écarte la reprise de l’usine de Blanquefort, 850 emplois menacés
«Les gens sont arrivés ce matin et on leur a dit de rentrer chez eux et que ce n'était plus la peine de se présenter», a déclaré à l'AFP Eric Troyas, ancien secrétaire FO, en préretraite depuis juin.
La fraude sociale est par nature très difficile à chiffrer, puisqu’il s’agit de travail dissimulé, de faux numéros de sécurité sociale ou des détournements de RSA.
L’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (l’ACOSS), un organisme qui dépend de l’URSAFF, estime qu’elle a coûté au total entre 6,8 et 8,5 milliards d’euros en 2018.
Mais la Cour des comptes est sceptique vis-à-vis des méthodes de l’ACOSS, qui ne détecteraient pas, selon les sages, une grande part des falsifications.
De même, un magistrat spécialisé, Charles Prats, a affirmé en décembre 2018 que 1,8 million de numéros de Sécurité sociale auraient été obtenus avec des documents frauduleux, engendrant une perte colossale de 14 milliards pour ce seul secteur.
L’URSAFF prétend que la situation en ce domaine serait maîtrisée, et les falsifications à cette échelle impossibles, mais selon la sénatrice UDI Nathalie Goulet, l’administration oppose une fin de non-recevoir à toute demande de précisions ; elle soupçonne les hauts fonctionnaires d’obstruction pour éviter d’avouer leur faute.
Il est difficile pour un non-spécialiste de se faire une idée tant les thèses divergent.
De nombreuses rumeurs, invérifiables, courent : des ressortissants d’autres pays qui ne vivraient pas en France viendraient se faire soigner gratuitement dans notre pays ; il y aurait aussi des centenaires algériens percevant des pensions de retraite de la France (les décès des bénéficiaires seraient cachés par les familles). Pour des raisons politiques (pour ne pas attiser le racisme ?), le gouvernement refuserait-il de faire la lumière sur ces détournements et tenterait-il de les minimiser
La question se pose !
Non seulement François de Rugy est impeccable, mais il se donne lui-même l’absolution.
C’est, du moins, ce qu’il a affirmé, mardi soir, au journal de France 2 : « Je me présente devant vous en homme blanchi de toutes les accusations qui ont été portées contre moi », a-t-il déclaré, en regardant les téléspectateurs droit dans les yeux, ajoutant, sans sourciller : « Je n’ai jamais douté un instant que je réussirais à prouver mon honnêteté. »
Il se fonde sur les résultats de deux enquêtes, qui viennent d’être publiés, dont personne ne met en doute l’impartialité : n’ont-elles pas été diligentées par le secrétariat général du gouvernement et par l’Assemblée nationale ?
En tout cas, Matignon a acquis une certitude : « Cette inspection n’a relevé aucune irrégularité imputable au ministre dans le respect des principes d’exemplarité et des règles de la commande publique. »
Quant au secrétaire général de l’Assemblée nationale, il écrit : « Il apparaît que M. François de Rugy n’a enfreint, directement ou indirectement, aucune règle et n’a commis aucune irrégularité. »
« Allez en paix ! » semble lui dire la République.
L’intéressé ne se le fait pas dire deux fois.
Pour les trois repas qui ont été épinglés, il est prêt à « [se] mettre en relation avec les autorités compétentes de l’Assemblée, qui établiront le montant des frais », et à les régler.
Pour ce nouvel épisode de Tout Peut Arriver, Denis Robert reçoit Karine Dettinger, la compagne de Christophe Dettinger.
Le célèbre boxeur est devenu un symbole pour les gilets jaunes après avoir défendu une jeune manifestante en s'opposant brutalement à des policiers.
Aujourd'hui, il subit un acharnement judiciaire et est contraint de garder le silence.
Karine a décidé de venir témoigner au Média et d'en être le porte voix : une voix singulière, digne, pleine de bravoure.
Le gouvernement va prélever 500 millions d’euros sur la trésorerie de l’ex-1 % logement.
«A priori, il n’y a rien de menaçant nous concernant dans le projet de loi de finance», affirmait début juillet Bruno Arcadipane, président d’Action Logement.
Depuis, le gouvernement a changé de pied.
Selon des informations des Echos.fr confirmées par Le Figaro, il va ponctionner 500 millions d’euros sur la trésorerie de l’ex-1 % logement.
Une habitude pour les pouvoirs publics: estimant que cet organisme disposait d’un énorme magot, l’exécutif lui a prélevé plus de trois milliards d’euros entre 2012 et 2014 pour financer l’Anah (Agence nationale de l’habitat) et l’Anru (Agence nationale pour la rénovation urbaine).
Action Logement se croyait à l’abri d’un nouveau coup de Trafalgar car il s’est réformé en profondeur: il a fusionné ses vingt CIL (comités interprofessionnels du logement) en une seule entité chargée de collecter 0,45 % de la masse salariale dans les entreprises de plus de cinquante salariés.
Il a également rationalisé son réseau de sociétés HLM.
Régis de Castelnau
29 min ·
Que dire de ces magistrats déshonorant ainsi systématiquement leurs fonctions ?
Monsieur le procureur, vous n’êtes pas là pour « protéger » le président de la république, et pour mentir effrontément.
Hé les syndicats de magistrats, tout va bien ? pic.twitter.com/baw8YwBJUh
J’adore la façon dont certains magistrats ont entrepris avec détermination de déshonorer leurs fonctions.
Monsieur le procureur, vous n’êtes pas là pour « protéger » le président de la république, et pour mentir effrontément pour qu’il ne soit pas embarrassé ».
« Alors on va vous rappeler une évidence, vous êtes l’autorité de poursuite au service de ladite république. Pour poursuivre les infractions dont vous avez connaissance. Pas pour colmater.
Et on rappelle aussi que c’est nous qu’on vous paye.
À mon avis, cette personne n’a plus rien à faire dans la magistrature, mais il est vrai, comme le dit l’ineffable Pécuchard (forgeron de tenailles identitaires de son état), que je suis un Savonarole à critiquer ainsi la justice macronienne.
Hou hou les syndicats de magistrats, tout va bien ? Pas trop fatigués ?
Copinage entre frères de loge ? Désir de promotion en rendant un service ? Volonté de casser le mouvement populaire ?
On ne saura jamais, le mensonge du procureur aux Français n’est pas suffisant pour déclencher une enquête ni même la moindre sanction…
Trouvé sur Le Monde : « Il fallait éviter de mettre le président de la République en difficulté. Voilà, en substance, et selon les informations du Monde, comment le procureur de la République de Nice, Jean-Michel Prêtre, s’est justifié auprès de sa hiérarchie d’avoir initialement dédouané les forces de l’ordre, trois jours après les graves blessures subies par Geneviève Legay, 73 ans, lors d’une charge policière pendant une manifestation interdite des « gilets jaunes », le 23 mars.
Parmi les différentes explications données par le magistrat dans le cadre de son audition demandée par le directeur des services judiciaires en avril, M. Prêtre a affirmé qu’il n’avait pas voulu mettre le chef de l’Etat dans l’embarras « avec des divergences trop importantes » entre les versions.
Et ce, de sa propre initiative.
Le 25 mars, quelques heures avant la conférence de presse du parquet, Emmanuel Macron affirmait déjà que Geneviève Legay« n’[avait] pas été en contact avec les forces de l’ordre »dans le journal Nice-Matin.
Contacté par Le Monde, le ministère de la justice a refusé de commenter les propos tenus par le procureur dans le cadre de cette audition, estimant que M. Prêtre « est totalement indépendant, et décide souverainement de la communication qu’il souhaite mener dans chaque affaire ». Tout en affirmant que, « sur la base du rapport », il n’y avait pas lieu d’engager de « poursuites disciplinaires ». « L’action des procureurs de la République est particulièrement complexe, a précisé Youssef Badr, le porte-parole de la chancellerie, d’autant plus dans ce contexte. » »
Le cofondateur de Mediapart Edwy Plenel a maintenu les accusations lancées par son site d’investigation à l’encontre de François de Rugy.
En outre, selon Mediapart, les dépenses de François de Rugy à l’Assemblée ont été contrôlées par un de ses ex-subordonnés, ce qui oblige à qualifier ce contrôle de «mascarade».
Le cofondateur de Mediapart Edwy Plenel a critiqué les résultats du rapport d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’affaire de l’ancien ministre de la Transition écologique, publié mardi 23 juillet.
Edwy Plenel sur l'affaire Rugy: "Le rapport de l'Assemblée nationale est une mascarade" pic.twitter.com/K78f4X3g1J
«C'est une mascarade le rapport de l'Assemblée nationale», a-t-il indiqué à BFM TV, ajoutant: «et d'une certaine manière le président de l'Assemblée nationale le sait lui-même. Car si ce que dit Mediapart n'a aucun sens, il n'y a pas de raison de faire ça».
Sur le site, les journalistes de Mediapart ont aussi dénoncé la «parodie d’enquête» de l’Assemblée nationale ainsi que «le manque d’indépendance de son auteur, ancien subordonné» de François de Rugy.
«Qui est précisément ce fonctionnaire, qui conclut que trois dîners seulement “n’auraient pas dû être imputés” sur le budget de la présidence (sur douze examinés) et insiste sur le fait que François de Rugy “n’a commis aucune irrégularité”? […]
Autrement dit: c’est son subordonné.
Michel Moreau est aujourd’hui celui de Richard Ferrand, il était celui de François de Rugy auparavant (juin 2017-septembre 2018) », a précisé Mediapart.
La plus grande partie des habitants des pays (anciennement) industrialisés continue de croire que l'élimination des déchets ne serait qu'une affaire de recyclage tant que tout est jeté dans la bonne poubelle.
Cette légende a même été propagée à un tel point que dans certains pays de l'Est les gens sont persuadés que nous sommes un modèle à suivre.
En effet, nous n'entreposons plus nos déchets dans de grandes décharges locales... simplement parce-que nous les envoyons ailleurs, les prétendues possibilités de recyclage n'étant qu'une légende.
Le problème a atteint un tel niveau que les enjeux économiques et politiques mondiaux de cette guerre des déchets qui s'annonce ne sont plus à négliger!
François de Rugy s’étant fait rattraper cet été par des homards devenus fous, peut-être parce qu’ils étaient imbibés d’Yquem, a quitté son poste de ministre de l’écologie.
J’aurais aimé qu’il soit remplacé par Greta Thunberg qui, végane, n’aurait jamais pu causer la mort de ces pauvres crustacés géants!
Végane et probablement buveuse d’eau, elle ne sort jamais sans sa gourde rouge écoresponsable - comme jadis le commandant Cousteau avec son bonnet ou aujourd’hui Christophe Barbier qui arbore son écharpe rouge, même en temps de canicule - pardon: en temps d’épisode caniculaire.
La jeune fille qui ne sourit jamais, comme Buster Keaton à qui elle ressemble tant, ne pourrait donc pas non plus vider la cave du contribuable.
Ce serait une garantie de moralisation de la vie politique.
Après quinze défections depuis le début de son court règne, dont celles de onze ministres, Manu, tu devrais y songer…
Cette jeune fille arbore un visage de cyborg qui ignore l’émotion - ni sourire ni rire, ni étonnement ni stupéfaction, ni peine ni joie.
Elle fait songer à ces poupées en silicone qui annoncent la fin de l’humain et l’avènement du posthumain.
Elle a le visage, l’âge, le sexe et le corps d’un cyborg du troisième millénaire: son enveloppe est neutre.
Elle est hélas ce vers quoi l’Homme va.
Les journalistes nous font savoir avec moult précaution, presque en s’excusant, qu’elle est autiste - il faut le dire, sans le dire, tout en le disant quand même.
Dont acte.
Je laisse cette information de côté.
L’usage métaphorique de ce mot est interdit par la bienpensance, mais on découvre également qu’il l’est aussi dans son sens premier.
Donc on le dit, mais on n’a rien dit.
Quelle âme habite ce corps sans chair?
On a du mal à savoir…
Elle sèche l’école tous les vendredis en offrant l’holocauste de ce qu’elle pourrait apprendre à l’école pour sauver la planète.
Est-ce que ce sera suffisant?
Vu la modestie de l’offrande, je crains que non…