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Affichage des articles dont le libellé est de Rugy. Afficher tous les articles
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jeudi 25 juillet 2019

François de Rugy se donne l’absolution (mais ne convainc pas)

 
 


Non seulement François de Rugy est impeccable, mais il se donne lui-même l’absolution.

C’est, du moins, ce qu’il a affirmé, mardi soir, au journal de France 2 : « Je me présente devant vous en homme blanchi de toutes les accusations qui ont été portées contre moi », a-t-il déclaré, en regardant les téléspectateurs droit dans les yeux, ajoutant, sans sourciller : « Je n’ai jamais douté un instant que je réussirais à prouver mon honnêteté. »

Il se fonde sur les résultats de deux enquêtes, qui viennent d’être publiés, dont personne ne met en doute l’impartialité : n’ont-elles pas été diligentées par le secrétariat général du gouvernement et par l’Assemblée nationale ?
En tout cas, Matignon a acquis une certitude : « Cette inspection n’a relevé aucune irrégularité imputable au ministre dans le respect des principes d’exemplarité et des règles de la commande publique. »
Quant au secrétaire général de l’Assemblée nationale, il écrit : « Il apparaît que M. François de Rugy n’a enfreint, directement ou indirectement, aucune règle et n’a commis aucune irrégularité. »
« Allez en paix ! » semble lui dire la République.
L’intéressé ne se le fait pas dire deux fois.
Pour les trois repas qui ont été épinglés, il est prêt à « [se] mettre en relation avec les autorités compétentes de l’Assemblée, qui établiront le montant des frais », et à les régler.

mercredi 24 juillet 2019

Les dépenses de de Rugy à l’Assemblée ont été contrôlées par un de ses ex-subordonnés

 
 
Assemblée nationale
 
REUTERS / Charles Platiau
France
 
Le cofondateur de Mediapart Edwy Plenel a maintenu les accusations lancées par son site d’investigation à l’encontre de François de Rugy.

En outre, selon Mediapart, les dépenses de François de Rugy à l’Assemblée ont été contrôlées par un de ses ex-subordonnés, ce qui oblige à qualifier ce contrôle de «mascarade».
 
Le cofondateur de Mediapart Edwy Plenel a critiqué les résultats du rapport d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’affaire de l’ancien ministre de la Transition écologique, publié mardi 23 juillet.
Lors d’une interview accordée à BFM TV mardi 23 juillet, M.Plenel a caractérisé le rapport de «mascarade» et a maintenu les accusations de son site contre François de Rugy.
«C'est une mascarade le rapport de l'Assemblée nationale», a-t-il indiqué à BFM TV, ajoutant: «et d'une certaine manière le président de l'Assemblée nationale le sait lui-même. Car si ce que dit Mediapart n'a aucun sens, il n'y a pas de raison de faire ça».
Sur le site, les journalistes de Mediapart ont aussi dénoncé la «parodie d’enquête» de l’Assemblée nationale ainsi que «le manque d’indépendance de son auteur, ancien subordonné» de François de Rugy.
«Qui est précisément ce fonctionnaire, qui conclut que trois dîners seulement “n’auraient pas dû être imputés” sur le budget de la présidence (sur douze examinés) et insiste sur le fait que François de Rugy “n’a commis aucune irrégularité”? […]
Autrement dit: c’est son subordonné.
Michel Moreau est aujourd’hui celui de Richard Ferrand, il était celui de François de Rugy auparavant (juin 2017-septembre 2018) », a précisé Mediapart.
 
Rapport de l’Assemblée nationale

vendredi 19 juillet 2019

Macron enterre définitivement l'écologie - Ceta, un crime d'état

 
 
 


Le Média             

Ajoutée le 18 juil. 2019
 
François de Rugy qui part. Élisabeth Borne qui arrive. La ratification en catimini du funeste CETA, c’est le sommaire du P’tit coup de Bourbon numéro 42.

jeudi 18 juillet 2019

Rugy, suite et peut-être enfin fin


 
 
 
François de Rugy dernière petite oraison avant mise en terre

Touitteur : « Comment ne pas penser aux mots de François Mitterrand en hommage à Pierre Bérégovoy » (François de R., indic, rabatteur, prébendier puis cocu).

Ce n’est pas que le bonhomme, en lui-même, soit particulièrement intéressant, ni même influent, mais pourtant, il n’en finit pas de nous prodiguer d’utiles leçons sur l’époque que nous traversons.
Sur l’homme, il n’y a rien à dire de neuf, ni rien à apprendre : il s’est donné suffisamment de mal pour montrer qu’on pouvait s’asseoir éhontément sur absolument tout (les principes, les convictions voire rien du tout) pourvu que la carrière avance (et les points de retraite aussi, surtout à ce régime). Magie du « nouveau monde libre » où la putasserie crasse et le parjure deviennent des gages de « sincérité » (et donc de « transparence »).
Il n’y avait absolument aucune raison valable de lui accorder quelque confiance que ce soit.
Et si on l’a nommé ou propulsé ici ou là, c’était en remerciement des services rendus – et accessoirement des trahisons, dont il est devenu expert – et en attendant d’en caser un plus « fiable », et plus utile, au même poste.
De Rugy n’a jamais servi à rien, pas même à faire « avancer » une cause, fût-elle mauvaise.
Il n’y a rien.
Pas de pensée, pas de conviction, même pas de résultat tangible.
 Rien.
Rien même pour s’acharner.
De Rugy, l’Histoire en fera le procès, si elle en a le temps, et à la rigueur, si elle devait ne rien en retenir, on pourrait même se demander s’il ne faudrait pas intenter un procès à l’Histoire pour « laxisme » ou « dillettantisme ».

mercredi 17 juillet 2019

De Rugy : et maintenant, l'affaire des voitures avec chauffeur !

 
 
François de Rugy aurait aussi abusé des voitures avec chauffeur, lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale puis à son poste de ministre de la Transition écologique. Photo AFP/JOEL SAGET
     
François de Rugy aurait aussi abusé des voitures avec chauffeur, lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale puis à son poste de ministre de la Transition écologique. Photo AFP/JOEL SAGET

Même après sa démission, les révélations s'enchaînent sur François de Rugy.

Selon Mediapart,il aurait également abusé des voitures avec chauffeur, lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale puis à son poste de ministre de la Transition écologique.
Des voitures de fonction qu'il aurait utilisées pour un usage privé, affirme le site d'informations.



Selon Mediapart, François de Rugy aurait tout d'abord utilisé ces voitures avec chauffeur de la République pour conduire des proches, notamment son épouse et ses enfants.
"Il a pu arriver exceptionnellement qu’un trajet commun dans Paris ait débuté ou se soit terminé avec son épouse et/ou ses enfants seuls, pour des raisons d’efficacité et de sécurité", justifie son ancien cabinet auprès du site d'informations.
En outre, l'ancien président de l'Assemblée nationale et ministre de la Transition écologique aurait réquisitionné ces mêmes voitures de fonction pour des trajets entre Paris et la Loire-Atlantique, notamment le week-end.

Ainsi, selon Mediapart, alors que "François de Rugy se rendait en train à Nantes, un de ses chauffeurs fonçait en Loire-Atlantique en voiture pour le récupérer en sortant de la gare et le convoyer sur place pendant la durée du séjour".
 
Là encore, le cabinet de l'ancien ministre évoque des raisons de sécurité.
 
 

 

LCI
Ajoutée le 16 juil. 2019
       
 
 Démission de François de Rugy : la réaction d'Edwy Plenel sur LCI

mardi 16 juillet 2019

François de Rugy a utilisé son indemnité de frais de mandat pour payer ses cotisations d’élu à EELV, selon Mediapart

 
 
 

© Fournis par France Télévisions  
Franceinfo


Au total, le ministre démissionnaire est accusé d'avoir versé illégalement dans les caisses de son parti, Europe Ecologie-Les Verts, 9 200 euros puisés dans son indemnité représentative de frais de mandat.
 
"Ces informations ont fini de fragiliser François de Rugy." Mardi 16 juillet, Mediapart a publié de nouvelles révélations concernant l'ancien ministre de la Transition écologique, François de Rugy, quelques minutes à peine après l'annonce de sa démission en début d'après-midi.
Cette fois, le média d'investigation accuse l'ancien numéro deux du gouvernement d'avoir utilisé son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) pour payer une partie de ses cotisations à Europe Ecologie-Les Verts (EELV) en 2013 et 2014.
Au total, il est accusé d'avoir versé dans les caisses de son parti 9 200 euros puisés dans son indemnité de frais de mandat : 7 800 euros le 26 décembre 2013, 1 400 euros en décembre 2014, toujours depuis son compte IRFM, écrit Mediapart.
Or, "l’IRFM, qui a été réformée en 2017 dans le but de renforcer son contrôle, n’avait pas vocation à être utilisée pour financer un parti politique, détaille le site. De plus, François de Rugy a déduit ces versements du calcul de son impôt sur le revenu 2015, ce qui interroge sur le plan fiscal, l’IRFM étant défiscalisée."
Une enquête qui "a précipité sa démission"
"Je suis soumis à un feu roulant de questions nouvelles et contraint de parer sans cesse à de nouvelles attaques", a déclaré sur Facebook François de Rugy, dans le message annonçant sa démission.
Déplorant une "volonté de nuire, de salir, de démolir", l'ancien numéro deux du gouvernement a annoncé avoir déposé une plainte en diffamation contre Mediapart.

vendredi 12 juillet 2019

Un point sur l'"affaire" de Rugy

 
 
 
 
 

José Castano, ancien de la Légion, écrit à François de Rugy





 — par Léo Kersauzie — 12 juillet 2019

Le capitaine (h) José Castano, ancien de la Légion étrangère, est connu pour ne pas avoir sa langue en poche.

Il vient de signer une lettre ouverte à François de Rugy qui ne manque pas de sel.


Lettre au Baron Goullet de Rugy

« Monsieur, ce que j’admire en vous, c’est que vous avez le courage d’être vous-même ; avec tout ce que cela comporte de ridicule ! » (Raymond Devos)


Nous savions, depuis son avènement, que le gouvernement était composé de paltoquets, d’amateurs et d’incapables mais Jupiter Micron, conseillé par Bayrou, le crétin des Pyrénées, nous avait promis une « moralisation de la vie politique ».
On allait voir ce qu’on allait voir : des députés, des ministres honnêtes, intègres, irréprochables.
Bref, la France ne serait plus une république bananière et l’un des pays les plus corrompus du monde civilisé (si tant est que la France soit encore un pays civilisé !)

Depuis, Ferrand, Bayrou-les-grandes-oreilles et la sorcière Cruella de Sarnez ont dû quitter le gouvernement avec des casseroles tintinnabulantes aux fesses…

Et voilà que « Médiapart » nous apprend que l’aristo-pastèque (vert à l’extérieur, rouge à l’intérieur), le Baron de Rugy aurait allégrement tapé dans la cave de l’Hôtel de Lassay quand il était au perchoir, poste qui convenait parfaitement à sa vanité de paon.

Voyez-vous, Baron, nous avons un point commun : nous sommes l’un et l’autre des petits hobereaux de province.
Votre famille reçut en avril 1785 des lettres d’anoblissement « en tant que de besoin ».

D’Hozier donne copie des dites-lettres accordées par le roi Louis XVI à Jean Melchior Goullet de Rugy en avril 1785.
La famille Goullet de Rugy a accédé à la noblesse en 1765 par l’exercice d’une charge au parlement de Metz.
D’Hozier mentionne en effet un membre de la famille Goullet de Rugy qui fut conseiller au parlement de Metz mais la charge de conseiller, au sein de ce parlement, ne donnait la noblesse qu’au terme de la deuxième génération d’exercice successif de la dite charge (anoblissement graduel). Noblesse récente donc mais qui devrait vous imposer des valeurs, des principes moraux, des devoirs et, surtout, un minimum de dignité.

Feu mon père, petit épicier de campagne (qui était un seigneur), disait souvent: « porter un nom (ou un titre) ne donne aucun droit mais un devoir : celui de s’en montrer digne. »

De Rugy… Homard m’a tué !

 

 
 
Voilà, je sais, c’est bas… mais que voulez-vous je n’ai pas pu résister à ce terrible et cruel jeux de « maux »‘ à propos du ministre de l’icoulogie et ancien Président de l’Assemblée
 
Homard m’a tué pourra dire De Rugy pas de plaisir à la suite de la série de l’été de Médiapart qui décidément nous gâte à toutes les périodes estivales puisque l’année dernière on nous avait offert l’affaire Benalla.
 
Bref, là n’est pas l’essentiel.
 
La difficile exemplarité.
 
Il est difficile d’être exemplaire.
Je vais même aller plus loin, être exemplaire, c’est être assez pénible, assez chiant, assez discipliné, même une peu « rigide ».
On ne boit pas.
On ne dérape pas.
On ne fait pas n’importe quoi.
On ne cède pas à la tentation.
On ne cède pas à la facilité.
On privilégie l’effort et la constance.
On favorise l’indépendance au détriment du confort.
On refuse les compromissions.
On refuse l’ostentation, le luxe, le clinquant, on refuse de satisfaire l’ego par la possession ou par l’image renvoyée par le paraître.
On se concentre sur l’être et pas sur l’avoir.

De Rugy acte 4 : Le ministre « profite, lui aussi, d’un logement à vocation sociale »

 

Crédits photos : AFP
 jeudi 11 juillet

 
En début de soirée, une nouvelle révélation de Mediapart, met en lumière que de Rugy, « profite, lui aussi, d’un logement à vocation sociale ».
 
Un point commun avec sa néo-ex-directrice de cabinet !
 
Le site d'informations, taquin, s'interroge : « intraitable avec sa directrice de cabinet, François de Rugy le sera-t-il avec lui-même ? ».
 
Cette nouvelle révélation coupe l’herbe sous le pied à ce type de défense.
Cette fois, le numéro 2 du gouvernement est dans l’illégalité, pour deux raisons : il est toujours locataire alors que ce n’est plus sa résidence principale depuis juin 2017, et a tout sauf des « revenus modestes », puisqu’après avoir touché 14 500€ brut/mois en tant que président de l’Assemblée nationale, il est aujourd’hui, d’après Mediapart, « l’un des élus les mieux rémunérés de la République. »

Rubrique : exécution.

 
 


Régis de Castelnau


Sous Staline les règlements de compte politiques se finissaient discrètement dans les caves de la Loubianka.

Et avec ensuite quelques retouches sur les photos officielles.

En France au sein de la caste politico-économique, cela commence par une opération médiatique. Préparée, organisée, voire financée par un commanditaire.
Le Monde pour Benalla, le Canard pour Fillon par exemple.
Lorsque c’est Médiapart qui s’y colle, la cible et les observateurs doivent savoir que la décision d’exécution est déjà prise.

Cahuzac et Morelle en savent quelque chose.
Médiapart, qui pratique le journalisme de délation occupe une place particulière sur ce métier.

Plenel n’a aucun scrupule.
Lorsque le 1e missile contre Rugy est parti, derrière le plaisir qu’il y avait à voir ce concentré de crapulerie politique se faire défoncer pointait la question du commanditaire.

jeudi 11 juillet 2019

Le dressing à 17 000 euros de François de Rugy

 
 
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Selon Mediapart, François de Rugy et son épouse ont mené des travaux pour 63 000 euros dans leurs appartements privés au sein du ministère.

Parmi ces dépenses, un dressing à 16 996 euros.

Les déboires s’accumulent pour François de Rugy.
Accusé d’avoir organisé, avec son épouse, des dîners fastueux lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale, le ministre de la Transition écologique est désormais épinglé pour des travaux de rénovation.
Selon Mediapart, qui publie une nouvelle enquête ce jeudi 11 juillet, 63 000 euros d’argent public ont été dépensés pour rénover ses appartements privés au sein du ministère de l’Écologie.
François de Rugy et son épouse résident dans un logement au sein de l’hôtel de Roquelaure et d’importants travaux y auraient été réalisés entre la fin de l’année 2018 et le début de l’année 2019.

La peinture aurait ainsi été refaite pour un montant de 35 390 euros, tout comme les moquettes et le parquet pour 4 639 euros ou encore les salles de bains du logement pour un montant de 6 057 euros. Un dressing aurait également été installé pour la somme de… 16 996 euros.
Prenant les devants, François de Rugy a publié mercredi en fin de soirée ses échanges avec Mediapart.
Interrogé sur ces travaux, il affirme que le coût se justifie par le « caractère particulier du bâtiment » et évoque la nécessité de faire appel « à des artisans qualifiés ».
Évoquant la somme dépensée pour le dressing, Séverine de Rugy, l’épouse du ministre, affirme que « ce n’est pas vraiment un dressing, ce sont des placards » et « qu’il n’y en avait pas » lorsqu’ils sont arrivés dans ce logement.

mercredi 10 juillet 2019

Suite de l'histoire des dîners connectés avec la réalité

 
 
 


De Rugy : l’affaire des homards géants ou l’autodestruction d’un con

 
 
 
De Rugy : l’affaire des homards géants ou l’autodestruction d’un con    
On reconnaît l’état d’une société à la santé mentale de ses profiteurs et de ses truands.

Avec des olibrius aussi cons que des de Rugy, vous pouvez assurément conclure que celle d’aujourd’hui file un très très mauvais coton.

En leur temps, un Pasqua ou un Tapie étaient aussi des profiteurs et des escrocs notoires.
Mais malins. Pasqua tenait les institutions dont il avait la charge d’une main de fer et inspirait la crainte.
Tapie pouvait détourner autant de milliards qu’il voulait, il était assuré du soutien indéfectible des supporters de son club de foot auxquels il avait rapporté une coupe d’Europe.
Mais les de Rugy and co d’aujourd’hui, eux, sont juste très très cons.
Déjà l’idée d’organiser des barnums mégalomaniaques aussi grotesques, avec leurs homards géants et leurs invités déliquescents – ah, Apathie ! –, témoigne d’une sacré dose de delirium tremens régressif. Se faire poisser en plus aussi connement, photos dégueulantes à l’appui, sans autre argument de défense que d’avoir voulu « garder le contact avec le réel », confine carrément à l’auto-destruction politique de débiles irrécupérables.


Franchement, bien loin de nous indigner d’un comportement aussi stupide, nous devrions céder à une franche rigolade.
En nous frottant les mains d’aise : ces andouilles sont en train de s’autodétruire plus sûrement que si nous nous chargions nous-mêmes de les pulvériser.

À croire que cet imbécile de de Rugy fait tout pour se prendre les baffes sur la gueule qu’il n’a pas volées.

Et encore, tant que ce n’est que des baffes…

 Dessin : Allan Barte

Donneurs de leçons ( suite)


La mi-juillet. Sa Fête Nationale.

 
 
 
 L’image contient peut-être : personnes assises, table, nourriture et intérieur
Anne-Sophie Chazaud

 Son scandale rituel sur les moeurs décidément répugnantes de la Macronie, ce nouveau monde qui devait purifier les pratiques politiques...

 On va tous bien se défouler, faire des blagues, Homard m’a tuer et compagnie, s’amuser, s’indigner, passer nos nerfs.

 Mais retomber dans le même panneau du défoulement internet, un an précisément après l’affaire Benalla, -qui était déjà tout aussi répugnante voire bien davantage dans ce qu’elle a révélé à tous points de vue et dont elle était le parfait symptôme-, me paraît difficile et inefficace.
Rien n’a changé après l’affaire Benalla.
Rien n’a changé non plus alors que le peuple français s’est révolté et a fait l’objet d’une répression sans comparaison depuis au moins la guerre d’Algerie.
Quelques semaines plus tard, cette majorité exécutive était tacitement reconduite dans sa morgue, son mépris des Français et ses pratiques répugnantes grâce aux voix d’une classe de nantis apeurés.

«Moralement inacceptable» : l'opposition réagit à l'affaire des luxueux «dîners privés» de Rugy




«Moralement inacceptable» : l'opposition réagit à l'affaire des luxueux «dîners privés» de Rugy
 
© POOL Source: Reuters
François de Rugy lors d'une conférence de presse le 9 juillet 2019 à Paris.
   
 
Après les révélations de Mediapart sur les «dîners privés» qu'il organisait lorsqu'il présidait l'Assemblée, le ministre de l'Ecologie se retrouve au cœur d'une polémique.

Delphine Batho appelle à sa démission. Le gouvernement maintient son soutien.
                                   
Le 10 juillet, Mediapart révélait que l'actuel ministre de la Transition écologique, François de Rugy, organisait, avec l'aide de son épouse, des «dîners privés» luxueux au moyen de fonds publics lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale.
Alors que le gouvernement doit encore faire face à la crise sociale des urgentistes, des enseignants ou encore (dans une moindre mesure) des Gilets jaunes, ce couac risque d'écorner un peu plus l'image de la macronie.
L'opposition politique à la majorité présidentielle, en tout cas, n'a pas manqué de monter au créneau.
 
Sa démission s’impose parce que c’est de l’argent public

 
François et Séverine de Rugy lors d'un gala à l'Opera de Paris, le 8 mai 2019 (image d'illustration).
 
Homards, grands crus… : quand Rugy organisait des «dîners privés» luxueux sur des fonds publics 
           
Contactée par l'AFP, la présidente de Génération écologie Delphine Batho a exigé sa démission : «Cela me paraît moralement inacceptable.
Sa démission s’impose parce que c’est de l’argent public. L’argent public n’est pas fait pour organiser des dîners privés fastueux [...] On est sur une débauche de moyens pour des dîners avec des amis qu’il qualifie lui-même d’informels.