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mardi 13 août 2024

JO : Plenel applaudit la tête de la reine et le voile islamique de Sifan Hassan


Capture d'écran © Nouvelles Pensées Critiques 
Capture d'écran © Nouvelles Pensées Critiques
 

Si, depuis mars 2024, Edwy Plenel a abandonné la direction du site Mediapart, il n’en reste pas moins actif, multipliant les messages sur X. Une manière comme une autre d’occuper ses vieux jours.

Eddie Barclay, c’était les fêtes à Saint-Tropez ; lui, c’est l’écriture compulsive. D’où ce post dédié à la marathonienne Sifan Hassan, exhibant à la fois médaille d’or et voile islamique.


 

Qu’est-ce que les trotskistes à la retraite ne doivent pas faire pour rester dans le coup. Oublier, par exemple, que jadis, la religion était synonyme d’obscurantisme et d’opium du peuple, tout comme les luttes féministes n’étaient que vices bourgeois propres à détourner les femmes de leur conscience de classe ? Manifestement, Edwy Plenel débute dans la cause des filles. La preuve par cet autre message, encore posté sur X, après la fameuse cérémonie d’ouverture des JO, avec photo de la reine


 

Des valeurs républicaines à géométrie variable

samedi 3 octobre 2020

Tribune libre : Mediapart, ballade entre Al Qaïda et la CIA


 Edwy Plenel, longtemps journaliste du Monde, a depuis fondé Mediapart en 2008.

Depuis la mi-septembre 2020, Mediapart diffuse une enquête à charge visant à déstabiliser une ONG française, partenaire du ministère de la Défense, SOS Chrétiens d’Orient. 


Cette association soutient depuis sept ans les chrétiens persécutés par les islamistes au Moyen-Orient, et a permis à des Français de reprendre pied dans une région d’où les erreurs politiques majeures de ses gouvernants l’avaient totalement évincée. Nous publions en tribune libre un article d’un de nos lecteurs sur les différents sens possibles de cette campagne de déstabilisation. Les intertitres sont de notre rédaction ainsi que les rappels de nos anciens articles.

Edwy Plenel, une carrière

Le fondateur et directeur de la publication de Mediapart est fils d’Alain Plenel, haut fonctionnaire de l’Éducation Nationale révoqué en 1965 pour avoir encouragé le séparatisme en Martinique et réhabilité ensuite. Alain Plenel, diplômé de Sciences Po, a poursuivi des études à l’université d’Alger, après l’indépendance de 1962 et les crimes commis contre les pieds-noirs par le FLN à Oran le 5 juillet de cette année.

Le jeune Edwy termine, dans le jus de la propagande du FLN, d’y forger une haine antifrançaise qu’il ne tarde pas à déployer dans ses engagements politiques. Trotskiste de la première heure, il accompagne en effet son engagement au sein de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), où il sévit sous le pseudonyme de Joseph Krasny, par l’apprentissage de ce qu’il affirmera plus tard être du journalisme au sein des organes de propagande de ce mouvement : l’hebdomadaire Rouge et Barricades, une publication des Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR) dont il est salarié.

Il rejoint plus tard le journal Le Monde où l’appui de certains réseaux trotskistes, qui ont pris en partie le pouvoir dans les médias à l’occasion de l’élection de Mitterrand en 81 et dont il reste proche, lui permet de se hisser progressivement à la tête de cette rédaction. 

mercredi 17 juillet 2019

 
 

 

LCI
Ajoutée le 16 juil. 2019
       
 
 Démission de François de Rugy : la réaction d'Edwy Plenel sur LCI

jeudi 9 février 2017

Sa fille accusée d'occuper un emploi fictif, Edwy Plenel dénonce une «calomnie»

Le 09/02/2017
 
Sa fille accusée d'occuper un emploi fictif, Edwy Plenel dénonce une «calomnie» 
 
Source: AFP
9 févr. 2017  
 
Edwy Plenel défend sa fille Eve, accusée par les fillonistes d'occuper un emploi à mi-temps chèrement rémunéré à la Mairie de Paris... tout en habitant à Berlin
Contre-attaquant face aux révélations de Mediapart sur leur candidat, les soutiens de François Fillon mettent en cause le poste occupée par la fille d'Edwy Plenel à la Mairie de Paris, alors qu'elle habite Berlin.
Son père s'indigne et dément.
Tandis que leur candidat se débat avec le scandale concernant les emplois présumés fictifs de son épouse et de ses enfants, les soutiens de François Fillon ont lancé une contre-offensive sur internet. Afin de critiquer Mediapart qui, comme de nombreux autres médias, a enquêté sur l'affaire Fillon et relayé plusieurs informations à son sujet, des militants de droite ont trouvé un angle d'attaque en la personne d'Eve Plenel, la fille du directeur de la publication de Mediapart, Edwy Plenel.
Sur les réseaux sociaux, plusieurs comptes de soutien à François Fillon ont ainsi relayé un visuel remettant en cause le droit d'Edwy Plenel à «venir donner des leçons de morale à toute la classe politique».
Selon le texte abondamment diffusé depuis mardi 7 février, Eve Plenel gagnerait 3 000 euros par mois pour un poste à mi-temps à la Mairie de Paris, tout en habitant à Berlin – des faits sous-entendant donc qu'il pourrait s'agir d'un emploi fictif.
 
 
Le choix de Mediapart comme cible par le clan Fillon n'est sans doute pas dû au hasard.
Lors de sa conférence de presse du 6 février dernier, alors qu'une journaliste du média d'Edwy Plenel lui demandait s'il avait menti au journal télévisé sur les dates de travail de son épouse en tant qu'assistante parlementaire, le candidat de droite avait répliqué : «Vous êtes de Médiapart, c'est ça ? Moi je n'ai jamais eu de redressement fiscal», faisant référence aux déboires du média avec les impôts en 2015.
 
Un portrait d'Eve Plenel dans Libération sème le doute
 
Ces informations sont en réalité tirées d'un portrait qu'avait consacré le journal Libération à Eve Plenel, dans son édition du 23 juin 2016.
Décrivant le parcours de «cette associative de 34 ans [qui venait] de prendre la tête du projet Paris sans sida, lancé par Anne Hidalgo», le quotidien évoquait sa vie quotidienne. 
«Elle gagne 3 000 euros par mois», indiquait l'article, précisant : «Aujourd'hui, Eve a deux enfants, vit avec un spécialiste des sciences politiques et la petite famille habite à Berlin.»