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mercredi 8 avril 2020

Carnage, massacre social ! 1.25 milliards de gens risquent de perdre leur travail !

 

 par | 8 Avr 2020

C’est un article du Figaro qui revient sur les dernières prévisions et les dernières inquiétudes de l’OIT l’organisation internationale du travail.

La situation est très, très délicate, et les estimations très sombres.

Pour l’OIT jusqu’à 1.25 milliards de travailleurs dans leur monde pourraient perdre leur travail suite à la pandémie de Covid, c’est évidemment un massacre à la tronçonneuse sociale.
L’OIT parle de 25 millions de nouveaux chomeurs aux Etats-Unis par exemple.
Surveillez le chômage, c’est la variable clef pour cerner le niveau du tsunami économique qui va nous frapper et c’est ce niveau de chôamge qui va nous permettre d’anticiper et de définir la hauteur de la vague.
« L’OIT pointe les secteurs les plus à risque, le transport, les services d’hôtellerie et de restauration, l’industrie manufacturière, et le commerce de détail. Cela concerne 1,25 milliard de travailleurs exposés à des licenciements, pertes d’activité et de revenus. Si l’OIT suit en temps réel l’évolution, ses experts n’avancent pas de prévision de chômage sur l’année. « Cela dépend de la maîtrise de la pandémie et du rythme de sortie du confinement », explique Guy Ryder qui appelle à des mesures d’urgence. « Des efforts importants ont été consentis au niveau national dans les économies développées pour limiter l’impact économique et social mais il manque une véritable coordination internationale, comme on l’a vu en 2008 au sein du G20, et surtout une solidarité envers les pays en développement qui n’ont pas les ressources à disposition ». Les États ont appris de la grande récession, cherchent à éviter les licenciements secs en ­élargissant l’accès du chômage partiel, en particulier aux PME plus vulnérables. L’Allemagne a fait figure d’exemple en 2008 avec le Kurzarbeit. « Les entreprises ont beaucoup mieux récupéré de la crise. Il y a une logique économique et aussi sociale à aider les personnes à surmonter la crise », argue Guy Ryder. Cela permet aussi de préserver les compétences ».

Charles SANNAT

Source le Figaro ici

Traçage numérique : bientôt des affiches indiquant que « Macron vous regarde » ?


 




Les situations de crise sont toujours propices aux atteintes à la liberté individuelle. 

La tentation est grande, pour les gouvernements, de confondre la protection nécessaire de la société avec son contrôle.  

« Big Brother vous regarde » : le monde imaginé par George Orwell pourrait-il devenir une réalité en France ?
Verrons-nous bientôt, dans les rues ou dans des spots publicitaires, des affiches de notre Président nous regardant droit dans les yeux, avec l’avertissement « Macron vous regarde » ?
Pour notre bien, ça va de soi !
C’est de la science-fiction !
Vous prêtez au gouvernement de mauvaises pensées ! Vraiment ?
Pour Michel Butor, la science-fiction est « un fantastique encadré dans un réalisme », ce qui signifie qu’elle prend sa source dans le réel.
Pour éviter tout procès d’intention, limitons-nous aux déclarations de proches de la majorité sur le « traçage numérique », telles que nous les rapporte Le Parisien, alors que l’exécutif envisage d’utiliser cette technique pour lutter contre l’épidémie, quand il s’agira de sortir du confinement. Véritable « cas de conscience » pour les partisans de Macron, au point que, lundi soir, l’un des dirigeants LREM aurait déclaré qu’il réfléchirait à son « appartenance à une majorité qui serait favorable à de telles mesures ».
Tiens donc !
Le gouvernement y songerait-il sérieusement ?
Un pilier de la Macronie s’alarme que « la porte [soit] grande ouverte » à cette perspective, tandis qu’un autre assure que l’exécutif marche sur des œufs : « Ils sont extrêmement prudents. Ils savent qu’ils sont sur un terrain très mouvant. »

Masques : il y en a qui comprennent vite, mais il faut leur expliquer longtemps





Et alors ! Personne pour rendre hommage à Carl Georg Friedrich Wilhelm Flügge ? 

D’accord, les hygiénistes allemands ont mauvaise presse, depuis certaines années du XXe siècle, mais le pauvre est mort en 1923, bien innocent des crimes de ses successeurs.

Et c’était quand même le découvreur des postillons !
Non pas du modèle XXL dont Gilbert Bécaud arrosait les spectateurs jusqu’au troisième rang, mais le micro-postillon, disons même le nano-mollard flottant partout dans l’air, comme la rumeur légère du Barbier de Séville. Ce sont les « gouttelettes de Flügge » (ça s’écrit comme ça s’éternue) dont tout étudiant en médecine a appris les dangers.
Ainsi, dès le début d’une épidémie diffusant par voie aérienne, il n’était pas difficile de comprendre que tout objet barrière entre l’air ambiant (surtout expiré par des proches) et ses propres voies respiratoires serait susceptible de limiter les dégâts.
Au mieux, un masque « étudié pour », au pire n’importe quoi, du bandana de cow-boy au casque de soudeur en passant par le fait maison.
Mais nous sommes en France : tout doit y être fait dans les règles.
Par décret, obligation, agrément AFNOR et estampille CE.
Un masque périmé gardé en cave depuis le H1N1, vous n’y pensez pas : imaginez qu’un élastique casse !
Chez nous, c’est tout ou rien.
Les anciens se souviennent, par exemple, des voitures étrangères qui avaient déjà des phares blancs et des feux de détresse ; alors que, chez nous, c’était « streng verboten » !

OUI au traitement du Pr Raoult, c'est URGENT - l'appel d'un collectif de médecins





mardi 7 avril 2020

Covid 19 : les éditocrates serrent les rangs derrière Macron



Miko på Twitter: "#jo2024: une #nouvelle #discipline #olympique ...


par Frédéric Lemaire, mardi 7 avril 2020

Ces derniers jours et semaines, le gouvernement est sous le feu des critiques pour sa gestion de la crise du Covid 19. 

Notamment de la part des personnels de santé, confrontés à un manque de moyens (équipements de protection, médicaments, etc.) et à une impréparation qui les mettent directement en danger.

Mais dans les médias dominants, les éditorialistes serrent les rangs derrière Emmanuel Macron, « chef de guerre » autoproclamé : quand ils ne saluent l’action du gouvernement, ils balayent d’un revers de main les critiques.
C’est bien connu : pour ce qui est de chanter les louanges du gouvernement, Christophe Barbier n’est jamais en reste.
Et ces dernières semaines, il ne s’en est pas privé.
Dans son éditorial du 27 mars, il prend la défense d’Édouard Philippe, Agnès Buzyn, et Olivier Véran, visés par six plaintes déposées devant la Cour de justice pour leur gestion de l’épidémie.
D’un revers de main, il en balaie les fondements : « Honnêtement, à l’heure où nous parlons, il n’y a aucune raison de penser [qu’ils] puissent être soupçonnés d’homicide involontaire ou de mise en danger d’autrui puisque c’est l’objet de ces plaintes ».
Nul doute que, pour arriver à cette conclusion, Christophe Barbier a mené une enquête approfondie depuis son fauteuil d’éditorialiste.
Plus tard, il regrette, en citant Alain Finkielkraut – interviewé dans Le Figaro le même jour, que le gouvernement serait devenu le « bouc-émissaire de nos peurs primaires […] traduit devant le tribunal de la bêtise surinformée ».
Et autant dire qu’en matière de « bêtise surinformée », Barbier est un expert…

Pantin (93) : Le bain de foule (hostile) d’Emmanuel Macron suscite l’étonnement des journalistes en pleine période de confinement





Par le 07/04/2020 pour Fdesouche


Optimiste, Le Drian!



Il n' a pas précisé l'année

JT – Coronavirus : le point d’actualité – Journal du mardi 7 avril 2020



Chaque jour, TVLibertés fait le point sur l’épidémie de Coronavirus en France, en Europe et dans le monde… sans psychose, ni tabou !

Traitement Covid-19: ne perdons plus de temps ! #NePerdonsPlusDeTemps




Philippe Douste-Blazy et Christian Perronne (COLLECTIF 3 AVRIL) a lancé cette pétition adressée à Edouard Philippe (Premier ministre ) et à un autre
Nous vivons une crise sanitaire mondiale d'une grande ampleur et notre pays est fortement frappé par la vague épidémique de Covid-19.
Chaque jour, nous déplorons de nombreux décès.
Contre cette maladie, nous ne disposons ni de vaccins, ni de traitement antiviral même si les données scientifiques actuelles sont parcellaires et discordantes.
Des données chinoises récentes ont suggéré l'efficacité de la chloroquine ou de l'hydroxychloroquine au laboratoire et chez les malades.
Une étude publiée par Chen et coll. (Efficacy of hydroxychloroquine in patients with Covid-19 : results of a randomized clinical trial) montre l'efficacité de l'hydroxychloroquine chez les malades atteints par le Covid-19 souffrant de pneumonie moyennement sévère ; les quelques patients qui se sont aggravés ne recevaient pas le traitement.
Des cartes publiées par Santé Publique France montrent un taux de mortalité chez les personnes hospitalisées beaucoup plus faible à Marseille que dans le reste du territoire.
Au vu des données scientifiques internationales ainsi que des expériences de terrain remontant de médecins au contact direct de l'infection et en l'attente de nouvelles données scientifiquement contrôlées, les autorités italiennes, puis américaines ont pris, dans ce domaine, des décisions thérapeutiques hardies.

Ils meurent

 
 
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Ils meurent.
La meilleure des générations est en train de mourir.
Celle qui, sans études, a éduqué ses enfants.
Celle qui sans ressources les a aidés pendant la crise.
Ceux qui ont le plus souffert sont en train de mourir.
Ceux qui ont travaillé comme des bêtes.
Ceux qui ont cotisé plus que quiconque.
Ceux qui ont passé tant de besoins meurent.
Ceux qui ont relevé le pays.
Ceux qui souhaitaient maintenant
profiter de leurs petits-enfants,

Ils meurent seuls et effrayés.
Lâchant leur dernier souffle, sans l'aide d'un respirateur misérable.
Ils partent sans déranger, eux qui dérangent le moins.
Ils partent sans adieux, ceux qui méritent le moins de partir...
Ceux qui sont responsables de cette situation, devront rendre des comptes..

Christophe Coinsin
 
via fabie

La Chine organise la pénurie de matériel médical. Bientôt nous parlerons de sanctions.


Ce n’est pas tout à fait la question que pose cet article de l’Epoch Times, qui indique que « le régime chinois accumule les stocks mondiaux de fournitures médicales, ce qui entraîne une pénurie croissante en dehors de la Chine »…
 
Et oui, la Chine garde tout pour elle ou presque.
Il faut dire qu’elle a besoin également de tout ce matériel et l’usine du monde garde pour elle ses précieuses productions ce qui permet de fracasser le rêve mondialiste ou celui de la « division internationale du travail », ou de la « spécialisation » des pays.
D’ailleurs on en apprend de bien belles dans cet article passionnant à plus d’un titre…

La Chine a cessé d’exporter….


D’où les grandes difficultés du gouvernement français et de nos gentils mamamouchis qui ne trouvent pas la queue d’un masque ou presque.
Ils découvrent avec stupeur, malgré leur logiciel mondialiste téléchargé directement en usine, que soit on est indépendant, soit on est dépendant, mais on n’est pas un peu dépendant.
« Les masques N-95, les combinaisons de protection médicale, les lunettes de protection, les gants chirurgicaux, le désinfectant, les appareils d’oxygénation extracorporelle par membrane (ECMO) et les ventilateurs médicaux sont devenus des fournitures essentielles pour traiter les patients ou protéger le personnel médical contre l’exposition au virus.
Alors que de nombreux pays sont confrontés à des épidémies de plus en plus graves, il est apparu que les autorités chinoises ont acheté des milliards de masques, ainsi que des centaines de tonnes d’autres fournitures médicales essentielles dans le monde entier. Dans le même temps, la Chine, qui est elle-même un important fabricant de ces fournitures médicales, a cessé d’exporter depuis janvier – juste au moment où l’épidémie en Chine est devenue grave ».
 
La Chine a tout acheté, fait pression pour récupérer beaucoup de matériel à l’étranger et ne rend rien ou si peu désormais…

Les entreprises chinoises et les organisations chinoises à l’étranger sont les principaux moyens de réaliser l’approvisionnement mondial de Pékin, en achetant des stocks aux États-Unis, en Europe, en Australie et dans d’autres pays.

Sortie de crise ? Les urnes et les virer


 


Pénurie de gel, de masques, de blouses, de tests de dépistage, d’appareils respiratoires, de lits et, maintenant, de médicaments de réanimation.

Le tout accompagné de gros mensonges pour faire passer la pilule auprès des Français, vous savez, ce peuple au front bas, idiot par nature. Inconséquence ? Incompétence ?

Un préfet trop petit pour son immense casquette – quand va-t-on se décider à ne plus déguiser nos préfets en singes de cirque ? – injurie les malades en les rendant responsables de leur propre maladie : il n’est pas viré.
Cette porte-parole du gouvernement, notoirement incompétente pour le job, accumule les gaffes, les idioties, les erreurs, les mensonges : pas virée.
Ces quatre ministres qui échangent des tuyaux sur les sites porno de la télé : pas virés.
Ces politiciens en délicatesse avec la Justice : pas virés.
Ces gens proches du pouvoir, payés par les labos et qui donnent à longueur d’antenne leur avis, pas forcément désintéressé, sur la crise : pas virés.
Un ministre de la Santé qui « savait » et n’a rien dit, sauf des mensonges : elle n’a pas démissionné. Ce directeur de la Santé, croque-mort de service tous les soirs sur nos écrans pour égrener les morts, a sciemment menti aux Français pendant plusieurs semaines – « Les masques sont inutiles » : il n’a pas démissionné.

L’État face au virus : le mensonge compense ses faiblesses !








Le Covid-19 est l’examinateur d’un concours : en posant une question vitale, il permet d’établir entre les États un classement. 

Il y a ceux dont la stratégie est efficace par le faible nombre de décès et par la courbe de la propagation vite inversée.

Comme dans tout examen, il y a l’intelligence du candidat, ses connaissances, son potentiel et son honnêteté intellectuelle.
Il y a des tricheurs. Il y a des cerveaux peu aptes à se concentrer.
Il y a ceux qui ont déjà passé l’épreuve ou d’autres analogues.
Les pays asiatiques, qui ont connu des épidémies, en ont tiré une expérience salutaire qui sous-tend la logique de leur riposte : isoler par le masque plus que par le confinement qui ruine l’économie, dépister par des tests massifs, circonscrire les voies de la propagation et traiter les malades.
Cette stratégie suppose une grande discipline de la population et des moyens humains et matériels importants.
Dans cette crise, la France est un cancre car elle cumule les défauts et perd ses atouts.
Jacques Lesourne avait dit que la France était une URSS qui aurait réussi : un État tout-puissant, dirigiste sur le plan économique et avec les résultats des Trente Glorieuses.
La part de la dépense publique n’a cessé de croître depuis, et les performances de s’étioler jusqu’à s’inverser.
L’État demeure interventionniste, mais il est devenu velléitaire, incohérent et impuissant.
Et il compense ses faiblesses par le mensonge !

Coronavirus : le Premier ministre britannique Boris Johnson admis en soins intensifs





Contaminé par le coronavirus, le Premier ministre britannique Boris Johnson a été admis en soins intensifs, lundi soir, et sera remplacé par son ministre des Affaires étrangères, Dominic Raab, "là où nécessaire". 

Il avait été hospitalisé dimanche soir pour des "tests complémentaires".

lundi 6 avril 2020

Coronavirus et catastrophe économique : faut-il craindre la taxe de 10% sur l’épargne envisagée par le FMI en 2013 ?



 
  par 6 avril 2020

Au-delà de la crise sanitaire, le coronavirus restera associé à une crise économique majeure.

Une crise économique qui frappe simultanément tant de pays que le choc s’annonce redoutable.

Bien sûr, les gouvernements promettent quantité de mesures pour secourir les entreprises, les commerces, les indépendants et toutes les personnes mises au chômage forcé.
Mais la question qu’il faut naturellement se poser est toute simple : d’où va provenir l’argent ?
Et donc : qui va payer ?
Et c’est là que des craintes légitimes se dessinent.
L’une des plus grandes craintes est que nos gouvernements ressortent des cartons le rapport “Fiscal Monitor” du FMI publié le 9 octobre 2013.
Evoquant la situation alarmante de l’endettement public, le Fonds monétaire international envisageait plusieurs pistes pour revenir à un taux d’endettement plus supportable.
Le pire scénario envisagé par le FMI est mentionné dans un petit paragraphe perdu au milieu du rapport d’une centaine de pages et intitulé “A One-Off Capital Levy?” (“Un prélèvement exceptionnel sur le capital?”).

24,3 millions de masques stockés par la Poste ? Accusé par un syndicat, le groupe répond


 24,3 millions de masques stockés par la Poste ? Accusé par un syndicat, le groupe répond

 © STEPHANE DE SAKUTIN Source: AFP
Un camion du groupe La Poste, le 26 mars 2020 à Paris (image d'illustration).
6 avr. 2020

Dans un contexte de pénurie de masques et de crise sanitaire, la fédération PTT du syndicat Sud accuse La Poste de stocker 24,3 millions de masques. 

Contacté par RT France, le groupe, qui ne confirme pas le chiffre dénonce une polémique «stupide».

Dans un communiqué syndical rendu public ce 6 avril, la fédération Sud des activités postales et des télécommunications (PTT) affirme avoir consulté un document selon lequel la direction de La Poste stockerait quelque «486 000 paquets de 50 masques» − soit 24,3 millions d'unités − au Centre national des approvisionnements de La Poste à Brie-Comte-Robert, en Seine-et-Marne, pour protéger ses agents.
«Plus de 24 millions de protections que n'ont pas eues les agents du guichet au début du confinement, plus de 24 millions de masques qui ne sont pas arrivés chez les livreurs et facteurs», déplore le syndicat.

Nous n’avons pas intérêt à ce que cela se sache car si nos sortons le chiffre, nous risquons de nous faire réquisitionner 

L'organisation syndicale rapporte par ailleurs des propos qui auraient été tenus par Valérie Decaux, directrice des ressources humaines du groupe La Poste lors d’une réunion avec les syndicats de l'entreprise, dans la matinée du 6 avril.
«Nous n’avons pas intérêt à ce que cela se sache car si nous sortons le chiffre, nous risquons de nous faire réquisitionner», aurait déclaré la DRH alors qu'elle était interpellée sur ce stock, toujours selon la version du syndicat.


La réponse de la Poste Contacté par nos soins, le groupe La Poste ne confirme pas le chiffre avancé par la fédération PTT de Sud et dénonce une polémique «ridicule». 
L'entreprise affirme avoir «constitué des stocks de masques à l’occasion de la crise sanitaire H1N1 en 2009 dans le cadre de sa politique de prévention sanitaire» et précise : «Le stock de masques de la poste est connu des autorités comme en interne.» 
«Il a été vérifié au début de l’année 2020 que la plupart de ces masques pouvait encore être utilisée», avance l'entreprise, qui explique vouloir avant tout «préserver la santé des postières et des postiers».

JT – Coronavirus : le point d’actualité – Journal du lundi 6 avril 2020



Chaque jour, TVLibertés fait le point sur l’épidémie de Coronavirus en France, en Europe et dans le monde… sans psychose, ni tabou !

118.000 euros de MSD, 116.000 euros de Roche : faut-il s’inquiéter des liens entre labos et conseils scientifiques ?



Yazdan Yazdanpanah, ici avec le ministre Olivier Véran, est membre à la fois du conseil scientifique et du Care.

Yazdan Yazdanpanah, ici avec le ministre Olivier Véran, est membre à la fois du conseil scientifique et du Care. - AFP.
Par Étienne Girard
Publié le 03/04/2020 

Les experts-médecins des conseils scientifiques chargés d'éclairer Emmanuel Macron pendant la crise du coronavirus ont touché 450.000 euros des firmes pharmaceutiques ces cinq dernières années.

Faut-il s'inquiéter pour leur indépendance ?

Eléments de réponse.
Souvenez-vous de Jean-Jacques Mourad.
Pendant la campagne présidentielle de 2017, ce cardiologue était l’un des conseillers santé d’Emmanuel Macron.
Il avait démissionné après avoir été accusé de conflit d’intérêts, pour avoir touché quelque 80.000 euros d’avantages du laboratoire Servier, en trois ans et demi.
Et ce, alors que son candidat plaidait pour le remboursement des médicaments contre la tension artérielle, spécialité du groupe pharmaceutique.
Trois ans plus tard, rien n’a changé dans le microcosme médical.
Parmi les experts des conseils scientifiques chargés de conseiller le chef de l’Etat sur la crise du coronavirus, plusieurs ont des liens d’intérêts importants avec les laboratoires.
L’un d’entre eux s’est vu verser … 251.327 euros d’avantages de la part des firmes, entre 2014 et 2019, selon les chiffres de la base publique Transparence santé.
Ces relations d’argent n’empêchent pas l’indépendance d’esprit, mais interrogent dans la mesure où une étude universitaire publiée en novembre 2019 a montré que les médecins liés aux industriels du secteur prescrivent plus de médicaments que les autres.
Car la réponse au coronavirus passera aussi par des choix qui impliquent les multinationales du secteur.
En cinq ans, entre les déjeuners, les dîners, les hébergements à l’hôtel, les frais de transport et les honoraires, les industriels ont payé pour 449.389 euros d'avantages à neuf experts du conseil scientifique placé auprès d’Emmanuel Macron ainsi que du Comité analyse et expertise (Care) chargé de l’éclairer sur les questions purement scientifiques liées au Covid-19.
Ce qui recouvre des situations très différentes, dont certaines témoignent d’un compagnonnage suivi entre les médecins et les fabricants de médicaments.

Lamentable #nousnepardonneronspas


Strasbourg : Silence, on meurt.


 

À ma sœur, à tous les soignants, toutes les soignantes et aux patient(e)s qui meurent dans l’anonymat.

Ma sœur, toi et moi nous parlons rarement de nos sentiments.  

La pudeur d’une éducation où se dire « je t’aime » était inconsciemment proscrit, à la limite sous-entendu et encore.
Je me rends compte que je te connais si peu en fait.
Ce ne sont pas les réunions de famille occasionnelles du dimanche, les fêtes de fin d’année ou les anniversaires qui me permettront de lire tes états d’âme à cœur ouvert, tes déceptions, ta colère ou ta tristesse.  
Je regrette de ne pas t’avoir consacré plus de temps et de ne pas avoir pris de tes nouvelles beaucoup plus régulièrement.
Hier, au début de la nuit, quelque chose d’inexplicable me poussa à la faire.  
Un SMS rapide pour savoir comment se déroule ton quotidien d’aide-soignante dans cet EHPAD du Haut-Rhin durant l’épidémie de coronavirus.
J’étais loin d’imaginer ce qu’il se passe dans ce bâtiment fermé aux visiteurs actuellement.
Une prison pour personnes âgées où le secret est de mise, où l’omerta règne afin de ne pas révéler l’horreur au grand public.
 Tout ça me semble si abstrait, comme les images de guerre en Syrie au journal télévisé qui paraissent si lointaines, anonymes,  détachées de ma réalité de privilégié.
Avec tes mots, tu m’as mis une claque d’une violence insupportable.

« Faute de charlottes, on met des slips jetables sur nos têtes… »



Dans les hopitaux, les penuries de materiel medical sont criantes.

 Dans les hôpitaux, les pénuries de matériel médical sont criantes. © GUILLAUME SOUVANT / AFP
 
 Publié le lepoint.fr


TÉMOIGNAGE. Juliette, 25 ans, interne en gériatrie dans un hôpital de la banlieue parisienne, est en première ligne dans la bataille contre le Covid-19
Elle avait choisi ce stage un peu par hasard ; Juliette* aurait préféré la pédiatrie.
Puis, elle s'est fait une raison, Juliette « aime beaucoup la gériatrie ».
La jeune interne de 25 ans, qui a déjà passé six mois dans une maison de retraite, est très à l'aise avec les personnes âgées.
Elle sait leur parler, leur sourire, les écouter, et la fin de vie ne lui fait pas peur.
Il n'empêche, quand le Covid-19 a pénétré dans son service, elle n'était pas prête à vivre un tel drame.
Juliette, qui habite seule dans un studio à Paris et se rend tous les jours en métro et en bus dans un hôpital de banlieue, fait partie de ces soignants qui sont en première ligne dans cette guerre sanitaire. Il y a des jours où c'est plus difficile que d'autres : « J'ai des patients qui sont à J + 8, J + 10, je ne sais même pas si je vais les retrouver demain matin », nous confie-t-elle, épuisée.
Tout a vraiment commencé il y a 15 jours.
« En 24 heures, on a fait sortir tous les patients qui étaient en convalescence et rempli tous les lits ! [35 dans son service, NDLR]. »
La semaine précédente, il n'y avait « pas un seul Covid dans [s]on aile ».

Lire aussi Dans les Ehpad : « Prendre une main, parler un peu, c'est fini »


« Comment vous dire MERCI ? »

« Apocalypse-Immo… Immobilier. Les mesures d’urgence à prendre !! » L’édito de Charles SANNAT




 par | 6 Avr 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Vous étiez nombreux lors du jeu concours sur le titre de l’édito du lendemain à avoir parié sur l’idée de l’apocalypse-immo !

Alors j’ai pris le temps ce week-end de poser quelques pistes de réflexion générale dans la vidéo hebdomadaire du JT du grenier de l’éco, et pour mes abonnés à la lettre STRATEGIES quelques recommandations particulières que vous trouverez à télécharger dans vos espaces lecteurs sous la forme d’un Flash Stratégie spécial « mesures d’urgence à prendre ».
Revenons à l’essentiel.


 

La question de fonds est que va-t-il se passer pour le marché immobilier ?

Ce n’est pas une petite question.
C’est une question essentielle pour le patrimoine des gens.

Le patrimoine des Français est constitué en moyenne de 80 % par de l’immobilier, leur endettement aussi, et leurs revenus complémentaires également.

La situation qui prévalait avant l’épidémie était assez simple et plutôt porteuse pour l’immobilier. Une demande soutenue car les taux étaient durablement bas.
Investir dans un petit bien locatif pouvait permettre, bien souvent, de couvrir avec le loyer l’essentiel du remboursement d’emprunt.
L’effort résiduel relativement faible permettait de se préparer un complément de revenu bienvenu une fois la retraite et ses baisses de revenus venues…
Rien ne semblait pouvoir enrayer cette belle mécanique, et certainement pas l’arrivée d’Airbnb et autres sites de location entre particuliers qui, là encore, viennent alimenter la demande et créent un nouveau type d’immobilier de placement.
Rien,… sauf ce satané virus, accompagné d’un satané confinement et d’un naufrage économique collectif.
Alors comment va se comporter l’immobilier dans ce contexte ?
J’ai bien évidemment ma petite idée, et ce qui est certain, c’est que ce n’est sans doute pas le moment de se lancer dans une acquisition, comme le dit l’adage populaire « il est urgent d’attendre ».
Attendre quoi ?
De savoir ce qui va se passer.
Mais encore me direz-vous ?
Simple.

Naufrage français. Les blouses reçues de Chine… Biodégradable immédiatement !


 par | 6 Avr 2020 |

Le gouvernement commande 1 milliard de masques, mais rien.

Du coup, le gouvernement commande 2 milliards de masques. Mais rien.

La semaine prochaine, on va commander  10 milliards et pourquoi pas même 100 milliards de masques… mais la 7ème compagnie sur le terrain ne voit rien venir.
Enfin, pas la 7ème compagnie de la Timone.
Nos infirmières, ces « gueuses » qui ne sont pas grand-chose vu qu’elle ne gagne que 1 500 euros, viennent de recevoir quelques blouses made in china…
Cette histoire est un naufrage politique majeur.
Nos dirigeants ne servent à rien. A rien.
Notre admisitration ne sert à rien. A rien.
Par contre, notre pognon, lui, nous est pris avec constance à hauteur de 57 % du PIB.
Et où passent les sous ?

Réindustrialisation, après l’épidémie : pourquoi et comment ?


 

Le choix souverainiste

Il semble que le recouvrement de notre indépendance, et donc de notre souveraineté, minimale sur le plan sanitaire et médical soit un objectif désormais admis par la majorité.

Tant mieux. Cela impliquera le rapatriement d’une partie de la production des médicaments et des équipements médicaux, en particulier les plus critiques (principes actifs, antibiotiques, intermédiaires de synthèse…) dans les domaines-clés (virologie, cancérologie, système nerveux…).
Mais la crise actuelle nous montre qu’il ne faudra pas s’arrêter là.
Il est, en effet, intéressant d’étudier quels secteurs économiques ont été contraints, malgré le confinement, de poursuivre leur activité à 80 ou 100 % : l’ensemble de la chaîne agro-alimentaire mais aussi l’énergie, le traitement des déchets et de l’eau, les télécommunications, les systèmes informatiques, l’ensemble des réseaux de transport, même si ceux-ci tournent au ralenti, et, bien sûr, le système bancaire et deux tiers des services publics.
Il est donc clair que, dans l’optique d’un fonctionnement autonome de notre économie en cas de nouvelles crises, ces secteurs devront être « sauvegardés » et faire l’objet de protection spécifique (contrôle des maillons critiques de la chaîne d’approvisionnement, relocalisation de la fabrication partielle ou totale…).
Mais bien d’autres secteurs ne peuvent, en réalité, être paralysés sous peine de blocage à très moyen terme (6 à 12 semaines maximum) du reste de l’économie et de la vie quotidienne des Français. Exemple : l’électronique, avec l’appel solennel d’une dizaine de représentants des industriels des semi-conducteurs à assurer la continuité totale d’exploitation du secteur.
Il est, effectivement, utile de rappeler que ces composants sont « essentiels à toutes les infrastructures et équipements vitaux » décrits plus haut.
Les microprocesseurs sont, en quelque sorte, les « cerveaux » de tous les équipements électromécaniques.

Les masques, un mensonge d’État ? Ou plutôt le paroxysme d’une incurie française ?



 

Sans doute l’angoisse que propage le coronavirus, les nombreux morts, le tour de force quotidien des personnels soignants, les services de réanimation qui poussent leurs limites, les interventions nombreuses du pouvoir – président de la République et Premier ministre -, la controverse sur les masques et l’interrogation sur l’utilité du confinement créent-ils une atmosphère particulière qui, depuis plusieurs semaines, en tout cas encore plus intensément depuis le 16 mars, conduit les médias à focaliser naturellement sur un seul sujet, à être plus suivis qu’à l’ordinaire et à passionner par des explications et des investigations dont le caractère technique aurait pu être rébarbatif.

Je songe surtout à la discussion qui ne cesse pas sur le manque de masques (avec le stock pléthorique abandonné en 2011 et en 2013), sur les responsabilités des uns et des autres, notamment pour la période du mois de janvier au mois de mars de cette année qui, pour un esprit s’espérant honnête, montrait les efforts du gouvernement et des services administratifs et médicaux compétents pour combler la pénurie.

On n’avait plus de masques, on poussait les feux pour en fabriquer le plus possible.
Chaque jour, l’information apportait une nouvelle pierre à cette incroyable polémique au point que mon billet du 2 avril, duquel je n’avais pourtant rien à retirer, était peut-être trop optimiste à cause de ce que je pouvais lire dans l’après-midi de cette même journée.
Puisque Mediapart publiait une très longue enquête fondée à la fois sur une documentation officielle et des sources confidentielles, fouillée, impressionnante et accablante pour le pouvoir si on se réfère à son titre : « Masques : les preuves d’un mensonge d’État ».
Durant ces semaines, l’information n’est non seulement pas confinée mais incroyablement rapide, vivace, déroutante, profonde.

dimanche 5 avril 2020

Edwy Plenel - Masques : ce que révèle l’enquête de Mediapart





 
 Edwy Plenel revient sur l'enquête de Mediapart révélant les graves manquements du gouvernement dans cette crise.

Pénuries alimentaires ?


Pénuries alimentaires ?

Publié par Antonin Campana sur 2 Avril 2020

"Il n'y a pas de pénurie aujourd'hui dans les grands magasins et les commerces alimentaires", et s'il devait y en avoir demain, "je le dirais aux Français et ils seraient informés pour que nous prenions les dispositions nécessaires", vient d’affirmer le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire.

Comme pour les masques ?
Bien sûr, vous avez le droit de croire notre gouvernement… ou pas !
Pour les sceptiques et les prévoyants, voici quelques chiffres bruts que le lecteur retrouvera facilement en pianotant sur internet. 
Il faut avoir à l’esprit que, pour le moment, le commerce international, qu’il soit maritime, ferroviaire ou aérien, est quasiment à l’arrêt. La moitié de la planète est désormais confinée. D’autre part, il faut savoir que des secteurs, qui ne sont pas aujourd’hui considérés comme « stratégiques » pour notre alimentation, la chimie ou la papeterie par exemple, pourraient se révéler indispensables à l’avenir. Si la rupture des chaînes d’approvisionnement se poursuivait trop longtemps, il pourrait y avoir, quoi que dise le gouvernement, d’importantes pénuries alimentaires (sans même parler d’un usage du droit de retrait par les routiers ou les caissières). Voici donc quelques chiffres qu’il faudra analyser dans la perspective possible ou probable, selon votre humeur, de la prolongation de la rupture des grandes artères du commerce international. A chacun de se faire sa propre opinion et d’agir en conséquence. Donc voici :

  • Riz :
La production française de riz est de 55 000 tonnes par an. Or, nous consommons 459 000 tonnes de riz par an (compris brisures de riz, riz décortiqué, paddy). Les importations se font à partir de l’Italie, du Cambodge, de Thaïlande, du Pakistan… 88 % du riz que nous consommons est donc importé et dépend de chaînes d’approvisionnement internationales.
Pour information, dans l’Italie du Nord confinée (25% de nos importations), la culture du riz commence en mars, mois durant lequel on laboure les terres, elle se poursuit au mois d’avril, durant lequel on plante le riz, et se termine en septembre, mois durant lequel on fait les récoltes. La production de riz italien sera-t-elle impactée par l’épidémie ?  

  • Pâtes alimentaires :
Production française : 231 164 tonnes.
Importations (64% d’Italie) : 547 706 tonnes
Les pâtes alimentaires consommées en France sont donc à 70% des produits d’importation.
A noter : pour faire ses pâtes, l’Italie importe elle-même 35% du blé dur nécessaire, principalement du Mexique, du Canada, des Etats-Unis et d’Ukraine.

  • Pommes de terre
La France produit environ 6 millions de tonne de pommes de terre par an. Environ la moitié est exportée sous forme de pommes de terre fraîches. Notre pays produit aussi environ 1,07 million de tonnes de produits transformés à base de pommes de terre (purées, produits déshydratés, produits surgelés, frites surgelés…). Cette production est insuffisante, aussi notre pays importe-t-il 600 000 tonnes de produits transformés (37% de sa consommation), principalement de Belgique et des Pays-Bas.

  • Viandes

Entre mensonges et manipulations, un gouvernement d'incapables et de criminels


castaner, #onnetoublierapas


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Hôpital de Nancy: il n’y a « pas de raison » d’interrompre les suppressions de postes et de lits selon le directeur de l’ARS



5 avril 2020

Des propos du directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) Grand Est estimant qu’il n’y a « pas de raison » d’interrompre les suppression de postes et de lits au CHRU de Nancy ont suscité un tollé ce week-end, en pleine épidémie de coronavirus.

Interrogé vendredi lors d’une conférence de presse téléphonique sur la situation épidémique dans le Grand Est, Christophe Lannelongue a estimé qu’il n’y avait « pas de raison de remettre en cause » le comité interministériel de la performance et de la modernisation de l’offre de soins hospitaliers (Copermo), qui prévoit la suppression sur cinq ans de 174 lits (sur 1.577 en 2018) et de 598 postes au CHRU de Nancy (sur environ 9.000).

« Nous aurons quelques semaines de retard mais la trajectoire restera la même », avait-il ajouté.




Des propos qui ont suscité l’ire de nombreux élus lorrains, plusieurs écrivant au ministre de la Santé, Olivier Véran.
Face à la polémique qui n’a cessé d’enfler ce week-end, notamment sur les réseaux sociaux, ce dernier s’est fendu d’une mise au point dimanche sur Twitter, estimant que, « à Nancy comme partout, l’heure est à la mobilisation de tous pour faire face au #COVID19 ».