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dimanche 11 décembre 2022

La responsabilité de ceux qui ont injecté le poison est engagée



vendredi 7 août 2020

Dramatisation autour du coronavirus, une arnaque pour maintenir la peur


 

— par — 7 août 2020

Le président du conseil départemental de Mayenne Olivier Richefou s’insurge contre la dramatisation de la situation en Mayenne sur le front de l’épidémie de coronavirus : il y a zéro malade en réanimation et le nombre de décès est resté stable depuis le début de la crise et bien en deçà de la moyenne nationale, rappelle-t-il.

Il  a accusé lundi l’Agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire de « stigmatiser » son département en publiant « des chiffres alarmistes » sur la situation du Covid 19 qui ne reflètent pas « la réalité sanitaire ». 

Depuis la mi-juillet en effet, la Mayenne est placée en « vulnérabilité élevée » et fait l’objet d’une surveillance renforcée face à la recrudescence de l’épidémie.
« En continuant à publier des chiffres alarmistes, sans mise en perspective et décorrélés des résultats des autres départements, l’ARS continue à stigmatiser encore plus la Mayenne aux yeux des Français et de nos voisins européens », déplore Olivier Richefou.
« En témoigne la décision récente de la Belgique qui place notre département en liste rouge », ajoute-t-il.

jeudi 9 avril 2020

Viré : ah, quand même !



 https://cdn-s-www.republicain-lorrain.fr/images/C672ED29-C030-4C45-B28F-37C5CF438A3B/MF_contenu/christophe-lannelongue-directeur-de-l-ars-grand-est-debarque-1586375768.jpg

Il faut savoir reconnaître ses erreurs. 

Hier, nous écrivions que Christophe Lannelongue, directeur de l’agence régionale de santé Grand Est, n’avait pas été limogé après ses propos qui ont soulevé un véritable tollé, la semaine dernière.

Eh bien, c’est chose faite, le haut fonctionnaire a été débarqué au Conseil des ministres de ce mercredi.
Ah, quand même !, a-t-on envie de dire.
Cela ne règle pas les problèmes de fond, cela ne soulage pas ceux qui souffrent, mais cela met un peu de décence là où il y en a si peu actuellement.
Cet inspecteur général des affaires sociales a immédiatement été interviewé par Libération.
Déjà, il nous dit qu’il « n’est pas en colère ».
Entre nous, on s’en moque un peu.
 Il ne manquerait plus que ça, d’ailleurs !
Mais cette démission m’en rappelle une, celle-ci volontaire et d’une dignité incomparablement plus grande.
Celle du général Bruno Cuche, chef d’état-major de l’armée de terre (CEMAT), en 2008.
Souvenez-vous.
Portes ouvertes au 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine. Seize spectateurs, dont des enfants, sont blessés accidentellement au cours d’une démonstration qui simulait une prise d’otages. Des balles réelles au lieu de balles à blanc avaient été employées par accident.
Réaction cinglante du Président Sarkozy, reprochant « l’amateurisme » des forces armées.
Le général Cuche présente immédiatement sa démission.
Pourtant, entre le sergent responsable direct de l’accident et le CEMAT, il y avait quelques échelons hiérarchiques…
Je ne me souviens pas que le général Cuche fût allé pleurnicher dans un quelconque grand quotidien au lendemain de sa démission.

dimanche 5 avril 2020

Hôpital de Nancy: il n’y a « pas de raison » d’interrompre les suppressions de postes et de lits selon le directeur de l’ARS



5 avril 2020

Des propos du directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) Grand Est estimant qu’il n’y a « pas de raison » d’interrompre les suppression de postes et de lits au CHRU de Nancy ont suscité un tollé ce week-end, en pleine épidémie de coronavirus.

Interrogé vendredi lors d’une conférence de presse téléphonique sur la situation épidémique dans le Grand Est, Christophe Lannelongue a estimé qu’il n’y avait « pas de raison de remettre en cause » le comité interministériel de la performance et de la modernisation de l’offre de soins hospitaliers (Copermo), qui prévoit la suppression sur cinq ans de 174 lits (sur 1.577 en 2018) et de 598 postes au CHRU de Nancy (sur environ 9.000).

« Nous aurons quelques semaines de retard mais la trajectoire restera la même », avait-il ajouté.




Des propos qui ont suscité l’ire de nombreux élus lorrains, plusieurs écrivant au ministre de la Santé, Olivier Véran.
Face à la polémique qui n’a cessé d’enfler ce week-end, notamment sur les réseaux sociaux, ce dernier s’est fendu d’une mise au point dimanche sur Twitter, estimant que, « à Nancy comme partout, l’heure est à la mobilisation de tous pour faire face au #COVID19 ».

vendredi 17 mai 2019

Un directeur d’ARS condamné pour avoir financé des hôpitaux au Sénégal et au Maroc !

 
 


Les agences régionales de santé ont, depuis 2010, succédé aux anciennes DDASS, mais leurs pouvoirs n’ont pas beaucoup changé.

Elles restent les bras armés du ministère de la Santé dans toutes les régions et ont pour but officiel « d’assurer un pilotage unifié de la santé en région, de mieux répondre aux besoins de la population et d’accroître l’efficacité du système ».

Mais ce noble dessein a, curieusement, pour effet quasi constant de favoriser (on est entre fonctionnaires…) l’hospitalocentrisme et le secteur public par rapport au monde libéral.
Surtout quand il s’agit de financer des projets susceptibles de faciliter la vie des médecins.
Il est ainsi particulièrement choquant d’apprendre, par Le Quotidien du médecin, qu’un ancien directeur d’ARS vient d’être condamné (on ignore s’il a déposé un recours) à une amende de 500 euros (le malheureux !) pour avoir alloué 325.000 euros à la construction d’un pôle mère-enfant à l’hôpital de Mbour au Sénégal et à la construction d’une unité Alzheimer au centre hospitalier de Rabat, au Maroc…
Alors que, depuis des années, ordres et syndicats départementaux de médecins français déploient des trésors d’ingéniosité et de persuasion afin de garnir des points de garde fixes de confrères volontaires – indemnisés une misère et avec des mois de retard -, où manquent le plus souvent PC et terminaux de lecture de cartes Vitale au motif que « l’ARS n’a pas les budgets » alors qu’il ne s’agit que de quelques centaines d’euros…