Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Lors du JT de 13 de TF1 d’hier on apprend qu’après de longues heures face à la police des polices, l’un des policiers, Redouane, admet avoir eu un rapport sexuel.
Par Lefigaro.fr avec AFP Mis à jour le 29/04/2014 à 06:42 Publié le 29/04/2014 à 06:40
Près de la moitié (49%) des directeurs d'écoles élémentaires et maternelles se sont fait agresser verbalement ou physiquement par des parents d'élèves durant l'année scolaire 2012-2013, révèle une étude publiée ce mardi par Le Parisien.
Cette étude a été réalisée au moyen d'un questionnaire remis à 4000 directeurs d'écoles par Georges Fotinos, ancien inspecteur général de l'Education nationale et chercheur associé à l'Observatoire international de la violence à l'école.
L'étude indique cependant que 51% des chefs d'établissements interrogés n'ont jamais été victimes d'agression.
Le harcèlement avec 38,6% est le principal type d'agression devant les menaces (26,7%), les insultes (23,1%) et les coups (0,7%).
Ce sont les punitions et les sanctions qui viennent en tête des différends entre les parents et l'école avec 53,3%, devant la surveillance et la maltraitance entre élèves (45,4%) et les résultats et les difficultés scolaires (33,1%), selon l'étude.
D'après l'auteur de l'étude interrogé par Le Parisien, "cela signifie que certains parents ne reconnaissent plus l'autorité de l'école sur leurs enfants".
Najat Vallaud-Belkacem vient d'avoir une idée de génie : "mettre le paquet sur l'emploi dans les quartiers populaires".
Najat Vallaud-Belkacem vient d’avoir une idée de génie : « mettre le paquet sur l’emploi dans les quartiers populaires », « parce que rénover le cadre de vie ne suffira jamais si on y transpose les mêmes difficultés sociales ».
Un Programme d’investissement d’avenir (PIA) va donc être créé pour injecter dans les quartiers difficiles la rondelette somme de 600 millions d’euros.
Depuis 40 ans, toute la classe politique de droite ou de gauche s’est donc complètement fourvoyée : en 1973, nous avons eu droit – sous Georges Pompidou – à l’opération « Ni tours ni barres », ces dernières étant jugées « peu conformes aux volontés des habitants ».
Le ministre de l’Équipement (Olivier Guichard) espérait, par cette mesure, éviter la ségrégation par l’habitat.
Ne riez pas !
En 1977, c’est le premier plan banlieue baptisé « Habitat et vie sociale ».
53 banlieues bénéficieront d’une amélioration de leur cadre architectural, de logements plus confortables et du « développement d’une vie sociale dans les quartiers ».
C’est lui qui nous a méprisés, qui a sous-estimé nos manifestations, aspergé nos enfants de gaz lacrymogène, mis nos jeunes en garde à vue, laissé encore et toujours les Femen nous insulter !
On l’a vu à la télé, on l’a lu dans les journaux, Manuel Valls s’est fait siffler à Rome, et s’est même fait siffler par deux fois : lorsque son image est apparue sur les écrans géants dimanche matin, à son arrivée sur la place Saint–Pierre avant le début de la cérémonie, mais aussi (comme le montrent des images rapportées par le blog catholique Le Salon beige) la veille au soir, devant le château Saint-Ange : à France Info, Manuel Valls a confié avoir fait samedi, après un dîner avec son homologue italien Matteo Renzi, une petite visite de Rome « pour mieux sentir l’ambiance de cette ville incroyable ».
Pour la sentir, il l’a sentie.
Mais comment aurait-il pu en être autrement ?
Comment imaginer que tout cela allait passer comme une lettre à la poste ?
Que telle une enfant de Marie avec sa petite corbeille de fleurs, Manuel Valls allait, la mine modeste, faire ses civilités au pape pour que la presse puisse titrer « Valls et les cathos, la nouvelle lune de miel », sans que personne, parmi les milliers de pèlerins français venus pour la canonisation, ne bronche ?
Ceux-ci auraient dû rester tête baissée sans moufter, comme ces écoliers brimés par un instituteur rigide les ayant pris en grippe, affublés toute l’année d’un bonnet d’âne, raillés, humiliés, frappés sur les doigts à coups de règle mais qui, le jour où l’inspecteur passe dans la classe, se laissent tapoter gentiment la tête par le maître tout sourire – « braves petits ! » –, en essayant en sus de cacher leurs bleus ?
Pourquoi, en enfants confiants, n’auraient-ils pas le droit de se livrer au Saint-Père, de lui crier comme ils peuvent leur désarroi : « Il est là, il vous serre onctueusement la main, mais ne vous y trompez pas, c’est lui qui nous a méprisés, qui a sous-estimé nos manifestations, aspergé nos enfants de gaz lacrymogène, mis nos jeunes en garde à vue, laissé encore et toujours les Femen nous insulter ! »
En introduction à la grande série Ukraine qui commence, je vous propose ce texte du 26 avril de Paul Craig Roberts.
Je rappelle que cet économiste et journaliste paléoconservateur américain a été sous-secrétaire au Trésor dans l’administration Reagan (1981-1982), et est un des pères fondateurs des Reaganomics. Il a également été rédacteur en chef adjoint au Wall Street Journal.
Sa vision décape… Indispensable en ce triste jour où la tension continue d’augmenter, et où on parle de réaliser de nouvelles sanctions contre la Russie, alors qu’il n’y a pas la moindre preuve sérieuse de son implication dans ce qui se passe dans l’Est de l’Ukraine (et j’incline à penser qu’elle y contrôle autant les milices nationalistes que ce que la CIA peut contrôler les fadas de Secteur Droit dans l’Ouest…). Ou que ce qu’on a contrôlé nos alliés l’été 1914…
Il y a de doux dingues de part et d’autre, alors je demande : mais qu’allons nous faire dans cette galère, de quoi nous occupons-nous, pourquoi l’UE veut-elle sanctionner la Russie pour des faits supposés être réalisés par elle en Ukraine qui, me semble-t-il, n’est pas membre de l’UE (il y a l’ONU pour ça !!!) ?
Sombre et triste est notre avenir, quand l’imbécilité crasse et le fanatisme sont au pouvoir.
Le régime d’Obama, se vautrant dans l’orgueil et l’arrogance, a imprudemment aggravé la crise ukrainienne pour la transformer en une crise avec la Russie.
Que cela ait été fait de manière intentionnelle ou totalement stupide, les mensonges de Washington sont en train de transformer une crise en une guerre.
Refusant désormais d’écouter les menaces insensées de Washington, Moscou n’accepte plus les appels téléphoniques d’Obama ou d’autres hauts fonctionnaires des États-Unis .
La crise en Ukraine a commencé avec le renversement [initié par Washington] du gouvernement démocratiquement élu et son remplacement par des laquais qui ne sont que des hommes de main de Washington.
Par Ivan Valerio
Mis à jour le 28/04/2014 à 10:22
Publié le 28/04/2014 à 09:30
Rafika Rezgui, élue de l'Essonne. (Telessonne)
LE SCAN - Quelques jours après avoir été nommée, la nouvelle porte-parole du PS Rafika Rezgui quitte déjà son poste. Accusée de conflit d'intérêts, elle rejette ces accusations et souhaite se défendre.
Rafika Rezgui était l'une des figures de l'équipe resserrée de Jean-Christophe Cambadélis au Parti socialiste.
Nommée parmi les quatre porte-paroles, cette ancienne assistante parlementaire de François Lamy, élue de l'Essonne, quitte son poste suite à des accusations de conflit d'intérêts, annonce ce lundi le Parti socialiste.
«Rafika Rezgui a présenté ce jour sa démission au Premier secrétaire du Parti Socialiste Jean-Christophe Cambadélis», fait savoir Solférino dans un communiqué.
«Rafika Rezgui assure avoir pris une décision responsable qui lui permettra de répondre en toute liberté aux accusations de conflit d'intérêt dont elle fait l'objet et dont elle récuse entièrement la teneur», indique le Parti socialiste.
Pourquoi évoquer le djihad à l’Institut du monde arabe où l’on célèbre une civilisation de paix et de tolérance ?
L’autre jour, le Président, à l’Institut du monde arabe, condamnait les « Français » partis faire le djihad en Syrie. Il y en aurait quelque 700.
Pourquoi évoquer le djihad à l’Institut du monde arabe où l’on célèbre une civilisation de paix et de tolérance ?
Du moins, c’est ce qu’on nous dit tous les jours : pas d’amalgame.
Derrière l’estrade, on apercevait les drapeaux français et européen, et aussi la bannière verte de l’Arabie saoudite.
Pourquoi ?
L’Arabie n’y est pas chez elle, ce me semble, et les financements arabes, pourtant promis, ne sont plus fournis qu’à dose homéopathique, l’institut étant devenu un boulet de plus pour les finances publiques.
Mieux encore, l’Arabie est un des principaux financiers des mouvements djihadistes et de la rébellion islamique contre Assad.
Le ministre Renaud Donnedieu de Vabres a décidé le 27 avril 2007 de donner au théâtre impérial le nom de son mécène.
Vestige du Second Empire, le théâtre impérial Napoléon III (théâtre du château de Fontainebleau), petit bijou architectural construit entre 1854 et 1857 à la demande de Napoléon III, est en cours de restauration ; l’ouverture est prévue pour 2015.
En revanche – il faudra s’y habituer –, il changera de nom pour devenir le théâtre Cheikh Khalifa ben Zayed Al Nahyane, car ce sont les Émirats arabes unis qui ont sorti le chéquier pour sa restauration. On nous a bien aidés, alors il faut leur rendre la monnaie de leur pièce…
D’ailleurs, personne ne s’en cache, c’est écrit noir sur blanc sur le site officiel :
. C’est drôle mais au moment où le fisc vous demande de remplir votre “déclaration de revenus” et vous pourchasse si vous avez le moindre patrimoine (ne serait-ce qu’un modeste poste de télévision dont la case est pré-cochée dans votre déclaration d’impôt pour que vous n’échappiez pas à la redevance), vous découvrez que les ministres n’ont plus de patrimoine : la rubrique “Déclaration d’intérêt et de patrimoine” qui figure sur le Portail du Gouvernement est en effet désespérément vide.
Ils ont juste mis la mention “Rubrique en cours de mise à jour” … Ah tiens ? comme c’est bizarre …
Plus de page dédiée aux patrimoines
À l’époque, le Gouvernement avait crée une page spécifique dédiée aux déclarations de patrimoine. Mais l’URL a été supprimée et n’existe plus (www.declarations-patrimoine.gouvernement.fr/)
Donc pour retrouver ces informations, il faut chercher, mais c’est compliqué : forcément c’est le Gouvernement et le Premier ministre est davantage préoccupé par la ponction de vos retraites que par l’affichage des patrimoines de ses ministres sur son Portail officiel (géré par le SIG, le Service d’information du Gouvernement à la tête duquel vient d’être nommé Christian Gravel, l’ancien adjoint d’Aquilino Morelle) …
♦ En raison de sa détermination (de façade) à sévir contre les voyous, Manuel Valls était depuis sa nomination au ministère de l’Intérieur l’incontestable chouchou des sondés, de droite et même d’extrême droite, et c’est à peine si sa répression (réelle, cette fois) des Manifs pour tous avait écorné cette popularité.
Sa récente nomination à Matignon, saluée par 58% d’opinions favorables – quand le chef de l’Etat dégringolait à 18% – inversera-t-elle la tendance ?
On peut l’espérer, d’autant que quelques semaines après cette promotion éclatait une véritable bombe : Le Vrai Visage de Manuel Valls (*), le dernier livre d’Emmanuel Ratier, auteur de l’Encyclopédie politique française et de Au cœur du pouvoir (sur le cercle d’influence Le Siècle), également directeur de la lettre confidentielle Faits & Documents.
Alors que, depuis sa jeunesse et son opportune encore que tardive accession à la nationalité française, l’apparatchik et surtout communicant devenu ministre n’avait cessé de peaufiner sa storytelling de pauvre immigré méritant, fils d’opposants au franquisme, Emmanuel Ratier déconstruit totalement le mythe, analyse les réseaux d’influence dont bénéficie son sujet, rétablit les faits appuyés sur des photos signifiantes et de précieuses annexes.
Au terme de ce dynamitage reste en effet le véritable visage de Manuel Valls, ni très joli ni très sympathique.
Sur les origines et les orientations réelles du nouveau premier ministre, l’auteur a bien voulu répondre à nos questions. Qu’il en soit remercié.
C. G.
Emmanuel Ratier, d’abord une mise au point sur le père catalan et la mère helvète, réputés d’origine très modeste, de Manuel Valls. Est-ce exact ?
En fait, il descend par son père Xavier, peintre très coté, ami de Chagall et de Jankélévitch mais aussi de Montherlant, d’une dynastie de banquiers et, par sa mère, de Suisses enrichis dans le commerce, les plantations et l’exploitation de l’or colonial en Sierra-Leone.
Par Marc de Boni
Mis à jour le 27/04/2014 à 16:47
Publié le 27/04/2014 à 14:04 Manuel Valls, dimanche, à Rome. Crédits photo : FILIPPO MONTEFORTE/AFP
LE SCAN - Le premier ministre était en déplacement au Vatican dimanche pour représenter la France. Des pèlerins français ont sifflé son image lorsqu'elle apparaissait sur des écrans géants. Interrogé par France Info, Manuel Valls a indiqué avoir fait samedi soir une petite visite de Rome «pour mieux sentir l'ambiance de cette ville incroyable», au sortir de son dîner avec son homologue italien Matteo Renzi.
Une ambiance rapidement refroidie par l'hostilité de pèlerins français réunis dimanche matin place Saint-Pierre.
Par deux fois, certains parmi les milliers de catholiques français présents au Vatican (le centre pastoral d'accueil parle d'au moins 15.000) ont hué le premier ministre lorsque son image est apparue sur les écrans géants.
Les cris ont retenti une première fois alors que Manuel Valls s'approchait de la tribune place Farnèse, avant le début de la cérémonie.
La CAF des Bouches-du-Rhône a fermé ses guichets; les allocataires doivent obligatoirement prendre rendez-vous.
L’amoncellement des dossiers à la Caisse d’allocations familiales aura eu raison de ses guichets d’accueil. Avec 110 000 cas en souffrance au plus fort de la crise selon la direction, l’administration n’arrivait plus à s’en sortir. La décision radicale sera définitive ce mardi.
Des bornes et non plus des agents accueilleront donc les usagers dans les différentes antennes de la CAF, même si du personnel sera toujours présent pour guider les personnes les moins aguerries face à la machine.
Désormais, c’est au téléphone qu’il faudra se renseigner ou prendre rendez-vous avec un fonctionnaire.
En interne, on explique que l’accueil sans ce filtre était particulièrement chronophage pour les conseillers.
Les demandes peuvent aujourd’hui rester des mois en attente, suscitant allers-retours inutiles et agacements aux guichets.
Pour joindre la CAF à partir du 22 avril, composez le 0810.25.13.10.
Y a des gens qui n’ont que ça pour vivre (une femme voilée)
Toujours 1 inscrit sur 2 qui ne perçoit aucune indémnité de Pôle emploi. Seuls 2 chômeurs sur 10, sortent des listes pour "reprise d'emploi déclarée".
Environ 1 emploi, trop souvent précaire, pour 100 demandeurs. 33 % environ de la population active sans emploi ou sans emploi stable.
De gros héritiers, rentiers, magouilleurs, ont toujours la "belle vie" complètement dans la démesure, pour d'autres bourgeois, tenardiers, planqués, notables, mondains, ils ne sont sont certainement pas à plaindre non plus, même si parfois ils osent se plaindre la bouche pleine.
Pendant que les classes populaires, classes moyennes inférieures et intermédiaires continuent de trinquer grave, et vont encore devoir toujours davantage se serrer la ceinture, bref rien ne change, tout empire, mais on ne change surtout pas de cap, on en rajoute même une couche à saigner les moins favorisés, triste constat ..
Bref, venons en comme chaque mois aux vrais chiffres froids du chômage :
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Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, Mars 2014 :
- Défauts d'Actualisation : 217 400, 43,8 % des sorties des listes (+8,9 % en 1 an).
- Radiations Administratives (les punis) : 53 000, 10,7 % des sorties (+39,5 % en 1 an).
- Autres Cas ( les morts, suicidés, emprisonnés .. ) : 53 600 et 10,8% des sorties.
soit 324 000 radiés des listes (65,3 %) pour autres motifs que :
La fusillade a eu lieu à hauteur du péage de Lançon-de-Provence. Photo : AFP
FAIT DIVERS - Le conducteur d'un go-fast a été tué par balle dimanche lors d'une course-poursuite avec des douaniers au niveau du péage de Lançon-de-Provence (Bouches-du-Rhône).
Tragique go-fast sur l'A7.
Le conducteur de la voiture ouvreuse d'un go-fast, un convoyage de drogue à grande vitesse, a été tué par balle dimanche vers 13 heures à hauteur d’un barrage douanier au péage de Lançon-de-Provence à une trentaine de kilomètres de Marseille.
"Arrivé à hauteur du péage, le véhicule a tenté de forcer le passage", où se trouvait un contrôle douanier indique à metronews une source proche de l'enquête.
"A priori, il s'agirait de la voiture de tête", poursuit la même source.
Il est patent qu’Aquilino Morelle est avant tout un homme ayant vécu de la politique et en a largement profité. A l’origine il est la « plume » de Jospin. Il se trouve propulsé à la tête d’une des Commissions de l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS). Il sera notamment chargé des rapports sur le sang contaminé et le Médiator. Il lui est reproché d’avoir rédigé un rapport pour le laboratoire danois Lundbeck spécialisé dans les maladies du système nerveux. Pour ce travail il a été payé 12.500 euros.
Mais surtout Morelle était conseiller technique en charge du médicament. Ce qui lui permet bien sûr d’approcher de très près un certain nombre de laboratoires dont il fait le lobbying. En récompense, il se fait rémunérer pour divers services.
Il faut comprendre que c’est l’IGAS qui donne les autorisations de mises sur le marché des médicaments (AMM) et qui fixe le taux de remboursement de ceux-ci. Il va de soi que les laboratoires pharmaceutiques sont en contact avec des responsables de l’IGAS. La tentation des laboratoires est de les soudoyer ;
S’il n’acquiert pas une stature internationale avec son voyage à Rome, Manuel Valls ramènera peut-être dans ses valises un peu d’eau bénite.
Manuel Valls au Vatican !
Au Parti socialiste, personne n’y trouve rien à redire.
N’y trouve PLUS RIEN à redire, plus exactement, car en 2011, la présence de François Fillon, alors Premier ministre, à la béatification de Jean-Paul II avait été l’occasion d’un communiqué lapidaire :
« Cette décision rompt avec une tradition diplomatique établie et respectée par tous ses prédécesseurs qui veut que notre pays ne se fasse représenter à ce type de manifestation que lorsqu’elle concerne un Français. Venant de Nicolas Sarkozy, qui aurait même songé à s’y rendre personnellement, cette décision ne surprend pas, mais elle reste particulièrement choquante. »
Les socialistes, en obsessionnels donneurs de leçons de morale, avaient même rappelé que « la République indivisible, laïque, démocratique et sociale assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction de religion et respecte toutes les croyances ».
Mais si les promesses n’engagent que ceux qui y croient, les convictions politiques, elles, sont à géométrie variable, on le sait bien.
Karol Wojtyła était un géant que le monde a adoré détester. L’Église qui l’honore aujourd’hui rend hommage à un de ses plus grands papes.
Que Manuel Valls se rende à Rome pour la canonisation de Jean XXIII et Jean-Paul II n’a aucune importance.
Autant s’interroger sur le nombre de gelaterie qui seront ouvertes ce jour-là…
La présence du Premier ministre fait partie de ces minuscules événements auxquels personne ne porte attention : qui s’intéresse à l’écume lorsqu’une déferlante s’abat sur la plage ?
Les quadragénaires n’ont pas connu Jean XXIII.
Croyants ou non, ils ont été élevés dans l’ombre immense de son successeur polonais, dont la stature a dominé le dernier quart du XXe siècle.
Jean-Paul II n’a laissé personne indifférent ; les flots de critiques, de médisances et d’arguments haineux n’ont d’égal que l’intérêt inspiré par une figure majeure de notre jeunesse.
Jean-Paul II fut, pour nous, petits catholiques qui ne se souvenaient pas de Paul VI, LE pape. L’homme en blanc dont on parlait à la maison, qu’on voyait à la télévision, et qui suscitait des discussions parfois enflammées.
Il fut, pour notre génération, un père à la parole exigeante quand nos parents, soixante-huitards malgré eux, ne nous ont transmis qu’un vernis sans consistance réelle ; il fut pour nous, petits bourgeois des années 80 à la cervelle vide, un éducateur, un exemple, un prédicateur que nous aimions.
Jean-Paul II a comblé un vide, a meublé un pan entier de notre vie, à l’âge auquel la conscience se forme pour toujours.
Moyen-orient. Ayman al-Zawahiri, chef d'Al-Qaïda, lance un nouvel appel à kidnapper des Occidentaux, notamment des Américains, afin de les échanger contre des jihadistes prisonniers, selon des déclarations rapportées vendredi par le SITE, centre américain de surveillance des sites islamistes.
Le chef d'Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, lance un nouvel appel au kidnapping des Occidentaux, notamment des Américains, afin de libérer des combattants prisonniers.
Le SITE, centre américain de surveillance des sites islamistes, révèle vendredi la seconde partie de cette interview accordée à As-Sahab, organe médiatique d'Al-Qaïda, et mise en ligne sur Twitter par un jihadiste, où le chef terroriste livre sa méthode pour libérer les prisonniers.
Interrogé sur la façon dont "les musulmans et les moudjahidines" doivent libérer les détenus, le successeur de Ben Laden déclare : "Je leur recommande de capturer des Occidentaux et en particulier des Américains, autant qu'ils le peuvent, pour les échanger contre les prisonniers".
Appel à l'union des musulmans centrafricains contre la France
La chaine de télévision publique régionale allemande ARD a enquêté sur le carnage de la place Maïdan, qui a eu lieu le 20 février à Kiev (Ukraine).
Sur la base de nombreux éléments trouvés dans cette enquête (voir vidéo), ARD aboutit au fait que les tirs venaient de l’hôtel Ukraina où était installé le QG de l’opposition et non pas de snipers des Berkout, unité spéciale sous l’autorité du président élu de l’époque Viktor Ianoukovitch.
Oleg Makhnitski, le nouveau procureur général d’Ukraine, membre de Svoboda, avait affirmé que le Berkout était responsable de ce massacre, ceci sans attendre qu’une enquête soit faite.
L’émission d’ARD détaillant les éléments de son enquête a été diffusée le 11 avril, et publiée jeudi dernier par LesCrises.fr avec sous-titrage français.
Il y a quelques semaines Génération Identitaire organisait des patrouilles de sécurité anti-racailles dans le métro de Lille.
L’action consistait pour les militants à entrer dans les wagons, à les surveiller et à protéger les usagers en cas d’agression.
Jamais Génération Identitaire n’a prétendu vouloir devenir une milice, l’objectif politique d’une telle opération était d’alerter l’opinion sur la nécessité d’agir contre l’insécurité.
Les média furent unanimes à condamner l’initiative.
À les entendre il n’y avait aucun problème.
La seule insécurité était celle créée par ce groupe d’extrême drouaaaaate.
Afin d’illustrer leurs opinions nées d’un travail harassant, les journalistes donnèrent la parole à des usagers qui confirmèrent que les identitaires étaient des gens dangereux pour la société et le vivre ensemble.(voir les vidéos en fin d’article).
Tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes : les méchants restaient les méchants, les gentils restaient les gentils.
Pas besoin de chercher à savoir si l’insécurité qui avait motivé cette action était réelle ou pas.
François Hollande redeviendrait "tendre et attentionné" avec son ex-compagne, selon le livre "Le président qui voulait vivre ses vies" (Fayard). (Patrick Kovarik - AFP; montage BFMTV)
Une possible réconciliation Hollande-Trierweiler
Valérie Trierweiler va-t-elle faire un grand retour fracassant?
L'ancienne compagne de François Hollande n'exclut rien, y compris la parution d'un livre sur son expérience de première dame.
De quoi donner des suées à l'Elysée, comme l'explique la journaliste Elise Karlin dans son livre Le Président qui voulait vivre ses vies (Fayard), dont L'Express publie les bonnes feuilles.
Des révélations trop poussées de Valérie Trierweiler pourraient bien ennuyer sérieusement François Hollande.
Notamment sur un rendez-vous secret chez lui, rue Cauchy, avec Jérôme Cahuzac, juste après les révélations de Mediapart sur son compte Suisse, que le président ne veut pas rendre public.
Est-ce pour l'empêcher de déraper que François Hollande est redevenu proche de Valérie Trierweiler?
Le même livre explique que le ton est "de nouveau tendre et attentionné de la part du chef de l'Etat". "Il cajole son ex-compagne, multiplie les témoignages laissant penser que ses sentiments pour elle sont loin d'être éteints".
Selon l'hebdomadaire allemand Focus, la France a versé la somme de 18 millions de dollars pour la libération des quatre journalistes enlevés en Syrie en juin 2013.
Non, a affirmé le président François Hollande le 20 avril. Oui, selon l'hebdomadaire allemand Focus, qui avance la somme de 18 millions de dollars.
Didier François et Edouard Elias avaient été enlevés au nord d'Alep le 6 juin 2013; Nicolas Hénin et Pierre Torrès, le 22 juin à Raqqa.
Tous ont été retrouvés par une patrouille de l'armée turque dans la nuit du 19 au 20 avril dans le no man's land de la frontière séparant la Turquie et la Syrie.
D'après Focus, les fonds ont été convoyés vers Ankara par le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, puis versés aux ravisseurs par l'intermédiaire des services secrets turcs. L'hebdomadaire allemand cité des sources proches de l'Otan à Bruxelles.
Il serait peut-être temps d’ouvrir les yeux, non ?
Sepp Blatter, l’inamovible président de la Fédération internationale de football (FIFA), vient d’adresser un carton (jaune) à la fédération française du même sport :
« La fédération (française) de football fait partie de la FIFA […]. Si les gardiens de la loi du jeu disent que les filles peuvent porter un voile, la fédération française ne peut pas dire non […], ils n’ont pas le choix. »
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’organisme suprême du foot fait valoir son autorité sur nos instances nationales.
En 2010 déjà, suite au fiasco du Mondial sud-africain, devant la levée de boucliers de la classe politique, la FIFA avait brandi la menace d’une exclusion de l’équipe de France des futures compétitions internationales.
Au diable donc la laïcité !
Qu’on se le dise, le foot ne connaît pas de frontières, il échappe au droit national et la FIFA est son gouvernement.
Jacques Attali n’avait-il d’ailleurs pas pris fort justement l’exemple du foot pour illustrer la marche inexorable vers une gouvernance mondiale 1 ?
« J’avais peur. Il m’a dit que j’étais une pute, qu’il allait appeler son cousin, qu’ils allaient me violer à plusieurs. »
C’est ainsi que s’exprimait, sur RTL et sous le choc, la jeune femme victime d’une agression dans le métro de Lille.
Le mercredi 23 avril 2014, à 22 h 30, l’innommable se produit. Plus de 30 minutes d’agression, sans aucune aide extérieure : un film d’horreur.
Cette femme, mère de quatre enfants, est entrée dans une station de métro, située au sud de Lille, afin de rentrer à son domicile de Tourcoing.
Les menaces ont immédiatement commencé.
Monsieur Abdelnour B., Marocain de 19 ans, est saoul, lubrique, bien décidé à faire vivre un enfer à sa victime.
Dans son esprit – désinhibé par l’alcool et probablement un mode de vie dans lequel les mâles sont tout puissants –, les femmes n’appartiennent même plus au genre humain, elles sont destinées à satisfaire les envies sexuelles les plus basses et les plus immédiates, ni plus ni moins que des bouts de viande.
Ce qui s’est produit dans la suite numéro 2806 du Sofitel de New York le 14 mai 2011 a-t-il été le facteur déclenchant de la destruction du Parti socialiste qui se déroule aujourd’hui sous nos yeux ?
La mise hors-jeu de Dominique Strauss-Kahn à partir de ce jour-là a bouleversé un scénario qui devait permettre la réélection de Nicolas Sarkozy sans trop de difficultés.
Le lancement par la médiacratie parisienne de la candidature de DSK était destiné à le faire triompher à la primaire socialiste.
Les participants à celle-ci, comme autant de moutons de Panurge, ne votant pas pour le plus proche de leurs idées, mais celui que les sondages leur désignent.
L’expérience de l’automne 2006 avec Ségolène Royal et la catastrophe qui s’en est suivie n’a pas servi de leçon.
Je suis personnellement persuadé que pronostiquer Dominique Strauss-Kahn Président était une prophétie autoréalisatrice.
Comme pour Jacques Chaban-Delmas, Raymond Barre, Édouard Balladur, Jacques Delors (lui, au moins l’avait compris), Ségolène Royal, tous élus un an avant le scrutin…
Et ce d’autant que l’affaire dite du « Carlton de Lille » était sous contrôle depuis un moment.
« On» avait prévu de la rendre publique en février 2012. Une mise en examen pour « proxénétisme aggravé » ne constituant pas un argument électoral particulièrement enthousiasmant.
Le parti socialiste n’ayant plus alors le temps de se retourner.
Las, Nafissatou Diallo a mis à bas ce bel édifice.
À la stupéfaction de ses camarades qui le pratiquaient depuis longtemps et connaissaient donc sa piètre envergure, François Hollande adoubé à son tour par les médias parisiens, fut choisi à la primaire.
On connaît la suite.
Une campagne sans contenu pour une élection de justesse qui ne fut jamais autre chose que la défaite de Nicolas Sarkozy.
En mars, le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A à Pôle emploi a augmenté de 1600 personnes. Au total à fin mars, le nombre d'inscrits s'est accru en moyenne de 14.000 personnes par mois, soit un rythme supérieur à celui du quatrième trimestre (+5000) et du troisième trimestre (+7900).
En mars, le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A à Pôle emploi (ceux qui n'ont exercé aucune activité) a augmenté de 1600 personnes, d'après les données publiées ce vendredi par le ministère du Travail.
Soit une quasi-stabilisation.
Mais cette dernière intervient après un mois de février désastreux (+31.500 inscrits en A) et un mois de janvier médiocre (+8900).
Au total donc, le nombre d'inscrits en A s'est accru en moyenne de 14.000 personnes par mois au premier trimestre 2014.
Soit un rythme supérieur à celui du quatrième (+5000) et du troisième trimestre 2013 (+7900).
En prenant en compte les chômeurs ayant exercé des petits boulots, inscrits en B et C, le constat est identique.
Par lefigaro.fr
Mis à jour le 25/04/2014 à 09:31
Publié le 25/04/2014 à 08:24
Crédits photo : OLIVIER MORIN/AFP
«Je lui ai dit ‘écoute, je suis une mère de quatre enfants, fais-moi pas de mal'. Il a rien voulu savoir».
La jeune femme agressée sexuellement mercredi soir dans le métro de Lille raconte sur RTL son calvaire sous le regard indifférent des autres voyageurs.
«Personne ne m'a aidée. Je me suis défendue toute seule», lâche-t-elle dans un sanglot.
Il était 22h30 ce mercredi quand la femme de 29 ans entre dans une station de métro située au sud de Lille afin de regagner son domicile, à Tourcoing.
Abdelnour B., un Marocain de 19 ans, la repère.
«Dès qu'il m'a vue, il est venu vers moi directement. Il avait une bouteille, il sentait l'alcool, il a commencé à me bloquer ... il m'a touché!», raconte la jeune femme, très émue.
«J'avais peur. Il m'a dit que j'étais une pute, qu'il allait appeler son cousin, qu'ils allaient me violer à plusieurs... il faisait des gestes bizarres avec la bouteille de vodka».
Le jeune homme ne lâche pas sa proie.
«J'ai crié à l'aide, j'ai demandé du secours».
Mais les autres passagers, qui attendent eux aussi le métro, ne disent rien.
«Je me suis mise près d'un homme, il n'a rien voulu savoir. Il ne m'a pas aidée».
L'agresseur suit sa victime dans la rame.
Les autres voyageurs préfèrent eux entrer dans la voiture suivante.