dimanche 2 décembre 2018

Macron est en préavis de licenciement

 
 
 
 
 
Il se sent très fort, Macron. Fort du soutien de son parrain Attali, dont le propre parrain est le capital-hégémoniste Soros, ce fou qui veut détruire les peuples d’Europe.

Fort du soutien des banques dont il est issu et qu’il représente.
Fort du soutien des ultra-mondialistes, parmi lesquels 8 hommes seulement possèdent autant que 3 milliards et demi d’hommes, la moitié la plus pauvre de la planète.
8 hommes qui méritent la mort et la trouveront certainement puisque les peuples ont commencé leur grand soulèvement.
Mais Macron, qui se prend pour un dieu, ne cédera pas.
Que les Français les moins riches crèvent, ça diminuera la population de la planète, voilà son credo. Et puisque la Macron ne veut pas céder, un seul moyen : le peuple debout, dans la rue.
Macron et son acolyte de Matignon,  qui ne veulent pas céder, ont fait bloquer de nombreux trains de province pour limiter le nombre de ceux qui se rendent à Paris et ont donné leurs ordres afin de faire taire le peuple.
« Faites-les reculer coûte que coûte », a-t-il été ordonné aux forces de l’ordre.
Et celles-ci n’ont pas hésité à obéir (c’est tellement agréable d’avoir enfin de l’action au lieu de croupir toute la journée dans les camions), lançant à Paris des gaz dès l’arrivée des GJ, sans même les laisser s’installer, afin de les faire reculer.
C’est ce qu’un policier interviewé vers midi par CNews appelle « une bonne gestion ».
Les images montrent des affrontements entre manifestants désarmés et CRS équipés comme des robocops.
Détonations de partout, tirs de Flash-Ball contre ces gens venus manifester pour leurs moyens d’existence et dont beaucoup venus pacifiquement se retrouvent blessés, utilisation à fond des lacrymogènes et fumigènes dont on connaît les effets néfastes sur la santé, intervention des lances à eau dont on sait la puissance, interpellations nombreuses.
La foule est divisée, encerclée, prise dans des souricières, maltraitée.
Mauvais jeu, Macron, que d’envoyer des casseurs pour donner aux CRS les prétextes pour tirer contre le peuple, mais nul n’est dupe de tes manœuvres.
À 11 heures, la compagnie d’intervention parisienne charge contre cette foule désarmée, blessant des dizaines de citoyens, et ne peut que nous rappeler la police parisienne de Vichy qui, rappelons-le, perdit à la Libération le droit de porter la fourragère, comme signe de son déshonneur.
Visiblement la police parisienne est toujours aussi infecte.
À 11 h 52, Marlène Schiappa, la reine des romans pornos qu’elle fait financer par les fonds publics et qui a essayé hier  de faire pleurer dans les chaumières en se disant issue du peuple pauvre, reconnaît soutenir la police et réfute que le gouvernement ait envoyé des casseurs anars pour briser le mouvement de ceux qui ne demandent qu’à vivre moins mal – et non à vivre mieux comme a essayé de le faire croire le petit Macron.
Elle parle d’aider le peuple mais, comme son maître olympien, ne fait aucune proposition concrète. Du vent.
Encore du vent.
13 heures, charge avenue de Friedland avec les canons à eau, tandis qu’Édouard Philippe se dit attaché à la liberté d’expression !
Il se prétend choqué du fait que les GJ puissent se trouver autour de la tombe du Soldat inconnu alors que ceux-ci ne font que s’approprier nos symboles, armés du seul drapeau tricolore et de la Marseillaise.
Il craint aussi les discours révolutionnaires : commencerait-il à comprendre que nos gouvernements n’étant plus reconnus ont perdu aux yeux des Français toute légitimité ?
Et pendant que d’une voix blanche s’exprime le Premier sinistre, accompagné du joueur de poker menteur, les violences se poursuivent dans toutes les avenues qui entourent l’Arc de Triomphe, sauf dans l’avenue des Champs-Élysées, porte d’accès à la Concorde et à l’Élysée.
Car le pouvoir, tout en se raidissant, a peur.
C’est pourquoi, pour briser et discréditer les GJ, il a lancé ses casseurs, parmi lesquels se trouvent des groupes infiltrés de policiers et des milices musulmanes chères à Macron, équipés de masques, et continuant à justifier la violence des forces de l’ordre.
La France entière est indignée que les Gilets jaunes soient gazés alors qu’ils chantent  pacifiquement la Marseillaise.
La répression est féroce de la part d’un gouvernement qui veut se maintenir envers et contre tout et qui nie la réalité.
Les identités sont vérifiées contre le droit fondamental de déplacement, sauf celles des casseurs.
La stratégie du gouvernement étant de décourager les GJ afin qu’ils n’y reviennent pas la prochaine fois.
Mais la colère est trop intense et le peuple ne cédera pas.
Les pères et mères de famille ne veulent plus de ce monde matérialiste et bancaire fourgué par des gens dont la légitimité n’existe plus.

En dehors de Paris, les GJ sont mobilisés dans toutes les régions, toutes les villes et bourgades, tandis que là aussi les forces de l’ordre tentent de mettre fin aux manifestations pourtant très pacifiques.
Autoroute A8 en direction de Lyon, la Barque près d’Aix-en-Provence, tarmac de l’aéroport de Nantes, Bordeaux, autoroute A7 à Feyzin, Brest, Toulouse, Montpellier, Lille, Marseille, Rennes, partout, partout le peuple est debout.

13 h 30, une grande marche des Gilets jaunes, drapeaux français en tête, est bloquée par des tirs nourris de grenades lacrymogènes, de grenades détonantes et de canons à eau.
Pourtant, il continue à avancer, toujours pacifiquement, le peuple de France.
Le policier interrogé par CNews explique que le bruit, le souffle, le gaz ont pour but de désorienter les manifestants et qu’il ne s’agit pas de les blesser, ce qui est manifestement faux.
Des Gilets jaunes montrent aux caméras leurs blessures et racontent que des blessés plus graves ont été évacués.
On entend Benjamin Griveaux déclarer  que le gouvernement maintiendra le cap, soit ne changera rien aux mesures impopulaires qu’il a prises, et il appelle à la plus grande fermeté contre les GJ, ne parlant que de casseurs.
Or, on sait que ces casseurs ont été lancés par le gouvernement.
Il prétend cependant maintenir le dialogue, mais quel dialogue lorsque le gouvernement refuse tout changement ?
C’est de la foutaise.
Macron, lui, a préféré disparaître en Argentine, sous prétexte de diplomatie.
Comme le 17 novembre, il a préféré s’enfuir, Jupiter.
14 h, Muriel Pénicaud, ministre du Travail, reconnaît le malaise et parle aussi de dialogue, mais pas de recul du gouvernement.
14 heures, Mélenchon ramène sa poire à Marseille, et bien qu’il dénonce « l’incroyable acharnement contre des manifestants pacifiques place de l’Étoile » et constate que les GJ « sont encerclés dans une nasse et bombardés sans issue. Le pouvoir veut un grave incident pour jouer la peur », il tient néanmoins un langage ambigu puisqu’il déclare que tant le gouvernement que les GJ sont légitimes et qu’il souhaite de nouvelles élections, songeant à la récupération.
Or, précisément, le gouvernement n’est plus légitime puisque la légitimité tient exclusivement à sa reconnaissance par le peuple.
Il est évident que le pouvoir ne  veut pas céder.
Ne cédera pas.
Et sera renversé.

Comme le tsar Nicolas II qui fit tirer sur la foule affamée devant le Palais d’été en 1905 et finit fusillé.

Comme Louis XVI qui fit venir à Paris des troupes étrangères en juillet 1789 pour contrôler le peuple et fut guillotiné.

Les gouvernants ont oublié qu’ils ne sont là que pour servir et non pour se servir.
Qu’ils sont aux ordres des représentants du peuple et que, lorsque ceux-ci ne sont plus en état de respecter leur mandat comme aujourd’hui, qu’ils sont aux ordres du peuple lui-même.
Je veux rappeler ici les principes sacrés de nos Constitutions, fondés sur la Déclaration des droits de l’homme de 1789 dont le préambule considérait que « l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements ».
L’article 3 de la DDHC stipule que :  « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation » et l’article 12 que la force armée « est instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ».
Principes largement oubliés par ceux qui nous gouvernent et s’enrichissent sur notre dos.

15 heures, beaucoup de manifestants sont repartis, et restent surtout les casseurs et les manifestants les plus motivés.
Certains ont récupéré une pelleteuse de chantier et chargent les policiers qui n’y voyaient rien… du fait des gaz lacrymogènes qu’ils ont répandus partout et qui font comme un épais brouillard dans toute la zone.
La situation pourra donc empirer dans les mois à venir.
Sans chefs, sans porte-parole, sans intermédiaires.
Aujourd’hui, la situation est claire : le peuple, dans son ensemble, a pris la décision de renverser ses tyrans et continuera sa mobilisation.
Les GJ ne vont pas tarder à être rejoints par les routiers, les étudiants et lycéens, les petits commerçants, les infirmières… contre un chef de l’État atteint d’une assourdissante surdité, tandis que  police et gendarmerie, créées pour protéger le peuple et non ceux qui sont à ses ordres, sont devenues les ennemies du peuple.

Les cibles futures de la Révolution ont été identifiées comme je l’ai lu sur de nombreux blogs : les polices, magistrats, perceptions, préfectures et médias officiels.

Le peuple de France est en marche… avant… et ne tardera pas à entraîner les autres peuples d’Europe contre les institutions de Bruxelles dont les chefs d’État sont les pantins.

Ce n’est pas encore la Révolution, mais c’est bien plus qu’une révolte populaire.

La Révolution n’est pas bien éloignée.

Ce n’est aujourd’hui que le début du grand printemps des peuples d’Europe.

Louise Guersan

ripostelaique

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