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jeudi 26 novembre 2015

TVL, journal du jeudi 26 novembre 2015: International / OTAN : l’impunité turque

 

1) International / OTAN : l’impunité turque
2) Régionales / Combat serré dans le Sud-Ouest
3) Sécurité / Etat d’urgence : un premier bilan
4) Santé / Radiographie d’un désert médical
5) L’actualité en bref

DÉPLOYER LE DRAPEAU DEMAIN ? LA HONTE ! (par l’Imprécateur)

 

J’écris dans ce pays que le sang défigure,
qui n’est plus qu’un monceau de douleurs et de plaies,
une halle à tous vents, une ruine où la mort s’exerce aux osselets
. »
(Louis Aragon, « François la Terreur« )


Hollande dégage
 
 
La terreur, François l’aime depuis qu’il a constaté qu’elle le fait remonter dans les sondages, grâce à la naïveté de trop de Français croyant en sa sincérité quand il prend des poses martiales de sauveur de la nation après chaque catastrophe qu’il a contribué à créer.
 
Soit, il vient de pendre quelques décisions copiées-collées des recommandations de la droite et de l’extrême-droite depuis trois ans et demi : contrôles aux frontières, surveillance des fichés S, expulsion des doubles nationaux qui ont trempé dans le djihadisme, renforcement des forces armées lourdement mises à contribution par les guerres qu’il déclare à tort et à travers, sans réflexion ni plans de sortie de guerre, ni programme pour l’avenir des pays concernés qui se retrouveront probablement dans l’état actuel de la Libye, de la Tunisie ou de la Syrie dès nos troupes parties.
Et tous les lapins-crétins de la gauche socialise applaudissent : quel chef admirable !
Aveuglés par leur sectarisme, ils ne voient pas qu’il ne tiendra aucune de ses promesses.
 Pas plus qu’il n’a tenu celles qu’il avait annoncées après le carnage de Charlie hebdo en janvier : « je protégerai les libertés » a donné la stigmatisation pas sa presse ou la mise en examen par sa justice de nombreux patriotes qui on le eu tort de dire les choses comme la France les voit.
Puis la loi sur le renseignement autorisant toute administration à aller fouiller dans votre courrier, vos mails, vos historiques informatiques.
« La sécurité des citoyens est mon souci principal » a donné :

3 février, Nice, 3 militaires agressés au couteau devant un centre juif ;

19 avril : Sid Ahmed Glam soupçonné d’avoir tué une femme et d’avoir projeté un attentat à Villejuif ;

26 avril : décapitation d’Hervé Cornara par Yassin Salhi ;

13 juillet : projet de décapitation d’un officier par 4 jeunes dans le camp de Fort-Béar ;

 21 août : tentative d’attentat déjouée par les passagers, notamment américains, dans le Thalys ;

 10 novembre : projet d’attentat déjoué à Toulon ;

13 novembre : les multiples attentats meurtriers au Bataclan, dans les rues et au stade de France: 130 morts, provisoirement, et combien d’handicapés à vie ?

Sergent-chef Alexis Guarato, mort pour la France

par Laurent Lagneau


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Gravement blessé le 13 octobre dernier avec deux de ses camarades lors d’un mission de reconnaissance motorisée à 50 kilomètres à l’est de Tessalit, dans le nord du Mali, et soigné depuis par le personnel de l’hôpital d’instruction des armées (HIA) de Percy, le sergent-chef Guarato, 35 ans, n’a malheureusement pas survécu à ses blessures, causées par l’explosion d’une mine.

« Membre des Commandos parachutistes de l’air n°10 (CPA 10) d’Orléans, il combattait, au sein des forces spéciales, les groupes armés terroristes qui cherchent à déstabiliser la bande Sahélo-Saharienne et dont les actions menacent directement la sécurité de la France et des Français », a précisé, dans un communiqué, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, qui a salué « l’engagement courageux tout au long de sa carrière » de ce sous-officier.
De son côté, l’État-major des armées a déploré la perte d’un « sous-officier de grande valeur », qui avait notamment été engagé en Afghanistan, en Côte d’Ivoire et dans la bande sahélo-saharienne au sein du CPA 10, qu’il avait rejoint en 2007.
Né à Metz en mai 1980, Alexis Guarato s’était engagé dans l’armée de l’Air en avril 2001, en qualité de militaire technicien de l’Air, spécialiste des matériels de télécommunication aéronautiques.
Alors qu’il était affecté à l’escadron des systèmes d’information et de communications 1J.128 de la base aérienne 128 de Metz, il se porta volontaire pour intégrer les forces spéciales et le CPA 10.
 En 2007, il rejoignit ainsi un groupe action de cette unité basé à Orléans.

Effort militaire : le gros bidonnage franco-allemand

 
Jeudi 26 Novembre 2015 à 15:08 (mis à jour le 26/11/2015 à 16:48)
 Par valeursactuelles.com    



Angela Merkel et François Hollande. La récupération politique a déjà commencé. Photo © AFP

Coulisses. François Hollande se réjouit de l’effort militaire consenti par Angela Merkel, ce mercredi 25 novembre,  en réponse à sa demande d’assistance sur le « front antiterroriste ».

L'Elysée assure que l’Allemagne va envoyer environ 650 soldats au Mali.
Cette décision est-elle nouvelle ?
 Pas vraiment.
 En réalité, ce renfort n'en est pas vraiment un.
Cette annonce est la récupération politique et médiatique par Hollande et Merkel d’une décision déjà actée en août, dans le cadre de la relève du contingent néerlandais au Mali. La presse allemande a levé le lièvre.

Elle souligne que l’effort réel allemand sera de 150 soldats, car le Bundestag avait déjà autorisé l’envoi de quelque 500 militaires dans le cadre de l’EUTM-Mali (la mission européenne de formation de l’armée malienne) et de la Minusma (la force de casques bleus de l’Onu).

 Ces 500 postes ne sont même pas honorés.

Il en manque 57% !

 Les soldats allemands déployés au Mali seraient à peine 218.

Le gouvernement français « récupère » : n’est-ce pas une grave insulte aux victimes ?


Posté par jacquesdeville ⋅ 26 novembre 2015 ⋅

  
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Comment le gouvernement français ose récupérer ce drame ?

C’est incroyable, plus de 120 morts, des centaines de blessés, dons certains entre la mort et la vie.

Nous répétons l’immense compassion de la rédaction de Siècle21, à l’ensemble des familles touchés par la mort des leurs, causée par des islamistes terroristes ignobles.
Des innocents fauchés dans la fleur de l’âge, des braves gens, des jeunes et des plus âgés chéris, par leur famille et leurs amis.
A jamais disparus !

Que le Peuple français se rassemble pour honorer les disparus, évidemment il faut le faire, c’est un devoir.
Mais le gouvernement devrait être honteux de sa gestion déplorable et laxiste.

Des familles de victimes refusent les faux hommages du gouvernement français dans son ensemble.
Les proches de certaines victimes rappellent, à juste titre, que les attentats de janvier 2015 ont fait 17 victimes innocentes.
Mais, ils le crient, le hurlent dans leur désespoir, dans leur chagrin, dans leur douleur : rien n’a été fait depuis lors.

Des patriotes belges déversent du fumier chez l’ancien maire socialiste de Molenbeek


 
Du fumier a été déversé samedi dernier devant le domicile de l’ancien vice-président du parti  socialiste belge, Philippe Moureaux, qui a dirigé pendant 20 ans la commune bruxelloise de Molenbeek, devenue un fief de l’islamisme et une pépinière de djhadistes.
 
Cette action, menée par un mouvement nationaliste belge, « Nation », est sans nul doute la seule action dont les Belges peuvent s’enorgueillir dans la lutte contre le « terrorisme » qui s’abat actuellement le pays.
Complétement paralysée pendant 4 jours par la grâce d’un seul homme, Salah Abdeslam, l’un des auteurs présumés des tueries de Paris, la Belgique a été brusquement secouée mardi par un article d’un parlementaire flamand, Karl Vanlouwe, qui osé déclarer que Bruxelles était devenue « une base arrière de la barbarie islamique ».
« Vingt ans de laxisme du PS et d’islamo-socialisme nous ont conduits où nous en sommes, avec Bruxelles comme base arrière de la barbarie islamique », souligne l’auteur, un membre du parti autonomiste flamand N-VA, un parti de la majorité gouvernementale fédérale.
Ce fut l’horreur.
 La stupeur générale.
L’effroi qui glace le sang dans les veines.
 Le mot tabou, le mot qui terrorise, le mot qui blesse avait été prononcé : islam.
Il y eut spontanément une levée de boucliers pour crier au scandale.
De partout, on crie à l’indécence et à la gravité de tels propos qui mettent l’avenir du pays en jeu.
L’unité nationale est brisée, se lamente le journal « Le Soir ».
L’unité a volé en éclats, se désole « La Libre Belgique ».
Partout, c’est le même cri de douleur, les mêmes lamentations, les mêmes jérémiades et les mêmes pleurnicheries.

La maire de Molenbeek possédait une liste de terroristes dont ceux de Paris, depuis des semaines

La maire de Molenbeek, Françoise Schepmans

© Yves Herman Source: Reuters             
La maire de Molenbeek, Françoise Schepmans

Alors que les autorités françaises et belges se renvoient la responsabilité des attentats de Paris, la mairie de Molenbeek aurait été informée, avant les attentats, du caractère dangereux de certains de leurs auteurs, dont l'organisateur présumé.
                           
Le quotidien américain New York Times révèle que la maire belge Françoise Schepmans avait reçu, un mois avant le massacre, une liste de plus de 80 noms et coordonnées d’individus suspectés d’être des militants islamistes.
Parmi eux, on retrouve les noms d’Abdelhamid Abaaoud, cerveau présumé des attaques du 13 novembre, ainsi que les frères Brahim et Salah Abdeslam, qui y ont participé.
 Les trois djihadistes vivaient dans la commune de Molenbeek.
La maire a nié toute responsabilité : «Qu’est-ce-que j’étais censé faire avec eux [les noms des militants islamistes] ?
Ce n’est pas mon boulot de traquer de possibles terroristes», a-t-elle estimé dans le journal new-yorkais, ajoutant que cela était la «responsabilité de la police fédérale».

Depuis les attentats qui ont frappé la capitale française, les autorités belges sont sur le qui-vive et ont instauré un niveau d'alerte maximal dans Bruxelles.
 De nombreuses arrestations y ont eu lieu ces derniers jours.

En savoir plus : Bruxelles ville morte, 16 personnes arrêtées, Salah Abdeslam toujours introuvable

L'action des forces de l'ordre s'est particulièrement concentré sur Molenbeek, régulièrement présentée comme l'épicentre européen du djihadisme.
 Françoise Schepmans a d'ailleurs reconnu, lors d'un entretien à la radio française Europe 1, qu’un «réseau terroriste» s'y développait depuis plusieurs années

Bataclan : les BAC en première ligne

 
 
Policiers à côté du Bataclan le 13 novembre 2015 ) - DESSONS Eric/SIPA
 
Vendredi 13 novembre, les BAC (brigade anticriminalité) franciliennes ont pesé à deux reprises sur le cours du scénario. Retour sur cette soirée où des tueurs ont transformé une salle de concert en piège mortel.
 
Le scénario de l’attaque de la salle du Bataclan par un commando de trois terroristes armés comme à la guerre, le vendredi 13 novembre, se précise chaque jour davantage.
 Habituellement employés pour débusquer les dealers dans la rue ou démasquer les pickpockets, les fonctionnaires des BAC (brigades anticriminalité) parisiennes sont souvent les premiers sur les lieux en cas d’urgence.
Ce soir là, ce n’est cependant pas de criminalité qu’il s’agit, mais d’une scène de guerre.
Nous avons déjà rapporté la manière dont ces policiers du quotidien avaient paré au plus pressé et organisé l’évacuation des blessés à l’aide de barrières métalliques transformées en civières, sous les yeux pétrifiés de la haute hiérarchie, notamment le préfet de police Michel Cadot.
 Dans l’incapacité de figer l’action avec leurs armes réglementaires.

Il est par ailleurs désormais avéré que , en tenue de travail, a fait basculer le cours des événements.
 Entré par la porte principale, ce fonctionnaire qui souhaite garder l’anonymat a rapidement aperçu dans la pénombre un homme en train d’achever une victime ; il a instinctivement sorti son arme, s’est calé sur un comptoir et a fait feu.
 La balle a atteint sa cible et déclenché le gilet explosif du terroriste.

Christian Estrosi dhimmi calculateur, ou le Schpountz à l’Académie française

                                                    

Le 26/11/2015
Christian Estrosi aura été de toutes les compromissions, de toutes les volte-face.
   
Christian Estrosi aura été de toutes les compromissions, de toutes les volte-face, de toutes les audaces, conditions indispensables pour nourrir une ambition dévorante et assurer ses réélections successives.
 L’actuel maire de Nice est un cacique de la politique – élu, tous mandats confondus, depuis 1983 ! – dont il fit autant un métier rémunérateur qu’un ascenseur social personnel.
Il est aussi un apparatchik de son parti, RPR devenu « Républicain » à la faveur d’un récent kidnapping idéologique savamment orchestré par Sarkozy.
Sarkozy. Mentor de celui que, par affection ou moquerie, l’on baptise « motodidacte », contraction de l’ancien passé de champion de France de moto de Christian Estrosi avec son absence de diplôme, l’intéressé – que des âmes peu charitables ont affublé d’un cruel « bac moins cinq » – ayant précisément abandonné le lycée pour se lancer dans une carrière sportive.
La « voix de son maître », tel pourrait être l’autre surnom de celui qui voue une admiration sans bornes à l’ancien président de la République.
Comme le notait Gaël Tchakaloff, « il voit dans son mentor un miroir […]. Il y a un peu de l’un chez l’autre et un peu de l’autre chez l’un »(Le Nouvel Économiste, n° 1386, 2007). Inconstance et inconsistance, telles sont les deux mamelles de leur commun opportunisme politique.
 Toujours dans le sens du vent électoraliste, surtout quand il souffle du côté du FN, mais aussi toujours en contrepoint de celui-ci, c’est-à-dire en veillant scrupuleusement à demeurer derrière le cordon sanitaire républicain.

Ces familles qui appellent au boycott de l’hommage national

                                                    

Le 26/11/2015
François Hollande demande aux Français, vendredi, de pavoiser leurs fenêtres. Ces familles endeuillées ne peuvent supporter l’idée que ce soit lui qui pavoise, sans rendre de comptes à personne.
   
Disons-le.
 On se demandait combien de temps, assommées par le choc, hébétées par le chagrin, les familles des victimes du 13 novembre resteraient silencieuses.
Combien de temps le gouvernement pourrait poursuivre ses discours graves et émus en se lavant les mains sans que personne – personne de touché dans sa chair – n’y trouve à redire.
Combien de temps il parviendrait à tranquillement prospérer, refleurir, rajeunir même, engrangeant sans vergogne les dividendes électoraux de sa propre impéritie.
Cette fois, c’est fait.
 Une jeune femme s’est levée.
Son frère, François-Xavier Prévost, a été assassiné au Bataclan et elle l’écrit en lettres capitales :
J’APPELLE AU BOYCOTT DE L’HOMMAGE NATIONAL RENDU AUX VICTIMES ET VOUS INVITE A PARTAGER MON STATUT.
Elle égraine, une à une, sans violence ni insultes, mais avec l’inexorable évidence des faits, les raisons pour lesquelles sa famille et elle « refusent cette main tendue par les représentants politiques de la France ».
Parce qu’en France, depuis les attentats de janvier, rien n’a été fait, « 10 mois plus tard, les mêmes hommes sont en mesure de recommencer et de faire cette fois-ci 10 fois plus de morts ». « Parce qu’en France, il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de voyager en Syrie et de revenir librement », parce qu’en France, les « personnes fichées S […] circulent librement », empruntent les transports en commun, louent des voitures, « travaillent à nos côtés », sans faire l’objet d’aucune obligation de suivi ni de surveillance.
Parce qu’avant les événements tragiques du 13 novembre, jamais personne ne s’est posé la question de la « dissolution » des « 89 mosquées recensées comme radicales »…

mercredi 25 novembre 2015

TVL, journal du mercredi 25 novembre 2015: Justice / C. Taubira : laxiste récidiviste

 


1) Justice / C. Taubira : laxiste récidiviste
2) Sécurité / Trafic d’armes : un jeu d’enfants
3) International / Syrie : le vrai visage d’Erdogan
4) International / ONU : fabrique d’ingérence
5) L’actualité en bref

Вечная память нашему летчику погибшему вчера от рук турецкого палача

    
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Вечная память нашему летчику погибшему вчера от рук турецкого палача!

En souvenir de notre pilote assassiné par la vermine turque.
Publié dans Editeur

 

Depuis la fin d’après-midi, des dizaines de migrants sont en train de caillasser CRS, policiers et pompiers

         
Publié le
Nord Littoral
 

Les migrants caillassent les forces de l’ordre sur la rocade portuaire au pied de la Jungle.

Des migrants par dizaine caillassent les forces de l’ordre et les pompiers sur la rocade au pied de la Jungle.
 
La circulation est actuellement coupée en direction du port sur la rocade.
Des échauffourées ont déjà eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi de 23h30 à 3h30.

« Des groupes d’une cinquantaine de migrants attaquant séparement des camions à des endroits différents et parfois de manière simultanée », rapporte Gilles Debove, représentant du syndicat SGP Police Force Ouvrière.

Pilote survivant du SU-24 russe : la Turquie n’a à aucun moment averti l’avion (VIDEO)


Le copilote du SU-24 interrogé par les journalistes

Source: RIA NOVOSTI                                     
Le copilote du SU-24 interrogé par les journalistes

Le copilote du SU-24 russe abattu par la Turquie ce mardi a exclu la possibilité d’une violation par son avion de l’espace aérien turc, affirmant qu’aucun avertissement via aucun moyen de communication n’a été reçu du côté russe.
                           
«Il est impossible que nous ayons violé leur espace aérien, même pour une seconde», a raconté Konstantin Murakhtine dans une interview aux médias russes.
 «Nous volions à une altitude de 6 000 mètres, le temps était complétement dégagé, et j’avais le plein contrôle de notre trajectoire pendant toute la durée du vol», a expliqué le pilote.
«Nous connaissons cette région sur le bout des doigts et je peux m’y orienter sans l’aide des appareils de navigation. Il n’est pas même possible que nous soyons passés par le territoire de la Turquie», a conclu le militaire.

En savoir plus : Roman Kossarev de RT, premier journaliste à parler au pilote du SU-24 abattu par Ankara

Alors qu’il a réfuté les affirmations de la Turquie sur le passage de l’avion dans son espace aérien, Murakhtine a également nié les déclarations des autorités d’Ankara sur les «nombreux avertissements» qui auraient été envoyés à l’avion russe.
«En vérité, nous n’avons reçu aucun avertissement, ni par radio, ni par moyen visuel, il n’y a eu aucun contact. S’ils avaient voulu nous prévenir, ils auraient pu se montrer en se mettant à notre hauteur», a raconté Murakhtine, qui reçoit actuellement des soins médicaux dans la base aérienne russe de Lattaquié.

Second pilote «récupéré par l'armée syrienne»?


Créé: 25.11.2015, 09h22

 
 
Des chasseurs F-16 turcs ont abattu mardi près de la frontière avec la Syrie un bombardier russe qui avait violé l'espace aérien de la Turquie, a déclaré un responsable militaire. Pour sa part, Moscou soutient que son appareil se trouvait au-dessus de la Syrie. (Mardi 24 novembre)
Image: Keystone

Si l'un des pilotes a été tué par les «djihadistes», le sort de l'autre pilote de l'avion russe, abattu par la Turquie, se précise.

Un des deux pilotes de l'avion de chasse russe abattu par l'armée de l'air turque, mardi près de la frontière syrienne, aurait été récupéré par l'armée syrienne, a déclaré mercredi l'ambassadeur russe en France.
Ce pilote devrait regagner la base aérienne russe.
«Quand l'avion a été abattu, les deux pilotes se sont éjectés de l'appareil.
 L'un a d'abord été blessé quand il est descendu avec son parachute et achevé d'une façon tout à fait sauvage au sol, par les djihadistes qui étaient dans la région», a dit Alexandre Orlov sur Europe 1.
 «Et l'autre a pu [s']échapper. Et d'après les dernières informations, il a été récupéré par l'armée syrienne et doit regagner la base aérienne russe», a-t-il ajouté.
Dans la matinée de mercredi, l'armée russe a confirmé le sauvetage lors d'une opération spéciale du second pilote du Su-24 abattu.
L'état-major de l'armée russe avait annoncé mardi soir qu'un des pilotes avait été tué par des tirs au sol après la destruction de l'avion.
Il n'avait pas précisé le sort du deuxième pilote.

Allemagne : « un million de migrants par an sur les 30 prochaines années », le vœu de Peter Sutherland du Bilderberg

 
by / on 25 novembre 2015 at 8 h 39 min /



La déferlante migratoire continue imperturbablement. Interrogés pour savoir si les attentats de Paris changeaient quelque chose à la politique d’accueil de l’Union Européenne, les « élites » européennes, Jean-Claude Juncker en tête, ont répété que non, cela ne modifierait rien au processus.
 
Il s’agit bien d’un grand remplacement organisé par les instances supranationales. 
L’ONU qui encadrait les camps de réfugiés du Liban et de Jordanie (où vivaient près de 3 millions de personnes) ayant cessé de fournir les aides financières directes aux populations (150 dollars par mois par personne réduit à 13 dollars par mois par personne), le déferlement migratoire s’en explique d’autant mieux. 
Le rôle de Peter Sutherland dans cette histoire est très révélateur. 

Directeur-général de l’Organisation Mondiale du Commerce, Commissaire Européen à la Concurrence,  directeur de Goldman Sachs international, conseiller financier du Vatican, il est auusi membre de la direction du Groupe Bilderberg, directeur de la Commission Trilatérale et Conseiller Spécial auprès du Secrétaire-Général de l’ONU pour les Migrations Internationales.
 
Dans une interview disponible sur le site de l’ONU, Peter Sutherland donne les raisons de sa politique d’ouverture maximale des frontières (lire ici).
Derrière un jargon humanitaire prudent, le financier explique :

Quand Marion Maréchal-Le Pen présente l’addition à Taubira, ça fait très mal…


Le 25/1/2015


 
 
C’était à l’Assemblée nationale, ce mardi.

Le parquet requiert la démolition de la mosquée de Fréjus


Publié le


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Le procureur de la République de Draguignan a requis mardi après-midi la démolition de la mosquée de Fréjus dont les travaux s'étaient achevés en avril dernier, dont la validité du permis de construire est contestée.
 
Le tribunal rendra son jugement le 26 février à 13h30.
Saisi à la suite d'une plainte déposée en octobre 2013 par la commune de Saint-Raphaël, voisine de celle de Fréjus, le tribunal correctionnel doit statuer sur le caractère frauduleux ou non de l'obtention d'un permis de construire par l'association El Fath, à l'origine de cette construction, et sur la complicité du maire de l'époque, Élie Brun (ex-UMP), dans la délivrance de cette autorisation administrative.
Dans son réquisitoire, le procureur de la République a cherché à démontrer que l'association El Fath, qui a construit cette mosquée au coeur d'un ensemble immobilier où est présente une forte communauté d'origine maghrébine, n'était pas propriétaire de l'intégralité des terrains au moment où elle a déposé sa demande.
 
Montage juridique

Ce n'est qu'ensuite, à la faveur d'un montage juridique, a estimé le représentant du parquet, qu'elle est devenue propriétaire desdits terrains.
Le procureur, qui n'a demandé que des peines d'amende pour l'association El Fath (60.000 euros) et pour son président, Driss Maaroufi (30.000 euros), a en revanche accablé l'ancien maire Elie Brun, pour lequel il a demandé 18 mois d'emprisonnement avec sursis et 150.000 euros d'amende.

Nantes. La SEMITAN veut masquer l’intégrisme musulman et sanctionne un contestataire

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23/11/2015 – 06H30 Nantes (Breizh-info.com) – 

Décidément, le personnel de la SEMITAN en a gros sur la patate. Outre les nombreuses « incivilités » et agressions vis à vis des chauffeurs dont il nous est régulièrement fait écho, il s’agit cette fois d’agissements de salariés musulmans de l’entreprise qui sont dénoncés.
 
« Mustapha est un conducteur de bus à la barbe imposante. Il refuse de serrer la main aux femmes. », nous explique une source interne, affirmant que c’est loin d’être un cas isolé.
 Le pire est à venir : « Un jour l’une d’elles, une conductrice, s’en offusqua devant lui publiquement dans la salle de repos. Elle ne mâcha pas ses mots. Elle alla ensuite s’en plaindre à la direction de l’entreprise. Garante du respect entre collègues celle-ci aurait dû convoquer Mustapha en vue d’une sanction disciplinaire.» .
Mais il n’en fût rien, nous explique notre source :  « La SEMITAN – dirigée par Pascal BOLO, 1er adjoint à notre chère maire PS Johanna Roland et vice-président de Nantes Métropole, a fait la politique de la conciliation douce et du vivre ensemble heureux. Au lieu d’adopter une attitude ferme, La SEMITAN a préféré courber l’échine. elle s’est contentée de proposer des « tables rondes » pour discuter et se comprendre ! »

Le premier policier à être rentré dans le Bataclan le soir des attentats témoigne (VIDÉO)

 
Rédaction web Publié le - Mis à jour le

 

Dans l'émission "Zone interdite" de la chaîne M6, le premier policier à être entré dans le Bataclan au soir du vendredi 13 novembre fournit un témoignage poignant.

C'est ce commissaire de la Brigade Anti Criminalité (BAC), avec l'aide de son coéquipier, qui a abattu l'un des trois terroristes du Bataclan, lorsque ce dernier pointait son arme sur un otage.

"Ce qui nous frappe surtout c'est le silence. Alors que quelques instants auparavant, il y avait des hurlements, des coups de feu, une grande agitation. Là, on ouvre la porte. Il n'y a plus rien, plus un bruit, c'est presque surréaliste", raconte le policier, qui évoque des "centaines de corps allongés partout" au moment où il entre dans la salle, aux environs de 22 heures.

"C'est évidemment une vision d'horreur indescriptible et là je me dis: 'c'est un massacre'. Je me demandais comment ils avaient fait pour tuer autant de gens en aussi peu de temps".

Le policier continue son récit en expliquant comment, avec son coéquipier, il a réussi à neutraliser l'un des terroristes qui se trouvait sur la scène du Bataclan, tenant en joue un otage "digne", "calme", "résigné et pratiquement sûr de son sort".

L’état d’urgence : une réalité depuis bien longtemps dans les quartiers

                                                    

Le 25/11/2015
 
Des jeunes des banlieues qui cherchent la provocation contre des inconnus pour s'affirmer et n'admettent aucune réplique, il y en a tous les jours dans tous les coins de France.
 
Cela fait longtemps que la population subit l’état d’urgence dans les quartiers.
Tous les médias, tous les politiques sont aujourd’hui focalisés sur le terrorisme islamiste et ses trop nombreuses victimes.
Pourtant, il ne faudrait pas oublier que l’évolution de notre société ces trente dernières années a engendré d’autres monstres aussi dangereux et plus nombreux dans toutes nos villes.
L’actualité, d’ailleurs, nous rappelle chaque jour ces évidences.
Jeudi 5 novembre en début d’après-midi, un étudiant de 18 ans domicilié au Pont-de-Claix, dans l’agglomération grenobloise, circule en voiture avenue de Grugliasco à Échirolles.
Venant d’avoir le permis, il s’arrête à un feu de signalisation mais, maîtrisant mal la pédale d’accélération, il occasionne un accident sans dommage corporel avec une ambulance légère.
Sortant de sa voiture, il se rapproche de l’ambulancière pour établir un constat.
 Un piéton qui vient d’assister à la scène s’avance vers le groupe, une discussion vive entre ce dernier et le conducteur, dont nous ne connaissons pas la teneur, s’ensuit.
 Très vite, les deux hommes en viennent aux mains, le piéton sort alors une arme blanche – un tournevis ou un cutter – et porte trois coups à la gorge du conducteur puis se retourne contre la conductrice de l’ambulance, âgée d’une trentaine d’année, qu’il blesse légèrement.
  L’automobiliste, touché à la carotide, perd abondamment son sang et décède une vingtaine de minutes plus tard, peu après l’arrivée des pompiers et du SAMU.

« État d’urgence » ou communication à coups de bélier ?

                                                    
Le 25/11/2015
Le ministre de l’Intérieur a dû se fendre d’une conférence de presse pour assurer que tout débordement ferait l’objet d’une enquête et, éventuellement, de poursuites.
    
On attribue à Émile de Girardin, fondateur du quotidien La Presse en 1836, une maxime aujourd’hui parfaitement obsolète : « Gouverner, c’est prévoir. »
Depuis quelques décennies maintenant, la philosophie de nos gouvernants peut en effet s’écrire ainsi : « Gouverner, c’est rétropédaler. »
 Comment faire semblant de réaliser aujourd’hui ce qu’on a négligé de faire hier ?
 En singeant l’action.
 En en rajoutant, en en faisant « des caisses » ; des wagons, même.
C’est le zèle des fraîchement convertis, celui-là même qui transforme en terroriste islamiste une paumée qui jouait hier les nymphettes sur Facebook et n’avait jamais ouvert un Coran. François Hollande et ses semblables de tout poil sont des convertis de fraîche date à l’action.
Cette conversion, bien que promise depuis la consécration de la nation à Charlie, en janvier dernier, remonte en fait au 13 novembre 2015 à minuit.
Avant, c’était une promesse qui n’engageait que nous, durs de la feuille.
Le passage à l’acte remonte à huit jours, mais au train de bavures où vont les choses, rien ne dit qu’on passera la fin de l’année.

mardi 24 novembre 2015

Assaut à Saint-Denis : aucune arme d'assaut retrouvée dans l'appartement des terroristes


par Elisabeth Fleury , Geoffroy Lang


Les hommes de la police ont donné l'assaut contre des terroristes présumés à Saint-Denis

Crédit : KENZO TRIBOUILLARD / AFP
Les hommes de la police ont donné l'assaut contre des terroristes présumés à Saint-Denis
 

 La police scientifique a terminé ses examens et recherches dans l'appartement de Saint-Denis qui hébergeait la cellule terroriste menée par Abdelhamid Abaaoud, suspecté d'être le commendataire des attentats du 13 novembre.
 Après l'assaut des hommes du RAID mercredi 18 novembre, les experts de la police technique et scientifique ont ramassé, tamisé et passé au détecteur de métaux tous les gravats mais aucune arme de guerre n'a été retrouvée pour le moment.
Assaut à Saint-Denis : aucune arme d'assaut retrouvée dans l'appartement des terroristesCrédit Média : Élisabeth Fleury
 
Dans ces décombres, ni Kalashnikov, ni munition de Kalashnikov, alors que des traces de tir ont été relevées sur place, rapporte le ministère de l'Intérieur.
Une seule arme a été retrouvée : un pistolet de calibre 9 mm, ainsi qu'une dizaine de cartouches.
 Les équipes de la police scientifique ont aussi retrouvé des lambeaux du gilet explosif, rempli de boulons qui ont criblé Abdelhamid Abaaoud.
Le kamikaze qui portait ce gilet n'est toujours pas identifié.

Alors question : pourquoi aucun fusil d'assaut n'a-t-il été retrouvé sur place?
A-t-il été détruit par les explosions?
 Le patron du RAID a pourtant affirmé que ses hommes avaient fait l'objet d'une fusillade nourrie et de tirs de grenades.

 A lui seul, le RAID a utilisé quelque 5.000 munitions.

source

Traîtrise turque : un Su-24 abattu. L’analyse !

SU-24_4[1]

Photo : Un sukhoï 24 du même type que celui qui a été abattu.

Un chasseur bombardier Sukhoï 24 russe vient d’être abattu, dans le ciel Syrien à 4 km de la frontière turque. Dans l’espace aérien syrien et sans sommation.

A l’heure où nous écrivons ces lignes le sort des deux pilotes n’est pas connu de manière précise.
Les rumeurs, pour l’heure, sont trop discordantes pour pouvoir en tirer une conclusion.
Depuis des semaines, les incidents s’étaient multipliés entre la Turquie et la Russie, concernant des présumées incursions d’avions russes dans le ciel turc.
 Un drone russe avait d’ailleurs été abattu par l’aviation turque le 16 octobre dernier.
Il faut dire que pour les Turcs, leur espace aérien est à géométrie variable et est adapté constamment au gré de leurs intérêts et de leurs trafics.
En réalité ces vols près de la frontière dérangeaient profondément les Turcs, les avions russes pouvant prendre des photos des turpitudes turques dans leurs échanges avec daesh.
Les Turcs ont tout fait pour dissimuler les convois de camion-citerne de pétrole entre la daesh et la province de Hatay en Turquie.
La Turquie est un pays qui aide et qui combine avec les terroristes de l’état islamique.
Ce n’est un secret pour personne.
De plus les Turcs n’ont jamais bombardé daesh….
Ils sont leurs alliés.

Erdoğan n’a qu’une idée en tête : écraser les Kurdes avec l’appui objectif de daesh.
Le Su-24 semble avoir été abattu par un missile air-air, tiré d’un F16 Turc a touché de plein fouet le Su-24 qui n’était évidemment pas sur ses gardes, puisqu’il n’y avait aucune intention d’attaquer une cible turque.

TVL, journal du mardi 24 novembre 2015: Régionales / Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées : la gauche en tête

 

1) Régionales / Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées : la gauche en tête
2) Terrorisme / La traque se poursuit à Bruxelles
3)  Défense / Le Charles De Gaulle sur le pied de guerre
4) International / Russie-Turquie : l’avion de la discorde
5) L’actualité en bref

VIDEO. Guerre en Syrie: Poutine menace la Turquie de représailles et l'accuse de soutenir Daesh


Publié le 24.11.2015 à 16:31
Mis à jour le 24.11.2015 à 16:31

 
Vladimir Poutine a commenté le crash d'un avion russe par l'aviation turque
Vladimir Poutine a commenté le crash d'un avion russe par l'aviation turque - 20 Minutes
Maxime Deloffre
TERRORISME L'aviation turque a abattu un avion de chasse russe ce mardi...

Le président russe n’a pas tardé à commenter le crash d’un avion de chasse, abattu par l’aviation turque ce mardi.
Un pilote russe a été tué, le second est porté disparu.
En déplacement en Iran, Vladimir Poutine a profité d’un point presse pour avertir la Turquie.
« C’est un coup de poignard dans le dos. Les personnes responsables de cette attaque doivent être qualifiées de terroristes », a-t-il froidement martelé.
 

 
La Turquie avait proclamé son droit à défendre sa frontière, laissant entendre que l’avion avait pénétré son espace aérien.
Thèse contredite par Poutine, expliquant que l’appareil volait à « 1 kilomètre de la frontière quand il a été abattu ».
 Le ton s’est ensuite durci dans son discours.
 « Il y aura des conséquences et d’éventuelles attaques préventives à l’encontre de ceux qui menacent la Russie. »

Un soutien financier à Daesh

Vladimir Poutine a également assuré que de « grandes quantités de pétrole provenant des territoires syriens occupés affluent en Turquie », accusant le pays de soutenir financièrement le groupe État islamique.

Carte fournie par le gouvernement turc, capture d'écran CNN-Turquie
Carte fournie par le gouvernement turc, capture d'écran CNN-Turquie

source

Pousser les masses vers la guerre totale

Mondialisation.ca, 19 novembre 2015
 




Nul besoin de souligner le caractère indicible et répugnant des atrocités commises le 13 novembre 2015 à Paris. Mais ce que l’on ne dit pas au lendemain des attentats — ce que passent sous silence les médias de masse — est de façon prévisible révélateur et de mauvais augure.

Tout comme au lendemain du 11 septembre, les gens de partout dans le monde sont soumis à la provocation, à l’agitation et à la mobilisation; la peur, l’horreur, la rage et la consternation sont canalisées et modulées de manière à susciter une vague collective vengeresse et haineuse.
La haine envers quoi, envers qui?
Le groupe État islamique a revendiqué les attentats.
Mais qui est ce groupe?
Le fait que l’on refuse volontairement d’admettre est que le groupe État islamique est l’outil politico‑militaire de l’Occident, guidé par le renseignement, et créé, entraîné, financé, conseillé et protégé par l’Occident et par l’OTAN — ce qui inclut la France.
Le groupe État islamique et l’extrémisme islamique, dont Al‑Qaida, agissent pour le compte de l’OTAN au service des intérêts géostratégiques de l’Occident.
Sous la supervision de la CIA, du MI6, du Mossad, de l’ISI pakistanais et autres, les services de renseignements de l’Occident mènent les terroristes du groupe État islamique.
Le terrorisme djihadiste n’existerait pas sans le soutien de l’Occident; il a débuté à l’époque de la guerre froide, s’est poursuivi durant le conflit des Balkans, a explosé avec les événements du 11 septembre et la « guerre au terrorisme », et continue de métastaser avec la prétendue guerre contre le groupe État islamique, qui n’est que la poursuite, sous un autre nom, de la même guerre criminelle de tromperie entièrement orchestrée.
En définitive, l’Occident et ses architectes de guerre portent la responsabilité de tous les actes de terrorisme perpétrés par leurs propres troupes de choc terroristes.
 « l’idée selon laquelle les attentats de Paris seraient un acte de représailles et de vengeance à l’endroit de la France est discutable et contradictoire dans la mesure où les faits confirment que la France a fait passer des armes aux rebelles djihadistes présents en Syrie, notamment au front Al Nousrah et à ISIS. »

La Turquie descend un avion russe envoyé contre l'Etat islamique

 
Posté le 24 novembre 2015 à 10h07

Turquie-avion russe-1

Elle est belle l'entente locale :
 
"L'aviation turque a abattu aujourd'hui un avion militaire qui avait violé son espace aérien près de sa frontière avec la Syrie, ont rapporté les chaînes d'information NTV et CNN-Türk citant des sources militaires turques. Quelques instants plus tard, la Russie et la Turquie ont confirmé qu'il s'agissait d'un appareil russe".
Lahire

L’humanité est en danger. La COP21 va nous sauver

                                                    
 
Le 24/11/2105
C’est François Hollande qui l’a dit.
   
Il paraît que l’humanité est en danger.
 C’est François Hollande qui l’a dit.
 Il nous dit que si les Chinois, les Américains et les Allemands continuent à brûler du charbon, du gaz ou du pétrole, ils vont produire tellement de dioxyde de carbone (CO2) que la chaleur que nous envoie le soleil restera bloquée sur la Terre par effet de serre, que les glaciers vont fondre, que la mer va monter, que les ports vont être noyés ; bref, que ce sera une catastrophe comme celle dont Noé et ses trois fils nous ont sauvés.
  Sauf si la COP21 est un succès.
À cela, François Hollande ajoute une autre menace, plus immédiate celle-là : si vous niez ce réchauffement, vous êtes coupables de négationnisme, comme un certain Faurisson, qui n’a pas vu les chambres à gaz, et si vous êtes fonctionnaire, vous serez purement et simplement viré avec pertes et fracas.
Il faut faire attention !
 Personnellement, j’ai du mal à admettre cette affaire de CO2.
 Mais j’ai de bonnes raisons, des explications : je n’ai pas, comme François Hollande, écouté seulement les écologistes qui raisonnent avec leurs tripes, et pour qui le retour à la diligence et à la marine à voile, au char à bœufs et au chauffage au bois sont des obligations, des urgences, non seulement économiques, mais surtout morales.
Par exemple, je suis un peu curieux de savoir comment la température des océans (70 % de la surface du globe) est mesurée avec la même précision, la même densité de thermomètres par km2 que sur terre et dans les zones habitées.

Pas sûr que le gouvernement apprécie la franchise du juge Trévidic

                                                    
Le 24/11/2015
Le pilori médiatique attend ceux qui disent la vérité trop tôt.
   
La France ne manque ni de talents, ni d’hommes courageux.
Marc Trévidic fait partie de ceux-là.
 Juge d’instruction antiterroriste au TGI de Paris pendant dix ans, il a dû quitter ses fonctions, atteint par la limite de durée applicable aux magistrats spécialisés.
 Depuis, il exerce d’autres fonctions à Lille, sans cesser de porter un regard affûté sur les récents événements.
Et il ne mâche pas ses mots.
Il faut dire qu’il a acquis une solide expérience dans le domaine, et que ses nouvelles fonctions à Lille, parmi lesquelles le poste peu enviable de juge aux affaires familiales (sic), le font littéralement enrager.
 Alors que notre pays a un besoin urgent d’hommes déterminés et compétents pour contrer une menace de plus en plus présente, une loi imbécile les cantonne à des rôles subalternes.
  Pourtant, il déclarait lui-même à L’Obs, le 16 novembre dernier : « Si l’État veut refonder l’antiterrorisme, je me porte volontaire. Nous sommes plusieurs à connaître le domaine et à avoir une certaine expérience, hélas, des dossiers et des hommes. Vu ce qui nous attend, je suis prêt, même si fondamentalement la question est ailleurs. On est tellement sous-dimensionné par rapport à la menace qu’il faut doubler les effectifs dans les directions de renseignement et les services judiciaires. Il faut comprendre cet enjeu. »