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Rahim, le mineur afghan mis en examen pour le meurtre de Matisse, 15 ans, à Châteauroux (36), a été mis sous les verrous dans l’attente de son procès.
Plus que tout, l’exécutif qui se vantait que les Afghans soient les premiers bénéficiaires du droit d’asile, semble craindre la récupération politique de l’affaire par l’opposition.
Inlassablement, le même scénario se
décline : à la campagne, à la ville ou dans les banlieues. Des gamins
finissent assassinés, violentés, harcelés ou violés dans nos rues, sans
que jamais l’accumulation des drames ne sorte le bon peuple de sa
torpeur. On rouspète, on proteste, mais guère plus. Un jour prochain, la
lassitude deviendra peut-être habitude et l’hésitation cèdera
finalement la place au renoncement. Mais ce jour n’est pas encore
arrivé. Il est toujours temps de s’indigner, d’enfin tirer les
conclusions que la situation impose.
Un “Papy Voise” par jour
Un peu moins d’un mois en arrière, j’écrivais ici-même un article1
relatant le passage à tabac ayant entrainé la mort de Shemseddine, un
collégien qui avait eu le malheur d’échanger quelques mots avec une
fille de son âge vivant dans une cité voisine. Comme à l’accoutumée, les
élus locaux n’avaient pas assez de mots pour exprimer leur surprise,
leur effroi face à ce drame qui touchait une ville de Viry-Châtillon
(91) décrite comme habituellement « paisible ». Comment serait-ce donc
possible qu’en République égalitaire et bienveillante des adolescents en
viennent à se tuer pour des messages téléphoniques ? La faute aux
réseaux sociaux ? Aux vilains jeux-vidéos ? Ils n’ont toutefois pas osé
désigner le rap – il faut dire que le business est juteux. Rien sur les
véritables raisons : le gouffre anthropologique qui sépare notre société
de droit, fondée sur la culture de la culpabilité, de réflexes
tribalistes où « l’honneur » est placé au-dessus de toutes autres
considérations.
Bardella affirme que “Matisse est la nouvelle victime d’une politique migratoire insensée”
Ils ne l’ont pas fait parce qu’il est
trop douloureux de contempler l’échec total d’une politique migratoire
aveugle additionnée au laxisme et au rejet de tous les instincts
humains. Le Français ne doit pas être seulement civilisé, il doit être
domestiqué et émasculé, dépouillé de ses plus petites émotions. Il lui
est enseigné dès le berceau que « la violence ne résout rien », qu’il
faut « tendre la joue gauche », « dire à la maîtresse » ou « rapporter
aux parents ». Dans ces conditions, le fait que des « enfants de la
République » ne se conforment pas à ces injonctions est profondément
intolérable à tous ces gens qui ont cru qu’on pourrait, du jour au
lendemain, faire de parfaits petits Républicains avec des Afghans
fraichement débarqués de zones de guerre ou des Tchétchènes descendus
des farouches montagnes du Caucase.
Tout serait parti d’une improvisation de rap
En face, on se rend soi-même justice
pour la plus petite offense. La violence est décuplée quand l’orgueil
est touché, car perdre la face est pour certains de ces gens une peine
bien plus grave que perdre un procès tenu par un juge encarté au
Syndicat de la magistrature. Matisse, gamin de 15 ans, a été tué par un
migrant afghan de son âge accompagné de sa propre mère. Il a aussi été
tué par un système permissif et ouvert aux quatre vents, que le maire de
Châteauroux a parfaitement incarné ces derniers jours. Rappel des
faits. Rahman, réfugié afghan dans l’Indre, a été vexé après s’être
ridiculisé lors d’un « freestyle » de rap improvisé auquel assistait sa
future victime. Excédé par les taquineries de Matisse, il lui a asséné
un coup de poing. Mais le jeune Français savait se défendre. Il a
répliqué et lui a cassé le nez. Plutôt que de prendre sur lui et
d’encaisser une leçon de vie, Rahman a foncé chez lui pour récupérer un
couteau puis est revenu sur les lieux accompagné de sa mère. Il a alors
donné quatre coups de couteau pour « laver l’affront », avant que sa
génitrice ne finisse le travail en assénant deux claques à Matisse qui
agonisait au sol.
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Pire encore, les deux psychopathes ont
joué la carte du « racisme ». Nos Afghans ont bien compris une chose en
arrivant dans notre pays : la « victime » systémique a toujours raison.