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jeudi 2 mai 2024

Analyse du drame sordide survenu à Châteauroux



Assassinat de Matisse: le biotope français menacé d’une catastrophe écologique 
 DR 

Gabriel Robin
- 1 mai 2024

 

Assassinat de Matisse: le biotope français menacé d’une catastrophe écologique

 

Rahim, le mineur afghan mis en examen pour le meurtre de Matisse, 15 ans, à Châteauroux (36), a été mis sous les verrous dans l’attente de son procès.


Plus que tout, l’exécutif qui se vantait que les Afghans soient les premiers bénéficiaires du droit d’asile, semble craindre la récupération politique de l’affaire par l’opposition.

Inlassablement, le même scénario se décline : à la campagne, à la ville ou dans les banlieues. Des gamins finissent assassinés, violentés, harcelés ou violés dans nos rues, sans que jamais l’accumulation des drames ne sorte le bon peuple de sa torpeur. On rouspète, on proteste, mais guère plus. Un jour prochain, la lassitude deviendra peut-être habitude et l’hésitation cèdera finalement la place au renoncement. Mais ce jour n’est pas encore arrivé. Il est toujours temps de s’indigner, d’enfin tirer les conclusions que la situation impose.


Un “Papy Voise” par jour

Un peu moins d’un mois en arrière, j’écrivais ici-même un article1 relatant le passage à tabac ayant entrainé la mort de Shemseddine, un collégien qui avait eu le malheur d’échanger quelques mots avec une fille de son âge vivant dans une cité voisine. Comme à l’accoutumée, les élus locaux n’avaient pas assez de mots pour exprimer leur surprise, leur effroi face à ce drame qui touchait une ville de Viry-Châtillon (91) décrite comme habituellement « paisible ». Comment serait-ce donc possible qu’en République égalitaire et bienveillante des adolescents en viennent à se tuer pour des messages téléphoniques ? La faute aux réseaux sociaux ? Aux vilains jeux-vidéos ? Ils n’ont toutefois pas osé désigner le rap – il faut dire que le business est juteux. Rien sur les véritables raisons : le gouffre anthropologique qui sépare notre société de droit, fondée sur la culture de la culpabilité, de réflexes tribalistes où « l’honneur » est placé au-dessus de toutes autres considérations.

Bardella affirme que “Matisse est la nouvelle victime d’une politique migratoire insensée”

Ils ne l’ont pas fait parce qu’il est trop douloureux de contempler l’échec total d’une politique migratoire aveugle additionnée au laxisme et au rejet de tous les instincts humains. Le Français ne doit pas être seulement civilisé, il doit être domestiqué et émasculé, dépouillé de ses plus petites émotions. Il lui est enseigné dès le berceau que « la violence ne résout rien », qu’il faut « tendre la joue gauche », « dire à la maîtresse » ou « rapporter aux parents ». Dans ces conditions, le fait que des « enfants de la République » ne se conforment pas à ces injonctions est profondément intolérable à tous ces gens qui ont cru qu’on pourrait, du jour au lendemain, faire de parfaits petits Républicains avec des Afghans fraichement débarqués de zones de guerre ou des Tchétchènes descendus des farouches montagnes du Caucase.

Tout serait parti d’une improvisation de rap

En face, on se rend soi-même justice pour la plus petite offense. La violence est décuplée quand l’orgueil est touché, car perdre la face est pour certains de ces gens une peine bien plus grave que perdre un procès tenu par un juge encarté au Syndicat de la magistrature. Matisse, gamin de 15 ans, a été tué par un migrant afghan de son âge accompagné de sa propre mère. Il a aussi été tué par un système permissif et ouvert aux quatre vents, que le maire de Châteauroux a parfaitement incarné ces derniers jours. Rappel des faits. Rahman, réfugié afghan dans l’Indre, a été vexé après s’être ridiculisé lors d’un « freestyle » de rap improvisé auquel assistait sa future victime. Excédé par les taquineries de Matisse, il lui a asséné un coup de poing. Mais le jeune Français savait se défendre. Il a répliqué et lui a cassé le nez. Plutôt que de prendre sur lui et d’encaisser une leçon de vie, Rahman a foncé chez lui pour récupérer un couteau puis est revenu sur les lieux accompagné de sa mère. Il a alors donné quatre coups de couteau pour « laver l’affront », avant que sa génitrice ne finisse le travail en assénant deux claques à Matisse qui agonisait au sol.


A ne pas manquer: Causeur #123: Intégristes contre intégrés. Dernière chance avant la charia

Les bourreaux se victimisent

Pire encore, les deux psychopathes ont joué la carte du « racisme ». Nos Afghans ont bien compris une chose en arrivant dans notre pays : la « victime » systémique a toujours raison.

mercredi 1 mai 2024

Éléments de langage imposés!


 

Image

 

 Le 01/05/2024

Maintenant, il est évident qu'après chaque assassinat de jeune, une cellule de com venant du pouvoir se met en place et s'impose aux parents de la victime, avec à chaque fois les "éléments de langage" suivants : Les parents ne veulent pas de récupération Les parents ne veulent pas qu'on parle d'immigration ni de nationalité Les parents réclament la dignité 
 
Cette façon de faire parler des parents qui, plongés dans l'atrocité, ont certainement d'autres terribles préoccupations, est indigne et manifeste d'une manipulation de l'opinion. 
 
La vraie récupération est donc celle du pouvoir qui, incapable de gérer la croissance de la violence, récupère pour étouffer le drame et masquer sa totale incapacité. Mais cette fois-ci, ce maire @GilAverous qui a probablement voulu faire du zèle auprès du pouvoir (en échange de quoi ?), a annoncé que les "parents voulaient que l'on reste positif pour repartir plus forts".
 
 L'abjection n'a désormais plus aucune limite, incarnée par des individus dont l'indignité se révèle effrayante.
 

[EXCLU BV] Matisse : le témoignage de ses amis

 

reportage Matisse

 

 

Après Lola, Thimoty, Philippe, c'est aujourd’hui Matisse, 16 ans, qui devient le énième visage du laxisme judiciaire et de l'immigration incontrôlée.

 Poignardé à mort ce samedi 27 avril à Châteauroux par un mineur afghan, le jeune homme est décrit comme un « vrai gentil »

Dans son communiqué daté du 29 avril 2024, le procureur de la République de Bourges indique que deux personnes ont rapidement été interpellées : l'auteur présumé et sa mère. Selon le communiqué, la victime, Matisse, a succombé à ses blessures : le meurtrier présumé lui a assené plusieurs coups de couteau, l'un d'entre eux l'a frappé au cœur. L’auteur présumé et sa mère sont de nationalité afghane, en situation régulière, en France depuis 2017. Ils ont été placés en garde à vue. La mère a été ensuite remise en liberté. Le parquet a annoncé l'incarcération du mineur afghan.

Notre équipe, en tournage sur le lieu du drame a recueilli les témoignages d'un ami proche de la victime et des jeunes du quartier. En exclusivité pour Boulevard Voltaire.